Elise 2.

Elle écarte les jambes, laissant libre chemin à ma main qui glisse sous son short, vers son sexe. Son slip est doux. Du coton probablement. Ce tissu chatouille le bout de mes doigts et la sensation n'est pas désagréable. Au contraire, elle m'incite à prolonger les caresses à cet endroit et ma tante ne s'en plaint pas. Mes doigts sur son slip effleure encore à peine son sexe. Ils s'attardent plutôt à en faire le tour, à deviner là où leurs attouchements seront le plus agréables et à trouver l'espace sensible à exploiter le moment venu de la faire jouir. Je voudrais lui enlever son short, mais j'attends encore. Je ne veux rien précipiter. Ce moment à entendre naître dans sa bouche ce souffle long, ce début de plaintes lascives, m'enveloppe de frissons langoureux. J'entends sa voix et je me dis que je suis le plus chanceux des hommes à cette minute même. Elle est belle ma tante et au risque de ne pas pouvoir la pénétrer, je préfère encore jouir de cet instant de la savoir près de moi à s'abandonner aux plaisirs de mes douceurs...
Mon autre main caresse ses seins par-dessus son t-shirt et ma bouche embrasse ses épaules et son cou. La peau de ma tante est douce et chaude. Elle invite à mordre dedans, mais je ne le fais pas. Je préfère aller mordiller son oreille, mais cela la chatouille. Elle sourit et me dit d'arrêter. Son sourire complice et charmeur me séduit. Avec un tel sourire, cette femme n'est plus ma tante et je ne suis plus son neveu. Nous sommes l'amant et la maîtresse et nous faisons l'amour. J'approche ma bouche de la sienne mais elle refuse mon baiser. Avec regret. Elle le voudrait bien, mais elle veut garder un oeil sur son mari, mon cher oncle qui, entrain de parler à l'extérieur avec le voisin, ne se doute pas de se qui se passe dans sa maison. J'ai envie de sa bouche et je lui dis que je ne détournerai pas mon regard de la fenêtre, là où mon oncle, bien encadré, se révèle à moi comme un pauvre aveugle face aux charmes de sa femme. Elle accepte et enfin je goûte à ses lèvres.
Ses lèvres sont minces et humides. Douces et tendres comme le miel. Elles se pressent contre les miennes avec désir et envie. Et moi, je goûte et déguste et chavire. C'est bon, délicieusement bon. Meilleur quand dans mes phantasmes, meilleur - tristement - que le plus beau baiser de ma femme. Elle m'embrasse et le velouté de son baiser allume tous les désirs en moi et je me prends à fermer les yeux un instant. Y en a marre de guetter mon oncle pendant que je me régale du plus doux des baisers. Je sens sa bouche s'entr'ouvrir légèrement, à peine, suffisamment pour y glisser sa langue vers mes lèvres qu'elle lèche avec délice. J'ai l'impression qu'elle ressent la même chose que moi, qu'elle désire se rassasier au goût de ce merveilleux échange. Puis, elle pousse sa langue dans ma bouche. Elle vient rejoindre la mienne. C'est si bon! J'ouvre les yeux et découvre ceux de ma tante fermés. Fermés comme pour mieux apprécier la subtilité de ce que l'on goûte, sa finesse et sa douce complexité. Mon oncle, lui, n'a pas bougé.
Il est là avec son voisin depuis mon arrivé. Il discute de je ne sais trop quoi. Ma tante, à la fenêtre du salon à mon arrivée, au lieu de me dire bonjour, me dit qu'il peut perdre une heure de sa journée à parler de rien avec ce voisin-là et que j'avais le temps de boire deux ou trois bières avant qu'il ne rentre. Le message ne pouvait être plus clair. Lancé comme une invitation !
Je me suis alors approché d'elle. Elle était vêtue d'un simple t-shirt et d'un short. Dans la lumière que la fenêtre jetait sur elle, elle était belle, superbement belle. Mais qu'est-ce qu'il foutait mon oncle à l'extérieur avec son abruti de voisin! Parfois, les clichés ne viennent pas d'un manque d'imagination mais vraiment de la réalité. Tante belle et insatisfaite dans la quarantaine baise avec jeune neveu fringant et amoureux de sa beauté. Et quelle beauté! Ma tante, c'est Raquel Welch en blonde. Des seins et des jambes et un de ces culs! Et le plus beau dans tout ça, ç'était que ma cousine et mon cousin étaient partis pour la journée et que mon oncle était trop crétin pour comprendre qu'un neveu n'a rien à faire un samedi après-midi avec sa tante à moins qu'il ne veuille la baiser !
La bouche de ma tante est un paradis ouvert. Elle est bonne et d'une haleine exquise. Une bouche comme ça fait rêver. J'aurais aimé la faire agenouiller devant moi et lui tendre à sa bouche ma queue maintenant si dure. Je suis certain qu'elle l'aurait prise avec appétit, d'abord lentement, puis avec plus de vigueur. Mon dieu, si elle suce aussi bien qu'elle embrasse! Mais je m'abstiens. Je fais avorter cette envie dans ma tête. La dernière fois, mon excitation était à ce point fort que j'avais eu à peine le temps de la pénétrer que je jouissais en elle. Aujourd'hui, je veux l'entendre éclater en mille plaisirs au risque de ne pas avoir l'opportunité de prendre moi-même mon propre plaisir.
Je lui enlève alors et son short et son slip. Mes mains caressent ses jambes parfaites. Ma tante frissonne. Je lui demande de bien écarter ses jambes. Je me penche et en face de moi se découvre son sexe. Son poil est bien entretenu et sa vulve se présente à première vue délicate. Je n'attends pas et je la lèche lentement. Encore un frisson parcourt son corps entier et se transforme en une voix plaintive, douce et continue. Mes mains empoignent bien ses fesses et pressent en même temps son sexe davantage vers moi. Je la lèche comme on prend plaisir à dévorer lentement une glace. Du bout de la langue, au passage, j'embrasse son clitoris. Encore avec ma langue, je la pénètre. Je vais et je viens en elle et ma bouche est trempée par la mouille de son sexe. Ses hanches s'activent tranquillement. Elles suivent le rythme, parfois le provoquent, parfois me guident. Je donne du plaisir à ma tante et je jouis juste à la pensée de me savoir la tête prise entre ses cuisses...
Mon pénis dans son pantalon est noyé dans le sperme, mais ce détail ne me dérange pas. Je poursuis mes caresses. Je lèche son sexe et maintenant ma tante doit appuyer ses mains contre le mur pour ne pas fléchir. Ses jambes tremblent et son souffle s'accélèrent. Sa voix extériorise un plaisir délectable. Elle geint, son souffle devient de plus en plus plaintif. Et moi, je fais poursuivre les caresses de ma langue sur son sexe. Je fouille son sexe avec ma langue, je bois sa mouille, je suce son clitoris. Je sens ses cuisses se resserrer contre ma tête et je ne sais plus quoi faire: ralentir pour prolonger le plaisir ou poursuivre les caresses de feu de ma langue et de ma bouche pour enfin mener ma tante à l'orgasme...
Je poursuis. Furieusement. Ma langue et ma bouche sont partout en même temps sur son sexe en feu. Le rythme vif et les mouvements rapides de ses hanches sont désordonnés et j'ai maintenant du mal à la suivre. Mais je m'en fiche. J'entends la voix de ma tante à la limite du plaisir supportable. Elle crie presque son plaisir. Et moi je continue. Je pousse même l'audace à enfoncer complètement dans son anus mon majeur.
- Bernard!! Ah oui!! N'arrête plus!!
Je pénètre son anus avec mon doigt. Je le pousse fort en de petits coups saccadés. Elle adore ça et en redemande. Alors, j'y enfonce un deuxième doigt. Et un troisième. Je pénètre son anus et ma tante me dit de lui faire tout ce que je veux. Alors, je m'active à l'enculer et à la lécher. Je mors doucement dans sa chair, lui dis combien je la désire et enfonce un autre doigt dans son anus... Alors, ma tante presse ma tête de ses deux mains sur son sexe, ses cuisses se referment contre mes joues et elle jouit. Elle jouit si fort que ses jambes ne la soutiennent plus. Son orgasme est à ce point terrible qu'elle se laisse tomber à genoux devant moi, en sueurs, essoufflée, totalement vidée...
Je ne sais pas si vous, vous avez déjà rêver d'une femme, de savoir qu'une relation avec elle est impossible, pas même un baiser, et de vous réveiller un jour, grâce à une certaine audace de votre part, tout juste face à elle, elle qui est vêtue d'un simple t-shirt, un bras autour de votre cou et la tête lourde dans le creux de votre épaule comme ma tante Élise présentement ?
Ma tante reprends son souffle et moi, je me tourne vers la fenêtre. Mon oncle discute toujours avec le voisin. Je prends son visage entre mes mains et l'embrasse.
- Faudrait peut-être que tu te rhabilles...
Elle se lève et remet son slip et son short.
- Tu aimerais que je te fasse quoi?
J'aurais aimé qu'elle baisse mon pantalon et qu'elle lèche mon sperme étendu dans mon sous-vêtement. Qu'elle lave aussi avec sa bouche et sa langue ma queue...
- Élise, ne poussons pas trop notre chance. Remettons ça à une prochaine fois.
Je l'embrasse une autre fois.
-Je te l'ai déjà dit, mais c'est fou comme tu es belle.
Je sors et elle m'invite à une prochaine fois. Mon oncle se surprend que je quitte si tôt.
- Déjà?
- Je passais simplement pour dire un petit bonjour.
- Oui, mais tu viens juste d'arriver...
- Je dois faire des commissions et j'étais dans le coin, alors...
Oui, j'étais dans le coin. Ça m'avait prit vingt minutes de route et un long détour pour passer dans le coin !
Mais vous savez quoi? Quand je vous ai écrit ma première aventure avec ma tante Élise, ça m'a donné le courage d'aller la voir jusqu'à chez elle. L'écriture avait poussé mon excitation à ce point que je devais tenter ma chance une fois de plus auprès d'elle. Et ça marché! Et j'espère que ça marchera encore! Même si j'ai un peu peur...



Bernard