Agressée le jour de son mariage.
Voici un an, j’ai marié ma fille.
Ce jour-là, ma fille Astrid et moi étions à la maison attendant
l’heure du début de la cérémonie religieuse et le
véhicule qui devait nous conduire à l'église. Tous les
autres étaient déjà partis et nous commencions à
nous impatienter. Tout à coup, on sonne à la porte, j’ouvre
et me trouve nez à nez avec deux individus cagoulés. Je tente
de refermer la porte, mais plus rapides que moi, ils me poussent à l’intérieur
et referment la porte. Ils me bâillonnent, me lient les mains et m’attachent
sur un fauteuil. Ils cherchent alors dans les meubles de l’argent, des
objets précieux. Ils sont occupés à vider les tiroirs quand
apparaît Astrid dans sa robe de mariée. Elle est vite attrapée
et ligotée à son tour. Les voleurs continuent à chercher
mais très vite ils changent de tactique et nous questionnent sur l’emplacement
de notre « fortune ». Nous avons beau leur expliquer que nous ne
gardons pas d’argent à la maison, ils n’en démordent
pas, ils veulent de l’argent !!
……….mais ne trouvent rien !
Ils reviennent près de nous et tournent autour d’Astrid.
« Voyez cette jolie jeune fille qui va se marier…si nous n’avons
pas d’argent, nous la violons ! »
En entendent ces mots, Astrid relève la tête et prise de panique,
elle tente de se relever, mais elle ne peut bouger et je m’aperçois
que la crainte de ma fille excite les voleurs. Ils s’approchent tous les
deux d’Astrid, et se mettent à lui caresser les épaules,
le voile, le dos,…
Les larmes coulent des yeux d’Astrid qui se rend compte qu’elle
risque beaucoup en compagnie de ces hommes. Elle essaie d’éviter
le contact de ces hommes qui deviennent plus pressants, mais ils sont plus forts
qu’elle. Elle résiste, crie, les repousse…
Tout à coup, l’un des agresseurs s’approche de moi, sort
un couteau de sa poche et place la lame sur ma gorge.
« Laisse-toi faire sinon je lui tranche la gorge ! »
En disant ces mots, il pousse légèrement la lame et un peu de
sang coule.
« Non, arrêtez, ne lui faites pas de mal !!Je ferai ce que vous
voulez, mais laissez-le tranquille ! »
« Bien, puisque tu insistes, nous le laissons et toi tu nous suces ! »
et ils délient Astrid.
Sans vouloir de nouveau défier ces hommes, Astrid prend un pénis
dans sa bouche et le branle en même temps; elle y va « de bon cœur
», sans doute pour essayer que cela se passe rapidement. Et en effet,
l’hommes jouit dans la gorge d’Astrid qui prisonnière est
obligée d’avaler le sperme. Quand il lâche ma fille, c’est
pour laisser la bouche à son coéquipier qui ne se fait pas prier
pour occuper la place. Alors qu’elle recommence son travail sur l’autre
homme, le premier remonte la robe blanche de ma fille, et arrache la petite
culotte. Il écarte les cuisses d’Astrid, (j’aperçois
alors la chatte de ma fille) et il place sa tête à l’intersection
des jambes. Je dois avouer que la scène qui se déroule devant
moi m’excite un peu malgré que la victime soit ma propre fille.
Vient ensuite le moment le plus grave de cette agression.
Les deux hommes se parlent et l’un dit en me regardant : « Attends,
on va rigoler ! »
Il se relève, prend Astrid par le bras et la force à s’agenouiller
devant moi.
« Allez ma belle, fais un câlin à Monsieur »
« Ah non, tout mais pas ça ! C’est mon père et …….
!! »
« Bon, si c’est comme ça, tranche lui un doigt pour commencer
! »
Celui qui a le couteau s’approche de moi, délie une de mes mains,
la pose sur le bras du fauteuil, prend l’index, pose la lame au-dessus
et regarde Astrid. Elle est épouvantée par la tournure des événements
et résignée, elle accepte de me sucer. On m’enlève
le pantalon et le slip et je me retrouve « nu » face à ma
fille. En s’approchant, elle pleure et me dit : « Papa, pardonne-moi
pour ce que je vais faire » et elle prend mon pénis dans sa bouche.
Malgré l’atrocité de la situation, mon sexe gonfle petit
à petit sous les coups de langue de ma fille. Alors qu’elle pratique
sur moi cette fellation, un des agresseurs se place derrière elle, remonte
sa longue robe blanche et sans prévenir s’enfonce dans le ventre
d’Astrid. A partir de ce moment, elle me suce en suivant la cadence de
son violeur. Et ce qui devait arriver arriva, je jouis dans sa bouche en envoyant
mon sperme au fond de sa gorge ; et je vois par les mouvements de sa gorge que
ma fille avale tout mon liquide chaud. Quand plus rien ne sort de ma verge,
je sors de sa bouche et je suis remplacé par une autre verge tendue.
Pendant que je récupère, Astrid se fait prendre par les deux hommes
pendant une demi heure, puis, quand ils se sont complètement vidés
en elle, ils se rhabillent. Nous pensons alors que le calvaire de ma fille est
fini. Malheureusement, ils voulaient encore quelque chose…
« Allez papa à toi ! »
« Co..Co…Comment ? »
« Vas-y, c’est à toi de baiser la mariée ! »
« Mais je ne peux pas…, c’est ma fille ! »
« Tu veux qu’on se fâche ? Tu la baises et on vous laisse.
»
Sans que je puisse réagir, ils me prennent, et me couche sur le dos.
Ils ordonnent à ma fille de me sucer pour me redonner une érection
digne de ce nom ; ce qu’elle arrive à faire sans trop de difficultés.
Puis, ils l’empoignent, la soulèvent en lui écartant les
jambes et la descendent lentement sur moi. Un homme relève mon pénis
de façon à ce que mon gland s’insinue entre les lèvres
de ma fille. Quand mon gland a franchi l’entrée du vagin d’Astrid,
je me sens progresser entre les chairs intimes de ma fille jusqu’à
ce que je sois complètement en elle. Je regarde le visage d’Astrid
qui a fermé les yeux pour ne pas me voir ; puis, sans pouvoir dompter
mes réflexes, j’entame de petits et lents mouvements dans son corps.
Je sens ma verge écarter plus fort encore le vagin de ma fille ; je n’en
peux plus, mes mouvements s’accélèrent et je dois bien admettre
que je suis excité comme jamais. Je donne maintenant de grands coups
de reins dans ce corps brûlant ; Astrid grimace sous mes coups, sa respiration
accélère, elle souffle, elle se crispe et au moment où
elle jouit, elle ouvre les yeux et son regard croise le mien. Il ne m’en
faut pas plus pour sentir arriver du fond de moi-même l’orgasme
et envoyer dans le ventre de ma fille la même semence qui lui a donné
le jour. Quand je me suis vidé complètement, je recherche les
agresseurs, mais ne les vois pas.
Astrid se relève et mon sexe sort de son intimité. Elle s’assied
sur un fauteuil et se met à pleurer dans ses mains. Je me rhabille et
je vais vers elle pour la réconforter, mais que dire après une
pareille épreuve ? A ce moment, le véhicule pour le déplacement
vers l’église arrive.
Astrid va vite se rafraîchir à la salle de bain et nous partons.
Durant toute la cérémonie, je repense à cette agression
et quand je regarde ma fille, je ne peux m’empêcher de me souvenir
du plaisir que j’ai eu de la posséder !
Quelles seront les conséquences de ce viol pour ma fille? L’avenir
me le dira !