Ma sœur va se marier !
Voici le récit d’une soirée qui s’est déroulée, il y a 11 ans ; soirée dont l’épilogue n’est connu que de trois personns.
Dans quatre jours, ma sœur Nadine va se marier. Dans la maison c’est l’effervescence car voici bien longtemps que l’on attend ce moment. Pensez donc, Nadine a 40 ans, elle a bien vécu, a eu beaucoup d’amoureux mais maintenant elle veut se caser définitivement.
Nadine a beaucoup de charme avec ses cheveux blonds coupés à la garçonne, ses yeux verts, ses longues jambes sous un corps assez mince. Si elle n’était pas ma sœur, j’aurai certainement tenté ma chance.
Ce soir, elle a décidé d’enterrer sa vie de jeune fille
et a invité ses amis et amies les plus proches.
Nous nous retrouvons tous au restaurant : Yves, un ex, Chantal et Maryse, ses
amies, ma femme, ma sœur et moi. Puis, après le repas, nous faisons
un saut à la discothèque. Les filles s’en donnent à
cœur joie sur la piste de danse tandis qu’Yves et moi sommes au bar
à reluquer les filles qui se trémoussent.
Vers quatre heures du matin, nous décidons de rentrer et Nadine nous
propose de vider un dernier verre chez elle ; nous acceptons mais ma femme fatiguée
rentre à la maison. Chez Nadine, nous vidons quelques verres et vers
cinq heures, Yves et Nadine s’éclipsent pour regarder d’anciennes
photos. Quant à Chantal et Maryse elles rentrent chez elles exténuées.
Resté seul dans le salon, je vide mon verre et m’apprête
à partir. Je cherche ma sœur pour lui dire au revoir quand en ouvrant
la porte de sa chambre, j’entends des gémissements. Je passe la
tête et aperçois Yves baisant ma sœur en levrette. Sans bruit,
j’entre et m’installe derrière eux dans un fauteuil pour
les observer. Petit à petit, cette situation m’excite et bien que
se soit ma sœur, je commence à bander. Je caresse mon sexe d’abord
à travers mon pantalon, puis quand mon érection est importante,
je sors ma verge et continue à me masturber. Après quelques minutes,
Yves qui a entendu du bruit se retourne et me voit dans une position délicate.
Amusé, il continue à bourrer Nadine dont les cris m’excitent
de plus en plus ; puis il prend la tête de ma sœur et la tourne vers
moi. Je vois alors les yeux de celle-ci s’agrandir, ses joues devenir
rouge écarlate et tenter de stopper Yves ; mais celui-ci a compris et
il la maintient fermement aux hanches pour éviter son départ.
Elle lui demande d’arrêter car je suis là et que son fiancé
risque d’être mis au courrant de sa conduite ; mais Yves n’en
démord pas et continue sa pénétration.
Parlant tout bas :
« Il est maintenant trop tard, si tu veux qu’il ne dise rien, nous
devons lui donner quelque chose dont il ne pourra pas se vanter ! «
C’est alors qu’Yves me fait signe de m’approcher et de la
tête m’indique ma sœur. Le membre toujours tendu, je me rapproche
du couple.
Excité, je continue à me branler devant ma sœur et approche
de son visage.
» Non !Je ne veux pas, tu es mon frère ; non, je ne peux pas faire
ça ! »
-« Tu veux vraiment que l’on dise de toi que tu es une putain ;
que tu te tapes encore tous les hommes que tu veux ; et cela même la veille
de ton mariage! Adieu le mari ! »
-« non, non, mais c’est mon frère et je ne … ! »
-« Qu’importe, fais lui juste une pipe et nous serons tranquilles
! »
Après un moment de réflexion, après avoir pesé
le pour et le contre, elle se résigne, ouvre la bouche et me laisse entrer
dans cet antre interdit. Sa langue virevolte autour de mon gland, elle l’aspire,
le rejette, le reprend., Je lui prends la main et la pose sur mon membre et
aussitôt elle l’agite pour me donner encore plus de plaisir. Mon
corps frisonne sous les caresses de Nadine. Quel bonheur de se faire branler
et sucer ainsi ! Yves poursuit sa chevauchée, mais je m’aperçois
que maintenant son sexe est introduit dans l’anus de Nadine. Comment est-ce
possible ? Je n’ai jamais vu cela. Elle jouit
Yves se retire et vient se positionner près de moi, il propose lui aussi
sa verge tendue à ma sœur qui fait l’échange avec la
mienne. Je caresse les seins, le ventre, la toison blonde, les lèvres
intimes et le clitoris de ma grande sœur. Puis n’en pouvant plus,
je m’installe derrière elle et d’un coup, sans prévenir
et sans réfléchir, je lui enfonce mon sexe dans la chatte toute
mouillée. Elle se met alors à crier : »Non ! retire-toi,
tu ne peux pas faire ça, je suis ta sœur, tu … » mais
Yves lui enfonce son sexe dans la bouche lui interdisant toute autre parole.
Je continue à baiser ma sœur lentement pour apprécier ce
corps tabou, puis de plus en plus rapidement ; son corps est alors secoué
par mes coups de butoir. Après un long moment à posséder
Nadine en levrette, je m’installe sous elle et je m’introduis de
nouveau dans son vagin grand ouvert. Mes coups de queue font tressauter ses
seins et les attrapant, je les caresse, les malaxe, les embrasse. Yves vient
alors se placer derrière ma sœur et sans prévenir s’introduit
dans l’anus. Nos sexes se touchent à travers la fine membrane et
c’est très excitant de penser qu’elle est prise par deux
queues en même temps. Nadine encaisse nos coups et ses cris sont de plus
en plus forts. Quand je sens la jouissance arriver, je veux l’embrasser,
mais elle refuse mon baisé et ne pouvant plus me retenir, je lui envoie
toute ma semence au fond du vagin. Elle jouit pour la deuxième fois alors
qu’Yves explose dans son intestin.
Nous restons soudés ainsi pendant un moment, puis Yves se retire et Nadine
se couche sur le lit. Nous restons couchés contre Nadine qui les larmes
aux yeux a honte de notre conduite.
Nous nous rhabillons, promettons de garder le silence sur notre fin de soirée et nous nous quittons.
Arrivé à la maison, toujours excité par ce qui s’est
passé, je baise ma femme alors qu’elle est encore à moitié
endormie. J’en profite pour lui enfoncer un doigt dans l’anus :
mais avant que j’aie pu essayer de la sodomiser, je jouis à longs
jets dans son corps.
Quelle fantastique soirée !
Depuis son mariage, ma sœur s’est rangée et elle ne revoie
plus ses anciens amis.
Aux réunions de famille, lorsque son regard croise le mien, elle est
toujours un peu gênée et inquiète ; quant à moi,
j’ai toujours une pensée salace pour ma sœur en me remémorant
cette soirée,