Belle-mère & Beau- père

 

A la campagne

Incroyable, on déménage et moi je rage, ma mère vient juste de se remarier avec un type pas trop mal, la cinquantaine, mais je rage parce que l’on va habiter chez lui à la campagne et moi j’ai horreur de la campagne.
De plus quand on arrive c’est le désert, c’est pire que ce que je pensais rien de chez rien à des kilomètres à la ronde moi qui avais l’habitude de la ville, le ciné, les copains, les copines, de plus à mon âge les envies sexuelles ne manquent pas. De temps en temps je me faisais ramoner le croupion pas un copain mais ici il n’y a rien.
Et les jours passent et se ressemblent et dans ce bled quand il ne pleut pas il y a du brouillard.
Et pendant que ma mère se fait mon beau-père deux à trois fois par jours, moi je me fais chier à cent sous de l’heure.
Et pour en rajouter ma mère n’arrête pas de me dire :
-tu vas pas rester comme ça tous les jours à rien faire quand même ?
-et tu veux que je fasse quoi ? J’ai pas de voiture, pas de permis, alors comment veux-tu que je trouve du travail dans ce trou perdu ?
-je reprends mon travail demain j’espère que tu vas aider à la maison !
-mais oui, elle va m’aider, dit mon beau-père qui mine de rien prend ma défense, il faut dire que lui ne travaille pas non plus, mais il aide à la maison, enfin bref…
en attendant les deux tourtereaux s’envoyant en l’air à chaque fois qu’ils le peuvent c’est souvent comme ça au début après avec le temps et les habitudes, on se calme et moi je les surveille, je les regarde discrètement dans leur chambre ou dans la grange au fond du jardin pendant qu’avec mes doigts je me donne du plaisir à défaut d’autre chose.
Sinon toute la journée ma mère fait ceci, fait cela, et de temps en temps elle me dit :
-tu es vraiment une bonne à rien ma fille, je me demande ce que je vais faire de toi ?
Là !!C’est trop ... je vais lui montrer moi que je suis bonne à quelque chose, tu vas voir, elle commence à m’énerver sérieusement la mère et je réfléchis à quelque chose à faire mais juste pour l’emmerder.
Un soir ma mère monte à la salle de bain pour se laver les dents avant d’aller au lit, mon beau-père est prêt à la rejoindre mais avant qu’il attaque la première manche de l’escalier qui mène aux chambres, je lui dis doucement en mettant mon pied sur une chaise :
-tu as vu mes nouveaux bas, et avec mes mains pour donner un peu plus de piment, je remonte doucement de mes chevilles jusqu’en haut de mes cuisses lui laissant apercevoir ma petite culotte, je le sens déstabilisé, il me regarde et il regarde en haut de l’escalier de peur que ma mère descende puis ma mère l’appelle :
-tu viens chéri ? s’écrie-t- elle depuis la chambre.
Alors je remonte ma jupe pour lui montrer l’autre bas.
Les yeux grands ouverts sur moi il s’écrie :
-Oui, oui j’arrive.
C’est à ce moment que j’ai compris que la bonne à rien avait trouvé une poire pour faire son travail.
Ce soir-là quand mon beau-père attaque les préliminaires pour sauter ma mère je suis là, derrière la porte que j’entrouvre discrètement grâce au gémissement et au bruit de succion que font les deux tourtereaux.
Ma mère est à quatre pattes sur le lit et mon beau-père l’enfile comme une chienne et je fais tout pour qu’il me voie, chose qui ne tarde pas.
Et là, il arrête de baiser maman, je lui fais un signe discret de continuer, chose qu’il fait, de plus il est excité par ma présence et il redouble d’intensité ses va et vient de plus en plus forts jusqu’à l’extase du couple qui se lâche dans un bruit de soulagement.
Puis il se dégage et il se lève.
-tu vas où, lui dit ma mère visiblement épuisée.
-aux toilettes, rendors-toi, je reviens.
Quand il se lève en slip, je reste derrière la porte de la chambre !
-mais qu’est-ce que tu fais ici, me dit-il très doucement.
Je lui dis, rien, je lui fais un signe, je mets mon doigt sur mes lèvres comme pour lui dire chut et je m’accroupis devant lui en ouvrant ma bouche.
-mais, mais…
Voyant qu’il hésitait, je passe ma langue sur mes lèvres ; alors il dégage sa queue de son slip tout en regardant par la porte entrebâillée si sa femme dormait.
Je tenais dans ma main sa bite un peu mollasse, encore humide de sperme et de mouille de maman qui commençait à sécher dessus et je commence le nettoyage en le regardant car lui ne quittait pas le lit des yeux et moi je lavais avec grand soin sa bite à grands coups de langue et de succion, je le branlais dans ma bouche, je lui passais la pointe de ma langue sur sa petite fente dans l’espoir d’en faire sortir une bonne rasade après m’avoir obligé de venir dans ce trou à rats et de m’avoir sevré sexuellement, mon envie était féroce et de plus j’ai qu’une envie c’est de quitter cet endroit et donc si ma mère se sépare de lui, on retourne en ville, donc il fallait que j’en fasse le maximum avec lui pour qu’il m’aime plus que ma mère.
Alors je suce cette bonne bite qui vient juste de baiser ma mère et je m’affaire à la laver soigneusement afin de recevoir ma récompense.
Mon beau-père avait toujours les yeux fixés sur ma mère mais j’ai compris que l’heure de ma récompense arrivait quand il me prit par les cheveux et qu’il activa le mouvement.
Et là ...au même moment, une première giclée chaude et grasse vient se loger entre ma joue et mes dents puis une seconde bien droite bien au fond de ma gorge claquant même sur ma glotte, j’ai même du sortir sa bite pour l’avaler puis une dernière sur mes lèvres, avec ma langue j’en perds pas une goutte, puis une voix dans la chambre s’écrie :
-chéri qu’est-ce que tu fais ?
Mon beau-père se dégage rapidement et se dirige vers la salle de bain et d’une voix rauque :
-j’arrive chérie, je suis aux toilettes.
Moi j’accours dans la salle de bain. Mon beau-père a les jambes écartées devant les toilettes, prêt à faire pipi, alors je me mets devant lui, la bouche ouverte.
-mais qu’est-ce qui te prend, arrête, ta mère va nous voir, dit-il doucement.
-fais dans ma bouche, après je te laisse tranquille !
Sans rien dire mais visiblement troublé par ce que je lui dis, il tient son sexe mou devant ma bouche et il lâche le jet chaud d’urine que j’avale avec du mal tellement la quantité est grande, mais après j’ai une grande satisfaction de voir son sexe durcir à nouveau, pour moi c’est une victoire sur ma mère qui sûrement ne s’abandonne pas à ce genre de truc, moi la bonne à rien, je suis prête à tout.
Le lendemain matin je me lève tard, ma mère est au travail, je déjeune, mon beau-père arrive.
-bonjour, me dit-il.
-bonjour, je lui réponds avec un large sourire.
-qu’est qui t’a pris hier soir, me dit-il ?
-ça t’a pas plu ?
-si bien sûr, mais je suis marié avec ta mère et je ne voudrais pas d’histoires, tu comprends ?
-bien sûr que je comprends et si après ma douche tu as fait mon travail, on pourrait peut-être faire des choses ensemble et je me dirige vers la salle de bain en jetant un coup d’oeil dans la cuisine.
Victoire, il s’active à débarrasser la table et à faire la vaisselle et moi je prends mon temps à prendre ma douche ; après je m’habille d’un corset bleu avec des bas auto fixant de la même couleur et d’une petite jupette.
Quand je descends le ménage est fini donc pour moi une très grande satisfaction, mon beau-père finit de faire les poussières dans le salon !
-merci d’avoir fait mon travail, lui dis-je.
-ben c’est rien.
-tout travail mérite salaire non ?
-je sais pas peut-être, me dit-il en me regardant.
-quand tu fais l’amour avec maman, il y a quelque chose que tu aimerais lui faire et qu’elle veut pas ?
-oui bien sûr
-ben dis-moi quoi ?
- déjà ce que tu as fait hier dans les toilettes, je n’aurais jamais pensé demander une chose pareille à ta mère.
-ça t’a plu ?
-oui bien sûr.
-il y a autre chose que tu aurais bien voulu faire et que maman ne fait pas ?
-oui la sodomie, me dit-il un peu gêné.
Alors je me penche sur la table en relevant ma jupette, j’écarte mes fesses avec mes mains et je lui dis :
- Paye-toi maintenant !
Je voyais déjà la joie dans ses yeux, il se mit derrière moi, il sortit sa bite bien raide déjà et il pointa son dard sur le pétale de mon anus.
-va doucement vieux cochon, ce n’est pas tous les jours que l’on me casse mon petit cul !
Au début il poussa doucement mais l’excitation était trop grande et il s’affala sur moi écartant mes chairs dilatant mon intestin.
-oui tu m’encules bien, vieux salop, continue, enfonce-toi bien à fond, je veux te sentir couler dans mon ventre.
Il se laissa aller à quelques paroles vulgaires, visiblement cela lui faisait plaisir, alors je décide de l’inciter à le faire.
-dis-moi que je suis une salope, vas-y dit-le.
Puis il se lâcha complètement.
-tiens salope, prends ça dans ton petit cul et encore ça, morue.
a grands coups de bite, il me refaisait le cul, il faut dire que les copains qui m’on enculée, c’est de la merde, le vieux me défonce à merveille le troufignon, je sens sa grosse pine me ramoner l’oignon jusqu’à la garde, je tortille un peu du cul pour en faire rentrer un maximum, mais il se colle à moi, je sens sa bite enfler, je devine qu’il va m’arroser le gros colon, alors j’écarte bien mes cuisses, je me penche en avant et j’attrape ses couilles que je presse légèrement pour bien les vider, je sentais de longues saccades de sperme sur les parois de mon intestin puis dans un élan ultime il s écrie :
-TIENS, SALE PUTE!
Et il s’affala sur moi, j’étais satisfait du résultat, mais avant que ma mère revienne de son travail, il va falloir remettre ça afin de le vider complètement.
Dans l’après midi, il a eu le droit à une bonne pipe et juste avant que maman n’arrive, il m’a baisée.
Le soir, ma mère n’a rien eu, il s’est endormi et jours après jours il s’endort.
Les mois passent, il commence à avoir de l’orage dans l’air à ma plus grande joie malgré mes trous défoncés une à deux fois par jours.
Un jour, je suis dans la grange avec lui, il me dit :
-ça peu plus durer, ta mère commence à avoir des doutes tu comprends ?
-Quitte-la !
-ça va pas non, de toute façon, je ne veux plus te toucher.
-moi je fais tout ce que tu veux, pas elle, elle te donne rien elle, puis je rajoute :
-demande moi ce que tu veux, je le fais.
Au moment où je dis ça, le chien de la voisine entre dans la grange, alors je me lève et je ferme la porte de la grange, je ne peux vous conter ce qui c’est passé ici, je laisse votre imagination perfide décider de mon sort mais quand je sors de la grange, sans même le toucher, mon beau-père est sur les genoux, vidé, épuisé de multiple branlettes et visiblement le chien aussi reste couché dans la paille.
Le soir, il dort mais je trouve que les choses traînent de trop et comme il avait pris l’habitude de son nouveau compagnon de débauche on faisait cela dans la grange. un jour, je téléphone à ma mère discrètement :
-allô maman
-oui
-tu devrais rentrer maman, ton mari est couché, il ne se sent pas bien.
-il a quoi ?
-je sais pas maman mais il ne veut pas appeler le docteur, viens, c’est préférable.
- j’arrive.
Et quand maman arrive, elle va dans la grange car je lui ai laissé un mot dans la cuisine.
Nous sommes tous trois avec mes deux amants en pleine étreinte quand maman ouvre la porte de la grange un grand rayon de soleil vient nous couvrir.
Le soir même, avec ma mère, on a quitté ce trou perdu et de retour à la ville, je revois mes copines et mes copains et je joue les saintes nitouches, cherchant à me caser avant que ma grossesse soit trop visible.


Martine

Un encouragement, c'est ici : A la campagne