A la merci de mon beau-frère .
Chapitre 1
Pour comprendre mon embarras, il faut savoir une chose : j'aime profondément
mon mari. Je ferais n'importe quoi pour le rendre heureux, nous formons un couple
heureux depuis 6 ans déjà.
Jean, mon mari dirige sa propre entreprise, il a engagé récemment
son frère aîné Yan qui vivait au Danemark, avec sa petite
amie, ces trois dernières années, mais il avait décidé
de revenir en Angleterre.
Jean adorait son frère et lui avait aussitôt offert un poste et
notre chambre d'ami. C'est la première fois que je rencontrais Yan, il
semblait de compagnie agréable.
Incontestablement ils se ressemblaient fortement, cependant, Jean était
plutôt franc et ouvert, alors que Yan s'avérait cruel et sournois.
Quoiqu'il en soit, ils bossaient de concert, bien qu'ils n'aient pas les mêmes
horaires.
L'un de leur principal client demeurait dans la ville voisine, à une
heure de route, il aimait avoir une réunion le matin ou le soir, mais
chaque semaine. Cela impliquait qu’une fois par semaine; mon mari quittait
le domicile à 7 heures du matin, ou rentrait vers 20 heures.
C'était le cas hier matin, il s'était levé de bonne heure,
il avait essayé de s'habiller silencieusement mais, comme d'habitude,
j'étais déjà réveillée. Lorsqu'il s'en rendit
compte, il revint m'embrasser et revint au lit pour une petite séance
amoureuse. C'était justement la seule chose qui n'était pas parfaite,
pour quelque raison que ce soit, mon mari ne me faisait pas orgasmer, nous avions
essayé différentes méthodes, mais nous avions fini par
nous y résigner.
Parfois il me conseille d'utiliser un vibromasseur, ou bien il me regarde me
masturber, mais nous avons du nous résigner au fait qu'il ne puisse me
mener à l'orgasme. Je n'y fais plus attention me contentant de lui dispenser
du plaisir. Dès que Jean me quittait, je prenais mon vibromasseur et
je me donnais du plaisir.
Nous essayons de ne pas être trop bruyants de façon à ne
pas incommoder Yan, mais il ne disait jamais rien.
J'étais encore couchée, lorsqu'un courant d'air me prévint
que quelqu'un se glissait dans mes draps. Pendant un instant, j'ai pensé
qu'il s'agissait de Jean qui était revenu pour une raison quelconque,
mais lorsque je roulais sur le flanc me tournant vers lui je vis, dans le demi-jour
du aux rideaux, que c'était Yan qui s'était allongé dans
le lit, à mes cotés.
J'étais encore somnolente et avant que je puisse dire quoi que ce soit,
il s'étendait sur moi, le contact de sa peau nue sur la mienne m'amena
à comprendre rapidement la situation, et j'essayais de le repousser.
Il me sourit ironiquement, et il m'agrippa aux épaules, me laissant me
débattre en vain, son poids m'enfonçait dans le matelas et je
ne pouvais pas bouger, pire que ça, plus je me tortillais, plus je prenais
conscience de sa virilité.
"Que me fais-tu là ?
"Cette question est stupide ... Que penses-tu que je fasse ?"
"Je suis un bon paillard et j'en ai marre de ne rien avoir à me
mettre sous la dent .....Je veux un bon vieux con bien juteux ....C'est pourquoi
je suis venu te rejoindre dans ton lit ! ..."
"Mais je suis ta belle-sœur ...Tu ne peux pas faire ça......"
"Et qui va m'arrêter ? Il n'y a personne d'autre que nous ici ! ....Tu
peux pleurer si, tu veux ... Mais personne ne viendra nous interrompre ... Et
comme tu peux t'en rendre compte je suis beaucoup plus fort que toi ! ...."
"Si tu me violes .... Je me plaindrai à la police !....
"T'as raison c'est ce que tu devras faire !.....Mais que pensera Jean de
ta démarche !......"
Que veux-tu dire par là ? ...."
"Je veux dire que si tu révèles que je t'ai violée,
tu vas provoquer l'effondrement de Jean ......Sa femme et son frère ...
De plus saura-t-il lequel croire, spécialement lorsque je lui aurai dit
que c'est toi qui m'a séduit .....Et même s'il feint de te croire,
il ne pourra jamais en être sûr .....Bien sûr je lui décrirai
avec force détail comment tu es venue vers moi ... Pour faire des choses
que tu n'as jamais pu faire avec lui .....Oh oui je suis sûre que si tu
parles tu vas ruiner sa vie ....."
Tout ce qu'il disait était vrai
"N'as-tu pas plus d'égard pour ton frère ?...Tu ne peux pas
vraiment vouloir le blesser en agissant ainsi ? "
"Je ne veux pas être celui qui lui fera du mal ......Ce sera toi
...... Moi je veux juste baiser .... SI tu te tais personne n'en souffrira !
...."
"Excepté moi ! ..."
"Oh je suis sûr que tu prendras ton pied" ajouta-t-il en m'embrassant.
"Est-ce que ce n'est pas un gentil bisou .... Comme ceux que te donne Jean
! ..." et disant cela il força mes lèvres de la langue, l'explorant
jusqu'aux amygdales.
J'essayais à nouveau de le repousser et cette fois je pris le temps de
l'observer. J'ai voulu l'éjecter de mon lit, mais il m'immobilisa et
me remit sur le dos.
Il agrippa mes genoux et les écarta de force s'installant entre mes cuisses,
je sentais les poils autour de son nombril me taquiner le clito. Avec mes jambes
grandes ouvertes il pouvait se presser contre ma foufoune, j'avais la moule
détrempée, j'étais encore sous l'impact de l'orgasme que
je m'étais procurée grâce au vibro, je le bourrai de coups
de poings, mais il ignora mes coups et il agrippa mes seins.
Il ne les traitait pas mieux qu'il avait traité ma bouche, il pinça
et mordit mes mamelons qui ne tardèrent pas à darder à
ma grande honte.
Il roula mes tétons entre ses doigts et je ne pus m'empêcher de
gémir lorsqu'il se mit à les sucer chacun à leur tour.
La chaude chaleur de son haleine me fit tant de bien que bientôt j'oubliais
de lutter, il martyrisait cruellement mes tétons avec sa langue, puis
il léchait langoureusement les aréoles, les sensations provoquées
par ces manœuvres étaient si agréables que je tirais ses
cheveux pour l'encourager tout en bombant le torse pressant mes mamelons contre
ses lèvres.
Il fit une petite pause et me jeta un regard triomphant, c'est alors que je
réalisais ce que je faisais.
"Tu as de splendides nichons belle-sœur ... Ca fait un bon moment
que je me demande comment ils sont ! .....Ils ne sont pas trop gros, juste la
bonne taille ... De plus tu as les plus gros mamelons que j'ai vu depuis longtemps....."
Je recommençais à me débattre, pleurant et criant à
l'aide. Il se contenta de rire et recommença à m'embrasser la
poitrine, mordillant et étirant les tétons. Quoi qu'il soit particulièrement
grossier je ressentais un frémissement, comme une onde annonciatrice
de plaisirs, il m'était très difficile d'y résister.
Me prenant par surprise, il se retourna soudainement s'agenouillant au dessus
de moi, il avait la tête entre mes cuisses et la bite devant mon visage,
elle était sensiblement différente de celle de Jean, plus courte
mais plus épaisse, d'un brun plus prononcé.
A la pensée qu'il allait plonger en moi, un frisson me secoua provoquant
une forte émission de secrétions qui engluèrent ma chatte,
l'instant d'après je me raidissais, sa bouche frôlait ma foufoune,
il avait les mains posées sur mes cuisses me forçant à
les garder grandes ouvertes, me maintenant totalement à sa merci.
Il ne montrait aucune miséricorde, et comme tout à l'heure il
utilisait impitoyablement sa langue explorant ma bouche puis mignotant mes tétons,
il fouillait mes replis intimes, je me tortillais sur le lit mais je ne savais
plus si c'était de peur ou de plaisir.
Une intense onde de plaisir me submergea et mon corps succomba à un puissant
orgasme, un torrent de plaisir que je n'avais jamais connu. J'étais vaseuse
lorsqu'il a cessé, mais Yan n'en avait pas fini avec moi.
Il se retourna vivement, et m'agrippant aux hanches, il enfonça violemment
sa queue dans ma moule. Je ne vois pas comment décrire cette sensation.
Il semblait me combler et m'élargir, Je pouvais le sentir palpiter dans
mon ventre et les frissons se répercutant en écho partout dans
mon corps, il commença à me labourer vigoureusement s'enfonçant
chaque fois un peu plus profondément dans mon tunnel d'amour, je sentais
poindre un autre orgasme tandis qu'il haussait le rythme, et je jouis, dos arqué
sur le matelas, j'étais consciente qu'il vomissait son sperme au fin
fond de mon utérus.
Il s'écroula sur mon torse, nos deux corps tremblants de concert, puis
il finit par se relever et quitta la pièce m'abandonnant étendue
sur le lit.
Lorsqu'il partit au bureau, je pris une longue douche et je changeais les draps,
j'essayais d'oublier ce qui m'était arrivée, mais des frissons
résiduels m'en empêchaient Je savais que je ne dirais rien à
personne que ce soit à mon mari ou à la police.
Je n'avais aucune preuve et j'avais bien trop peur que Jean ne me demande jusqu'à
quel point il m'avait forcée, j'étais incapable de dénier
avoir pris du plaisir à me faire baiser par mon beau-frère, aussi
je me comportais comme si rien ne s'était passé, jusqu'à
ce soir..
Jean avait une autre conférence le lendemain matin et Yan me chuchota
à l'oreille :
"Je viendrai te rejoindre demain matin, très tôt, j'en bande
déjà ! "
Je préférais croire qu'il plaisantait, mais je savais qu'il n'en
était rien. J'avais bien peur qu'il ne veuille encore me baiser demain,
et je ne voyais pas quoi faire pour l'éviter.
Coulybaca
dominique.dubuissez @orange.fr