Elise.


Ce n'est pas ici une grande histoire que je vous présente, mais une simple histoire. Je vous l'ai écrite comme elle s'est passée. Pour l'exubérance, il faut aller voir ailleurs. Ici, il n'y a que la simplicité courte du temps précipité.
Élise est ma tante. Ma véritable tante. Pas la femme du frère de ma mère. Non, ma vraie. Elle a un peu plus d'une quarantaine d'années et est mère de deux jeunes adolescents. Évidemment, elle est mariée. Mariée et jolie. Séduisante même. En un mot, bien baisable !
C'est une femme fière et qui prend bien soin d'elle. Séances de bronzage, esthéticienne, masseuse, coiffeuse, etc. Les années ont bien du mal à laisser leurs marques sur son corps. Son visage ne trahit pas encore son âge, ses jambes sveltes réjouissent tous les regards qui s'y attardent et son cul, son magnifique cul qu'elle fait dandiner lascivement lorsqu'elle se déplace, est d'une jeunesse!
Elle me séduit totalement. Il m'arrive souvent de rêver que je la baise. Je me masturbe en pensant à elle, je couche avec ma femme en pensant à elle, et lorsque je la vois je n'ai que l'envie de la coincer dans un coin et de me la payer! C'est ce que j'ai réussi à faire il y a un mois de cela.
C'était l'anniversaire de ma grand-mère et nous recevions dans notre nouvelle maison ma famille pour l'évènement. La journée était belle et nous avions installer le buffet sur la terrasse. Mes oncles et tantes, après la visite des nouveaux lieux, se sont installés à l'extérieur, bouffe et bière en main. Élise n'était toujours pas arrivée, une urgence la retenait à son travail. Incident qui la retardait. Mais lorsqu'elle est arrivée, j'ai été tout à elle.
Vêtue d'une mini-jupe légère qui dévoilait ses jambes parfaites, elle est venue vers moi me saluer.
-Salut Bernard. Ben dis donc, t'as toujours fière allure.
-Pas autant que toi Élise.
Et on s'est fait la bise habituelle. Quand mes mains se sont posées tout juste en haut de ses hanches, j'ai eu une envie de l'attirer contre moi. C'est fou, mais j'aurais aimé tout d'un coup qu'elle ressente sur son ventre mon érection qu'elle avait provoquée chez moi. J'aurais aimé voir sa réaction, qu'elle connaisse enfin mes intentions envers elle. Mais le courage me manquait.
Peut-être avait-elle quelques semblables intentions? Souvent elle me couvrait de compliments, sur ma façon de m'habiller entre autres chose. Je semblais parfois attirer son regard. Pas ce regard amusé d'une tante envers son neveu, mais d'une femme envers un autre homme... Je fantasmais, bien sûr, mais je m'étais juré qu'un jour j'en aurais le cœur net. Et ce jour était arrivé.
Ma femme s'était offerte pour la visite de la maison, mais ma tante a d'une façon amusée insisté pour que je l'accompagne. Je ne me suis pas fait prier. Je lui ai tendu mon bras qu'elle a agrippé et nous sommes entrés à l'intérieur en riant.
Je lui ai fait visiter les pièces de l'étage et du rez-de-chaussée, et nous sommes descendus au sous-sol. Vivement dans mon atelier. Et dans mon atelier, pendant qu'elle s'émerveillait devant la nouveauté des choses, ma main s'est posée sur la peau de son cou comme on dépose une caresse. Elle n'a rien dit. Elle n'a pas protesté non plus. Je me demandais si je devais pousser l'audace plus loin... Ma main a glissé sur le tissu de sa mini-jupe pour descendre jusqu'à ses fesses... Encore là, elle n'a rien dit. Je l'ai simplement vu fermer les yeux, comme pour mieux goûter à la caresse... Je me suis mis derrière elle et j'ai soulevé sa jupe...
-Non Bernard, arrête! On pourrait nous surprendre...
-Élise, j'ai envie de toi. Au moindre bruit, on arrête...
J'ai baissé mon pantalon, pris ma queue entre mes mains et lentement, avec beaucoup de lenteur pour mieux apprécier cet instant, je l'ai enfoui dans son sexe dont l'humidité chaude trahissait son désir. J'ai pris ses hanches si magnifiques entre mes mains et je me suis poussé complètement en elle. J'allais en de va et vient à la fois virils et délicats. Ma tante appréciait cet exercice en me le laissant savoir par ses gémissement étouffés que sa bouche à moitié ouverte laissait échapper... Ma queue en elle, mon rêve ainsi réalisé, je n'ai pu m'empêcher de jouir... Je me suis retiré et j'ai déposé mon foutre sur la peau bronzée de son bas du dos... Mon sperme giclait et j'ai prononcé son nom comme une libération exubérante d'un grand plaisir si depuis longtemps contenu...
Elle n'a pas fait de cas que je sois si rapide à venir ni de sa robe si discrètement taché. Elle m'a simplement dit qu'il ferait peut-être mieux d'aller rejoindre les autres. J'aurais eu le goût de recommencer, de la faire jouir avec mes doigts ou ma langue. J'étais prêt à lui donner le plaisir qu'elle venait tout juste de m'offrir. Mais je me suis dit qu'insister serait maladroit et compromettrait sûrement mes chances de remettre ce jeu à une prochaine fois. Je me suis contenté de dire simplement qu'elle était belle, très belle même...
Avant de quitter en fin d'après-midi, elle est venue nous voir, ma femme et moi, et nous a invités à venir les rencontrer un beau jour, mon oncle et elle. Elle a lancé cette invitation avec un sourire et un clin d'œil...
Je vous conterai peut-être la suite un autre jour, si la suite se produit, évidemment.


Bernard