Abus de confiance (3ème partie).

Epilogue : On n’échappe pas à ses démons !

Si Gilles, mon beau-père m’a dépucelée à 16 ans en profitant de mon innocence, Jean-Paul, le père de mon époux David, a également abusé de moi à Noël dernier après avoir eu vent de mes premières aventures avec Gilles.

Si je n’ai naturellement pas pu avouer à David l’abus sexuel dont j’ai été l’objet par son père Jean-Paul, depuis cette triste aventure, j’ai pris garde de ne plus me retrouver seule en la présence de mon beau-père. Mais, il est difficile d’échapper à sa belle-famille lorsque l’on est si proche de celle-ci. En effet, Jean-Paul et Laurence, mes beaux-parents s’occupent toutes les semaines, le mercredi et parfois le WE de Camille, notre fille et je suis obligée de faire bonne figure devant Jean-Paul qui tente tous les stratagèmes possibles pour se retrouver seul avec moi.

Et à la longue, il est arrivé à ses fins ! C’était en novembre dernier, à l’occasion des vacances de la Toussaint. Nous venions récupérer Camille le samedi midi après quelques jours passés chez mes beaux-parents. J’aidais Laurence en cuisine et celle-ci me demanda gentiment de descendre à la cave pour récupérer des bocaux de champignons. A peine suis-je arrivée au fond de la cave que la lumière s’éteint et que je sens une main m’attraper la bouche et une autre me saisir un sein. Je pousse un cri étouffé par cette main qui m’obstrue la bouche et trébuche finalement à terre. Aussitôt, mon beau-père, puisque c’était lui, allume une petite lampe de secours et se place face à moi.

Les genoux en terre je me retrouve dans une drôle de posture, face à son pantalon dont je distingue une bosse proéminente. Alors que j'essaie de me relever, il pose ses mains sur ma tête et me maintient les genoux en terre. Puis m’enjambant, il se positionne derrière mon dos et me pousse en avant. Je tombe à quatre pattes et mon beau-père s’exclame en rigolant « Ton cul est toujours aussi beau, décidément je ne m’en lasse pas ! ». Sans me laisser le temps de réagir, il se penche et pose alors ses doigts sur mes fesses et se met à me caresser celles-ci à travers ma jupe. Je tente d’avancer à quatre pattes pour lui échapper en poussant un cri de surprise, mais il a déjà les mains qui déboutonnent ma jupe. En une fraction de secondes, il la tire vigoureusement sur mes fesses et la fait glisser à terre. Je me retrouve honteuse en string blanc et me retourne de trois quart pour l’implorer de me laisser tranquille. Sa réaction ne se fait pas attendre : « oh oh mais que non ! Tu vas même apprécier notre petite séance ma belle Alice ! »

Il se met alors à me caresser les fesses et me demande si je me rappelle la dernière fois qu’il m’a sodomisée. Le souvenir de cette cruelle possession me fait trembler et j’ai subitement très froid. Atterrée, je sens alors son doigt s'insérer sans vergogne entre mon string et percer mon anus. Je pousse un petit cri en essayant une nouvelle fois d’avancer. Hélas, je suis au bout de la cave et une armoire se dresse face à moi. Je n’ai plus d’issue et je tente alors de me redresser ! De son côté, Jean-Paul a déjà abaissé son pantalon et son slip et, après s’être positionné à genou contre moi, il m’attrape par les hanches pour me retenir. Je me retourne affolée en tentant de me débattre et je sens contre mon dos qu’il est en érection totale. Je n’ai pas le temps que d'un coup sec, écartant mon string et mes globes fessiers, il m'enfonce son sexe dans mon petit trou, sans ménagement. Mon cri s’écrase dans ma gorge tant je suis suffoquée par cette pénétration. Jean-Paul, planté en moi entame alors un lent va et vient dans mes intestins et m’arrache des gémissements de douleurs. Abattue et possédée, je pleure doucement et retombe à quatre pattes. Petit à petit, il réussit cependant à exciter mes sens et tout en me maintenant fermement contre lui glisse une de ses mains sous mon chemisier en me caressant les seins. Constatant que je deviens manifestement réceptive à cette possession bestiale, il se déchaîne et s'enfonce en moi avec encore plus de brutalité. « Ah sacrée petite cochonne, c’est fantastique de te bourrer le cul tu sais » me dit-il en me prenant sauvagement. A mon corps défendant, je reconnais que j’halète et n'en peux plus. Jean-Paul en beau-père pervers parvient à me conduire à un orgasme que je tente de refuser de tout mon être. Il est pourtant très violent et je découvre honteusement que j'adore ça ... Dans une dernière ruade contre mes fesses, il a lâché une quantité impressionnante de sperme dans mes intestins puis se retire vivement de moi. Abattue mais soulagée, je me dis qu'il a enfin fini mais à ma grande surprise son sexe est toujours dressé prêt à l'emploi.

« Suce-moi salope et nettoie-moi bien complètement » me jette-t-il au visage alors que je me retourne pour l’observer. Il me prend par les cheveux et je me retrouve le visage face à son sexe dressé. J’essaie d’échapper à son emprise mais il me force à avaler son sexe et m’impose une fellation. Résignée, je commence par lui donner de petits coups de langue et ses grognements attestent qu’il semble aimer ça. Il m'immobilise alors la tête et débute un mouvement de va et vient dans ma bouche. Il gémit et se masturbe dans celle-ci comme si je n’étais qu’une poupée sans vie. La bouche défoncée, je tente de respirer mais ne peut guère bouger dans la mesure où il me tient par les cheveux. Enfin, je sens sa queue se raidir et il m’envoie une nouvelle rasade de sperme dans le fond de la gorge. Bien que réfractaire à ce type de pratique, j'avale le tout sans un mot, trop peureuse des conséquences si je venais à cracher sa semence. Je suis exténuée mais lui ne semble pas vouloir s'arrêter. Il me met debout, dos à lui, les mains appuyées sur une étagère basse où il range ses bouteilles de vin et, m'écartant les jambes de manière brusque, il s’enfonce dans mon petit vagin désormais amplement humide. Sous le choc de cette pénétration, ne me contrôlant plus, je pousse un gémissement de plaisir et j’explose dans un orgasme puissant alors qu’il parvient à se vider une nouvelle fois en moi. Cette partie de jambe en l’air n’a pas duré plus de 8 à 10 minutes et pourtant, nous sommes tous les deux épuisés. Nous nous sommes rhabillés et sommes remontés de la cave discrètement. Rouge comme une tomate, je me précipite immédiatement à la salle de bain pour me faire une toilette rapide et me rafraîchir le visage. Puis, je suis retournée en cuisine pour aider ma belle-mère qui me demande logiquement pourquoi j’ai mis autant de temps. Rougissante je lui explique que j’ai du passer aux toilettes … plus longtemps que prévu !

Depuis, cette séance dans la cave, Jean-Paul a compris qu’il peut désormais profiter de moi régulièrement et, bien que honteuse de mon attitude, je confesse qu’il a eu à nouveau une autre fois l’occasion d’abuser de moi depuis cette sordide séance dans la cave. Complètement sous son emprise, je me rends compte, en fait, que j’attends presque sa venue telle une droguée pour assouvir cette nouvelle sexualité refoulée bien que je m’efforce toujours de lui résister lorsqu’il me saute dessus. Au comble de mon infortune, je n’ai pourtant pas connu le pire. En effet, l’ultime frontière de mon avilissement a été franchie, en présence de Gilles, le compagnon de ma mère et mon autre beau-père. Gilles, cet homme en qui j’avais toute confiance et qui m’avait dépucelée à l’âge de 16 ans en profitant de mon innocence d’alors. Ma dernière « sex-party », car il n’y a pas d’autres mots, à donc eu lieu en présence de mes deux beaux-pères un soir il y a quelques jours.

Ce soir là, David était en déplacement en province et ne devait donc pas rentrer. Jean-Paul le savait et je ne sais par quelle perfidie, il invita Gilles à passer me voir, en sa compagnie, au prétexte fallacieux d’aller rendre visite à Camille … qui dormait déjà entre parenthèses. Jean-paul et Gilles étaient devenus les meilleurs amis du monde depuis le dîner de Noël dernier et je craignais donc le pire lorsque je les vis débarquer chez moi vers 20 h 30. Méfiante mais polie, je leur proposais un rafraîchissement en leur expliquant que s’ils étaient venus pour voir David il faudrait repasser. Jean-paul me fit clairement comprendre qu’ils étaient là pour moi. Et soudainement, il m’a attrapée par le bras et s’est mis à m’embrasser devant Gilles. J’ai voulu l’en empêcher en me débattant, car j’avais honte ! Il m’a alors projetée contre le canapé et je suis restée hébétée à le regarder.

« Comme tu me l’avais dit à Noël l’an dernier, Alice est plutôt du genre sainte nitouche mais quand on sait s’y prendre c’est un vrai régal » déclara Jean-Paul à Gilles. Gilles me regarda perplexe et demeura planté au centre du salon en spectateur de la scène qui allait suivre. Jean-Paul s’est aussitôt assis à mes côtés et a commencé à me peloter les seins par dessus mon chemisier. J’ai tenté d’échapper à son étreinte, mais, comme à son habitude il parvient rapidement à me dénuder la poitrine. Se jetant sur ma poitrine, il entreprend de me lécher les seins et déboutonne également mon pantalon. Hallucinée par la tournure des évènements, je m’affale sur le canapé pour tenter de me glisser à terre et lui échapper. Bien mal m’en prend. Il réussit encore plus facilement à m’ôter mon pantalon et à faire glisser ma petite culotte à mes pieds par la même occasion. Je pousse des cris de stupeur lorsque je le vois se lever et se débraguetter. Mais, il ne me laisse pas le temps de fuir et m’attrapant par les bras il me ramène sur le canapé et se couche sur moi. « "Ma petite cochonne, je vais te bourrer et je te garanti que tu vas aimer ça ! »

Jean-Paul me place alors un coussin sous les fesses, ce qui a pour effet de relever celles-ci et de pointer mon pubis vers l’avant. Je ne bouge plus écrasée par son poids et je suis désormais totalement soumise. Il passe sa main sur mes seins et pince mes mamelons en m’arrachant quelques cris. Puis, il descend jusqu'à ma petite grotte d’amour et caresse mon clitoris avec habileté. Enfin, il me redresse le torse et me pousse vers le bout du canapé. En équilibre précaire, la tête en arrière dans le vide, je suis maintenant complètement offerte à mon beau-père qui n’attend que cela pour me posséder devant Gilles, mon autre beau-père. Jean-paul place alors mes jambes sur ses épaules et me pénètre encore une fois d'un coup sec. Mal préparée, je gémis de douleur mais il ne s’intéresse pas à mes cris et se met à me posséder avec puissance, comme à son habitude. Gilles ne reste pas inactif devant une telle scène et s’approche de moi. Epoustouflé par la situation, il ne perd cependant pas le sens des réalités en extrayant son pénis de son pantalon et en me le présentant devant le visage. En mauvaise posture et incapable de dire non, il m’engouffre son sexe dans la bouche et me demande de le sucer. J’ai beau tenter de me soustraire à cette double pénétration, je suis rapidement possédée par mes deux beaux-pères qui abusent de moi comme des soldats se partageant un butin. Jean-paul après avoir joui en moi se retire de mes parois et cède la place à Gilles. Ce dernier ne s’est pas fait prier mais, il me fait mettre sur le ventre et me prend en levrette, tandis que je suis contrainte d’administrer une fellation régénératrice à Jean-Paul. Profitant de cette aubaine, Gilles a planté un puis deux doigt dans mon anus et, en même temps qu’il me chevauche, entreprend d’élargir mon petit anus. Puis, subitement, il sort son sexe de mon vagin pour l’enfoncer sans prévenir dans mes entrailles. Je pousse un cri étouffé par le sexe de Jean-Paul qui me maintenait la tête avec force et subit en grimaçant cette sodomie non désirée. J’étouffe à moitié avec le sexe de Jean-Paul dans ma gorge et leur demande d’arrêter, mais les deux hommes semblent insatiables et je sens que la soirée ne fait que commencer. A grands coups de bassin, Gilles éjacule en moi et m’arrache des gémissements qui ne sont plus aussi douloureux qu’auparavant. Mes seins me font mal tellement ils sont gonflés et j’halète comme une perverse sous la double possession de mes agresseurs.

« Mais ma parole, elle adore ça » s’exclame Gilles surpris de mon comportement.

Galvanisé par mon attitude de femme offerte, submergée par le désir, il sort son sexe plein de sperme de mon anus et me pénètre à nouveau le nid d’amour pour y déverser le reste de sa semence. « J’adorerais t’engrosser ma petite putte » me lâche-t-il dans un élan de perversité. Jean-Paul éclate de rire et lui dit que vu comme c’est parti, il n’en serait pas surpris. La soirée a duré encore une bonne heure et, lorsque épuisés, ils me laissèrent m’échapper vers la salle de bain, Jean-Paul avait encore eu deux fois l’occasion de me posséder alors que Gilles s’était permis de m’envoyer sur le visage sa deuxième éjaculation de la soirée. Tenant à peine sur mes jambes, je me suis glissée dans la baignoire en tremblant et fiévreuse, cette fois-ci. La porte de la salle de bain s’est ouverte et Gilles s’est glissé dans le bain et m’a imposé une énième fellation. Sans force, je me suis mise à le sucer en espérant que l’on terminerait vite … mais ce dernier presque vide n’était pas prêt de me donner satisfaction. C’est avec brutalité et en m’insultant qu’il m’a alors saisi par les cheveux et m’a littéralement perforé la bouche. Telle une marionnette sans vie, je me suis laissée violer la bouche jusqu’à ce qu’il parvienne enfin à ses fins. Enfin, mes deux beaux-pères m’ont laissé vers 22 h 30 en me disant qu’ils avaient passé la plus fabuleuse soirée de toute leur vie. De mon côté, je me suis affalée sur mon lit et n’ai été réveillée que par les appels de ma fille vers 8 heures le lendemain. Je suis devenue leur chose ! Je suis devenue leur putain et étrangement je sais que j’adore cela …