Trois cousines.

 

EPISODE I


Salut, j’ai 23 ans et je vais vous raconter l’histoire qui m’est arrivée avec ma grande cousine. Lorsque j'avais 16 ans, j’aimais passer les vacances chez ma grand-mère, de plus, de nombreux membres de ma famille habitent dans ce coin. C’était une matinée ensoleillée, je me baladais dans le village et passai devant la maison de ma grande cousine (35ans, j’en avais 16), mariée 2 enfants. Je m’arrêtai pour discuter de chose et d autre. Lors de la discussion j'ai compris qu’elle était seule. Son mec au boulot, son fils en vacance à l’étranger et sa fille chez une copine. Elle m’invita à rentrer pour prendre un café. Elle était magnifique vêtue d’une mini jupe très sexy et petit chemisier sympathique. Dans le canapé du salon, nous nous sommes installés, je ne savais pas encore quel moment grandiose j’allais passer. Je dégustais mon café lorsqu’elle posa sa main sur mon sexe, puis progressa en la passant à travers mon pantalon, mon sexe durcit de plus belle. Je devenais serré dans mon pantalon et lui demandai de le déboutonner pour donner de l’air. Elle refusa et me dit : - Si tu veux que je te libère, viens d’abord me déshabiller. Je ne me fis pas attendre, je lui enlevai sa jupe laissant apparaître un string, puis remontai on ôtant son chemisier, laissant apparaître des tout petits seins que je léchai immédiatement. Puis je me suis agenouillé devant ce string et plongeai ma langue dans ce puit aux 1000 plaisirs. Elle mouillait d’une manière folle, je n’avais vu ça. Ne tenant plus, je me mis à poil, mais continuai à jouer avec son vagin. Je rentrais en elle 1 puis 2 puis 3 doigts, ses gémissements se firent entendre pour la première fois. Elle me demanda de la prendre. Je la positionnais dans une position qui me plaisait et l’enfilai. Je sentais ma bite qui durcissait en elle. Mes mouvements de va et vient lents puis rapides la faisaient gémir de plus en plus fort. Tout en gémissant, elle me dit : mets-la moi dans le cul. Je ne me fis pas attendre. Au bout de quelques minutes, ma jouissance vint à son tour s’écraser au fond de son petit trou. Je sortis mon sexe, elle se retourna et vint me le nettoyer avec la bouche, jusqu’à ma seconde jouissance. L’acte terminé, je la remerciais, car elle avait réalisé un de mes fantasmes, faire l’amour avec une vraie femme. Elle me répondit que grâce à moi, elle avait trouvé la personne qui déflorera sa fille dans les jours à venir. Mais c’est une autre histoire. Dorénavant, les repas de famille ne se passe plus comme avant.


EPISODE II


Comme elle me l’avait promis, ma grande cousine me conviât chez elle afin de faire découvrir les joies du sexe et de la baise à sa fille. J’arrivais donc chez elle, elle m’attendait avec sa fille. Ma grande cousine était vêtue d’une mini jupe différente de la dernière fois et d’un tee-shirt. Ma petite cousine (sa fille) était, elle, en jean et tee-shirt classique, elle ne savait pas encore ce qui allait lui arriver. Moi j’étais en jogging, je n’avais pas de caleçon. Ma grande cousine entra dans le vif du sujet, en expliquant à sa fille pourquoi elle m’avait fait venir.
– J’ai fait venir BENNY, pour te faire découvrir la joie du sexe sous toutes ses formes. Ma petite cousine rougit. En voyant sa rougeur, je lui dis - Ne t’inquiète pas c’est un plaisir extrême. Ma grande cousine se déshabilla. Pour la seconde fois, cette femme était nue devant moi, mais ce n’était pas elle que je remplirais de bonheur cette fois. Elle ordonna à sa fille de faire de même. Cette dernière hésita. Sa mère s’approcha d’elle, lui demanda de lever les bras afin de retirer son tee-shirt, cette fois, elle se laissa faire, elle fit de même avec son jean. Ma petite cousine était en sous-vêtements. Ma bite durcissait déjà.
Regarde l’effet que tu lui fais. Va lui retirer le bas de son jogging.
Elle le fit, mon membre dur était dressé devant elle.
- Maintenant, prends-le dans ta bouche. Elle engloba mon sexe dans sa bouche, elle le suça de très bonne manière. Mes boules, mon gland tout y passait, je compris que ce n’était pas la première fois, sa mère aussi le compris. Pendant qu’elle me suçait, sa mère lui dégrafa son soutif. Elle se releva, puis s’assit, je lui retirai son slip afin de plonger ma langue dans son sexe très humide.
- tu aime ça hein lui dit sa mère.
- Oui je suis une vraie salope, prends-moi BENNY.
Je m’allongeai et elle monta sur moi. J ai commencé à la limer ; sa mère en profita pour lui plonger 1 doigt dans son petit cul très accueillant. Elle hurlait de plaisir confirmant qu’elle n’était effectivement plus vierge. Nous changions de position afin que je puisse à mon tour visiter son petit trou avec mon sexe. Quel plaisir nous prenions, sa mère passa devant elle, elle lui prit la chatte à pleine langue. Je retournait visiter son vagin, des mouvements brusques puis doux, nous étions là tous les trois à gémir de bonheur, elles vinrent toutes deux jouir comme des folles. J’ai voulu prendre à nouveau ma grande cousine, mais elle refusa et me dit
Tu es là pour ma fille. Celle-ci m’engloba une nouvelle fois ma bite afin que jouisse dans sa bouche ; ce ne fut pas très long je vins rapidement, elle avala la totalité de mon sperme. Nous étions heureux de ce bon moment. Je leur proposai un vrai trio pour la prochaine fois.
On verra!


EPISODE III


C’est fou comme elle a changé, cette jeune fille que je n’ai pas revue depuis longtemps, elle vient de fêter ses 18 ans. Elle est grande, brune, aux cheveux longs, les yeux marrons avec une belle poitrine et un beau petit cul, elle doit faire des ravage auprès des garçons. Ce soir-là, lors d’une fête de famille, je ne la regardais plus comme une cousine mais plutôt comme une jeune fille avec qui j’aimerais passer un bon moment. Elle était vêtue d’une minijupe rouge et d’un décolleté blanc, qui laissait apercevoir ces deux nichons bien ronds. En fin de soirée, elle me demanda si elle pouvait coucher chez moi comme avant, ce fut une aubaine car “avant” je vivais seul mais maintenant à 25 ans, j’ai mon petit appart. J’acceptai fièrement sa proposition, peut être aurais-je la chance de voir d’un peu plus près son corps et ses formes.
Nous sommes donc partis chez moi, j’avais du mal à conduire tellement j’étais enivré par son parfum et ses belles jambes recouvertes d’un bas ou d’un collant??? Une fois chez moi, je lui proposai de prendre un dernier, pendant lequel nous nous sommes rappelés quelques bons souvenirs. Elle était en face de moi et je pus remarquer que c’était en fait des bas qu’elle portait ce qui eut pour effet d’augmenter mon excitation et mon désir de la posséder. Christelle me demanda où se trouvait la salle de bain car elle avait envie de se rafraîchir avant d’aller se coucher, je lui indiquai donc l’endroit et la laissai seule pour se laver, mais naturellement l’envie me prit de la rejoindre, en ouvrant la porte je la découvris debout dans la baignoire entièrement nue, elle était vraiment devenue une femme fort désirable. A ma grande surprise, elle ne fut pas étonnée de me voir là, c’est même elle qui prit les devant.
- Alors mon petit cochon, tu voulais voir ta cousine à poil, tu me trouves comment.
- Tu es superbe Christelle.
- Merci.
Elle sorti de la baignoire, me prit par la main et me dirigea vers la chambre. Je la contemplais avec un plaisir fou. Une fois dans la chambre, elle déposa sa main sur mon pantalon, à l’endroit qui formait une bosse :
- Hé bien, çà m’a l’air bien gros tout çà, tu te souviens quand on jouait au docteur? - Oh oui, ausculte-moi. Elle dégrafa mon pantalon, et saisit ma bite érigée dans sa bouche, elle me lécha le gland, les couilles, et prit ma bite entière dans sa bouche, je gémissais de plaisir. Elle était accroupie de manière à se masturber en même temps. Puis, ensuite, elle s’allongea sur le lit jambes écartées, j’ôtai ma chemise et plongeai ma langue dans son minou tout humide, une belle petite chatte épilée, je titillais son clitoris tout raide, elle se caressait les seins, qui étaient bien durs eux aussi, ma langue parcourait ses lèvres toutes mouillées, et d’un doigt je fouillais son intimité, son désir augmentait à en croire ses cris.
- Hummmmmmm!!!!!!!encore.
Je saisis ma bite et la plaçai à l’entrée de sa chatte, mon gland frôlait ses grosses lèvres.
- Oh oui vas-y mets-la moi !
J’introduisis mon sexe dans le sien et commençai les va et viens, des mélanges de cris parcouraient la pièce, je possédais ma cousine qui aimait vraiment çà. Nous nous embrassions sauvagement, elle me fit allonger afin qu’elle puisse s’asseoir sur mon pieu, c’est elle qui dirigeait la cadence, vraiment fabuleux, elle se fit jouir d’une manière violente. Elle était devenue une vraie bête de sexe ; elle se retira de moi, se mit à quatre pattes et me dit :
- Encule-moi comme une chienne. Je ne me fis pas prier, je suçai sa petite rondelle pour la dilater, entrai un puis deux doigts dans ce conduit étroit, elle me dit :
- Mets ta bite, j’ai l’habitude.
- Dans ce cas je vais te la mettre.
J'écartai son trou, saisis ma bite et l’enfouis dans son cul de salope. C’est vrai qu’elle devait avoir l’habitude vu la facilité que j’ai eue à la pénétrer, mon sexe entier était en elle et elle criait de plaisir ; moi aussi. Je la limais violemment comme elle me le demandait, elle s’était mise 3 doigts dans la chatte, elle jouit encore deux fois, et moi je sentais que j’allais pas tarder à venir. Je sortis mon pieu d’elle et lui demandai de me branler. Elle était à genoux et me masturba avec force, je sentais ma semence monter, je lui éjaculai sur les seins et le reste sur le corps, avec un doigt elle goûta à mon sperme qu’elle trouva bon, elle continua et elle me suça jusqu’à ce que je jouisse une seconde fois dans sa bouche. Nous étions aux anges, nous avions baisé comme des bêtes, nous nous sommes endormis tous les deux, et le lendemain nous étions heureux de ces moments passés ensembles, et nous nous sommes promis de recommencer à chaque fois que nous nous verrions. Ma cousine était devenue ma maîtresse, une de ces filles que l’on ne voit que pour baiser.