A la merci de mon beau-frère .
Chapitre 3
Après cette dernière rencontre si humiliante, avec mon beau-frère
j'essayais de l'éviter.
Je me sentais violentée et honteuse d'autant plus que j'avais répondu
à ses assauts lubriques.
Mon mari remarqua que je n'étais pas dans mon assiette, mais je trouvais
comme excuse que j'avais un air de grippe.
Pour compliquer les choses, une nuit que je baisais avec mon mari, il me fit
jouir pour la première fois.
Nos rapports sexuels se bornaient à des assauts lubriques sur mon corps
et mon orgasme était infime comparé à celui que m'avait
procuré mon beau-frère, mais c’était vraiment spécial
: mon mari était parvenu à me faire jouir.
Il était si heureux, si fier de me procurer enfin un orgasme, mais au
fond de ma tête une petite voix murmurait que c'était là
une des retombées du viol que Ian m'avait fait subir.
Je savais que Jean serait désespéré s'il venait à
savoir que son frère m'avait violée, c'était une raison
de plus pour que je me taise.
Il m'était impossible de rapporter ce viol aux autorités sans
que mon mari l'apprenne, et je n'étais pas physiquement assez forte pour
m'opposer aux volontés de Yan !.....
Je me mis à fréquenter assidûment le club de gym pour me
muscler mais Ian était bien plus grand et plus fort que moi, il était
invraisemblable que je puisse le battre.
Je suggérais à mon mari que je pourrais prendre des leçons
de self-défense, il n'était pas opposé à cette idée
aussi nous cherchâmes un club où m'inscrire.
Ils se trouvaient tous dans des villes éloignées de notre résidence
et étaient plus tournées vers les arts martiaux que les concepts
de self-défense.
Un jour Yan apprit ce que nous recherchions et offrit de m'initier aux techniques
de base du combat rapproché.
Il se vanta d'avoir tenu des classes d'arts martiaux pendant plusieurs années,
je dus abandonner cette brillante idée. Je réfléchissais
toujours à comment sortir de cette situation lorsqu'il m'assaillit derechef.
Je ne compris que Jean se rendait à une de ces réunions matinales
qu'en entendant la porte d'entrée se refermer, je réalisais alors
qu'il ne se trouvait plus à mon côté dans notre lit.
J'étais encore à moitié endormie et j'étais dans
les vapes lorsque Yan ouvrit violemment la porte de la chambre avant d'allumer
la lumière.
Eblouie par la soudaine luminosité j'étais trop occupée
à me frotter les yeux pour comprendre la situation. Yan avait baissé
dédaigneusement les couvertures et avait repoussé mon tee-shirt
au-dessus de mes épaules.
Il empoigna mes nibards comme un mort de faim.
Je me débattais mais il m'immobilisa facilement et continua imperturbablement
ses assauts.
Déjà mon corps répondait à ses sollicitations, mes
tétons dardaient et ma chatte se crispait spasmodiquement.
Désespérée, je lui donnais un coup de genou dans l'estomac,
il roula sur le côté le souffle coupé.
Je rampais hors du lit et je dévalais les escaliers mi-courant mi chutant
dans les escaliers.
Il poussa alors un hurlement de rage et j'entendis le bruit de sa course résonner
dans mon dos. J'entrai dans la cuisine et m'emparai de mon couteau le plus impressionnant,
je me retournais vivement et le pointais sur Ian qui surgissait dans l'entrée.
Il stoppa net et fit un pas en arrière, la situation était dans
une impasse.
Je me tenais derrière le plan de travail cherchant à reprendre
mon souffle le couteau bien en main.
Je pouvais le voir réfléchir, je ne m'attendais absolument pas
à ce qu'il fit.
Il fit un pas en avant, la pointe du couteau reposait contre son buste.
"Si tu veux te servir de ton couteau, vas-y !...... Sache que tu vas devoir
me blesser sérieusement si tu veux m'empêcher de te sauter !......
En fait tu devras probablement me tuer !...... Comment comptes-tu l'expliquer
?...... Et même si tu ne faisais que m'entailler, comment l'expliquerais-tu
à John ?....... S'il me le demande, je lui dirai la vérité,
ou tout au moins ma version personnelle ....... Est-ce que tu veux réellement
?......."
Je le regardais comme un lapin terrorisé par un cobra.
S'il m'avait attaquée, je me serai sûrement défendue avec
le couteau, mais il venait de calmer le jeu, et me faisait voir les conséquences
de l'emploi d'un couteau pour me défendre.
"A toi de choisir !......" ajouta-t-il levant la main alors que j'appuyais
la lame sur sa gorge.
"Ou tu me tues, ou tu poses ce couteau et tu remontes avec moi dans ta
chambre ......"
J'étais piégée, je posais lentement le couteau sur l'évier
et me laissais emmener vers la chambre.
J'essayais mollement de me débattre lorsqu'il me fit allonger sur le
lit avant de plonger entre mes cuisses.
Il captura mon petit clito entre ses lèvres et poursuivit en parcourant
ma fentine de la langue, je tremblais comme une feuille, désespérée.
On aurait dit que je regardais un tiers subir une agression, que j'étais
simple spectatrice.
Il se foutait totalement de mes sensations, il me positionna à quatre
pattes et entreprit de me sauter en levrette.
Il venait de démarrer lorsque le son de la porte d'entrée que
l'on claquait retentit m'arrachant à mon sort. Quelque qu’en soit
la raison, John était revenu, je ne pouvais pas me laisser surprendre
en train de me faire sauter par mon beau-frère, je repoussais Ian et
me précipitais dans le hall d'entrée.
John devait avoir entendu le bruit de mes pas ; il tourna la tête vers
l'escalier et me regarda.
Je m'accrochais à la rampe, m'efforçant d'adopter une attitude
naturelle.
"Bonjour chérie ....." murmura-t-il "je ne voulais pas
te réveiller, c'est idiot, mais j'ai oublié mon porte-documents
!....."
"N'est-il pas trop tard pour te rendre à ta réunion maintenant
? ...." chuchotais-je pleine d'espoir.
Du coin de l’œil, je voyais Yan se diriger calmement vers moi. J'essayais
de me concentrer sur les explications de Jean qui me disait qu'il leur avait
passé un coup de fil pour annoncer son retard, mais qu'ils l'attendaient.
Yan avait atteint l'embrasure de porte et s'agenouillait dans mon dos.
Il posa les mains sur mes hanches et me força à écarter
les cuisses. Je cherchais à l'en empêcher mais je ne voulais pas
que Jean se rende compte que quelque chose n'allait pas, ce qui minorait ma
défense.
Je répondais aux explications de Jean mais mon attention était
tournée vers ce que me faisait Yan.
Il avait réussi à m'ouvrir les cuisses en grand et il usait de
sa langue pour martyriser ma fente alors que ses doigts jouaient avec mon clito
dardé.
J'essayais de me concentrer sur ce que me disait mon mari mais cela devenait
très difficile, j'avais envie de me tortiller et de gémir, la
langue de Yan générait un plaisir non désiré qui
irradiait mes reins.
C'est alors que je m'alarmais, Jean gravissait les premières marches
pour me donner un bisou d'adieu.
Je me penchais au-dessus de la rampe pour l'embrasser arrêtant ainsi sa
progression, ce faisant il ne pouvait se rendre compte de ce que me faisait
son frère, en contrepartie, ce geste livrait totalement ma chatte à
la merci de Yan qui en profita sur le champ.
Jean me sourit et caressa rapidement mes nibards, qui se balançaient
mollement du fait de ma position, tout en m'embrassant.
C'en était trop je ne pus m'empêcher de pousser un gémissement.
Jean fut surpris de me voir répondre aussi vivement à ses caresses
et m'embrassa gentiment les deux mamelons en retour.
Je gémissais à nouveau alors que mes tétons s'érigeaient
sous les caresses de Yan qui intensifiait ses caresses labiales.
Jean suçota mes mamelons me susurrant des petits mots d'amour qu'échangent
maris et femmes lorsqu'ils font l'amour, puis m'embrassa derechef.
Je l'embrassais en retour, refreinant désespérément l'orgasme
qui n'allait plus tarder à me terrasser.
"Je dois y aller ...." soupira Jean "Je suis déjà
très en retard et je n'aime pas trop faire attendre mes collaborateurs
..... On se couchera tôt ce soir pour reprendre cette conversation .......
Tu ferais mieux de retourner rapidement au lit afin d'éviter de réveiller
Yan !..... Je sais à quel point tu te sentirais gênée s'il
sortait de sa chambre et te trouve pratiquement à poil !...."
Il me donna un dernier baiser caressa une dernière fois mes nichons inconscient
que son cher frère me gamahuchait deux doigts plantés dans la
chatte alors qu'il me dévorait le clito.
Je ne savais pas si je devais me plaindre ou me réjouir de voir Jean
partir.
A l'instant même ou la porte se refermait dans le dos de Jean, Yan se
redressa et enfourna sa grosse bite dans ma foufoune embrasée.
Je m'accrochais à la rampe accompagnant chaque coup de boutoir, j'entendis
distinctement partir la voiture de mon mari alors que le premier orgasme me
submergeait.
Yan éjacula rapidement au fin fond de mon utérus et s'effondra
contre mon dos.
Je le sentais qui riait effondré contre mon dos, mais j'étais
loin de m'en soucier.
Ma seule pensée était que je n'étais pas rassasiée,
lorsque Yan me poussa sur les genoux et brandit sa bite devant mon visage, je
n'hésitais pas un instant.
Je le suçais et léchais de tout mon cœur dans ma hâte
de le voir bander à nouveau.
Je ne fis pas plus de résistance lorsqu'il me ramena dans la chambre
et m'allongea sur le lit avant de m'inviter à le chevaucher.
Je le chevauchais comme un mustang sauvage broyant mon clito contre son pubis
m'empalant durement sur sa bite alors que je rebondissais d'orgasme en orgasme.
Puis les orgasmes diminuèrent d'intensité et je m'effondrais sur
son torse, attendant qu'il jute enfin dans mon fourreau.
"Bon veux-tu conclure cette bonne séance de baise maintenant ....
" susurra Yan l'air satisfait.
"Cesseras-tu de me combattre ?...."
"Que veux-tu dire ?....." lui demandais-je intriguée.
"Ouai, j'en ai marre de devoir me battre avec toi avant de te baiser ......
Je veux que tu fasses ce que je te dirai dorénavant, sans protester,
sans résister ...... Si tu refuses, je dirai à Jean ce qui vient
de se passer entre nous aujourd’hui !....... Je lui dirai que pendant
qu'il embrassait sa petite femme chérie, j'avais ma langue fourrée
dans sa fente et que cinq minutes plus tard on se faisait une extraordinaire
partie de baise ......."
"J'en ai marre de toi et de tes menaces ...." rétorquais-je
le provocant en quelque sorte.
"Vas-y et dis lui ce que tu veux ..... Je lui raconterais que tu tiens
ces propos parce que tu es jaloux de notre bonheur ... Que tu as déjà
gâché tant de choses !..... Et je crois que c'est moi qu'il croira
!......"
Yan me gifla durement en plein visage, et m'attrapant par les cheveux il me
regarda droit dans les yeux.
"Ecoute-moi bien petite pute ....." gronda-t-il sauvagement .....
J'ai entendu le moindre mot qu'il te disait, y compris tous ces petits noms
dont il a affublé ta chatte et tes tétons ... Comment pourras-tu
lui expliquer que je les connaisse ?....."
Une fois de plus j'étais piégée, mais déjà
je cherchais un autre moyen de m'en sortir.
"Tu veux que je me laisse faire sans me débattre ? ....." lui
demandais-je doucement réfléchissant à toute vitesse.
"Peut-on encore appeler ça un viol alors que tu y prends autant
de plaisir ma petite salope ? ....." commenta-t-il cyniquement.
"Si je ne veux pas le faire, c'est bien un viol ! ...." repris-je
avec rage
"Et quel avantage tirerai-je de me laisser faire ?...."
"A part que je ne vendrais pas la mèche à Jean, 5 ou 6 orgasmes
chaque fois que je te baiserai !...... Que voudrais-tu de plus ?....."
"Je ferai ce que tu voudras à la seule condition que tu déménages
dans un mois .... " lui répondis-je fermement.
En ne lui laissant pas beaucoup de temps de cohabitation avec moi, je pourrai
facilement éviter de rester seule en sa compagnie pensais-je avec optimisme,
je ne voyais pas d'autre moyen de me tirer de ces sales draps.
"Je pense que je peux me satisfaire de ta proposition, tu seras mon esclave
sexuelle jusqu'à la fin du mois ... Tope là, le marché
est conclu, je suis d'accord !......."
"Pour moi aussi !...."
"C'est d'accord désormais lorsque Jean partira de bon matin travailler
j'attendrai bien au chaud dans mon lit que tu viennes me sucer la bite !......
La première chose que je veux voir en ouvrant les yeux c'est ta chatte
.... D'accord ?...... Tu ne rouspéteras plus ni te débattras,
tu m'obéiras au doigt et à l’œil à partir de
cet instant ...... Et maintenant nettoie ma bite avec ta bouche, je vais finir
par me mettre en retard !......."
Espérant désespéramment avoir fait le meilleur choix possible,
je lui obéis docilement.
Texte d'un auteur inconnu traduit de l'anglais
Ps : je serai ravi de recevoir des commentaires, sinon comment savoir si mes
textes plaisent et si je dois continuer à traduire des textes anglais
?
Amicalement Coulybaca
dominique.dubuissez @orange.fr