Jenifer.
C’est une soirée bien réussie et je me retrouve aux toilettes
pour vider ma vessie quand dans le WC à côté de moi, j’entends
des bruits suspects. Bien vite, je me rends compte que ces coups réguliers
proviennent d’un couple faisant l’amour. Intrigué et un peu
excité, je reste alors à écouter les ébats de ce
couple .
Je me lave les mains et au moment où le couple sort du WC, je me retourne
pour observer qui sont ces gens qui ont pris du bon temps et je suis stupéfait
de voir sortir ma jeune nièce Jenifer.
Surprise et comprenant que j’ai deviné ou entendu ce qu’elle
vient de faire, elle se met à rougir et sort de la pièce sans
rien dire. Je retourne dans la salle et comme si de rien n’était,
je continue à bavarder avec mes amis. Chaque fois que je jette un coup
d’œil vers ma nièce, elle est toujours en train de m’observer.
La soirée s’achève et au moment de rentrer dans ma voiture,
ma nièce me demande de la raccompagner chez elle.
Après un moment, je lui demande si elle a passé une bonne soirée
; mais elle ne répond pas, plongée dans ses pensées. Puis
tout à coup, elle sort de son mutisme :
«- Tonton, peux-tu ne rien dire à mon père de ce que j’ai
fait ce soir ?
-Quoi d’avoir fait l’amour dans les toilettes ?
Mon devoir est d’avertir tes parents de ta conduite. Tu n’as que
18 ans et tu es beaucoup trop jeune pour te laisser vivre de telles situations.
- Je t’en supplie, tu connais mon père, il ne me pardonnera jamais
et me placera au pensionnat jusqu’à la majorité ! Je ne
le supporterai jamais !
- Désolé, je ne peux faire cela.
- S’il te plaît, Tonton, je suis prête à tout pour
que tu gardes le secret.
- A tout ? Tu es bien imprudente !
- oui, à tout plutôt que d’affronter mon père et sa
colère s’il apprenait ma conduite !
On ne dit plus rien. A ce moment, une pensée perverse me passe la tête
: elle n’est pas mal ma nièce pour ses 16 ans ; cheveux blonds
coupés courts, des seins qui commencent à se développer,
de longues jambes surmontées par un joli petit derrière et …
elle a déjà eu au moins un amant.
Je m’arrête sur une aire de repos et lui dit :
« Je pourrais être d’accord de garder secret ce que j’ai
vu et entendu à condition ….. »
-A condition… ?
-que tu réalises tous mes désirs quels qu’ils soient …
-Tes désirs ?
-Oui, quels qu’ils soient !
Elle réfléchit un instant pesant le pour et le contre et finalement,
accepte ma proposition.
Bien, alors, montre-moi tes seins. »
-Mes seins, mais Tonton , je…tu…es…
-Tu fais ce que je dis ou alors….. »
Résignée, elle relève son t-shirt et m’exhibe ses
petits seins déjà bien formés dont les tétons pointent
vers le ciel.
Je les lui caresse lentement puis les embrasse, passant la langue sur les auréoles
roses .
Les yeux fermés, elle se laisse caresser espérant que cela se
passe vite.
« Maintenant, montre-moi ta chatte ! »
-oh, non ! Tonton, tu ne peux pas me demander ça, je suis déjà
assez honteuse de te montrer mes seins !
-Jenifer, tu as promis : Tous mes désirs quels qu’ils soient !
-Oui, mais de là à te montrer ma … !
-Allez, dépêche-toi, tu l’as déjà fait ce soir
et je n’ai pas que ça à faire !
contrainte d’obéir, elle relève lentement sa petite jupe,
baisse sa petite culotte et se tourne légèrement vers moi. Les
poils blonds ne cachant rien, j’examine ses grandes lèvres ; puis,
je caresse sa cuisse gauche en remontant lentement vers son entre-jambes. Les
yeux de nouveau fermés, elle se laisse tripoter sans rien dire. Cette
situation m’a mis dans tous mes états et mon membre est tendu dans
mon pantalon.
« A toi de me caresser maintenant. »
-Oh, mon Dieu , non, je ne veux pas !
Elle me regarde et ne fait aucun geste, je déboutonne ma braguette et
sors ma verge ; je lui prends la main et la pose sur mon membre tendu par l’excitation
et je lui imprime un mouvement de va et vient.
Mais je ne tiendrai pas longtemps à ce rythme ; je retire sa main, la
repousse sur son siège, bascule celui-ci et
doucement je m'allonge sur elle faisant glisser mon sexe entre ses jambes. Ses
yeux trahissent sa panique intérieure. J’écarte légèrement
ses cuisses. Couché sur elle, je passe mes mains sous son T-shirt pour
prendre ses petits seins. C’est alors que mon gland découvre l’entrée
de son corps; je force le passage et en douceur je sens ses lèvres qui
enserrent mon sexe. Je rentre avec délectation en elle. Je serre de plus
en plus fort ses petits seins que je sens bien fermes. Elle est si étroite
que je sens mon sexe comme pris dans un étau mais un étau de velours.
Les yeux et la bouche grands ouverts, elle veut crier, se débattre pour
tenter de fuir. La main sur la bouche, je lui empêche de prononcer le
moindre cri.
Je ne contrôle plus mes sens et à grands coups de reins, je viole
ma nièce.
Excité par la situation et par le fait que c’est ma jeune nièce
que je baise comme un fou, mon sexe gonfle encore, dilate encore plus ses chairs
; elle gémit au moment où je décharge en lui envoyant de
longs jets de sperme au plus profond d’elle-même. Je reste un moment
immobile dans son corps puis, je décide de la faire jouir à son
tour. Anéantie par mes assauts, et espérant en avoir fini avec
moi, elle ne bouge plus. J’en profite pour placer ma tête entre
ses cuisses et lui lécher le clitoris. Bien vite, son corps réagit
à mes caresses ; elle commence à bouger ses fesses afin de me
donner la cadence. et elle ne tarde pas à jouir sous mes petits coups
de langue. Etant de nouveau en grande forme, je me réintroduis dans son
corps. Nos yeux se rencontrent, elle me sourit et tout en continuant mes mouvements,
nous nous embrassons ; nos langues s’entre croisent . Ensuite, je la retourne
et la prends en levrette. Après un moment à ce régime,
et sentant que je vais à nouveau jouir ; je me retire de son vagin, approche
mon pénis de son visage que je tourne vers moi.
Comprenant ce que je veux, elle ouvre la bouche, et suce mon gland. C’est
à ce moment que je jouis pour la deuxième fois ; surprise, elle
reçoit le premier jet au fond de la gorge ; elle retire très vite
mon gland et reçoit le reste de ma semence sur son visage, le cou et
ses cheveux.
Après avoir repris nos esprits, nous nous rhabillons et repartons vers
son domicile sans parler.
Arrivés chez elle, ses parents l’attendent furieux mais, voyant
qu’elle est avec moi, ils sont soulagés et sans lui poser de questions
l’invitent à aller se coucher.
Je leur explique alors que nous étions à la même soirée,
que tout s’est bien passé et que je lui ai proposé de la
ramener.
Je suis ensuite rentré chez moi et j’ai pensé toute la nuit
à ce qui s’est passé. Ne voulant pas en rester là,
j’ai bien l’intention de continuer mon chantage et de jouir encore
un peu de son jeune corps.