Abus de faiblesse.


Alice, tel est le prénom qui m’a été donnée à la naissance par ma mère. Faut-il en vouloir à son prénom d’avoir tel ou tel caractère ou bien dois-je me dire qu’il n’y a que des coïncidences ? Alice … cela sonne toujours un peu comme la petite fille sage et ingénue. L’association avec la petite Alice aux pays des merveilles, le célèbre personnage si naïf de Walt Disney m’a d’ailleurs longtemps poursuivi et à juste titre je dois le confesser. Mais bon, cessons d’épiloguer sur ce trait de caractère et laissez moi vous conter mes premières expériences initiatiques avec le sexe et le pouvoir de séduction (dois-je dire de persuasion ?) des hommes plus âgés sur moi.

C’est vers l’age de 12 ans que mes parents se sont séparés. Age terrible pour une petite fille, à l’orée de l’adolescence et en pleine confusion des sentiments. L’intelligence de mes parents fut toutefois de ne pas s’être déchirés comme cela est souvent le cas dans ce genre de séparations. Deux ans plus tard, ma mère, avec laquelle je vivais, a retrouvé un équilibre en liant une relation avec un homme de son entourage et d’une année son aîné (il avait 39 ans à l’époque) ? Gilles, puisque tel est son prénom, est venu s’installer avec nous dans l’année qui suivi. Il était un beau-père parfait avec moi. Toujours soucieux de mon bien être, de mes résultats scolaires, de mes loisirs … bref je n’avais rien à lui reprocher et je l’ai très vite adopté.

L’année de mes 16 ans, alors que, aux dires de mes parents, je devenais une très jolie jeune fille (je mesure aujourd’hui 1m 67, je suis châtain clair avec des yeux noisette et quelques taches de rousseur sur le nez), je suis tombée malade. J’avais soi-disant attrapé un virus carabiné qui me tordait les intestins et le médecin m’avait prescrit de rester au chaud à la maison une quinzaine de jours. Gilles, a aussitôt pris quelques jours de congés pour s’occuper de moi. Un après-midi alors que je m’étais assoupie en chemise de nuit, mon beau-père s’est assis sur le lit. A moitié-éveillée, j’ai senti qu’il posait sa main sur ma cuisse et il m’a demandé si j’étais réveillée. Surprise par son geste, je n’ai pas osé répondre. Gilles m’a alors parlé tout doucement et, m’invitant à poursuivre ma sieste, a continué à me caresser la cuisse. Sa main est remontée doucement jusqu'à se glisser sous ma chemise de nuit. En remontant sa main, il soulevait ma chemise de nuit et découvrait complètement mes jambes. Puis, sa main est passée sur ma hanche et sur mon ventre qu’il commença à caresser délicatement. Si j’étais parfaitement naïve du sens de ses gestes, ma pudeur de jeune fille ne pouvait tolérer que mon beau-père puisse voir ma petite culotte.

J’ai donc ouvert les yeux pour voir ce qu’il faisait et me suis retournée vers lui en lui demandant ce qu’il faisait. Il me regarda droit dans les yeux et redescendit sa main de mon ventre vers ma cuisse au niveau du genou mais à l’intérieur. En me souriant, il m’expliqua qu’il voulait me détendre par ses petits massages car il prétendait que ceux-ci étaient très efficaces contre les douleurs de ventre comme les miennes. Tout en me parlant doucement, il est remonté doucement en insistant un peu pour me faire ouvrir les jambes. Je me suis alors redressée et m’asseyant sur le lit, je lui ai dit que je ne me sentais pas à l’aise. Gilles m’a souri à nouveau et sans prendre gare à mes propos, a recommencé à monter sa main entre mes cuisses. En un instant il était entre mes jambes. Jamais personne ne m’avait touché là et je sentais que j’étais tétanisée et dans l’impossibilité de bouger. Bien que parfaitement innocente des choses du sexe, j’avais honte et envie à la fois qu’il poursuive ses caresses. Du bout des doigts, il a frôlé ma petite culotte de plus en plus humide. Assise sur le lit, complètement à sa merci, je restais immobile et soumise à ses doigts experts. J’ai senti que l’un d’eux se faufilait sous l’élastique de ma petite culotte et glissait entre les lèvres de mon sexe. Sous le choc j’ai poussé un petit cri de stupeur. Aussitôt, de son autre main il m’entoura les épaules et me demandant de me décontracter. Il me demanda également de me recoucher sur le dos afin de continuer son massage apaisant. Candide, je me suis donc allongée à nouveau et il en profita pour m’ôter ma chemise de nuit. La poitrine nue, puisque je ne portais pas de soutien-gorge, je tentais vaguement de protéger mes petits seins. Mais il m’écarta les mains en les plaçant le long de mon corps en me demandant de ne plus bouger et de fermer les yeux en me concentrant sur ses massages prétendument relaxant.

Il a alors infiltré un autre doigt dans mon vagin en faisant des gestes circulaires. De son autre main, il s’est mis à me caresser la poitrine et à titiller mes seins. J’ai commencé à avoir très chaud et sans comprendre ce qui m’arrivait, ne pouvais plus me contrôler. Instinctivement, j’ai écarté les cuisses en gardant les yeux fermés comme il me l’avait demandé. Puis, j’ai senti sa bouche saisir un de mes mamelons et j’ai poussé un soupir de surprise et de contentement. Il m’a sucé la poitrine pendant presque un quart d’heure tout en me masturbant jusqu'à l’orgasme. Je n’avais jamais joui ni connu le plaisir et je restais hébétée sur le lit. Enfin, délicatement, il a rabattu ma chemise de nuit et s’est penché vers moi pour m’embrasser sur la bouche. Puis, sortant de ma chambre, il s’est retourné une dernière fois en me disant qu’il était certain que ses massages avaient été efficaces.

Le lendemain, alors que j’étais à nouveau seule avec Gilles dans l’appartement, il entra dans la salle de bain pendant que je prenais un bain. Mon premier réflexe fut de protéger ma nudité, mais il me mit à l’aise et m’expliquant qu’il avait déjà eu maintes fois l’occasion de me voir en tenue d’Eve et qu’il n’en avait cure. Pas très rassurée, je continuais néanmoins à me baigner en essayant de masquer ma nudité sous la mousse alors qu’il se rasait et se brossait les dents. Lorsque, je le vis se déshabiller et commencer à vouloir entrer dans le bain, je fus prise de panique et voulu aussitôt sortir. Mais il m’a arrêté par le bras et, tout en me faisant rasseoir dans l’eau, s’est placé en face de moi. Rougissant comme une tomate, j’étais tétanisée en découvrant son sexe qui commençait à se dresser. Je n’osais plus bouger et ne parvenais pas à soutenir son regard. Vaguement masquée par la mousse j’espérais qu’il ne voyait pas mon corps. Il est resté à me regarder un moment, puis il s’est approché de moi et a caressé un de mes pieds puis sa main est remontée tout doucement jusqu'à mon genou. Il a posé son autre main sur mon ventre et est remonté sur mes seins. Tremblante d’émotion, je lui ai demandé d’arrêter parce que je prenais conscience que tout cela n’était pas normal. Il bandait et je ne parvenais pas à détacher mon regard de ce premier sexe d’homme que je découvrais. Sans m’écouter, il s’est levé et s’est mis debout devant moi. Il a pris l’une de mes mains et la posée sur son sexe et m’expliquant ce que je devais faire. J’ai essayé de la retirer en lui disant que j’avais peur mais il la tenait fermement et j’ai accepté la situation sans plus de résistance.

Timidement, je me suis mis à aller d’avant en arrière sur son sexe comme il me le demandait. Je sentais cette masse de chair gonfler sous mes doigts et j’en éprouvais une certaine crainte. Il m’a demandé si je l’avais déjà fait et je lui répondis en rougissant de plus bel que non. Il m’a sourit et m’a alors demandé d’approcher mon visage. Comme je ne réagissais pas, il m’a attrapé par la tête et a avancé son sexe vers ma bouche. J’ai levé les yeux vers lui pour comprendre ce qu’il faisait mais il m’a immédiatement glissé son sexe entre les lèvres en m’expliquant qu'il fallait le prendre dans la bouche et faire des mouvements de va-et-vient. J’étais dégoûtée et j’aurais bien voulu me dégager mais complètement sous sa domination je n’osais pas réagir. Peu à peu, sous ses instructions je me suis mise à le sucer. Je ne devais certes pas être très douée mais je sentais pourtant son sexe grossir sous ma langue. Il se mit à grogner des sons incompréhensibles et finit par m’agripper la tête et à s’agiter dans ma bouche de plus en plus rapidement. Ma bouche subissait son accélération et j’avais du mal à avaler son sexe de plus en plus gros. Subitement, il m’a dit qu’il allait jouir et aussitôt j’ai senti un liquide gicler au fond de ma gorge. Ne m’attendant pas à cela, je n’ai pas eu le réflexe de me reculer et Gilles m’a d’ailleurs invité à tout avaler. Puis, il m’a demandé de poursuivre ma fellation pour lui nettoyer la verge comme il disait.

Au sortir du bain, il m’a emmené dans ma chambre et après m’avoir assise nue sur le lit, m’a embrassé goulûment en léchant les restes de sperme qui coulait de ma bouche. Complètement dépassée par ce qui m’arrivait, je l’ai laissé se mettre à genou et venir embrasser mon entre-jambe. Il m’a sucé à son tour et m’a fait procuré des sensations avec sa langue que je n’avais encore jamais éprouvée. Puis il s’est rhabillé en me précisant que les leçons suivantes seraient plus intéressantes. C’est sur ces derniers mots, encore tremblante d’émotion que j’ai terminé la journée sans le revoir. Intriguée et à la fois affolée par ce qu’il m’avait dit, j’ai eu bien du mal à m’endormir le soir venu. Mais, contrairement à mes craintes il ne se passa plus rien les jours suivants, à mon grand soulagement, je dois le reconnaître.

Ce n’est qu’au cours de l’été, alors que je regardais la télévision tranquillement que Gilles vint s’asseoir à mes côtés et se rapprocha peu à peu de moi. J’étais habillée en jupe courte ainsi qu’avec un chemisier blanc emprunté à maman. Rougissante de confusion, je faisais semblant de continuer à regarder la série à la télévision sans prêter attention à lui. Alors que la série touchait à sa fin, il prit ma main et la posa sur la braguette de son pantalon. Je sentis immédiatement le gonflement de son sexe sous le tissu et me sentis à nouveau mal à l’aise. Il commença à se débraguetter et me demanda de le masturber. Je lui ai demandé tremblante pourquoi il me faisait ça. Alors il m’a répondu «tu sais, tu l’as déjà fait alors n’aie pas peur. J’aimerai que tu le refasses encore une dernière fois. On ne dira rien à ta mère. Cela restera entre nous.» Je bredouillais un vague «non, il ne faut pas», mais sa main posée fermement sur la mienne, je n’eus d’autre choix que le laisser m’imposer cette masturbation. De son autre main, il déboutonnait mon chemisier, découvrant mon soutien-gorge blanc. J’étais affolée par ce que je faisais et j’ai essayé de me soustraire à lui. En même temps, troublée par ses attouchements sur ma poitrine aucun son ne sortait de ma gorge pour lui demander d’arrêter. En un rien de temps, il m’avait ôté mon soutien-gorge et il débuta une palpation subtile de mes petits seins en les faisant durcir peu à peu sous ses doigts.

Puis glissant sa main vers mes genoux, il remonta ma jupe sur le haut de mes cuisses. Bien que, j’essayais de garder les jambes serrées, il parvint à atteindre ma petite culotte. Je reçus comme un choc électrique et m’ouvrit à ses caresses. Inconsciente de la tournure prise par les évènements, je me laissais caresser par mon beau-père en entrouvrant mes cuisses. Honteuse mais complètement emportée par ses caresses, je me suis concentrée sur son sexe et je l’ai masturbé sans son aide. Au bout d’un certain temps, Gilles me demanda d’arrêter mes caresses car il était au bord de l’explosion. Interloquée par le sens de ses mots, je m’arrêtais aussitôt. Il se redressa et me fit glisser sur le canapé en position allongée. Partagée entre la crainte et le plaisir je l’ai laissé me déshabiller. Il fit glisser ma chemise au sol et coulisser ma petite culotte au bas de mes pieds. Ses caresses et ses baisers couvraient tout mon corps, de la poitrine à mon pubis et, submergée par mes sens, je me livrais aux attouchements de cet homme qui abusait finalement de son ascendant sur moi.

A genou sur le côté du canapé, il plaça mes jambes sur ses épaules et entreprise de me sucer le sexe. Je gémissais de plaisir sous sa langue et ne parvenait plus à maîtrise mon corps. Je fus saisie de deux orgasmes presque coups sur coups et je pense que je me suis évanouie quelques secondes. Entre temps, mon beau-père s’était redressé et pointait son sexe dressé entre mes jambes ouvertes. Il respirait fortement et ses yeux étaient devenus fixes. Je pris peur à nouveau et lui demandait ce qu’il allait faire. Il m’indiqua qu’il voulait me faire l’amour et qu’il en avait envie depuis longtemps.

C’est au moment ou je lui déclarait «Non, non il ne faut pas. Ce n’est pas bien» que mon Beau-père me pénétra d’un coup brutal. Sous le choc je poussais un cri perçant qui fut étouffé par un baiser de sa part. Puis, alors que je tentais vainement de résister, Gilles continua sa progression et je sentis un déchirement au fond de mon corps qui m’arracha un autre cri. Entré jusqu’au plus profond de mon ventre, il se mit à me parler doucement et à me rassurer. J’étais tout sauf rassurée et des larmes coulaient sur mes joues. Il me promit qu’il s’arrêterait à temps et repris doucement ses mouvements en moi. Au bout d’un moment je sentis le plaisir monter en moi et je me mis à vouloir accélérer le processus en élançant mon bassin en avant à chacune de ses poussées. C’est à ce moment qu’il se retira de moi en m’arrachant une plainte de déconvenue. Il m’indiqua qu’il voulait juste changer de position. Il me fit mettre également à genou face au canapé et me demanda de reposer mon ventre et ma poitrine sur celui-ci. Puis, je le sentis me saisir par les hanches et pénétrer à nouveau dans mon vagin en me prenant par derrière. Dans cette nouvelle position, il redoubla ses efforts et se mit à me prendre comme un forcené. Sous le choc il me soulevait à chacune de ses poussées. Je n’ai pas tardé à jouir en poussant des petits cris étouffés par les coussins du canapé. Lui-même m’indiqua qu’il allait venir en moi comme il disait. Sans prendre garde aux conséquences de ses actes, il s’enfonça en moi une ultime fois et me déversa son sperme au fond du ventre. J’étais terrassée par l’émotion et ne pouvais plus bouger. Il s’est alors affalé sur mon dos en me caressant les cheveux puis s’est délicatement retirer de mon sexe. Je suis restée nue, hébétée dans la même position pendant quelques instants. Réalisant ce que nous venions de faire j’étais complètement déboussolée. Gilles compris mon désarroi et, me prenant dans ses bras, m’emmena directement à la salle de bain ou après m’avoir fait couler un bain chaud me plongea dedans et me frictionna le corps pour me sortir de ma torpeur.

Je n’ai plus jamais eu de rapport sexuel avec mon beau-père. La honte que nous éprouvions manifestement l’un l’autre nous a incité à garder ce secret incestueux mais nous a définitivement séparés. Quelque chose s’est brisé ce jour là et je l’ai évité peu à peu, à tel point que je me refusais désormais à demeurer seule avec lui. La poursuite, une année plus tard, de mes études en dehors du cadre familial m’a permis d’oublier et surtout de m’éloigner de cet homme qui m’avait fait découvrir le sexe en profitant de son ascendant et de ma naïveté. Mais finalement, si Gilles fut le premier à profiter de ma faiblesse, il ne fut pas le dernier. Quelques années plus tard, mon autre beau-père (le père de mon époux) a également réussi à obtenir de moi ce que tout beau-père n’aurait jamais espéré. Une fois encore, la personnalité de cet homme me fit tomber dans ses filets.