A la merci de mon beau-frère Ch 11 (épilogue).


A la merci de mon beau-frère épilogue.


Coulybaca / Inconnu

Je passais les semaines qui suivirent mon épeuve dans la nouvelle maison
de Yan, au lit.

Je ne me levais plus, gisant dans mon lit jour après jour.

Jean se tracassait énormément de me voir dans cet état, il faisait de
son mieux pour prendre soin de moi, je ne parvenais pas à sortir de
cette déprîme.

Je me conduisais en victime impuissante.

D'étranges idées me traversaient : je m’imaginais que si je sortais, le
premier homme que je croiserai me sauterait dessus pour me baiser! ....
Aussi restais-je bien à l'abri, en sécurité sous mes couvertures,
revivant chaque instant de mes viols.

Le pire c'était d'évoquer les instants où je répondais aux assauts de
Yan, jouissant sous lui.

Alors que j'aurai du être révulsée, j'avais joui avec une belle
constance.

Peut-être bien que Yan avait raison, que j'étais la dernière des
salopes.

Bien sûr Jean avait insisté pour que je lui confie ce qui me tracassait.

Je ne pouvais pas lui dire la vérité, mais je tentais de lui fournir une
maigre explication.

Aussi lui racontais-je que Richard, l'ami de Yan m'avait violée, il
était incontestablement choqué, il m'entourait de toute sa sympathie.

Il chercha à m'aider, et parvint rapidement à la conclusion que je
devais consulter des professionnels de ces traumatismes.

Aussi un matin ensoleillé me retrouvais-je dans la salle d'attente d'un
psychiatre.

La réceptionniste s'excusa du retard qu'avait pris les consultations et
m'offrit un thé aux herbes aromatiques.

Les magazines dans la salle d'attente ne m'intéressaient pas aussi
engageais-je la conversation avec l'unique autre occupante de la salle
d'attente.

Il s'agissait d'une jeune femme d'une beauté stupéfiante, elle semblait
très confiante.

Les semaines suivantes, je la vis régulièrement, ses rendez-vous
précédaient généralement les miens.

Bien que le psychiatre fit de son mieux pour m'aider, j'avais beaucoup
de mal à lui confier mes épreuves et mes sentiments.

Il s'avère que je discutais plus de mes stress avec April qu'avec mon
psychiatre.

Je ne comprenais pas pourquoi April consultait un psychiatre, jusqu'au
jour où elle me dit que jusqu'à ce jour elle était un homme.

Lorsque je fus remise du choc, je lui confiais ce qui m'était arrivé.

April était une auditrice des plus sympathiques et me tint à peu près le

même discours que le psychiatre.

Cependant elle différait sur une chose importante.

Elle me disait que je n'étais en aucun cas blâmable pour ce qui m'était
arrivée mais elle ajoutait que la seule façon retrouver la paix serait de me venger de Yan! ....

Chaque semaine, elle avait de nouvelles idées de conduire ma vengeance,
certaines étaient cinglées et parfois cruelles.

Je résistais à la tentation jusqu'au jour où je reçus un coup de fil de
Yan.

Il me téléphonait pour me dire qu'il n'avait pas retrouvé de filles avec

une chatte aussi accueillante que la mienne, aussi voulait-il que je
reprenne mon service.

Il me menaça, si je refusais, d'envoyer à Jean, une paire de photos
compromettantes sur lesquelles je me faisais baiser à couilles rabattues
par plusieurs hommes à la fois.

J'arrivais à ma visite chez le psychiatre tremblante comme une feuille,
choquée April me fit lui dire ce qui m'arrivait.

Elle me dit que si je ne faisais rien, Yan me ferait chanter, me forçant
à baiser avec n'importe qui tant qu'il en aurait envie.

Je dus bien admettre qu'elle avait raison, aussi me penchais-je sur ses
plans avec beaucoup plus d'attention.

En conséquence, le week-end suivant, je me retrouvais assise dans une
baraque noire dans l'arrière salle d'un infâme troquet, attendant la
venue de Yan.

Je lui avais téléphoné la veille et lui avais dit que je ferais tout ce
qu'il voudrait.

Son rire satisfait avait dissipé mes derniers doutes, j'adhérais alors
étroitement au plan concocté par April.

J'aperçus Yan se dirigeant vers moi dans le noir, je plongeais en avant
dissimulant mon visage sous le capuchon de ma cape.

Yan avait une bière à la main, il s'assit dans le box juste à côté de
moi.

Il eut juste le temps de siroter une gorgée de sa bière avant qu'April
ne se glisse à côté de lui.

Elle portait une tenue excrément provocante : une robe minuscule, les
jambes gainées de soie noire.

Je n'entendis pas ce qu'elle lui murmurait à l'oreille, mais tout de go
il se mit à rire avec elle alors qu'il posait sa main sur sa cuisse.

Aussitôt ils se roulèrent des pelles passionnées et j'entendis
clairement Yan inviter April à venir le voir chez lui.

- "Pourquoi attendre si longtemps ? ..." lui susurra voluptueusement April.

- "Je te veux maintenant! .... Allez mec baise-moi sur l'heure! ..."

- "Tu veux que je te baise ici? ...." la questionna Yan incrédule.

- "Et, pourquoi pas..... Ces box sont bien cloisonnés, personne ne nous
verra baiser! ... Si je m'agenouille sur la banquette tu peux te poster
face à moi pour me sauter! .... Et je te dis que si tu me baises ici, tu
pourras même m'enculer! ....."

Yan réfléchit quelques secondes et entreprit de déboutonner sa
braguette. Il se posta devant April exactement comme elle le lui avait
suggéré, et je les entendis bientôt grogner et gémir en chœur.

Toutefois April avait demandé au propriétaire du club, un de ses amis de
les laisser installer une caméra dans ce box.

Je voyais clairement ce qui se passait sur un écran, tout comme d'autres
consommateurs pouvaient le voir.

Yan semblait adorer ce qu'il faisait, et apparemment April passait un
bon moment.

Juste à l'instant ou Yan jouissait, April cligna de l’œil vers la
caméra, se saisit de la main de Yan et la posa fermement sur sa bite.

Absorbé par son plaisir Yan mit un moment à réaliser ce que signifiait
ce qu'il tenait en main.

Il poussa un cri outragé et se jeta en arrière, la bite crachant ses
derniers jets dans l'air.

Connaissant Yan comme je le connais, je ne fus pas surprise lorsqu'il
leva la main pour gifler April en pleine figure.

Mais il fut tout surpris de voir sa main saisie dans une forte étreinte,
se retournant il se vit encerclé par une meute de jeunes gars vêtus de
cuir, qui jouaient au billard quelques instants plus tôt, il s'agissait
là de copains d'April.

Sans dire un mot l'un d'entre eux lui colla un uppercut en pleine face,
puis ils le traînèrent vers la table de billard et le penchèrent dessus.

Ils lui retirèrent son pantalon et son caleçon, et l'enculèrent chacun
à leur tour.

Je me sentais envahie de pitié en l'entendant hurler, je me rappelais ce
que j'avais ressenti lorsque j'avais du subir la même épreuve.

April, au contraire semblait ravie, elle faisait le tour du billard en
filmant chaque instant de la dégradation de Yan.

Lorsqu'ils eurent fini de l'enculer, ils le forcèrent à s'agenouiller
pour nettoyer leurs bites souillées. Lorsqu'il faisait mine de se
rebeller, ils le frappaient, puis ils le menacèrent de lui foutre un
énorme godemiché dans le cul, un leurre semblable à celui dont il
m'avait menacée.

Apitoyée, je ne voulais pas en entendre et en voir plus. Je m'avançais
pour faire cesser son épreuve. Je m'adressais à April et lui demander de
dire à ses amis de cesser.

Elle me jeta un coup d’œil compatissant et me dit d'écouter
attentivement ce que Yan leur disait.

Lorsqu'il n'avait pas de bite en bouche, il les suppliait d'attendre un
peu.

- "Une fille doit me rejoindre.... Elle est vraiment très chaude, une
vraie salope, vous pourrez la baiser par tous ses trous! ..... Elle sera
là dans quelques minutes..... Les gars croyez-moi! .... Sa chatte est
très étroite et son trou du cul accueillant..... Elle suce les bites
comme une vraie pro! .... Dans quelques instants elle sera là, je lui
dirai de faire tout ce que vous voudrez! ....."

Je ne sais pas pourquoi je ne m'attendais pas à ce qu'il m'offre à sa
place. Mon apitoiement s'enfuit aussi vite qu'il m'était venu. Avant
notre départ, April montra à Yan quelques rushs des films qu'elle avait
enregistrés et quelques photos de lui se faisant enculer comme une fiote.

- "Tu vas fermer le site que tu as ouvert dont mon amie est la vedette!
..." lui intima-t-elle.

Yan se rendit alors compte de ma présence, sa mâchoire s'en décrocha de
stupeur.

- "Je veux aussi que tu détruises toutes les photos, les négatifs et les
bandes vidéo dont elle est la vedette.... Sinon, les photos et cassettes
que nous venons de tourner apparaîtra dans des endroits qui
t'embarrasseront énormément! ..... En outre si tu lèves encore ne
serait-ce que le petit doigt sur elle, ou si tu la menaçais se quelque
façon que ce soit, mes amis te rendront une petite visite! .... Nous
avons emprunté la clef que tu as donnée à ton frère et on en a fait une
copie! ... A bon entendeur! ......"

- "C’est d'accord...." soupira Yan anéanti, me fusillant du regard.

- "Bien, et juste pour t'aider à t'en souvenir prends ça! ...." et, sans
aucun avertissement elle lui enfila l'énorme gode dans le trou du cul.

En partant on entendait encore ses hurlements de douleur qui
retentissaient dans la nuit.

Je ne sais pas si c'est le résultat de ma vengeance, mais je me suis
sentie définitivement débarrassée de ce poids et de plus en plus
confiante au fur et à mesure des jours qui s'écoulaient.

De voir la personne qui m'avait si ignominieusement forcée à lui obéir
se retrouver à son tour dans la position de la victime me permit de
comprendre que ce n'était pas de ma faute si Yan avait fait de moi son
esclave sexuelle.

De plus je n'avais plus à trembler de peur à chaque fois que le
téléphone sonnait pour nous inviter à une réunion de famille.

Yan faisait de son mieux pour m'éviter, visiblement il avait pris les
menaces d'April au sérieux.

Ma vie reprit un cours plus ou moins normal.

En fait, Les conséquences à long terme des actes que Yan m'avait
obligées à accomplir se firent positives.

Non seulement j'ai gagné une amie très chère en la personne d'April,
mais ma vie sexuelle avec Jean s'est notablement enrichie, ce qui ne fit
que renforcer notre mariage.

Aussi ne me plains-je plus maintenant d'avoir été à la merci de mon
lubrique beau-frère.

02/08/2007

Texte d’un auteur inconnu, traduit de l’anglais par :

Coulybaca

dominique.dubuissez @orange.fr