Vengeance en famille.

Annie a 38 ans, elle vient de se séparer de son mari car il la trompe. Elle se réfugie chez ses parents dans leur château à la campagne. Elle m’y retrouve, moi son frère aîné qui ai les mêmes problèmes de famille.
Un jour après avoir galopés dans la forêt, nous nous retrouvent près du bar. Nous sommes un peu déboussolés et nous nous confions nos malheurs respectifs tout en vidant quelques verres d’apéro.
« Je vais me venger «
« Que vas-tu faire ? »
« Coucher avec le premier venu ! »
« Le premier venu ? Mais tu es folle, tu vas te recréer d’autres problèmes et tu ne t’en remettras pas ! »
« Je m’en fiche, je veux me venger ! »
Ils vident leur nième verre.
« Vengeons-nous ensemble! »
« Quoi ? Que veux-tu dire ?»
« Tu cherches un homme pour ta vengeance? J’en suis un , je suis prêt à t’aider et moi aussi je veux me venger ! »
« Mais Jean, tu es mon frère ! »
« Je suis un homme comme les autres et moi je t’aime. »
« Moi aussi je t’aime, mais tu es mon frère et je ne pourrai jamais … »
« Allons, ne t’en fait pas, pourquoi aller chercher quelque chose que l’on a sous la main ? Un homme est un homme ! Je ne vais pas t’épouser et ne veut pas d’enfants de toi !»
Tout en discutant, j’ai entouré ses épaules du bras et posé une main sur son genou.
« Allons, laisse-moi te faire oublier tes malheurs ! Je suis la solution toute trouvée, tu te venges, je me venge et cela sans que personne ne soit au courant mais quel plaisir intérieur quand nous annoncerons à nos conjoints qu’ils sont cocus ! «
Comme elle ne me repousse pas, je m’en hardis et caresse sa cuisse sous sa robe jaune.
« Non ! »
Elle pose sa main sur la mienne pour arrêter ma progression mais rien ne peut plus m’arrêter maintenant et j’atteins le tissu de sa petite culotte. Sa main veut de nouveau m’arrêter mais mes caresses viennent à bout de sa volonté et enfin résignée, je sens qu’elle s’abandonne. J’en profite pour passer le doigt sous le tissu et toucher ses lèvres intimes.
Elle ferme les yeux et apprécie la caresse. De l’autre main, j’ai abaissé le haut de sa robe dévoilant ainsi ses beaux seins. Ma main enferme l’un des seins pendant que l’autre main découvre son anatomie cachée.
J’arrête mes caresses, me place à genoux devant Annie et lui enlève sa culotte toute trempée ; je remonte sa robe, lui écarte les jambes, et enfouis la tête entre celles-ci. Ma langue se met immédiatement au travail et très vite, Annie se crispe, gémit, ressert les cuisses et a un gros orgasme.
Dégagé de ma belle prison, je m’assieds près de ma sœur, sors mon sexe en érection et pose sa main dessus. Elle imprime directement un mouvement qui me comble. Je la place devant moi et lui demande de la mettre en bouche.
« Je ne l’ai jamais fais, je… »
Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir, j’attrape sa tête et l’attire vers ma verge, elle embrasse le bout du gland, ouvre la bouche, et referme ses lèvres autour de mon pieu dressé. J’imprime alors à sa tête blonde le rythme pour avoir plus de plaisir.

C’est à ce moment que notre père entre dans la pièce. Loin d’être horrifié, je le vois approcher, sortir son sexe du pantalon et l’introduire dans le vagin de sa fille qui n’a pas eu le temps de réagir. « non, papa s’il te plaît, retire-toi, je ne peux pas … avec toi…non ! » Mais notre père n’écoute pas sa fille qui, malgré elle, est écartelée par la verge qui lui a donné la vie.
Ainsi prise par son père, les larmes lui coulent des yeux mais ne pouvant refuser au père ce qu’elle donne au fils, elle laisse les hommes s’occuper d’elle. Après avoir bien limé sa fille, il décide de la sodomiser. Il se retire du vagin, passe sa queue sur la rosette puis s’introduit dans l’anus. Annie se faisait régulièrement sodomiser par son mari, l’introduction de son père ne lui fait pas trop mal. Lentement il s’enfonce au fond du conduit puis en ressort. Il attire Annie vers lui et lui empoigne les seins. Je lui prends la jambe gauche, la place sur mon épaule et je m’introduis dans son vagin brûlant. Avec les membres de son père et de son frère remuant dans son corps, elle jouit une nouvelle fois. Mais la position est assez inconfortable et je me retire. Mon père en profite pour s’asseoir sur le canapé et continue à enculer sa fille. N’ayant pas eu mon compte, je m’approche du couple, relève les jambes d’Annie, et elle reçoit de nouveau mon bâton dans sa chatte détrempée. Après un moment, mon père fatigué par le poids de ses enfants demande à changer de position. Assis, il veut se faire lécher afin de récupérer. Annie se couche sur le côté, s’occupe de la queue du père et lui relevant la jambe droite, je m’introduis dans son corps. Je veux essayer son deuxième orifice. L’anus étant dilaté, je n’ai aucune difficulté à m’y introduire et mes coups de reins font trembler tout son corps. Mon père est aux anges, sa fille lui suce la queue avec beaucoup d’entrain et il savoure son bonheur. Puis il veut de nouveau la baiser. Elle se met à quatre pattes, empoigne et suce ma verge tandis que le père la prend une fois dans le vagin une fois dans l’anus. Annie n’en peut plus et jouit encore. Quand nous sommes, nous aussi sur le point de jouir, elle nous demande de nous retirer pour éjaculer. Ce que nous faisons et Annie se retrouve avec du sperme sur le dos, sur la robe et sur le visage. Nous nous précipitons vers la salle de bain et chacun prend une douche. Comblés par notre petite orgie, nous ne regrettons pas ce qui vient de se passer et nous nous promettons de recommencer si l’occasion se représente.


Le lendemain, Annie rentre chez elle et découvre la maîtresse de son mari dans son lit. Elle a compris que leur relation est complètement terminée. Elle passe chez son avocat pour lancer la procédure de divorce et rentre au château familial avec sa fille Marie 19 ans qui est très légèrement attardée mentalement. Elles sont accueillies comme des reines. Notre mère s’étonne un peu mais elle met ça sur le compte de la solidarité familiale.
Avec la présence de Marie, sa fille, nous nous tenons tranquilles ; plus question de s’amuser en famille !
Un jour, alors que je me promène dans le jardin plongé dans mes ennuis, j’entends derrière un autre fourré des petits gémissements ; intrigués, je m’ approche sans bruit et je constate avec surprise que ces gémissements proviennent de Marie. Celle-ci agenouillée lèche le gland d’un homme caché par les branches d’arbres.
Mon membre a doublé de volume et j’essaie de voir qui est cet heureux homme qui profite des faveurs de ma nièce Marie. Je m’approche plus près et je découvre que Marie suce son grand-père. Je me relève, m’approche et arrivé près d’eux, je reste à les observer. Tout à coup, Marie m’aperçoit. Elle veut s’enfuir mais mon père la tient fermement.
« Eh bien quand ta mère saura ça ! »
« S’il te plaît, ne lui dit rien ? Ce n’est pas de ma faute, c’est papy qui … »
Je sors alors mon sexe tendu du pantalon.
« D’accord, mais à la condition que tu me fasses la même chose qu’à ton papy ! »
Je m’approche et présente ma verge à ma nièce qui accepte de me sucer . Je lui caresse ses longs cheveux blonds pendant que sa langue me donne du plaisir. Mon père jouit et envoie son sperme sur le visage de sa petite-fille. Je me retire de la bouche, la place sur le gazon, et me couche sur elle. J'emprisonne un de ses seins d’une main pendant que l’autre lui retire sa petite culotte puis, mon membre entre sans autorisation mais avec beaucoup de facilité dans le vagin ouvert. Mes mouvements ne tardent pas à la faire jouir. Ses jambes m’emprisonnent et quand je sens mon sperme monter dans ma colonne de chair, je ne peux me retirer et j’explose dans son corps .
Après un moment, nous nous retrouvons tous les trois assis sur un banc et nous la persuadons de doit garder le secret sur ce qui vient de se passer.
Nous rentrons à la maison.

Malheureusement, Marie n’a pu garder le secret qu’une semaine ; puis elle s’est confiée à sa mère qui folle de rage a rompu toutes relations.