A la merci de mon beau-frère Ch 9
Coulybaca / Inconnu
Je n'avais jamais été aussi contente de voir mon époux
rentrer d'un
voyage d'affaires.
Cependant, je craignais sa réaction s'il venait à découvrir
ce que son
frère m'avait obligée à faire ce week-end.
Je tentais d'effacer de ma mémoire cette épreuve, ces épreuves
humiliantes que j'avais endurées me contentant de me réjouir de
la
présence de mon époux.
Malheureusement Yan batifolait autour de nous redoublant de remarques
ironiques m'empêchant de faire abstraction de mes aventures sexuelles.
Ma seule consolation était de savoir qu'il serait parti dans moins d'une
quinzaine.
Jean n'avait pas à travailler de bonheur cette semaine aussi étais-je
dispensée des attentions de Yan.
Je m'en réjouissais et me réjouis encore plus en apprenant qu'un
vieil
ami de Yan passerait le week-end avec nous.
Il était censé venir donner un coup de main à Yan pour
l'aider à
s'installer dans un nouveau logement.
Je ne me préoccupais pas de connaître leurs plans, je pensais
que la
présence de Richard m'éviterait de subir les "prévenances"
de Yan.
Richard arriva le vendredi soir.
C'était un véritable colosse avec de grosses mains et un sourire avenant.
Yan et Richard entrèrent en action, il me semblait qu'ils passaient
plus
de temps au troquet qu'à préparer le nouveau logement de Yan.
Je m'en foutais du moment que Yan se tienne éloigné de moi.
Aussi lorsque Jean dut partir samedi matin je me blottis bien au chaud
dans mon lit.
Je me rendormais lorsqu’on arracha mes couvertures, une lumière
brillante m'aveugla et l'on posa un masque sur mon visage.
Je restai totalement désorientée quelques instants, puis la
signification de ce masque me frappa.
Je paniquais et voulus plonger vers la porte mais je fus repoussée
vigoureusement sur le lit.
L'instant d'après je me retrouvais coincée entre deux corps virils
aux
bites érigées.
- "Tu vas te régaler ma petite salope! ..." m'agressa Yan
d'une voix
furieuse.
- "Tu vas te faire baiser comme jamais tu ne l'as été! ..."
Je luttais farouchement pour me libérer de leur emprise mais n'y parvins
pas, je ne fis qu'accroître leur excitation.
Pire encore je commençais aussi à me sentir excitée.
Mon corps, à force de se tortiller entre leurs deux virilités
répondaient à leur simple présence.
Mes tétons dardaient et une humidité suspecte détrempait
déjà ma
chatte.
Yan se pressait contre mon ventre, m'épinglant fermement sur le lit,
je
présumais que c'était Richard qui se tenait serré contre
mes fesses.
Il trouva mes nibards et entreprit de les malaxer avec vigueur.
Je tentais de l'ignorer, me mordant les lèvres pour m'interdire de gémir.
Pour aggraver ma situation Yan entreprit de sucer et mâchouiller un de
mes tétons, Richard jouait avec l'autre, le serrant, le pétrissant
entre
ses doigts puissants.
Je me tortillais de plus en plus belle, mais cette fois c'était plus
de
plaisir que par envie de leur échapper.
Je sortais de mon ébahissement lorsque Yan releva ma jambe sur sa
hanche, alors que Richard promenait sa main sa main entre mes cuisses.
Il parcourut des doigts ma fentine et me doigta lubriquement, je
poussais un cri de douleur et cherchais à me dégager de leur emprise.
Je donnais des coups de pied, je cognais, je griffais, mais ils me
matèrent aisément je cessais de me débattre pour déloger
les doigts de
Richard de leur écrin.
J'aurai du savoir d'expérience que Yan adorait me voir me débattre,
et,
à entendre ses rires Richard appréciait aussi de me sentir rétive.
Toutefois ils se seraient peut-être lassés si j'avais continué
à me
défendre.
- "Du calme! .." M’ordonna Yan sévèrement.
- "Tu sais qu'en réalité tu adores ça! ..."
il me tordit un de mes
tétons pour accentuer ses dires.
J'ignorai le frisson qui parcourut mon corps à cette rude caresse, je
relevais mon genou, et ratais de peu son groin, Yan répliqua en me
donnant une violente gifle en pleine figure.
- "Je vois ce que tu voulais dire quand tu me parlais de son besoin de
se sentir forcée! ...." pouffa Richard.
- "Vouai, tu vas bientôt être fixé! ..." cracha Yan furieux.
L'instant suivant, je sentis des cercles de métal se refermer sur mes
poignets, on me tira les bras au-dessus de la tête et je fus enchaînée
à la tête de lit.
Ils s'agenouillèrent de chaque côté de moi, ricanant cyniquement.
J'aperçus brièvement l'inévitable caméra installée
au pied du lit.
Je me tortillais inutilement sur le lit, cela ne les pousserait en aucun
Cas à me libérer et j'étais bien incapable d'y parvenir
par moi-même.
Yan s'allongea près de moi et m'attira contre lui, il tendit la main
et
empoigna mes nibards.
- "Je t'avais dit qu'elle avait de superbes nichons! ..." dit-il
sur le
ton d'un propriétaire.
Je ravalai un sanglot, je tentais d'ignorer que c'est moi qu'il
humiliait ainsi.
- "Ouais, ils sont pas mal... " rétorqua Richard, me tordant
âprement un
mamelon.
Je cherchais à me détourner, mais Yan me tenait fermement.
- "Hey mec, serre ses nichons l'un contre l'autre! ..."
Richard s'agenouilla sur mon buste et plaça sa bite entre mes miches.
Il se mit à coulisser d'avant en arrière, Yan m'intima de lécher
son
bulbe turgescent chaque fois que je l'avais à portée de ma bouche.
Une petite claque sur la tête suffit à me rappeler ce que je risquais
en
refusant.
Richard grogna en se retirant, l'instant suivant, il projetait des jets
puissants de foutre chaud sur ma poitrine et mon visage.
Ils trouvaient tous deux cela hilarant, d'autant plus que ne pouvais pas
m'essuyer.
Richard se laissa tomber à la renverse et Yan le remplaça plantant
directement sa bite dans ma bouche. Il me tenait fermement la tête tout
en me secouant de puissants coups de boutoir.
Je ne pouvais rien faire pour l'arrêter aussi me concentrais-je pour
ne
pas étouffer alors qu'il s'enfonçait dans mon arrière gorge.
Pendant ce temps, Richard s'était glissé entre mes cuisses et
pressait
son visage sur mon mont chauve. Chaque fois que je grognais ou
gémissais sous les caresses de Richard, Yan se démenait dans ma
bouche.
J'étais fortement soulagée en l'entendant se raidir et jouir,
il était
si enfoncé dans ma gorge que son sperme coulait directement dans mon
oesophage.
Yan roula sur moi et se mit à me triturer les nibards, titillant
durement mes mamelons avant de les sucer.
La langue de Richard avait abandonné mon clito et parcourait maintenant
avidement ma foufoune détrempée, son nez qui frottait contre mon
clito
participait à m'exciter follement.
Désespérée, je sentais l'orgasme monter en moi. Je luttais de toutes mes
forces pour endiguer ce coït non désiré me focalisant sur le fait que je
détestais être touchée par ces minables.
Mon corps se foutait bien de savoir qui allumait ses sensations
enivrantes, je perdais tout contrôle de mes sens, je m'arc-boutais sur
les talons et me tortillais violemment en criant mon orgasme.
- "Elle est sacrément bruyante! ..." remarqua Richard, je
me tortillais
folle d'embarras haïssant mon corps de me trahir avec une telle constance.
- "Hey regarde-moi ça, elle est rouge comme une tomate! ....".
Richard me força à écarter en grand mes cuisses qui tremblaient,
jetant
un oeil ravi sur ma foufoune détrempée.
- "C'est bon, je veux la baiser maintenant! ...."
- "D'accord mais enfile une capote! ..." lui rétorqua Yan.
- "On a fait un marché, rappelle-toi! ..."
J'étais soulagée de l'entendre mentionner l'emploi de préservatifs, mais
j'étais affolée d'entendre que Yan avait décidé que Richard pourrait me
faire tout ce qu'il voulait.
Mes sentiments étaient donc partagés lorsque je vis Richard sortir
une
capote et la lubrifier.
Il me roula sur le ventre les mains toujours ancrées par les menottes
à
la tête du lit. Il plaça ses genoux entre mes cuisses et me saisit
fermement par les hanches pour me disposer à sa convenance.
Je ne compris ses intentions qu'en le sentant presser son gland contre
mon petit oeillet frémissant, il était trop tard pour que je proteste
et
crispe mes sphincters.
Déjà il avait introduit son gland dans mon boyau culier, il exerça
une
forte pression pour s'enfouir lentement dans mon intestin asservi.
Je criais et hurlais, luttant pour lui échapper, mais il me tenait bien
trop fermement, il se contenta de rire de mes vains efforts.
Je n'avais jamais ressenti de sensations semblables à celle-ci, il
distendait allégrement mes muqueuses, c'était totalement différent
de
l'amour par les voix ordinaires.
Une fois qu'il s'eut enfoncé le plus profondément qu'il le put
dans mon
anus, il s'accorda une pause, je sentais mon fion s'adapter à cette
brutale intrusion.
Je tentais d'endiguer mes gémissements refusant de leur montrer ma
douleur et ma honte.
Comme je le craignais, j'avais bien du mal à supporter cette brutale
enculade, Richard saisit mes hanches et roula sur le dos m'emmenant avec
lui, toujours embrochée sur sa grosse pine.
Je soupirais pitoyablement en sentant sa bite s'enfoncer encore un peu
plus dans mes intestins dans le mouvement, je ne pensais pas que les
choses puissent encore empirer.
J'ouvris alors les yeux et vis Yan qui se penchait sur moi, se branlant
lentement.
Je me débattais de toutes mes forces, mais arrêtait immédiatement,
mes
mouvements provoquaient un empalement plus profond sur la bite qui
m'enculait.
Yan ricana en se penchant en avant et enfonça sa grosse bite dans ma
chatte détrempée.
Je ne m'étais jamais sentie aussi distendue, des ondes de plaisir
couraient dans mes lombes je grommelais une protestation, je combattais
l'orgasme que je sentais monter dans mes reins, trop tard une puissante
jouissance me terrassait.
Comme ils venaient tous deux de jouir, ils se montraient endurants.
Ils prenaient leur temps, alternant leurs poussées dans mes deux trous
asservis, ou me ramonant simultanément à grands coups de boutoirs
furieux.
Je rebondissais d'orgasme en orgasme quelle que soit leur façon de me
prendre.
Je me tordais entre leurs deux corps, j'espérais dompter mon corps mais
en vain, les vagues de plaisir succédaient aux vagues de plaisir.
Après un long moment, je sentis Richard se raidir, m'empoigner fermement
les hanches tout en s'enfonçant au plus profond de mon intestin.
Il se tortilla et frissonna tout contre moi, puis il tomba à la renverse
avec un soupir de contentement.
Yan suspendit un instant ses allées et venues le temps que je sentisse
son foutre chaud inonder ma chatte repue.
Yan roula sur le flanc et se remit sur pieds en chancelant.
Il attrapa une des caméras et commença à filmer mon corps
s'attardant
sur chaque détail.
Richard l'aidait en me roulant sur le ventre pour écarter mes fesses
pour qu'il puisse filmer mon trou du cul béant d'où suintaient
des
filets de foutre grumeleux.
Dès qu'ils en eurent fini avec moi, ils m'enlevèrent les menottes
et
sortirent de la chambre en me donnant une gentille tape sur les fesses.
Je me roulais en boule et gémis, jamais je n'avais été
aussi humiliée,
dégradée, j'avais mal, mon corps était meurtri en des endroits
que je
n'aurai jamais cru pouvoir l'être.
J'entendis Yan et Richard sortir, je me glissais dans la salle de bain
pour prendre un bain bien chaud.
Je me disais qu'il ne me restait plus qu'une semaine à endurer ces
épreuves, que bientôt ce cauchemar se terminerait.
Le soir même je fus abasourdie de voir Yan et Richard se porter
volontaires pour préparer le thé, j'étais douillettement
assise sur le
sofa à côté de Jean, on se serait cru revenu au bon vieux
temps.
On se relaxait tous ensemble et j'en aurai presque oublié ce qui s'était
passé ce matin même.
Je me sentais heureuse et en paix lorsque Yan passa la tête par la porte
et demanda où nous avions rangé la râpe.
Je tentais de lui expliquer clairement où elle se trouvait, mais
visiblement Yan ne comprenait pas puisqu'il prenait la direction opposée.
A contrecœur, je me levais du sofa et allais la lui chercher.
Je me demande encore comment j'ai pu être aussi naïve.
A l'instant où j'entrais dans la cuisine, Yan agrippa ma brassière
et
mon soutien-gorge et les remonta à hauteur d'épaule dévoilant
mes
nichons, tandis que Richard déchirait le haut de mon jean et le tirait
avec ma petite culotte sur mes chevilles.
J'allais pousser un cri de protestation, mais Yan me bâillonna vivement
étouffant mon hurlement.
- "Na, na, ne hurle pas! ..." m'admonesta-t-il
- "Nous ne voudrions surtout pas que mon frère bien-aimé
entende tes
cris et se pointe immédiatement voir ce qui cloche! ... Imagine le
surgissant dans la cuisine et me découvrant en train de sauter sa
gentille petite femme! ..."
Tout en parlant, il me courbait sur le plan de travail et fourrait tout
de go sa grosse bite dans ma chatte.
Je frissonnais m'efforçant d'étouffer mes gémissements.
Richard se pencha en avant et empoigna mes nibards et les serra rudement
l'un contre l'autre.
Je m'efforçais de toutes mes forces de ne pas répondre à
leurs assauts
lubriques, mais Richard s'assit par terre, la tête au niveau de ma
chatte et entreprit de léchouiller mon clito.
Mes jambes se mirent à trembler et mon ventre se crispait alors que
je
jouissais sous ses caresses lascives.
Yan poussa un grognement satisfait et me chevaucha activement tout en
larguant sa purée au fin fond de mon utérus. Il se retira de mon
ventre
et je glissais sur le plan de travail, frémissante d'un mélange
de
fureur et de plaisir.
- "A mon tour maintenant ! ..." déclara Richard me claquant les fesses.
- "Je vais enfin savoir si ta chatte est aussi étroite que le prétend
Yan! ..."
- "Il n'en est pas question! ..." protestais-je vivement décidée
à leur
résister.
- "Ferme ta gueule et contente toi d'écarter les cuisses salope!
..."
s'exclama Yan reboutonnant son pantalon.
- "Non! ..." grognais-je sourdement.
- "Si tu poses un doigt sur moi je me mets à hurler au viol aussi
fort
que je le peux, ils m'entendront à l’autre bout de la ville, alors
dans
la pièce d'à côté! ... Et vous pourrez toujours chercher
comment
expliquer à Jean pourquoi tu regardes ton copain me molester.. Je crains
fort que cela vaille à ton pote un petit séjour à l'ombre,
au bureau de police!..."
Richard me gifla sauvagement et releva une de mes jambes sur son bras,
se préparant à me fourrer en dépit de mes objections.
Je soufflais comme un phoque, Richard crut alors avoir gagné, mais Yan
le repoussa.
- "Cette salope a raison! ..." admit Yan à contrecœur.
- "J'ai bien peur que tu ne puisses pas la sauter cette fois ci! ...."
- "Mais tu m'as promis... » intervint Richard jetant un regard glacial
à
Yan.
- "Ne t'inquiète pas, tu auras d’autres occasions de te faire son cul et
sa chatte Richard, mais ce n'est ni le bon moment, ni le bon endroit!
..." répliqua Yan.
Tandis qu'ils argumentaient, j'avais remis de l'ordre dans ma tenue et
j'essuyais le sperme qui marbrait mes cuisses avec une feuille
d'essuie-tout.
Je ne voulais pas les écouter discuter pour déterminer si Richard
pouvait me sauter ou pas.
Je les repoussais et sortis de la cuisine me dirigeant vers la salle de
bain.
J'évitais Richard le reste du week-end comme s'il avait une maladie
contagieuse.
Je m'assurais de ne jamais me trouver seule avec lui, j'étais sans
illusion sur ce qu'il entendait me faire subir s'il parvenait à me
piéger.
Je me sentis soulagée comme jamais quand il partit le lundi matin.
Jean devait le déposer à la gare pour lui éviter une bonne
marche à
pied, aussi partirent-ils tous plus tôt que d"habitude.
Je me tenais à la porte leur faisant des au revoirs jusqu'à ce
que je
les vis monter dans la voiture et je refermais ma porte espérant ne plus
jamais revoir Richard.
Mes illusions furent tout de suite contrariées. J'avais un pied dans
l'escalier menant à l'étage lorsque la porte d'entrée s'ouvrit
violemment.
- "Que faites... Pourquoi êtes-vous revenu Richard? ...." m'écrias-je
horrifiée.
- "Je leur ai dit que j'avais oublié quelque chose! .... Et c'est
vrai!
.... J'ai oublié de te sauter une dernière fois! ...."
Bien que ce fut trop tard je me ruais dans les escaliers.
Richard empoigna un de mes pieds et me retourna sur le dos.
Il pesait de tout son poids sur moi enfonçant douloureusement les
marches dans mon dos. Je lui donnais un coup de coude dans la figure,
mais sans même y prêter attention il déchira mon tee-shirt
en deux.
Il éjecta mes nichons des bonnets de mon soutien-gorge les tordant
douloureusement.
Je lui décochais un violent coup de pied et tapais à coup de
poing sur
son dos, mais cela ne semblait rien lui faire.
Il était agenouillé sur une marche entre mes cuisses, il lui fut aisé de
remonter ma jupe à ma taille et de me retirer ma petite culotte.
- "Es-tu prête salope? ..." m'interrogea-t-il m'empoignant
les cheveux,
me forçant à le regarder dans les yeux.
Il m'embrassa sauvagement puis il glissa une main entre mes cuisses et
pinça durement mon clito. Je criais et essayais de me dégager,
mais
j'étais piégée.
L'instant d'après il m'embrochait sur sa grosse bite.
Je criais alors qu'il me fourrait douloureusement forant son chemin dans
ma chatte non préparée.
- "Que t'es étroite ma jolie! ..." exultait-il, me pistonnant
d'un
nouveau et impitoyable coup de boutoir.
- "Tu viens de faire connaissance avec la plus grosse des bites parmi
toutes les bites, n'est-ce pas salope... tu n'es pas prête d'oublier cette
baise hein sale pute! ...."
Je me mordais les lèvres pour ne pas exprimer ma souffrance, cherchant
toujours à le repousser.
Il ignorait totalement mes efforts, bloquant mes mains au-dessus de ma
tête en les écrasant dans une étreinte féroce alors
qu'il continuait
frénétiquement à marteler ma chatte.
La porte d'entrée s'ouvrit à nouveau juste à l'instant
où Richard
rejetait sa tête en arrière expulsant sa sève dans ma foufoune.
Je fus soulagée de voir Yan qui nous regardait fixement, j'avais craint
un instant que ce soit Jean qui était revenu sur ses pas.
Il aida Richard à se relever puis à remettre de l'ordre dans sa tenue.
- "Es-tu cinglé? ..." l'engueula-t-il avec courroucé.
- "Son con de mari s'impatiente dans la voiture! ... Viens! ... Et toi
salope, tu ne dis rien de tout ça ou je montre à Jean quelques
photos et
vidéos qui risquent de le captiver! .... Compris? ...." et avec
un
dernier coup d’œil glacial sur ma petite personne il entraîna
Richard
à l'extérieur.
Je restais étendue dans les escaliers, éreintée, meurtrie
par cette
violente agression.
Je me traînais en haut des escaliers, me glissais sous la douche
m'efforçant d'effacer les souillures de mon corps.
Je ne parvenais pas croire à ce qui venait de se passer si rapidement,
si soudainement, j'étais engourdie tant émotionnellement que
physiquement.
Je me demandais si c'était ma faute, si je n'envoyais pas inconsciemment
des signaux aux hommes leur disant que j'étais disposée à
les
satisfaire, à combler leurs appétits de lucre.
Coulybaca
dominique.dubuissez@orange.fr
21 juillet 2007
Texte d'un auteur inconnu traduit de l'anglais
dominique.dubuissez @orange.fr