Abus de confiance.
Suite et fin de mon histoire :
Ayant subi une première relation sexuelle à 16 ans par un beau-père
qui avait profité de son ascendant et de ma faiblesse, je n’ai
plus eu de rapports avec des hommes jusqu’à l’âge de
21 ans. J’avais tellement été marquée par les conditions
dans lesquelles j’avais été dépucelée que
je fuyais les garçons de mon âge et m’étais réfugiée
dans les études. Il a d’ailleurs fallu des mois de patience à
Antoine pour m’apprivoiser et finalement, pas à pas, me redonner
la confiance nécessaire pour oser me laisser toucher par un homme. Mais,
si je dois à Antoine de m’avoir aidé à cicatriser
une plaie que je n’avais jamais réussie à cautériser,
il n’a été qu’un épisode dans ma renaissance.
C’est à 23 ans que j’ai finalement rencontré l’homme
qui allait devenir mon époux. David est le plus tendre des amants, un
père attentif et un mari attentionné. J’ai vite compris
qu’il serait l’homme de ma vie et, je crois bien qu’il a ressenti
la même chose en me découvrant.
Agée aujourd’hui de 29 ans et maman d’une petite Camille,
nous sommes très liés avec mes beaux-parents, Jean-Paul et Laurence,
qui nous rendent visite régulièrement pour s’occuper de
Camille ou tout simplement pour passer du temps avec nous. Confiante je n’imaginais
pas un seul instant que notre relation allait dégénérer.
Tout à commencé à Noël dernier. Nous recevions mes
beaux-parents, ma mère et Gilles. Le repas, bien arrosé, s’achevait
et je me suis dirigée dans la cuisine pour débarrasser la table.
Jean-Paul s’est immédiatement proposé pour m’aider
et m’a suivi dans la cuisine. C’est un homme de 55 ans, très
grand et encore très séduisant. Ce soir-là, j’étais
habillée en robe noire légèrement fendue et j’avais
enfilé une paire de collants également noirs. J’avais vaguement
croisé le regard de Jean-Paul au cours de la soirée et j’avais
cru discerner une pointe de lubricité lorsqu’il regardait avec
insistance ma silhouette. Quelque peu enivrée par les alcools, je m’étais
dit que je devais avoir l’esprit mal placé.
Cependant, alors que je m’abaissais vers le lave vaisselle, je sentis ses deux mains m’attraper par les hanches et son corps s’appuyer contre mes fesses. J’ai sursauté de frayeur et me suis retournée vivement en me redressant en l’apostrophant « ça ne va pas non ? » Avant que je puisse poursuivre, Jean-Paul m’attrapa dans ses bras et m’embrassa sur la bouche. J’étais tellement estomaquée que je suis restée pétrifiée pendant qu’il s’insinuait entre mes lèvres et m’imposait un baiser torride. Puis reprenant mes esprits, je l’ai repoussé en lui indiquant que j’allais crier. Il alla fermer la porte et revint près de moi avec un sourire carnassier en me déclarant: « Il m’avait semblé comprendre que tu étais moins farouche lors de tes premières expériences ! ». Le choc de cette phrase me sonna. J’étais complètement abasourdie par ses propos et je compris que mon autre beau-père avait du laisser filtrer des choses à mon sujet au cours de la soirée. Je suis subitement passée du rouge au livide et j’ai bien cru que mes jambes allaient se dérober sous mes pieds. Profitant de son avantage, Jean-Paul s’est rapproché et a posé une de ses mains sous ma robe. Il m’a immédiatement collé et j’ai senti sa verge dressée sous son pantalon. Puis, il a mis ses deux mains sur mes fesses et progressivement s’est mis à me caresser entre les cuisses.
Lorsque j’ai senti qu’il commençait à faire descendre mes collants sur mes cuisses, je suis subitement sortie de ma torpeur. J’ai reculé de quelques pas pour lui échapper en lui disant « Non, non … que faites-vous. Vous êtes fou ! », mais il m’a rattrapée par les épaules et m’a bloqué contre le mur de la cuisine en me menaçant du regard. Avant que je ne pousse un cri, il m’a emprisonné la bouche d’une de ses mains tandis que son autre main s’est infiltrée dans ma petite culotte et a commencé à me caresser. Le souffle court, incapable de bouger, j’étais devenue sa proie. En un rien de temps, il prit possession de mon sexe et se mit à le malaxer et me fixant droit dans les yeux avec un regard sadique. Puis, s'accroupissant entre mes jambes, il descendit ma culotte à mi-cuisses et a commencé à me sucer avec ardeur. Chancelante et morte de peur, je gémissais pourtant sous ses assauts. Je voulus l’empêcher de poursuivre ce viol de mon intimité avec sa bouche, mais Jean-Paul enfonça sa langue plus profondément en moi. Je perdais toute notion de la réalité et mes jambes ne me soutenant plus, je me suis affalée à terre tandis qu’il poursuivait ses embrassades. Il en a profité immédiatement pour relever ma robe sur mon ventre et introduire un doigt dans mon vagin qu’il fit tourner de plus en plus rapidement. Sous le double effet de sa langue et de son doigt j’ai eu un terrible orgasme et s’il n’avait pas eu la présence d’esprit de m’enfourner une serviette dans la bouche, je pense que j’aurais alerté le restant de la famille qui était resté à table. Enfin, satisfait de m’avoir amené à l’orgasme, il s’est relevé et me prenant dans ses bras, me mit la main sur son sexe et me déclarant : « Je vois que tu as apprécié, n’est-ce pas ? Tu sens comme il est gonflé ? La prochaine fois ce sera donc à toi de me montrer ce que tu sais faire ma chère Alice ».
Nous sommes retournés dans le salon avec le dessert quelques minutes plus tard. J’avais les joues rouges et les jambes tremblantes. Jean-Pierre s’est montré très discret lors de la fin de la soirée et personne n’imagina un seul instant que j’avais subi ses attouchements et ses embrassades dans la cuisine. J’ai été malade une partie de la nuit et je dois dire que ce ne fut pas une crise de foie mais plus tôt une crise de « moi ». J’ai revécu dans mes chairs ma première expérience sexuelle avec Gilles et comment il était parvenu à m’abuser pour me contraindre à une relation incestueuse inqualifiable.
J’avais à peine eu l’occasion de me remettre de cette soirée de Noël que le surlendemain, mon beau-père est passé nous voir sous un prétexte quelconque. David était allé promener notre fille juste avant l’arrivée de Jean-Paul et, lorsque la sonnette a sonné, j’ai cru que David revenait parce qu’il avait oublié quelque chose. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant mon beau-père, seul, sur le pas de la porte. Il s’engouffra aussitôt en me demandant innocemment si David et Camille étaient là. Prise au dépourvu je bredouillais un vague « non, non … mais ils sont partis en promenade et vont revenir d’un instant à l’autre ». Tout sourire, il m’attrapa par un bras et m’attira vers lui pour me faire la bise. Je ne savais pas trop comment réagir et j’acceptais de l’embrasser lorsqu’il détourna son visage et m’embrassa, à nouveau, à pleine bouche. En me serrant fortement contre lui, il m’entraîna vers le salon. Je réussis à lui crier « Arrêtez-vous, s’il vous plaît », mais il essaya de me faire basculer sur le canapé en m’annonçant « Alice, c’est aujourd’hui ou jamais. Montre-moi que tu es une bonne belle-fille. Montre-moi que David te mérite ! ». Je regardais son pantalon et je découvris que son sexe était gonflé. Paniquée, je me suis dégagée de ses mains et me suis précipitée vers ma chambre. Il n’en demandait sûrement pas tant, car à peine avais-je pénétré dans ma chambre qu’il referma la porte derrière moi. En reculant, je me suis assise sur le lit conjugal. Jean-Paul s’est alors placé entre mes jambes et m’a saisi par la taille. Tout en me maintenant, il s’est débraguetté et s’est avancé en me grimpant sur le corps. J’ai tenté de reculer mais il m’a retenu par la tête. Puis, il m’a présenté son sexe devant la bouche. Le geste était explicite et je n’ai pas eu l’occasion de lui échapper. La nuque maintenue, il m’imposa une fellation tout en me lançant des petites phrases dégradantes « Tu la trouves à ton goût la queue de ton beau-père, hein ? Elle est bonne, hein ? Tu sais que tu es une bonne suceuse ?».
Après quelques minutes de ce petit jeu, il m’a repoussée à plat dos sur le lit et fait glisser son pantalon à ses pieds. J’étais terrorisée et impressionnée à la fois par la taille de son sexe. J’eus beau lui crier que cela n’était pas possible, qu’il était fou, Jean-Paul ne m’écouta pas. Complètement à sa merci, solidement maintenue, il arracha mon tee-shirt et, faisant sauter les balconnet de mon soutien-gorge, il a commencé à me caresser la poitrine avec force et me titillant le bout des seins. Puis, après les avoir amplement excités, il s’attaqua à mon pantalon qu’il fit glisser à terre. Torse-nu et en string j’ai vainement essayé de lui faire entendre raison, mais il écarta le tissu de mon string et glissa sa langue dans mon intimité afin de préparer le terrain. Lorsqu’il estima que j’étais prête, il l’arracha purement et simplement et lentement, il s’est enfoncé en moi. Puis tel un métronome, il a commencé à aller et venir en cadence. Je n’ai pas pu m’empêcher de gémir et il a alors augmenté sa cadence. « Je n'ai pas possédé de chatte aussi serrée depuis près de vingt ans » me dit-il en plaçant mes jambes au-dessus de ses épaules. « Arrêtez... vous me faites mal » ai-je eu la force de lui hurler, mais il s’en moquait et continuait de plus bel à me posséder. Jamais mon mari ne m’avait prise ainsi. En même temps, il me suçait les seins et introduisait un de ses doigts dans mon derrière. Tellement emportée par mon propre plaisir, je l’ai laissé faire alors que personne ne m’avait encore touché mon petit trou.
J’ai eu un orgasme entre ses bras, puis il s’est sensiblement calmé et je l’ai vu humidifier son doigt et continuer à me l’introduire entre les fesses. «Je lui ai demandé où il voulait en venir car j’avais peur, mais Jean-Paul, au lieu de me répondre est sorti de mon vagin et me redressant par les fesses, a placé son sexe sur mon anus inviolé jusqu’alors. "Je vais entrer mon sexe dans ton anus et te perforer comme une bête » J’ai eu peur et j’ai tenté d’échapper à mon triste sort, mais il a poussé son sexe en avant et, écartant mes fesses le plus possible, il a déchiré mon anus en me pénétrant. J’ai hurlé de douleur mais il n’a portant pas arrêté et a poursuivi sa progression en moi. Une fois complètement entré, il a commencé à me labourer en rythme délicatement puis de plus en plus rapidement. Déchirée par la douleur et le plaisir, j’ai hurlé mais je n’ai cependant pas tardé à jouir comme jamais cela ne m’était encore arrivé. C’est à ce moment là qu’il m’a retournée sur le ventre et qu’il m’a complètement sodomisée en me martelant les fesses de son sexe dressé comme un bâton incassable. Quelques coups plus tard, il s’est laissé aller en moi et s’est affalé sur mon dos.
Sans un mot je me suis dégagée de son étreinte et suis
allée me laver sous la douche. Il n’a pas tardé à
me rejoindre et, affaiblie et à sa merci, je lui ai administré
une nouvelle fellation à genou entre ses jambes. Il s’est vidé
dans ma bouche et m’a embrassé avec tendresse sous la douche. Puis
nous nous sommes rhabillés et il a quitté l’appartement.
Nous n’avons plus eu de rapports après cette journée là
car je le fuis. Mais je sais qu’il n’attend que cela pour abuser
de moi et ses œillades ou ses attouchements lorsque nous sommes en famille
me rappellent sans cesse que je dois me méfier de lui. Il est certes
séduisant et très bon amant, il est mon beau-père et je
ne dois plus me laisser piéger par un tel homme.