A la merci de mon beau-frère .
Chapitre 2
Je ne dormis pas de la nuit, cherchant une solution, je me remémorais
le viol de mon beau-frère, j'essayais de toutes mes forces de l'oublier,
mais c'était trop difficile. Et voilà qu'il se préparait
à recommencer, il fallait que je trouve un moyen de l'en empêcher.
Le réveil sonna à 6 heures et mon mari se leva pour aller dans
la salle de bain, le temps qu'il revienne j'avais concocté un plan, il
s'habillait calmement lorsque je lui dis :
"Jean, puis-je venir avec toi ce matin ?"
"Je suis désolé de t'avoir réveillée chérie,
j'ai pourtant essayé de ne pas faire trop de bruit."
"J'étais déjà réveillée !"
"D'accord, mais ... pourquoi veux-tu venir avec moi ... Que vas-tu faire
en m'attendant .... Il y en a pour 1 heure .... Tu m'attendras dans la voiture
? ..."
Oui ... ou bien j'irai me promener ....J'aimerai seulement qu'on passe un peu
de temps ensemble tous les deux... Cela me semblait une bonne idée ....J'étais
certain que tu l'approuverais ...."
"Dépêche-toi si tu veux m'accompagner .... Je dois être
parti dans 10 minutes ! ..."
Je me sentis très heureuse jusqu'au moment où Jean me ramena à
la maison, j'avais passé un bon moment avec mon mari, et j'avais annihilé
les plans de Yan qui visaient à me violenter à nouveau. J'espérais
qu'il comprendrait le message, je ne voulais pas devenir sa soumise ! ...
Les deux hommes revinrent ensemble, et je me rendis compte que Yan était
furieux, dès qu'il put me parler seul à seule, il m'attrapa par
les cheveux et m'a forcée à le regarder dans les yeux.
"Je te préviens ... Tu vas regretter ta petite ruse de ce matin
......Tu vas même le regretter durement ......"
"Je n'ai pas peur de toi, bâtard ...." lui répliquais-je
violemment.
"C'est bien ainsi ....Cela démontre ta stupidité salope ...."
m'embrouilla-t-il me tordant cruellement la pointe des seins avant de me repousser.
Je me suis dite qu'il voulait juste m'intimider, mais sa menace m'inquiétait
tout de même.
Trois jours plus tard, je terminais de ranger le salon lorsque j'entendis la
porte d'entrée s'ouvrir puis se fermer. C'était à peu près
l'heure où les deux hommes rentraient habituellement, aussi je me dirigeais
vers le hall pour accueillir mon mari. A ce moment, mon beau-frère pénétra
dans le salon, m'agrippa le bras et me courba sur le dos du canapé.
"Par l'enfer que fais-tu ?..." criai-je en me débattant en
vain.
"Où est Jean ?"
"Il a du se rendre en ville pour une réunion impromptue ... Nous
sommes seuls, poupée" me répondit-il goguenard.
Je me débattais encore, mais en vain, il me plaça jambes suspendues
en l'air, tout mon poids reposait sur mon estomac compressé contre le
dosseret du sofa, j'avais du mal à respirer.
Il a tâtonné pour dégrafer mon soutien-gorge puis il me
l'a passé au dessus de mes épaules l'entortillant sur mes bras.
Puis il a retroussé ma jupe sur mes reins et a baissé ma petite
culotte.
J'essayais de lui donner des coups de pieds, mais il s'est installé entre
mes cuisses et je ne pouvais plus l'atteindre, il m'a alors frappé durement
sur les fesses, je criais de douleur, ce qui le fit rire et l'encourageait à
poursuivre la fessée. Lorsqu'il arrêta, mon pétard me brûlait,
je retenais mes larmes. Il me saisit alors par les cheveux, me tourna face à
lui, vrillant ses yeux dans les miens.
"Cela t'apprendra à te dérober ..... ne recommence jamais
ça ! .......Maintenant tu devines ce qu'on va faire ? ......."
Un instant j'eus le fol espoir qu'il cesse son petit jeu. Il dut le deviner,
parce qu'il éclata de rire.
"Je vais te baiser jusqu'à l'os ! ....."corrigea-t-il alors.
Il relâcha mes cheveux, saisit mes jambes et les écarta largement,
des pouces, il ouvrait largement mes babines puis il enfouit sa bite dans mon
ventre d'un élan brutal.
Je n'étais absolument pas prête, et je crus qu'il me frottait l'intérieur
à la toile abrasive. Je criais et essayais de me dégager mais
c'était impossible. Il s'est retiré puis s'est renfoncé
impitoyablement gloussant lorsque je criais à nouveau.
Se penchant en avant, il se saisit de mes tétons qu'il pinça,
roula entre ses doigts les malmenant vigoureusement.
Je m'entendais pleurer, le suppliant d'arrêter mais je sentais sa grosse
bite m'élargir la chatte comme il s'enfouissait bien au fond. Puis à
ma grande horreur, je sentis les prémisses d'un orgasme poindre dans
ma poitrine se diffusant rapidement dans ma moule.
Une part de moi-même se réjouissait d'être traitée
ainsi, j'essayais de me contrôler, mais inexorablement les sensations
de douleur et de plaisir mélangées s'intensifiaient. Je ne me
rappelais pas avoir été si déçu lorsqu'il jouit.
J'étais couchée en travers du dosseret du sofa, épuisée
et honteuse. Je sentais mon corps vibrer de toutes ses fibres et j'étais
consciente d'avoir joui. Je sentis Yan se relever et contourner le sofa.
"Nettoie-moi la bite !"
"Quoi .... Que veux-tu ? .." m'exclamai-je, ne comprenant pas ce qu'il
voulait que je fasse.
Sa bite était encore à demi érigée, couverte de
jute. Je tendais les mains dans mon dos pour rabattre ma jupe sur mes fesses
et je reposai les pieds au sol, récupérant la capacité
de me mouvoir.
"Viens me nettoyer la queue salope ! ...Tu ferais mieux de te presser si
tu ne veux pas que je tache le sofa ....Cela fera une jolie tache ! ..."
A ma grande horreur, je n'avais pas le choix, j'avais parfois sucé mon
mari, mais ce n'est pas quelque chose dont je tirais du plaisir. A contre cœur,
je léchais sa bite, absorbant le foutre qui la couvrait.
Le goût était juste aussi mauvais que dans mes souvenirs, mais
il fut bientôt évident que Yan appréciait.
Graduellement sa bite s'érigeait, et bientôt me tenant la tête
il entreprit de me baiser en bouche. Il s'enfonçait de plus en plus profondément
au point de m'étouffer, je gémis et je tentais de le repousser,
mais il me tenait fermement, mes plaintes attirèrent son attention, et
il stoppa ses mouvements.
"J'allais juter ... Finalement, je suis content que tu aies brisé
mon élan ....Après tout nous n'en avions pas fini ...."
Avant même que j'aie une chance de comprendre il avait contourné
le sofa, mes jambes tremblaient et je chancelais, il profita de mon vertige
momentané, il retroussa mes vêtements et m'emmena dans le hall.
Il me bloqua contre la porte de la cuisine et descendit son pantalon.
" Juste pour que tu comprennes bien la situation, il faut que je t'explique
quelques détails .....Je suis calme et je vais te baiser à nouveau
......Cependant je vais prendre mon temps ..... Ce sera beaucoup plus long .....Ton
mari va rentrer dans une demi heure .......On n'arrêtera pas avant son
retour ...... Si tu veux éviter que la première chose que voie
ton mari en entrant soit sa bien aimée et son frère baisant comme
des lapins, je te suggère de m'obéir en tout point ......"
Avec horreur je réalisais qu'il était sérieux, j'étais
piégée.
"S'il te plait ... Ne fais pas ça " le suppliai-je en pleurnichant.
"Me supplier n'y changera rien .....alors allons-y ....Après tout,
toi aussi tu prends ton pied ......"
Je coopérais à contre cœur, il me releva et m'empala sur
sa bite tendue, je bloquais mes chevilles dans son dos l'enserrant entre mes
cuisses et je m'accrochais à ses épaules alors qu'il me tenait
aux fesses.
A ma grande honte j'étais éblouie, il m'emplissait toute, jamais
je n'avais été aussi comblée !
Il glissait facilement, adossée à la porte, nous commençâmes
à bouger de concert, je sentais le plaisir me gagner et je luttais pour
le refouler.
Mon clito était pressé contre sa peau, il frottait son ventre
à chaque mouvement ce qui éveillait des éclairs de plaisir
dans ma chatte et mes reins, je fermais les yeux et me retenait de miauler mon
plaisir.
"Sors un de tes tétons " m'intima-t-il soudain.
Fortement humiliée, je dégageais un de mes seins, le présentant
à ses lèvres.
Il me sourit hilare, se réjouissant de mon embarras, avant de saisir
le téton dardé entre ses lèvres. Il n'était pas
doux, l'aspirant dans sa bouche avant de le maltraiter de la langue et des dents,
et cela suffisait à me faire jouir.
J'amplifiais le mouvement giratoire de mes hanches et j'enfonçais mes
ongles dans son dos en jouissant.
Mon con enserra sa grosse bite d'une main de fer, je m'entendais crier bruyamment
ma jouissance, graduellement mes spasmes se ralentirent et j'ouvrais les yeux,
il me regardait goguenard.
Il était toujours tendu et raide, il reprit ses entrées et retraits,
il retira une de ses mains posée sur ma croupe et se saisit de mon clito
qu'il maltraita immédiatement.
"C’est vraiment facile de te faire jouir ...." commenta-t-il
me faisant rougir de honte. –
"Donne-moi ton autre mamelon ...... Nous allons voir combien de temps il
me faudra pour te procurer un nouvel orgasme ! .....".
Un long moment plus tard, je sentais un nouvel orgasme poindre. Mon orgasme
fut plus long, et il n'avait toujours pas joui.
Lorsque je cessais de vibrer, il se retira de ma moule et alla s'asseoir dans
les escaliers.
Il me fit signe de venir et de l'enfourcher, il appuya sur mes hanches, me forçant
à m'empaler jusqu'à sentir les poils de ses couilles contre mon
pubis. Nous étions juste en face de la fenêtre et le premier visiteur
venu pouvait nous voir baiser ! .....
Je sentais que le retour de mon époux approchait. Mon corps vibrait encore,
je n'avais pas besoin d'encouragement pour commencer la chevauchée, me
retirant et m'empalant sur sa bite érigée, il disposait librement
de ma poitrine, je l'encourageais poussant des petits cris de plaisir alors
qu'il jouait avec mes mamelons, les prenant en bouche.
Plus il se montrait grossier, plus j'appréciais, et je jouis une fois
de plus.
Il m'agrippa aux hanches et s'enfonçant au plus profond de mon utérus
il se vida à gros bouillon dans ma chatte frémissante.
Je m'écroulais contre son épaule, la sueur poissait nos deux corps
encore unis et une folle honte m'envahit, je me comportais comme la dernière
des débauchées.
Marchant à quatre pattes je collectais mes vêtements et me ruais
dans la salle de bain. Je me frottais furieusement le corps lorsque Yan entra,
il était nu lui aussi, ses vêtements posés sur son bras.
"Alors salope ....Je t'avais bien dit que je te donnerai une leçon
....La prochaine fois que John s'absentera tôt le matin, je veux te trouver
dans ton lit, jambes grandes ouvertes prête à baiser"
Il se retourna et repartit vers sa chambre, désespérée
je ne voyais aucun moyen de me soustraire à son emprise.
Coulybaca
dominique.dubuissez @orange.fr