A la merci de mon beau-frère .
Chapitre 4
Je n'osais pas regarder Jean en face à son retour le soir même.
Lorsqu'il suggéra que nous montions rapidement nous coucher, je vis un
sourire sarcastique s'afficher sur le visage de Yan.
Mon visage était encore douloureux suite à la baffe que m'avait
refilée cette brute et j'étais lasse. Il m'était difficile
de m'enthousiasmer à l'idée de faire l'amour.
Jean me fit l'amour gentiment, doucement, il me caressa longuement, chacune
de ses caresses me rappelaient combien je l'aimais.
Puis il me tint serrée contre lui et me dit qu'il m'aimait comme un fou
et qu'il savait à quel point il avait de la chance de m'avoir trouvée.
Dans son intérêt, je devais endurer sans rien dire des abus de
son frère pendant les 4 semaines à venir.
Je craignais déjà la prochaine fois où mon mari se rendrait
à une réunion matinale, il se passa quelques jours, la tension
était palpable dans la maison.
J'étais irritable et je passais de longues heures au club de gym pour
évacuer le stress.
Un soir Jean me prévint qu'il avait réunion le lendemain matin,
je vis un large sourire satisfait s'afficher sur le visage de Yan, j'aurai aimé
de tout mon cœur pouvoir le gifler à cet instant.
Je restai au lit prétextant être à moitié endormie
lorsque Jean se leva, s'habilla et me quitta.
J'attendis le moment où j'entendis sa voiture s'éloigner, je me
levais alors et me dirigeais à contrecœur vers la chambre de Yan.
Il semblait encore endormi, mais je n'en aurais pas mis ma main au feu.
Suivant à la lettre ses consignes je rampais sur le lit la tête
entre ses cuisses, tête bêche, enfourchant son visage je baissai
les couvertures à la recherche de sa bite.
Elle était molle et toute ridée. Je la pris dans ma bouche, mais
j'avais du mal à la garder en bouche, elle était vraiment très
molle. Par chance sa bite raidit assez vite. Je le suçais de tout mon
cœur, le faisant coulisser avec habileté entre mes lèvres
alors que sa bite se déployait.
Je l'entendis grogner sourdement, puis je sentis ses mains se poser sur ma croupe,
je sus alors qu'il était bien éveillé.
Il était difficile de respirer sous les couvertures et je dus énormément
saliver pour l'engloutir au fond de ma gorge.
Il poussait mes hanches, m'encourageant à les bouger plus vite, il enfouissait
si profondément sa bite dans ma gorge que je craignais d'étouffer.
Il avait les mains entre mes cuisses, son pouce flattait rudement mon clito
et un doigt tendu me poignardait la chatte.
Je sentais ma moule s'humidifier alors que je commençais à répondre
à ses caresses.
Je ne voulais pas cela, je me mis à le sucer avec plus de cœur encore,
je le suçais aussi bien que je le pouvais, faisant courir ma langue sur
son méat et sa hampe charnue.
Des gouttes de pré sperme suintaient de son méat, le goût
était horrible mais je continuais néanmoins à le cajoler,
j'espérais le faire jouir assez rapidement pour ne pas succomber à
ses assauts.
Ma poitrine frottait contre son estomac chaque fois que je roulais vers l'avant,
les frictions de mes tétons contre sa peau induisaient des myriades d'étincelles
dans mes nibards.
Mes jambes se mirent à trembler et il m'était de plus en plus
difficile de garder mon contrôle alors que je le sentais vibrer.
Je savais qu'il était sur le point de jouir j'essayais de reculer ma
tête, mais il posa une main sur ma nuque et l'autre dans mon dos m'interdisant
tout retrait alors qu'il plongeait sa bite de plus en plus profondément
au fond de ma gorge.
Je le sentis éjaculer lorsqu'il jouit m'emplissant la bouche de semence.
Sa purée s'avérait épaisse, son goût bien plus mauvais
que celui du pré sperme.
Je luttais pour détourner la tête mais il me maintint en ligne
le temps de finir d'éjaculer.
Dès qu'"il me relâcha, je m'assis tentant de recracher le
sperme que je n'avais pas encore avalé, il coulait sur mon menton s'étalant
dans mon cou.
Cependant Yan semblait plus ennuyé que satisfait de ma docilité
il m'agrippa par les cheveux et me serra étroitement contre lui tout
en crachant :
"Par l'enfer que crois-tu faire petite salope ! ..... Tu vas avaler toute
ma semence et me remercier ensuite ! ..... Je ne veux plus jamais te voir recracher
mon sperme ! ..... T'as bien compris ! ..... Et maintenant va chercher quelque
chose pour nettoyer ce gâchis ! ...... Il y a du sperme répandu
sur moi et sur les draps ! ......"
Je me précipitais dans salle de bain et revenais avec des serviettes.
Il avait les yeux braqués sur moi alors que je faisais de mon mieux pour
nettoyer son corps et la literie.
En passant dans le cabinet de toilette pour y jeter les serviettes souillées
dans la panière à linges sales, j'en profitais pour me rafraîchir
le visage et me brosser les dents dans l'espoir de gommer le goût de son
sperme qui m’imprégnait le palais.
Je ne réalisais pas que Yan était entré dans la salle de
bain avant qu'il ne m'agrippe l'épaule me tournant le visage vers lui.
"Tu n'apprends donc rien, stupide vache ! ..... Je ne t'ai jamais dit de
te nettoyer. Au contraire je t'ai informée que tu devais m'être
reconnaissante de te remplir la bouche de foutre, qu'il t'était interdit
de le recracher...... Je vais être obligé de te donner une bonne
leçon !"
Il m'alpagua par les épaules et m'entraîna vers mon lit, il s'assit
et me coucha en travers de ses genoux le visage tourné vers le sol.
Il introduisit de force une de ses mains entre mes cuisses, il dénicha
mon clito et se mit à le pincer tout en fourrant son pouce dans mon con
trempé de ses précédentes attentions.
Puis il commença à me fesser, chaque fois que sa main s'abattait
sur ma croupe il pressait rageusement son pouce dans mon intimité.
Des ondes de plaisir irradiant de ma chatte détrempée faisait
écho aux vagues de douleur émanant de mes fesses meurtries.
Je gémissais et me tortillais ne sachant quelle main me procurait les
plus fortes sensations.
Ma poitrine était pressée sur la parure de lit et je sentais mes
tétons raidir ce qui accroissait l'émoi de mon corps.
Les coups que je recevais sur les fesses étaient douloureux, je savais
que ma croupe avait du revêtir une belle teinte aubergine.
Je ne savais pas si je devais essayer de fuir cette avalanche de coups sur les
fesses ou ce pouce fureteur qui fourrageait dans ma chatte.
Je criais comme une folle, le corps secoué de spasmes incontrôlables,
alors qu'un orgasme aussi inattendu qu'inavouable me terrassait.
Yan me repoussa, je m'effondrais épuisée de jouissance, les fesses
en feu.
J'étais agenouillée sur la moquette, le buste gisant sur le lit.
Il s'accroupit dans mon dos et pointa sa grosse bite à l'orée
de ma chatte frémissante.
Puis il s'engouffra en moi, ses burnes frappant mon clitoris affolé.
Il malaxait sauvagement ma croupe tout en martelant ma chatoune, je m'entendais
soupirer lamentablement.
J'avais seulement oublié à quel point sa bite était grosse
et ma chatte étroite. Il tendit les mains et empoigna mes nibards.
Cette façon de les pétrir alors qu'ils étaient écrasés
sur le rebord du lit était très douloureuse, aussi me redressais-je
sur les coudes. Il émit un grognement de satisfaction et les tripota
de plus belle.
Il les pinçait et les étirait douloureusement, mais j'aimais ça!
.....
Un nouvel orgasme m'emporta, je me mordais sauvagement les lèvres pour
me retenir d'exprimer mon extase.
Cependant il martelait toujours ma cramouille de puissants coups de boutoir.
J'entendais les clapotis qu'engendraient les allées et venues de son
énorme bite dans ma moule engorgée de cyprine.
Je succombais à un nouvel orgasme s'enchaînant au premier à
peine estompé, enfin je le sentis gonfler en moi et s'exonérer
en grognant comme un porc.
Ca suffit à m'arracher un troisième orgasme, on râlait et
gémissait de concert alors que son jus emplissait ma moule.
En se retirant de moi, à nouveau il me claqua douloureusement le baigneur.
Il enfila une robe de chambre et descendit au rez-de-chaussée.
Je l'entendais regarder la télé tout en avalant son petit déjeuner.
Je chancelais jusqu'à la salle de bain maudissant mon corps qui me trahissait.
Je regagnais ensuite mon lit et me lovais sur le haut du lit, je haïssais
les soubresauts qui agitaient encore mon corps enfiévré.
Yan remonta à l'étage et me trouva recroquevillée sur le
lit.
"Viens... Je veux que tu me laves ! ......."
Je le suivais à contre cœur et rentrais dans la baignoire avec lui.
Il ouvrit la douche et dirigea les embruns sur moi.
"Savonne tes nichons puis frotte-les sur moi ! ....." m'ordonna-t-il.
Servilement je couvrais mes nibards de mousse puis commençais à
me frotter contre son torse.
La combinaison de ma peau savonneuse et de son corps rugueux me rendait folle.
Je gémis et me pressais contre lui.
Il me guidait frottant mes nibards contre le moindre repli de son torse, visiblement
il savourait cette approche.
Je prenais le savon pour renouveler la mousse puis il me fit mettre à
genoux, Je faisais courir mes seins de bas en haut sur ses cuisses, un de ses
pieds était posé sur ma chatte, je réalisais qu'instinctivement
je pressais ma fentine contre ses orteils.
Honteuse de cette réaction, je me redressais vivement.
Je me relevais, mais Yan me fit asseoir sur le rebord de la baignoire, il plaça
alors sa bite entre mes nibards les resserra sur la hampe et se mit à
aller et venir dans ce doux écrin crémeux.
"Lèche le gland ! ....." me dicta-t-il impavide.
Chaque fois que la grosse prune rougeâtre sortait de l'écrin de
mes nichons, je pointais la langue et léchais le méat.
Le flot d'eau chaude s'écoulant de la douchette et la mousse savonneuse
altéraient le goût de son pré sperme.
Il frottait mes tétins de son pouce alors qu'il resserrait l'écrin
de mes miches sur sa bite à chaque allée et venue.
Je me disais que je serai heureuse d'expérimenter ce nouveau plaisir
avec Jean, je rougis immédiatement de honte, je n'étais pas supposée
savourer les caresses que m'imposait Yan.
Avant même que je puisse reprendre mes esprits, Yan me remit sur pieds.
Il me prit sous les genoux et me repoussa contre le mur.
Sa bite glissa dans ma foufoune affamée et je posai mon pied libre sur
le rebord de la baignoire alors qu'il foutait sur un rythme de croisière.
Mes jambes étaient tant écartées que mon clito était
entièrement exposé aux frottements contre sa peau.
Il avait la bouche pleine de mes tétons, la chaleur de son haleine contrastait
avec la froideur de l'eau que déversait sur nous la pomme de douche,
un subit orgasme me fracassa de la tête aux pieds et je perdis tout contrôle
de mes sens, me serrant sauvagement dans ses bras, tout en hurlant mon extase,
mes ongles s'enfonçant dans ses épaules.
Je rebondissais d'orgasme en orgasme alors qu'il continuait à me ramoner
imperturbablement, folle de plaisir, je me tortillais conte lui en attendant
qu'il jouisse ou qu'il arrête de me fourrer.
Je glissais assise sur le rebord de la baignoire alors qu'il finissait de prendre
sa douche, je manquais par trop de forces pour bouger.
Un moment plus tard, il se releva et se sécha, j'avais repris ma respiration.
"Très bien....... Tu commences à comprendre ce que veut dire
être mon esclave sexuelle ! ......" me félicita-t-il sur un
ton suffisant.
"J'attends avec impatience la fin de notre arrangement ! ...." répliquais-je
aigrement.
"Je veux que tu me donnes des preuves que tu déménageras
en fin de mois ! ......"
"C'est d'accord je contacterai des agences immobilières cet après-midi
! .....
"T'es bien certain de vouloir que je parte ? ..... Qui va t'apprendre à
baiser correctement si je ne suis plus là ? .... Qui te fera hurler lorsque
tu succomberas à ton vingtième orgasme ? ....."
"Jean, et nous ne baisons pas, nous faisons l'amour ! ..... Tu pourras
toujours me faire jouir autant de fois que tu voudras, tu ne sauras jamais ce
que veut dire faire l'amour ! ..... Tu ne sais que forniquer ! ....... J'en
suis désolée pour toi ! ......"
Il riva son regard sur moi.
"Tu n'es qu'une foutue salope ! .... Je n'ai jamais voulu te faire l'amour,
mais seulement te baiser à couilles rabattues...... Je veux juste être
certain que tu écartes les cuisses lorsque je te l'ordonne ! ......"
J'étais satisfaite de l'avoir vexé.
"Bien maître... » rétorquais-je sarcastiquement et j'éclatais
de rire alors qu'il sortait de la salle de bain.
J'avais accepté qu'il me baise selon son bon gré, mais rien ne
m'obligeait à me montrer charmante avec lui. J'espérais seulement
qu'il ne profiterait pas de la prochaine absence de Jean pour se venger de mon
arrogance.
Coulybaca
11 juin 2007 Texte d'un auteur inconnu traduit de l'anglais
dominique.dubuissez @orange.fr