A la merci de mon beau-frère Ch 10


Coulybaca / Inconnu

Il ne se passa rien de particulier le reste de la semaine.

Je passais la plus grande partie de mes journées lovée sur une
couverture sur le canapé.

Je ne sais pas si j'avais un air de grippe ou si je souffrais des suites
du viol de Richard.

Quelle qu'en soit la raison, j'étais molle, vidée de toute énergie et je

ne trouvai pas la force de m'intéresser à quoi que ce soit.

J'aurai aimé rester au lit, mais j'avais encore en mémoire les nombreux
viols que j'y avais subi.

Jean se tracassait de me voir ainsi et prenait soin de moi, faisant tout
ce qu'il pouvait pour me ragaillardir bien qu'il ne comprenne pas de
quoi je souffrais.

Au contraire Yan se montrait rugueux et insensible, comme d'habitude.

Il m'avait traînée dans sa chambre un soir que Jean s'était absenté,
pour prendre des photos pour son site internet.

Je me laissais faire mollement, je posais selon ses indications.

Je me laissais faire tout aussi passivement lorsqu'il voulut m'enculer.

Il me dit avec un grand sourire railleur qu'il se faisait plein de blé
avec les photos et les vidéos de ma dégradation sur son site, mais il
aurait pu en parler à une autre femme que je n'aurai pas plus réagi.

Le samedi arriva enfin, Yan devait emménager ailleurs ce jour-là.

Tous ses effets étaient emballés sous cartons, on les transporta dans la
camionnette.

Jean me persuada de les accompagner, j'acceptais, j'espérais que de voir
Yan évoluer dans un autre lieu m'aiderait à sortir de mon apathie.

Nous arrivâmes à son nouveau logement, une petite maison près du centre
ville.

Les hommes transportèrent les cartons alors que je cherchais comment
mettre en route le chauffage.

- "Chérie..." me dit alors Jean

- "j'ai une faveur à te demander... On va remonter le reste des cartons,
puis on devra aller faire des courses.. On se demandait si tu pourrais
rester ici pour terminer de peindre la chambre d'amis...... Tu es une si
bonne décoratrice, je suis sûr que tu ne refuseras pas ce petit service
à Yan! ...."

J'hésitais quelques instants mais je n'avais pas de bonne raison de
refuser, j'aimais exercer mes talents de décoratrice, et puisque Yan ne
serait pas là... J'acceptais.

Yan me mena à l'étage et fouilla dans un carton pour en sortir de vieux
vêtements, il me donna un tee-shirt et un sweat-shirt avec un vieux
pantalon de training, puis il me montra où se trouvait l'attirail de
peinture et me quitta.

Pour une fois, il s'était abstenu de ses vicieux commentaires habituels,
se contentant de me remercier de l'aider.

Je me consacrais à ma tâche, me calmant tout en travaillant.

J'avais fini, et je nettoyais les brosses et pinceaux dans la salle de
bains quand les hommes revinrent.

Jean me félicita de mon travail et m'embrassa avant de repartir chercher
le reste des fournitures.

Le mobilier de la maison était constitué d'un lit, d'un canapé, et une
table basse en verre.

Je me rendis compte que Yan n'était pas reparti avec Jean qu'en sortant
de la salle d'eau.

- "Merci de ton aide ma chère belle-sœur! ..." me dit Yan d'une voix
traînante.

Il recula pour me laisser descendre les escaliers.

- "J'ai encore besoin de ton aide pour une toute petite chose! ..."

Nous avions atteint le bas de l'escalier, sans défiance je me retournais
lui demandant ce qu'il attendait de moi.

A ma grande horreur, il me colla mon masque familier sur le visage et me
poussa violemment dans la salle de séjour.

Un solide gaillard me rattrapa m'évitant de tomber, je jetais un coup
d’œil circulaire, Richard me reluquait des pieds à la tête.

Me retournant, je m'aperçus que j'étais au centre d'un cercle d'hommes
nus.

J'en reconnus plusieurs que j'avais connu au cours des escapades que
m'avaient imposé Yan.

Maudissant ma stupidité, je cherchais à m'évader de ce cercle, ils le
refermaient devant moi me repoussant d'un côté à l'autre, chaque fois
que j'étais poussée contre un des membres du cercle, il m'arrachait une
pièce de vêtements, bientôt je ne portais plus que mes sous-vêtements.

On m'arracha mon soutien-gorge, puis des mains impatientes
m'empoignèrent me levèrent les jambes afin de me dépouiller de ma petite

culotte.

D'innombrables mains et bouches exploraient les détails intimes de mes
charmes.

Plus je protestais et cherchais à me débattre, plus ils persistaient
dans leurs intentions.

Ils m'écartèrent les jambes en grand et je frissonnais alors qu'une
bouche avide se fouillait ma foufoune.

Je cherchais à m'enfuir, mais je n'y parvins pas.

On me caressait les nibards, et deux bouches s'attaquaient à mes tétons
affolés. Une sensation familière courait dans mes nerfs, tourbillonnant
dans mon bas-ventre.

Mes protestations ne furent bientôt plus que des murmures, on pouvait
même croire qu'il s'agissait maintenant de gémissements de plaisir.

Une dure queue pointa à l'orée de ma féminité et glissa aisément dans
ma chatte embrasée.

Je gémis, mes sphincters vaginaux se crispèrent sur l'affolant visiteur.

L'instant d'après un terrible orgasme me terrassait.

Mes agresseurs applaudirent à tout rompre alors que la bite enfouie dans
mes profondeurs tressautait follement alors que son propriétaire
jouissait planté au fin fond de mon utérus.

Je fus soulagée de voir qu'il avait enfilé une capote, il se retira
alors et une autre bite remplaça sa mentule ramollie.

Je perdis le compte du nombre d'hommes qui me sautèrent.

Je n'avais jamais été baisée suspendue en l'air, je goûtais ainsi à de

nouvelles sensations.

Je jouis deux fois de plus avant qu'ils ne m'aient tous baisée chacun à
leur tour.

Ils me jetèrent visage en avant sur la table basse.

Avant même que je ne réalise ce qu'ils voulaient, je me retrouvais liée
à l'armature de la table.

Des inconnus pénétrèrent à nouveau ma foufoune, alors qu'une paire de
participants se glissait sous la table pour mignoter mes nichons.

Yan était agenouillé face à moi, il me sourit railleusement.

- "Je suppose que tu es heureuse qu'on en finisse de cette façon avec
toi! ...." sur ces mots il saisit sa bite et le pressa contre mes lèvres.

- "Je mords tout ce que tu me mettras dans la bouche! ..." le
menaçais-je sèchement.

Yan me saisit les cheveux.

- "Ecoute-moi bien maintenant petite pute! .... Tu vas coopérer et tu
suceras toutes les bites qu'on fourrera dans ta bouche ou j'utiliserai
ceci! ..." me menaça-t-il dressant un énorme godemiché sous mes yeux
affolés.

Il faisait bien 35 cm de long et était aussi épais que mon poing.

- "Quelle différence entre ce gode et ce qui va m'arriver? ..." lui
demandais-je amèrement.

- « Là voici! ... » dit-il couvrant l'olibos d'une capote de caoutchouc
couverte de picots, et avec ceci on peut te ramoner la chatte ou même le
cul! ... Tu comprends? ..."

-

Je ne pouvais m'empêcher de trembler à la vue de cette infâme menace, il

savait que j'obéirais à ses ordres.

Il me présenta à nouveau sa bite et j'ouvris la bouche à contrecœur.

Dès qu'il m'eut rempli la bouche de son foutre chaud une autre mentule
envahit ma bouche.

Bientôt je n'avais plus en bouche que le goût salé du sperme de mes
agresseurs alors que mon con s'engourdissait à force d'être malmené.

J'essayais de m'abstraire de cette épreuve en cherchant à savoir combien
d'hommes avaient abusé de mes charmes, et je calculais que j'avais au
moins appartenu à 8 assaillants.

Lorsqu'ils ne me baisaient pas, ils s'étendaient sur le canapé buvant
des canettes de bière tout en encourageant ceux qui me labouraient
frénétiquement.

Juste à l'instant où je pensais que les choses ne pourraient pas être
pires, Richard s'agenouilla devant moi, et m'agrippa les cheveux me
forçant à le regarder.

- "Te souviens-tu de moi? ....." m'interrogea-t-il l'air menaçant..

Je me souvenais que trop de lui, et réagissant instinctivement, je lui
crachais au visage.

Il s'essuya dans mes cheveux, puis il me fit une grimace qui me fit
trembler d'anxiété.

Il se posta dans mon dos et je sentis alors la fraîcheur d'un lubrifiant
quelconque dont on m'enduisait le trou du cul.

Puis son énorme bite fora son trou dans mon fondement, exactement comme
la semaine précédente.

J'aurai voulu hurler ma douleur, mais dès que j'ouvris la bouche, une
grosse mentule s'y engouffra.

Je gisais, sans défense, ligotée sur la table basse Richard m'épinglait
sur la surface de la table me martelant de vigoureux coups de boutoirs.

J'aurai du lui être reconnaissante d'avoir lubrifié copieusement mon
trou du cul auparavant.

Il jouit alors que mon boyau s'adaptait tant bien que mal à ses
mensurations.

Richard informa les autres participants de sa performance, et bien sûr
ils voulurent tous m'enculer.

Ma seule consolation était que maintenant mon anus avait été
suffisamment distendu par la bite de Richard pour accueillir sans trop
de mal leurs calibres.

Enfin, ils semblèrent se lasser de me violer, je commençais à penser que
c'était la fin de cette ignoble épreuve.

C'est alors que j'entendis une voiture se garer à l'extérieur, Yan se
précipita à la fenêtre.

- "Ah merde, c'est Jean! ...."

- "Montez moi vite cette salope dans la chambre à l'étage! ... Et
pourquoi ne verriez-vous pas à combien vous pouvez la baiser en même
temps! ....."

Des mines réjouies saluèrent cette suggestion.

Ils me délièrent et m'emmenèrent rapidement dans la chambre, ils me
disposèrent à quatre pattes sur le lit.

Un homme se coucha sous moi et m'attira sur son érection, un second
s'agenouilla à la tête du lit et me fourra sa bite dans la bouche, un
troisième se posta dans mon dos et enfourna sa grosse bite dans mon trou
du cul plus du tout secret, puis deux mecs posèrent leurs bites dans mes
mains m'invitant à les branler tout de go.

J'entendais la voix de mon mari au rez-de-chaussée, puis je l'entendis
avec horreur grimper à l'étage.

Yan l'emmena dans la chambre d'amis, je l'entendis apprécier à voix
haute mon travail.

Puis je les entendis se diriger vers la chambre où je me trouvais.

J'enfouissais désespérément mon visage dans l'entrejambe de l'homme
posté devant moi, espérant que Jean ne me reconnaîtrait pas.

- "Regarde le cadeau que m'ont offert les copains pour fêter la
pendaison de la crémaillère," avança Yan cyniquement.

- « Une pute... Elle adore les grosses bites! .... Quel que soit la
façon qu'on la prenne! .... Regarde-moi ça! ... Six en même temps!
.....Elle adore même se faire bourrer le trou du cul! .... »

- "Mon Dieu Yan, je ne parviens pas à le croire! ..." visiblement
révulsé par ce spectacle.

- "Hey viens Jean, elle adore se faire baiser! ...." lui proposa Yan
donnant un coup de pied dans le lit.

Paniquée, je décidais de coopérer pour les voir partir plus tôt, je me
mis à gémir comme si c'était le meilleur coup que je tirais de toute ma
vie.

Les hommes qui me baisaient prirent ces gémissements pour des
encouragements, ils redoublèrent d'efforts.

- "Tu peux te la faire si tu veux! ..." offrit Yan.

- "On utilise tous des capotes, comme ça aucun risque! ..."

- "Merci, mais je suis marié, et heureux de l'être, au cas ou tu
l'aurais oublié! ...." rétorqua Jean dédaignant son offre.

- "Linda fait plus que me satisfaire, merci quand même! ...."

- "C'est vrai, mais je suppose qu'une femme aussi réservée que ta femme
ne s'est jamais laissée enculer! ... Et je suppose que comme tous les
hommes tu as toujours désiré sodomiser une femme! .... C'est le bon
moment! ..... Ta femme n'en saura jamais rien! ...." Je me raidis sous
l'outrage de cette suggestion, priant pour que mon mari la repoussa
vivement.

Ma tension soudaine fut trop forte pour mon enculeur, il se vida les
couilles avec un sourd mugissement de plaisir.

- "Profites-en, t'en aura peut-être jamais plus l'occasion! ...."
insistait Yan.

- "Je te remercie mais c'est non! ..." confirma Jean fermement.

- "Quand tu tomberas amoureux et que tu te marieras, tu découvriras ce
que cela veut dire... je me refuse à partager l'intimité d'autres femmes
que la mienne! .... Je vais aller jeter un oeil à la station de bus voir
si elle y est, puis je rentrerai à la maison..... Je te souhaite une
bonne partie de jambes en l'air frangin! ...."

J'oublie parfois pourquoi j'aime mon époux, alors il dit ou fait quelque
chose épatant et c'est comme si je retombais follement amoureuse.

En dépit de tous ces hommes qui s'étaient vidés les couilles en moi,
j'étais sûre de mon amour pour Jean.

Bientôt ils eurent tous joui et ils retournèrent dans la salle de séjour

où ils avaient installé la télévision.

Je me traînais sous la douche et m'appuyais douloureusement au mur alors
que l'eau cascadait sur mes charmes.

Yan rentra dans la salle de bain et jeta mes habits sur le sol, il me
rejoignit sous la douche et me savonna gentiment, ses doigts glissants
dénichèrent mon clito et le mignotèrent lascivement.

- "En souvenir de nos amours passés je veux t'entendre jouir encore une
fois! ..."

A contrecœur, je sentais mon corps vibrer sous ses caresses.

Il m'agrippa par les fesses et me souleva, sa bite glissa dans ma chatte
embrasée, il passa ses bras sous mes genoux pour écarter mes cuisses en
grand et agrandir les frictions de nos deux corps l'un contre l'autre.

Il me serrait fermement les fesses au rythme de ses poussées plongeant
sa tête entre mes miches pour mieux sucer mes tétons.

Mon corps commença à trembler alors que je m'accrochais à ses épaules,
j'haletais alors que des ondes de plaisir parcouraient mon corps des
pieds à la tête.

La mine satisfaite qu'arborait Yan ne faisait qu'accroître mon
excitation, peut-être bien que de savoir que ce serait la dernière fois
que Yan me sauterait y contribuait aussi, mais bientôt un orgasme
incontrôlable me terrassa.

Je hurlais mon plaisir en frétillant dans ses bras. Impitoyablement Yan
continua à me labourer jusqu'à ce que je jouisse une seconde fois, de
façon encore plus intense que la première.

Lorsqu'il me délaissa, je glissais au sol de la douche, les jambes
tremblantes, folle de honte.

- "J'ai dit à Jean que t'étais partie lorsque mes copains sont arrivés,
que t'avais l'intention de faire une partie de lèche vitrines avant de
retourner à la station de bus... » m'informa Yan fortuitement :

- "De toute façon, n'oublie pas de me laisser le masque, à moins que tu ne
veuilles le garder en souvenir! ..." puis il partit en ricanant.

Je me lavais des pieds à la tête et remis mes vêtements.

Je me glissais discrètement jusqu'à la porte, priant pour que personne
ne m'empêche de partir.

27/07/2007

Texte d’un auteur inconnu, traduit de l’anglais par :

Coulybaca

dominique.dubuissez @orange.fr