A la merci de mon beau-frère Ch 7
Coulybaca /
Chapitre 7 :
En sortant de la boite, Yan agrippa ma main et me tira à l'extérieur
et
m'entraînant sur une allée qui contournait le bâtiment.
J'avais vu faire cela dans un film et j'avais toujours voulu essayer de
le faire, il me mena à une clôture entourant quelques bûches,
il me
courba en arrière contre le tas de bûches et sortit sa bite.
- "Prends appui sur le fil au-dessus de ma tête, verrouille tes
jambes
autour de ma taille et empale-toi sur mon chibre! ..." m'ordonna-t-il
avec autorité.
Il ne me semblait pas d'humeur à écouter mes protestations aussi
suivis-je ses instructions sans dire un mot.
J'avais vaguement espoir que le fait de me baiser ici le distrairait de
son intention de se rendre dans un autre club.
J'appréciais d'être prise de façon aussi énergique.
Je contrôlais le rythme de sa chevauchée me levant et m'abaissant
pour
engloutir sa bite au cœur de ma féminité.
Le fait que les patrons du club nous regardent baiser à quelques mètres
de nous accroissait mon excitation.
Une paire d'ivrognes qui descendaient l'allée ouvrirent des yeux ébahis
en
nous voyant faire.
J'étais légèrement déconcertée lorsque en
ayant fini de baiser je
réalisais qu'ils avaient assisté à notre performance appuyé
au tas de
bois se masturbant allégrement tout en nous reluquant en train de baiser.
Soulagée, je suivis Yan sans discuter lorsqu'il m'entraîna par la main.
Je paniquais lorsqu'on arriva au club qu'il avait mentionné plus tôt.
- "Qu'as-tu encore programmé? ..." lui demandais-je anxieuse.
- "Je ne laisserai en aucune façon une bande d'étrangers
me violer avec
ton accord! ..."
- "Ecoute chérie, je te donne ma parole que si tu obéis
sagement je
serai le seul à te baiser cette nuit! ... Tu dois bien admettre que je
ne t'ai jamais menti... Tu peux me croire... "
- "J'espère que c'est vrai! .." répondis-je avec un grand soupir.
- "T'es bien capable d'attendre les douze coups de minuit et clamer
alors que techniquement tu as tenu parole même s’ils ont eu des
relations sexuelles avec moi sans pour autant me baiser! ..."
- "C'est justement ce que je veux que tu expérimentes! ..."
Yan soupira.
- "D'accord, je sais tout cela ! ... Je jure que lorsque tu rentreras
à
la maison, seule ma bite aura plongé dans ta chatoune ou tout autre
partie de ton individu tant que tu m'obéiras aveuglément! ...
Cela te
convient-il? ..."
Je réfléchissais quelques secondes, cette promesse me semblait
encourageante mais l'éclair malicieux dans ses yeux me gênait quelque
peu.
Enfin j'avais déjà de la chance de lui avoir arraché cette promesse.
Je savais, d'après les expériences précédentes
qu'il était tout à
fait capable de me ligoter et de me faire baiser par de nombreux hommes s'il
en avait envie.
Bien que mal à l'aise, je capitulais et le suivais à l'intérieur
de la
boite.
C'était une de ses boites enfumées où l'on buvait copieusement
réunis
autour d'une piscine.
Une forte femme qui aurait été tout à fait à sa place dans un saloon de
western dirigeait le bar.
Yan prit plusieurs boissons et m'entraîna dans une des salles du fond.
Une table de snooker emplissait la pièce ça semblait être le seul meuble
avec un juke-box décrépit.
Yan me donna les boissons et me les fit boire le temps que la salle se
remplisse graduellement.
- "Et maintenant je veux que tu grimpes sur le billard et que tu fasses
un strip-tease pour ces aimables consommateurs! ..."
Je le regardais incrédule.
- "T'es cinglé! ... Il n'est pas question que je me foute à
poil! ..."
protestais-je vigoureusement.
Il sourit cruellement.
- "Ma promesse ne compte que si tu m'obéis aveuglément!
..." me
rappela-t-il narquoisement.
- "Je suis sûre que je me divertirai beaucoup à voir tous
ces hommes te
sauter! ..."
- "Tu ne devais pas! ...." protestais-je sachant très bien
que je
pouvais toujours contester, de toute manière il ne tiendrait aucun
compte de mes dénégations.
- "Je vais jusqu'au juke-box mettre un peu de musique... D'une façon
ou
d'une autre tu vas divertir l'assistance! .... A toi de choisir comment!
.... Et surtout ne pense pas que tu puisses t'enfuir! .... Toutes les
issues sont verrouillées, tu ne ferais que les rendre agressifs! ...
Si
cela arrivait, je serai bien incapable de les contrôler! .... Tu ne veux
pas que cela se passe si mal, n'est ce pas ? ..."
Avais-je réellement le choix ?
Il m'invitait à honorer ma promesse.
Si je me pliais à sa volonté rien de pire que cette humiliation
ne
devait m'arriver.
Je grimpais sur la table de billard et priais pour ne pas avoir l'air
trop ridicule.
La musique retentit, un air connu avec ligne de basse palpitante.
Je sentais des dizaines de regards ramper sur mes appâts lorsque je me
mis à bouger.
Je lançais la tête en arrière et fixais mes yeux sur la
frise murale
faisant le tour de la pièce.
Je cherchais à m'abstraire de ce que je faisais, le seul moyen était
de
bloquer mon esprit sur d'autres choses.
Je cherchais à me concentrer sur cette foutue frise admirant le travail
des artistes qui avaient produit cette oeuvre, me demandant si je
pourrais en faire faire autant dans ma demeure.
Déjà j'avais fait glisser ma courte veste sur mes épaules, la jetant sur
le billard.
Les spectateurs applaudissaient et tapaient des pieds au rythme de la
basse.
Je commençais à défaire le nœud fermant ma brassière tout en paradant,
faisant le tour du billard.
Je me penchais en avant et dégrafais les attaches du bas de mon sarouel.
Cela devenait de plus en plus difficile d'oublier ce que je faisais et
de me déshabiller en même temps.
Comme je me tortillais au son de la musique je découvris avec stupeur
que je ne pouvais pas voir les spectateurs sans trop de gêne.
Les lumières étaient dirigées sur le billard alors que
le reste de la
salle était plongée dans l'obscurité.
Cela me facilitait la tâche, je m'en réjouis profondément.
La fermeture du sarouel à la taille consistait en une simple agrafe
que
Je dégrafai aisément.
D'un geste théâtral, je jetais mon sarouel dans l'assistance.
Balançant des hanches au rythme des battements de la basse je faisais
le
tour de la table de billard vêtue uniquement de ma brassière et
de mon
string ficelle, une paire de clochettes suspendues aux chevilles.
J'entendais les spectateurs trépigner et siffler alors que je portais
les doigts à la ceinture de mon string, le nœud de ma brassière
lâcha
enfin, je la jetais immédiatement dans la foule des spectateurs et
couvrais mon buste du bras et continuais à danser lascivement.
Les spectateurs chantaient en chœur :
- "Montre-nous tes nibards chérie, montre tes nibards... "
Les applaudissements crépitèrent lorsque j'écartais mon
bras leur
exposant mes nibards qui dansaient au rythme de mes pas.
Je dois admettre que le bourdonnement appréciateur émanant de
la salle
me réjouit, dopée par ces salves de satisfaction, je me tortillais
et me
secouais au rythme des battements de la musique, quelques mains me
palpèrent furtivement lorsque je passais à leurs portées.
J'essayais d'enlever avec grâce mon string alors que les battements
musicaux grandissaient. Je l'ôtais simplement et fis un quart de tour
sur la table.
Les dernières notes de musique moururent emportant toute mon assurance.
D'une manière ou d'une autre je devais maintenant descendre de cette
table pour récupérer mes vêtements.
Je repérais le visage de Yan dans l'obscurité et rampais vers
lui. Je
balançais mes jambes sur l'arête du billard afin de sauter à
terre, mais
je me retrouvais confrontée à un gros problème.
Des mains avides se tendaient de toutes les directions pour palper mon
corps, elles m'agrippèrent et me tirèrent dans toutes les directions,
je
commençais à paniquer.
Je pouvais entendre la voix de Yan disant à tous de se calmer,
graduellement les mains se firent plus caressantes, moins rudes.
Cependant j'étais épinglée à plat dos sur le billard
cuisses grandes
ouvertes alors qu'une multitude de mains et de bouches se régalaient
de
mes charmes.
Je tentais de me débattre, mais c'était parfaitement inutile,
ils
étaient bien trop nombreux à me convoiter! .....
Imperceptiblement, je pris conscience qu'en particulier, une paire de
mains semblait amadouer et calmer mon corps traumatisé.
Graduellement j'oubliais les autres mains qui palpaient mon corps pour
me focaliser sur le propriétaire de ces mains qui m'apaisaient.
Elles parcouraient ma jambe de la cheville à la face interne de mes
cuisses, montant plus haut à chaque incursion.
Les sentant arriver au sommet de mon entrecuisse je retenais ma
respiration attendant qu'elles s'emparent de ma chatte, elles hésitèrent
un long moment, puis un doigt extrêmement doux vint effleurer mon clito,
éveillant dans mes lombes une multitude d'ondes électriques qui
me
firent mordre mes lèvres pour ne pas supplier leur propriétaire
d'aller
plus loin.
Ses doigts entreprirent d'agacer mon clito, l'intensité des frissons
parcourant mon corps s'accrut encore.
Une langue habile ne tarda pas à rejoindre ces doigts fouineurs
mâchouillant mon clito alors que la main exploratrice se pressait contre
ma chatte.
Son autre main serpentait vers le haut et trouva mes nibards, elle
commença à les pétrir savamment.
Il me caressait sur un rythme extrêmement lent qui me torturait ;
j'arquais mes hanches espérant l'amener à manipuler mes appâts
plus
lubriquement.
Ces mains ignorèrent ma demande et continuèrent sur le même
rythme
lancinant.
Le revers de sa main glissait avec facilité dans le sillon embrasé
de ma
chatoune alors que sa bouche suçait délicatement mon clito.
Mes nibards répondaient à ses caresses, les tétons dardaient
comme
jamais, à la limite de la douleur.
Une dernière pression sur ma foufoune et déjà un orgasme
d'une rare
intensité me terrassait.
Je reprenais lentement mes esprits pour constater que ces mains
tripotaient toujours ma chatoune alors que sa bouche avait migré vers
mes nibards.
Cette douce sensation de chaleur enrobant mes nichons me fit succomber à
un nouvel orgasme tout aussi puissant, il me semblait que les cheveux
blonds frôlaient la peau de mon ventre.
Des lèvres pressées sur les miennes, une langue impatiente envahissant
ma bouche, me firent reprendre de nouveau pied dans la réalité.
Je pensais que je devais goûter à cette langue étrangère qui s'occupait
si bien de moi.
L'excitation gagnait tout mon corps mais il me semblait cependant que
quelque chose clochait! ....
Je compris alors la source de mon malaise : alors que je m'arquais sur
les talons je me trouvais à quelque chose d'inattendu, nulle érection
ne
frôlait mon visage mais bien au contraire un mont de Vénus rasé.
Comprenant que j'avais réalisé, mon amoureux s'assit et me sourit
sardoniquement.
Sans aucun doute c'était une femme et une très belle femme ce
qui
empirait encore la situation.
Elle avait de longs cheveux blonds et une poitrine opulente.
Horrifiée, je tentais de me dégager mais j'étais maintenue
fermement en
place.
Un cercle d'homme nous cernait épiant attentivement chacun de nos
mouvements, beaucoup se branlaient imperturbablement.
Je sentis cette main qui m'était maintenant familière glisser
entre mes
cuisses et elle se pencha sur moi reprenant mes tétons en bouche.
Je tentais de résister, mais mon corps se foutait bien de savoir de
quel
sexe était la personne qui le mignotait.
Au moment où je jouis, elle se pressa contre moi me faisant bien
comprendre que c'était elle l'artisan de ma jouissance.
Elle s'écarta et je priais pour qu'elle en ait fini avec moi, mais elle
revint vers moi très rapidement.
Elle s'agenouilla entre mes cuisses et se fourra un gode à deux bouts
dans la chatte, puis elle inséra l'autre extrémité dans
ma chatte
détrempée et pesa de tout son poids sur moi.
Ce gros pal de plastique glissant dans ma cramouille me procurait des
sensations inouïes, je ne pouvais m'empêcher de gémir de plaisir.
Elle pressa son clito contre le mien, puis elle se pencha en avant de
telle façon que ses tétons dardés frottent contre les miens
à chacun de
ses mouvements.
Je cherchais de toutes mes forces à penser aux choses qui me révulsaient
le plus afin d'endiguer les vagues de plaisir qui déferlaient dans mes
reins.
Mais dès qu'elle se mit en action je perdis tout contrôle de mes sens.
Elle aussi était très excitée parce qu'elle jouit presque immédiatement.
Je pouvais sentir chacun de ses muscles se crisper et se détendre tant
elle pressait son corps contre le mien.
On jouit de concert nous tortillant lascivement l'une contre l'autre
créant de nouvelles sensations enivrantes.
Je n'avais jamais imaginé, encore moins expérimenté d'émois
aussi
incongrus.
J'étais si serrée contre elle que je pouvais sentir son sang
bouillonner
dans ses veines, je savais qu'elle ressentait les mêmes émotions
que moi.
Et cependant, toutes les fibres de mon corps hurlaient que ce n'était
pas bien! ....
Je n'avais jamais été attirée par les femmes jusqu'ici! ....
Si j'avais su plus tôt que c'était une jeune femme qui me caressait,
je
n'aurai ressenti que de la répulsion, mais le temps que je le réalise,
j'étais sous le charme.
Je rebondissais d'orgasme en orgasme, j'étais totalement incapable
d'exercer un quelconque contrôle sur mes sens.
Yan m'avait violée et humiliée bien des fois, mais il me semblait
que
cette fois c'était mon âme qu'on violait.
Elle se redressa et se débarrassa du double dong, je prenais conscience
que les hommes qui se branlaient nous avaient consciencieusement
aspergées de foutre.
Quelqu'un me tendit mes vêtements et, honteuse je me rhabillais
prestement.
La foule des spectateurs se dispersait lentement et je me retrouvais
rapidement en compagnie de Yan dans un taxi qui nous ramenait à la maison.
Je ne protestais même pas lorsqu'il me réclama une pipe pour passer
le
temps.
Aussitôt rentrés, il sortit une petite caméra vidéo
de sa poche et
m'entraîna à l'étage.
Il brancha la caméra sur l'écran télé et me baisa
lubriquement alors
que la scène qu'il avait filmée se déroulait sur l'écran.
En inclinant la tête, je pouvais voir chaque étape de ma dégradation,
petit à petit mon engourdissement se transforma en colère brûlante.
Alors qu'il jouissait en moi, je jurais que je trouverai un moyen de le
faire souffrir comme il venait de me faire souffrir.
Coulybaca
6 juillet 2007
Texte d'un auteur inconnu traduit de l'anglais par Coulybaca
dominique.dubuissez @orange.fr