1944
Il voit qu'elle avale les somnifères qu'il a mis dans sa boisson. John
aperçoit ses nouveaux bas en soie noirs quand elle se penche pour refaire
son lit. La toute première paire de vrais bas en soie depuis trois longues
années, envoyée par papa il y a d'un mois et qui vient juste d’arriver
ce matin. Elle ne les a pas enlevés depuis. Elle n'a donc plus besoin
de son fils pour dessiner des coutures à l’arrière de ses
longues jambes avec un stylo d'encre noire.
Déçu ? Il l’est d’autant plus que papa reviendra bientôt.
Il rougit quand sa maman se redresse et qu’il reste scotché à
sa jupe qui se soulève quand elle frotte sensuellement les légères
rides au-dessus et sous le genou couvert de soie et le long de sa longue cuisse
lisse. Ses jambes sont si longues ; il aperçoit alors mais trop rapidement
le bord de sa culotte froncée avant qu'elle laisse retomber sa jupe.
John frissonne légèrement, sa tête tournoie pendant qu'il
contemple le trésor interdit de sa mère.
Pendant qu'elle commence à ranger la cuisine, ses yeux s’accrochent
aux courbes de son derrière pendant qu'elle se déplace.
La verge de John palpite péniblement, et il croise ses jambes pour la
maintenir tranquille. Pourra-t-il aimer sa maman davantage quand il sera dans
cette merveilleuse chatte ? Elle se tourne vers lui. Elle le regarde attentivement.
"Quelque chose ne va pas, mon chéri ? Mes coutures ne sont pas droites?"
"Non, maman ; tes jambes sont parfaites. "
" Viens ici. Embrasse-moi et bonne nuit."
Il se lève et essaie que sa verge déjà dure ne touche pas
le ventre de sa maman. Elle met ses bras autour de lui et le serre étroitement.
Il est embarrassé quand sa chair cogne son corps. Mais ses lèvres
sont si chaudes et humides, et elle l'embrasse sur la bouche. Il se sent gêné,
d'autant plus que ses propres bras glissent automatiquement autour de sa taille
agile et mince, sentant le porte jarretelles sous sa robe mince. Et maintenant,
il sent la douceur de ses seins pendant qu'elle le serre contre sa poitrine.
John parvient à se libérer. John monte les escaliers, son pénis
est dur et s'enfle encore. Il entre dans la salle de bains, retire ses vêtements
et prend une douche. Après la douche, il met sa vieille sortie de bain
en éponge, et va le hall en faisant une pause à la porte de la
chambre de ses parents. Collant son oreille à la porte, il n'entend rien.
Il ouvre doucement la porte. La radio fonctionne encore doucement, et la lumière
du cadran est la seule lumière dans la chambre.
Faisant un pas à l'intérieur, il ferme la porte derrière
lui et voit la forme de son corps. Elle se trouve sur les couvertures, nues
de la tête aux pieds excepté le porte jarretelles et les bas qu'elle
n’a pas pris la peine d’enlever. Respirant profondément,
il retire sa sortir de bain et se déplace vers le lit, son cœur
battant la chamade. Toutes ces années, il y pense -- depuis qu'il est
assez grand pour savoir que faire avec son pénis, il pense au corps de
sa maman. Elle est si belle, si sexy, et son regard tellement spécial
qui m’incite à croire que cela doit être super d’enfoncer
mon morceau de viande dans sa boîte.
John observe sa mère. C’est la première fois qu’il
la voit nue. il se tient au-dessus du lit où sa maman est profondément
endormie, abattue par une drogue. Il regarde fixement ce corps délectable
tout en regrettant le manque de lumière pour qu’il puisse voir
chaque détail de cette chair magnifique et magique.
Mais il peut voir ses jambes, superbement moulées par les bas tendus
; il peut regarder les seins, et le triangle sombre entre ses jambes.
Il va la baiser.
Il va enfin baiser sa mère. Le retour imminent de son père, le
force à précipiter les choses. Il veut prendre la chatte de sa
maman. Qu'importe ce qui arrivera, le monde entier peut exploser au visage de
John, il est maintenant déterminé à baiser cette chatte
tant rêvée. Même si elle se réveille et crie, il lui
couvrira la bouche.
D’une main incertaine, il touche doucement un sein. Elle bouge, mais son
rythme respiratoire continue, ainsi il caresse doucement le merveilleux monticule
et son pénis gonfle tant il est excité par la peau lisse de ce
sein interdit. John met sa bouche sur le mamelon, et le lèche. Il a un
goût de miel ; tous ses rêves deviennent peu à peu réalités.
Il suce alors voracement son mamelon. Sa maman ne bouge pas, profondément
endormie grâce au somnifère. Alors, il ouvre la bouche le plus
possible et tente de prendre le sein entièrement. Ses mains descendent
vers le bas et glissent tendrement sur estomac. Ensuite, il ose passer une main
à l'endroit tabou, sur son monticule pubien. C’est chaud sous ses
bouts de doigts, les poils noirs sont doux contre sa paume. John frissonne pendant
qu'il caresse le buisson épais de fourrure. Un doigt découvre
la douceur de ses lèvres vaginales. John caresse les lèvres de
velours, essayant d'imprimer la forme et la sensation pour toujours dans son
cerveau. La chatte de sa maman ; la chatte de sa belle maman qu’il caresse
maintenant, c’est fantastique. Il remonte vers le haut de sa chatte et
cela ressemble à du satin, de la soie, tout duveteux et cotonneux et
tout chaud. John pousse son gland et touche le dessus du bas sur sa cuisse.
Son doigt caresse les lèvres vaginales, puis doucement entre à
l'intérieur. Le bout est en elle, entre les lèvres de la chatte
de sa mère, et la chaleur qu'il trouve là est succulente, une
chaleur intérieure attirante. Sa bouche est sèche maintenant,
et son cerveau tourbillonne avec l'excitation. Son doigt va plus loin, le plus
loin possible. Pendant quelques instants, John reste ainsi avec sa verge rigide
cognant contre le bas en soie, possédant du doigt la chatte la plus convoitée
au monde.
Puis, il ne peut plus attendre plus longtemps, ses boules lui font mal, et il
est excité par la pensée que très bientôt, il jouira
profondément dans la chatte de sa maman.
Si elle est enceinte, bien, papa revient bientôt à la maison !
Il enlève son doigt, il se soulève sur les genoux et rampe entre
les jambes ouvertes. John ne peut résister à parcourir des deux
mains des coutures de ses bas, de sorte que ses paumes et ses doigts s’en
rappellent toujours. Ses jambes sont tellement longues, lisses, belles et minces.
Lisses et gracieuses, elles sont son paradis personnel ; il s’avance sur
les genoux entre les jambes et s’aide des mains pour les écarter
encore plus, pour lui ouvrir la cible velue. En les écartant, il sent
le parfum de sa chatte, un parfum épicé, musqué, stimulant
qui est l'essence féminine de sa mère. Elle se déplace
alors, marmonne dans son sommeil des mots inintelligibles, et met un bras au-dessus
de ses yeux. John ne bouge plus.
Si elle vient à crier, il veut la baiser de toute façon, même
si il doit la violer. Tremblant, il oriente son gland vers le buisson ombragé
de son monticule. Ses genoux doivent se soulever juste un peu. Lentement, John
voûte son ventre en avant, et aide son pénis de sa main. Elle pousse
entre les lèvres lisses. Sans ralentir, mais conduit par sa passion enflammée,
John donne un coup de reins et entre dans la chatte de sa maman. L'intérieur
est brûlant, c’est là, dans cette fournaise que son papa
a baisé tant de fois et qui est maintenant, enfin, à lui. Il frissonne
pendant quand son pénis glisse de toute sa longueur à l'intérieur
de son vagin et que ses boules viennent cogner la fente pelucheuse de son derrière
bien fait.
John bourre sa chatte maintenant, la sensation est fantastique. Il caresse les
coutures de ses bas, soulève son derrière pour glisser de nouveau
son pénis au plus profond de son ventre.
Elle commence à bouger légèrement à la première
poussée, et balance son bassin davantage sur la seconde. John a les deux
mains sous les fesses lisses et pompe puissamment la merveilleuse chatte. Le
vagin saisit soudain le pénis, le caresse, il ne peut plus arrêter.
Les bras de sa mère se soulèvent et l’entourent ; elle écarte
encore plus ses cuisses pour le prendre plus profondément encore. Elle
enfonce les talons dans le lit, un gémissement doux s’échappe
des lèvres maintenant placées près de son oreille.
" OH chéri -- il y a tellement longtemps --OH, c’est tellement
bon. Ton sexe est tellement plus long et --"
Ces mots l’encourage encore plus, et John martèle sa chatte plus
fort encore.
Le lit est secoué et ils basculent ensemble, collés. Ses boules
claquent le derrière de sa mère, les fabuleuses jambes enveloppent
son corps et se croisent derrière lui aux chevilles. "Baise-moi,
chéri. Baise-moi fort et profondément -- oui, comme ça
! Ah ! c’est bon, c’est bon -- je veux un autre bébé."
Aveuglément, sa bouche cherche la sienne et la trouve. Sa langue passe
entre les lèvres ouvertes et découvre celle de sa mère
humide et virevoltante. Elle lui suce la langue, pendant qu'elle gémit
ravie.
Puis soudain, son corps arrête ses mouvements; son bassin cesse de se
soulever et ses belles jambes essaient de s’écarter de son corps.
Impossible. Elle est fermement empalée. John sent sa chatte se raidir
autour de sa verge. Elle pousse ses deux mains contre son torse et crie.
"Non ! Toi ?-- tu n'êtes pas Jim, tu n’es pas mon mari ! Pourquoi
-- que --"
John lâche son derrière et attrape ses poignets pendant qu'elle
essaie de griffer son visage.
"Doucement -- doucement, maman!"
"Non ! C’est toi -- toi ! John, tu ne peux pas, nous ne devons pas
-- OH s’il te plaît…, s’il te plaît, arrête…,
laisse-moi partir… ! Tu dois te retirer mon fils."
Mais l’excitation est trop forte et en entendant sa mère le supplier,
John continue à donner de grands coups de reins pour enfin jouir. Il
déverse alors toute sa semence au plus profond du ventre de sa mère.