Cette année, ma fille Sylvie est en terminale. Sachant qu’elle a de grosses difficultés en math et que je veux qu’elle réussisse à tout prix, j’ai décidé de lui imposer des cours particuliers durant l’année scolaire.
Sylvie est assez volontaire dans le travail mais les math, c’est pas son fort ! Voici quatre mois qu’Eric, son professeur de math aide ma fille ; j’ai très peu de contacts avec lui, mais je m’aperçois que les résultats sont encourageants.
Habituellement, je ne suis pas à la maison durant ces cours particuliers, mais aujourd’hui, les routes sont très dangereuses et le patron nous a permis de finir plus tôt.
Avant d’entrer dans la maison, je ne sais pas pourquoi, je regarde par la fenêtre de la chambre de Sylvie et là, je suis horrifié par ce que je vois.
Sylvie est couchée sue le bureau, jupe relevée et son prof la tête entre ses cuisses. Je suis prêt à faire un scandale, à empoigner cet homme qui touche ma fille et le jeter dehors. C’est alors que mes yeux parcourent le corps de ma fille : ses longues et fines cuisses bien écartées, son ventre plat avec un percing au nombril, un petit sein qui émerge de son chemisier. Les yeux fermés, elle savoure les caresses sur son intimité. Tout à coup, son corps se raidit parcouru par un orgasme puissant. Voir ainsi ma fille me donne des chaleurs et sans le vouloir, mon sexe durcit dans le pantalon. Eric contourne alors le bureau et se place devant le visage de Sylvie qui sans hésiter ouvre la bouche et suce cet homme. Ce n’est certainement pas la première fois qu’elle pratique une fellation car elle a l’air de s’y connaître.
Je rentre alors sans bruit, je me déchausse et me dirige vers le bureau. En m’arrêtant devant la porte, j’entends les petits gémissements de Sylvie. J’entre dans la pièce et tombe sur une scène digne d’un film porno. Sylvie est couchée ventre sur le bureau et Eric la pénètre par derrière. De petits cris de plaisir accompagnent chaque mouvement vers l’avant.
Ma présence dans la pièce est toujours insoupçonnée et les amants poursuivent leurs ébats.
Machinalement, je me caresse la verge qui est gonflée dans mon pantalon ; puis excité par la situation, je sors mon membre et je me masturbe. A ce moment, je ne vois plus Sylvie comme ma fille, mais comme une jeune femme ravissante qui s’offre au mâle en rut et que je veux prendre aussi.
Prenant mon courage à deux mains, je m’approche du couple et arrivé au niveau d’Eric, je lui tapote l’épaule, lui fais signe de se taire et de se retirer du vagin. Sans laisser le temps à Sylvie de s’apercevoir de quoi que ce soit, je remplace le prof de math et entre dans ce corps interdit. N’ayant pas remarqué le changement, elle continue à souffler et gémir sous mes assauts. Agrippé aux hanches, je m’enfonce à grands coups au plus profond de sa chair brûlante et très étroite. Après un moment de ce traitement, je sens son corps se raidir : elle jouit. Elle crie et lançant ses longs cheveux blonds en arrière, elle se retourne les yeux mi-clos pour remercier son amant et m’aperçoit toujours en elle.
« oh non, papa pas toi ! Non, retire-toi ! Je ne veux pas, arrête ! »
Mais je n’ai que faire de ses suppliques. Je continue à lui labourer le vagin, lui empêchant tout mouvement pour m’échapper. Sylvie est terrifiée par la situation ; Eric s’approche d’elle et attire son visage vers sa verge. Elle fait mine de refuser, mais Eric insiste, pousse son gland entre les lèvres serrées et commence des va et vient rythmés. Voir ma fille avec un sexe en bouche décuple mes forces, mon membre sort pratiquement complètement de son vagin à chaque mouvement de recul puis replonge au plus profond de cet antre brûlant. Après cinq minutes de ce traitement, je sens le plaisir arriver ; mon sexe grossit encore. Sentant l’orgasme venir, elle me demande de ne pas jouir en elle, mais c’est trop tard et j’expulse ma semence par jets puissants dans le ventre de ma fille. Quand je me retire, Eric prend ma place et continue à la baiser dans la même position. Je m’approche du visage de Sylvie et présente mon gland ; comprenant ce que je veux, elle pince les lèvres et agite la tête de gauche à droite. Elle refuse de me prendre en bouche. Je bloque alors sa tête et pose mon gland sur ses lèvres qui restent fermées. J’ai beau pousser, elle ne bouge pas.
Je dis alors à Eric : »Ca te dit de l’enculer maintenant ? ! »
Quand elle entend ces mots et qu’elle sent Eric se retirer et poser son gland sur la rosette, elle ouvre la bouche pour dire « non » et mon sexe se faufile entre ses lèvres.
« Suce-moi si tu ne veux pas qu’il t’encule ! »
« D’accord je ferai tout ce que tu veux, mais pas ça ! »
Je fais signe à Eric d’attendre et Sylvie commence à me sucer comme si sa vie en dépendait.
Avec un tel acharnement, ma verge reprend vite des proportions correctes. J’apprécie vraiment ce qu’elle me fait ; elle sait comment faire plaisir aux hommes. A la voir ainsi, je ne tarde pas à éjaculer une deuxième fois dans sa bouche. Elle avale toute la semence pendant que son prof chéri lui remplit le vagin de la sienne. Après un moment de récupération,
Sylvie va prendre une douche et Eric part. Je m’installe dans le salon et pense à ce qui vient de se passer. A ce moment, la réalité me saute aux yeux ; j’ai baisé ma fille !!
Quand Sylvie revient, je suis plein de remords et j’essaie de me faire pardonner mon comportement ; j’espère qu’un jour elle me pardonnera et que tout redeviendra comme avant.