A l’assaut de ma belle-mère.

 

Après la chaude nuit entre ma mère, ma femme, et moi, les tabous de l’inceste avaient complètement disparu de l’esprit de Coralie (ma future femme à l’époque ; voir l’histoire la présentation de ma femme à ma mère), et nous nous étions amusés à dresser une liste des membres féminins de la famille que nous pourrions entraîner dans nos ébats. Au premier abord, cela paraît compliqué, mais je peux vous garantir que tout est une histoire de présentation, d’opportunité, de moment, de lieux, d’état des gens, enfin des milliers de critères qui assurent la réussite de l’opération.
La première « victime » sur notre liste était ma future belle-mère, une femme de cinquante deux ans, 1,62m, toujours tiré à quatre épingles, un 95 B et un cul qui ne laissait pas indifférent ; en un mot, un véritable canon.
Elle était mariée à un fonctionnaire, radin, vilain, qui fumait comme un pompier, et qui ne voulait jamais sortir. Je me demande encore comment elle avait pu se laisser séduire par cet abruti.
De plus, l’idée de faire l’amour avec sa mère obsédait l’esprit de Coralie
Que savions-nous d’elle qui pouvait nous aider dans notre entreprise ? Qu’elle avait trompé au moins une fois (à notre connaissance) son mari avec son chef de service, qu’elle faisait du monokini sur la plage, puisque cet été, j’avais pu admirer sa superbe poitrine, et que son couple était sur le point de partir en sucette (il n’y avait que des histoires de gros sous en jeu).
La première étape de notre plan consistait à s’attirer les faveurs de Dany. Ma femme devenait de plus en plus attentionnée, de plus en plus bisous, câlins, ce qui plu énormément à sa mère qui pensait que cet élan de tendresse était du au bonheur de se marier.
Le premier point fut marqué à l’occasion d’une violente dispute qui vit son mari quitter la maison pour aller passer les vacances de Noël chez son père, à deux cent kilomètres du domicile. Ma belle-mère était en larmes, et ma femme et moi nous mimes chacun d’un côté pour la consoler. Je pris sa tête et la posais contre mon épaule, lui caressant les cheveux et l’embrassant par intermittence. Pendant ce temps ma femme lui avait pris la main et de l’autre lui caressait le genou. Ma main qui tenait Dany au-dessus de la taille remontait jusqu’à son sein puis stoppa nette. A travers son chemisier, mon pouce appuya lentement sur un téton et fit quelques mouvements rotatifs. Simultanément, ma femme encerclait sa mère par la taille, lui fit un long câlin sa main sur une cuisse.
Je sentais la pointe de ses seins durcir et la chaleur monter en moi. Je ne sais pas ce qui se passai, si ma belle-mère paniqua, mais elle se releva d’un coup, prétextant d’aller chercher un mouchoir.
Le deuxième point marqué fut un mois plus tard. Ayant travaillé 10 années dans une compagnie d’assurance, Dany m’appela pour me demander conseil sur une assurance vie qu’elle avait contractée depuis plus de 15 ans mais qui était au nom des deux ; elle et son mari, ce que l’on appelle dans le jargon, une assurance deux têtes. Etant uniquement intéressés par les récits charnels, je vous passerai des détails techniques du dossier qui me permit de faire récupérer une somme assez coquette à ma belle-mère au dépend de son mari.
Quand elle reçu le chèque, elle me fit venir. A peine avais-je franchi le palier, qu’elle me sauta au cou -Comment pourrais-je vous remercier ?
-Comme ça
En disant ces mots, je la pris par la taille et tentai de l’embrasser. J’eus à peine le temps de lui peloter un sein qu’elle me repoussa.
-Ca va pas non, dit-elle en colère !
Dans ces moments-là, il faut toujours jouer l’homme qui vient de s’apercevoir de ce qu’il vient de faire, le repenti en puissance. Je m’assis sur le canapé et pris ma tête à deux mains simulant un début de pleure ! Ma belle-mère se radoucit et vint s’asseoir à côté de moi.
-Enfin Yan, tu te rends compte de ce que tu viens de faire ?
-Oui je sais, mais depuis cet été à la plage, j’ai vu vos seins et à chaque fois que je vous vois, je vous désire ! Et là, j’ai perdu la tête, je suis vraiment désolé.
De cette déclaration, Dany fut troublée et son émoi m’encourageait, j’étais sur le bon chemin. Elle me fit la morale et me fit comprendre qu’elle ne m’en tenait pas rigueur .
Comme elle me reposa la question de ce que je voulais comme récompense, je jouai celui qui avait peur de se ramasser une baffe et revenait différemment à la charge.
-L’été, vous les montrez à tout le monde, et ça ne vous choque pas, alors pourquoi ne pas me faire plaisir, parce que c’est l’hiver ?
S’il vous plait, montrez-moi vos seins, ils sont si beaux ! Vous savez, parfois un homme se contente de peu de chose quand il ne peut obtenir le fruit de son désir !
Ce petit manège dura une bonne heure ; j’épuisai tous les stratèges, toutes les intonations de voix pour arriver à mes fins.
A un moment donné, je vis ma belle-mère déboutonner son chemisier et le poser sur le bord du canapé, puis les mains derrière le dos, retira son soutien-gorge.
Enfin, après une heure de combat, ma belle-mère avait les seins à l’air ! Je m’approchai pour les embrasser mais elle me stoppa la main sur la nuque.
-Juste un petit bisou !
Elle attendit et se ravisa. Mes lèvres se posèrent sur le haut du sein et je déposai un baiser ; puis deux, puis trois, etc.. mais toujours avec beaucoup de douceur. Je descendais progressivement l’emplacement de mes baisers, et arrivait au téton. Un baiser, deux baiser, puis un coup de langue, puis deux et hop, je me mis à le sucer. N’ayant plus d’opposition mais un début de soupir, mes mains prirent possession des seins de belle-maman. Je la tétais comme un nouveau né et elle se laissa aller la tête en arrière.
Alors qu’elle commençait à manifester son plaisir elle me supplia d’arrêter, ce que je fis avec regrets. C’était peu, mais j’avais franchi une étape, mais quand je racontai l’épisode à ma femme, elle devînt folle d’envie.
Suite à cette « anecdote » à chaque fois que je disais bonjour à ma belle-mère, je l’embrassais toujours près de la bouche, une main sur un sein, et elle ne bronchait pas, comme si de rien n’était.
La troisième étape fut plus croustillante vers deux heure du matin, un soir où ma femme et moi dormions chez sa mère, je me levai pour aller aux toilettes ; en ressortant la porte de la chambre de ma belle-mère était entrebâillée. Il faisait une chaleur étouffante dans cette chambre et ma belle-mère était couchée sur le dos en nuisette sans les draps. J’hésitais un court instant puis m’approchai d’elle. L’occasion était trop belle ; je remontai les pans de la nuisette et découvrais pour la première fois, la chatte de Dany ; à mon grand bonheur, elle n’avait pas de culotte.
Je n’ai jamais su si elle avait fait semblant de dormir mais ma main se posa sur sa chatte, beaucoup moins poilue que ma mère, mais suffisamment garnie ! Une chose de sure, c’est lorsque je lui ai écarté les cuisses pour la pénétrer, même les yeux fermés, je savais qu’elle était consentante !
Je m’enfonçai en elle d’un coup sec ; et après plusieurs allers-retours augmentait la cadence. Ma belle-mère mordait son polochon pour ne pas extérioriser son plaisir. J’avais levé ses jambes sur mes épaules pour bien sentir en profondeur, son sexe. Je la pistonnai de plus en plus vite et j’évacuai deux trois jets de ma semence dans son ventre.
L’assaut final se déroula à la maison. Dany s’était une fois de plus jetée avec son mari et avait choisit de prendre une semaine de répit chez nous afin de faire le point. Là, il ne fallait pas manquer l’occasion. Je savais par la dernière expérience qu’elle était vulnérable, maintenant, il fallait lui faire accepter l’idée de faire l’amour avec sa fille.
Depuis son arrivée, elle était, il est vrai, préoccupée par sa situation familiale, mais je sentais un certain recul. A chaque fois que j’essayai de la tripoter, j’obtenais un non retour.
La situation explosa quand Coralie fut appelée par une amie. Son fils venait de se casser la figure, et son mari étant parti voir un match, elle n’avait pas de voiture pour l’emmener à l’hôpital. Coralie partit sur le champ, me laissant seul avec sa mère.
Habillé par un pantalon et une chemise en Jeans, belle-maman avait adopté une tenue décontractée qui lui donnait un bon coup de jeune mais surtout le moulant du jean faisait ressortir les formes de son cul à merveille. Bien entendu, alors qu’elle était en train de faire la vaisselle, je me pointai derrière elle, les deux mains au cul. Elle se retourna et me répondit assez sèchement.
–Nous avons fait une connerie, restons en là, je ne veux pas recommencer, j’ai honte de ce que j’ai fait pour ma fille, et toi aussi tu devrais pas être fier, car ce que nous avons fait, c’est pourri !
Devant cette situation inédite, je pris les devant et répondit du tac au tac
-Ma chère belle-mère, vous n’êtes pas sans savoir, que votre fille et moi nous sommes connus dans un club libertin, que cela ne nous a pas empêché de nous aimer, de faire des projets d’avenir dont le mariage en fait partie, et que nous ne nous cachons absolument rien ! -Tu veux dire que….
-Oui, c’est ça, je veux dire qu’elle est au courant de notre aventure.
–Oh mon dieu, que doit-elle penser de moi, elle doit me maudire ! -Cessez cette attitude hypocrite et dites-moi que vous n’avez pas pris votre pied ! -Mais la question n’est pas là, je…
-Taisez-vous ! Coralie ne me maudit pas, elle m’envie, elle adore sa mère, elle la trouve belle, très belle, elle aimerait lui téter les seins comme un bébé, elle aimerait la caresser et embrasser tout son corps, elle aimerait manger le sexe qui l’a vu naître, mais elle n’ose pas se manifester, de peur de vous choquer, de vous perdre ! Nous sommes peut-être un couple libertin, mais on sait laisser parler notre corps, nos pulsions, tout en respectant l’autre ! Vous, vous avez besoin d’amour, vous avez envie de faire l’amour, et je suis bien placé pour le savoir, votre mari, ou du moins ce qu’il en reste est un abruti qui se rend pas compte du bijou de femme qu’il a ; vous êtes délaissée, vous avez envie de baiser ! Laissez tomber ces préjugés débiles et laissez-vous aller, laissez nous vous aimer ! Peut-on reprocher à une fille d’aimer sa mère, d’avoir envie de lui faire du bien ?
Après cette déclaration brutale, une larme se mit à couler de la joue de Dany. Je la serrai contre moi, la tête sur mon épaule, et lui caressais les cheveux.
-Vous savez, je fais souvent l’amour avec ma mère, et cela depuis plus d’un an. Coralie a déjà partagé nos ébats ; elle en est ravie. Elle était réticente au début, mais depuis que je lui ai transmis le plaisir particulier de faire l’amour avec sa mère, elle n’attend qu’une chose, c’est faire pareille avec vous ! Allez, laissez-vous faire !
Je finis ces mots en lui roulant un patin tout en dégrafant sa chemise en jeans. Elle répondit timidement, plus l’air sonné par ce qu’elle venait d’entendre. Elle s’emballa d’un coup, sa langue devenant active, quand je fis sauter le bouton de son jeans et descendis sa fermeture éclair.
Ma main disparu dans sa culotte et commençai de la branler. Elle me dévora la bouche de plus belle. Je fis descendre pantalon et culotte et pris possession de sa motte. Elle m’aida même avec ses pieds à retirer définitivement pantalon et culotte. Je la pris par les hanches et la soulevai sur la murette de la plonge. J’écartai ses cuisses au maximum et enfouis ma tête dans sa chatte. Je peux vous dire qu’elle ne se retenait plus ; d’ailleurs, elle ne tarda pas à m’envoyer les premières giclées de son plaisir ! Elle se tordait de bonheur et oscillait son bassin en avant, comme pour me demander d’aller encore plus loin. Je l’avançais vers moi, le dos sur la murette et la pénétrai d’un coup. J’entamais des allers retours d’une cadence endiablée et à mon tour, j’explosai dans le ventre de Dany !
-Alors, tu regrettes ? C’est la première fois que j’adoptai le tutoiement, mais elle ne me reprit pas ; au contraire, elle soupira et recolla sa tête contre mon épaule.
Quand Coralie revînt, nous passâmes à table et le sujet de discussion tourna autour du fils de son amie. L’après repas se déroula devant la télé, puis ma femme alla se pieuter la première. Ma belle-mère alla dans la salle de bain. Quand elle en ressortit, elle revînt dans la cuisine, habillée d’une robe de chambre style Asiatique, boire une tisane. Elle s’était passée de la crème hydratante sur le visage et sentait bon le chèvrefeuille. On discutait un moment puis je me dirigeai vers ma chambre. Curieusement, au lieu d’aller dans la sienne, Dany me suivit dans notre chambre ou Coralie s’était endormie.
-Coralie, c’est maman ! Ma femme se retourna et à ce moment, sa mère ôta sa robe de chambre, et se retrouva nue. Elle rentrait dans le lit et s’assit. Elle regarda Coralie..
-Moi aussi je t’aime ! Et en disant ces mots elle fit un bisou russe à sa fille et lui présenta son sein.
-Tiens mon bébé, viens téter maman !
-Oh maman…
Coralie embrassa puis caressa les seins de sa mère pour la première fois. Je restai debout, comme un benêt, à regarder la mère et la fille. Ma femme s’activa et couvrit de baisers le corps de sa mère. Elle progressait de façon régulière. Lorsqu’elle arriva devant le sexe de sa mère, elle lui écarta les cuisses et se mit à brouter la chatte maternelle.
Je m’étais assis sur le bord du lit et regardait le spectacle. C’était merveilleux de voir la tendresse et l’ambiance « sexe » qui régnait. Elles se sont fait l’amour sans retenue et j’ai pris autant de plaisir à les regarder que si j’avais été acteur (quoique, pas tout à fait…).
J’ai préféré les laisser toutes les deux et je suis parti regarder un film dans le salon, car je n’avais plus sommeil. Je me suis quand même assoupi et c’est ma femme qui vers trois heures du matin, est venue me chercher. Elle m’entraîna dans notre chambre ; sa mère était couchée à ma place.
Elle enleva le drap et s’assit sur le bord du lit. Sa mère dormant à plat ventre, je pouvais admirer son cul. Coralie se mit à caresser les fesses de sa mère. Puis elle les écarta tout en lui léchant le petit trou. Elle lui enfonçait un doigt dans le cul et activa quelques mouvements circulaires.
-Mon amour, je sais que tu en as envie depuis longtemps, et bien ce cul, je te l’offre, il est près à t’accueillir ! Mais fait doucement, maman est pucelle de se côté là, et n’est pas franchement rassurée.
Elle me prit la main et m’entraîna sur le lit. Je pris le relève de ma femme et travaillait longtemps la rosette de belle-maman.
Quand elle sentit le bout de mon pénis frotter contre son anus, elle se crispa. Ma main accompagnait mon sexe pour bien guider son introduction. Lentement, je sodomisais ma belle-mère. Après ma première poussée, je restai un long moment au fond de son cul, puis de lents allers-retours mais toujours à fond, faisant sortir de la bouche de Dany des cris de libération. D’habitude, quand je pratique la sodomie, j’explose assez rapidement car cet acte sexuel se fait souvent après d’autres préliminaires et le fait d’avoir des frottements plus intenses à cause de l’étroitesse de l’anus, cela précipite l’éjaculation. Mais là, je suis resté tendu longtemps, et j’ai vraiment pistonné ma belle-mère comme un malade. Par moment, j’arrivai à sortir complètement de son cul et y retournais aussitôt. Pour sa première, Dany ne fut pas déçue, car il y avait longtemps que je n’avais pas enculé quelqu’un aussi longtemps !
J’ai du avoir cinq ou six jets, j’ai cru que je n’allais plus m’arrêter !
Ce fut long pour arriver à nos fins (presque 1 an), mais que ce fut bon ! Et vous verrez par la suite, que la liste de nos victimes ne fait que commencer !