Alcool..
Je vais vous conter, cette fois-ci, le changement de vie d’un copain,
Marc, qui est venu me confier un terrible et si excitant secret. En fait, ça
fait deux mois qu’il fait cocu sa concubine et il m’a raconté
pourquoi il en avait assez d’elle. Lorsqu’il m’a raconté
toute l’histoire, j’étais en état d’excitation
énorme, mais en réalité, cette histoire est simplement
immorale… enfin, ça dépend avec quels yeux on la regarde.
C’était donc un mardi matin, vers 9h qu’il sonna à
ma porte. Il m’avait téléphoné la veille, pleurant
sur son sort. Je lui ouvris la porte et il sembla d’une humeur normale,
si tant est qu’il existe une humeur normale. On passa dans le salon et,
après les commodités habituelles, il prit une position assez décontractée
dans le divan, il s’y coucha, on aurait dit que nous étions chez
le psy, moi en docteur, mais je vous rassure, il ne m’a que seulement
raconté l’histoire que je vais vous conter.
Tout ce qui a déclenché le début de son histoire, c’est
le fait que ses parents n’arrêtaient pas de se disputer. En fait,
ces disputes n’ont cessé qu’après cinq mois. Sa mère,
est tombée dans l’alcoolisme et son père travaille le plus
qu’il peut pour rapporter de l’argent, car à cause de son
alcoolisme, sa mère a perdu son travail, qui leur rapportait un bon tiers
de leur revenu. Malgré la peinture de ce tableau si triste, il gardait,
depuis le début de son récit, un petit rictus quasi imperceptible.
Il continua son récit pendant près d’une heure, racontant
des épisodes plus ou moins tristes. Je commençais doucement à
ne plus l’écouter que d’une oreille, lorsqu’il se leva
et me dit : « à partir d’ici, mon histoire va changer de
tout au tout ». Il se recoucha sur le divan et débuta son histoire.
C’était un mercredi et il revenait de l’école, vers
14h. A peine était-il chez lui que sa mère, titubant, lui demande
de venir l’aider dans la salle de bain. Un peu étonné mais
comprenant, il se dirige donc vers la salle de bain. Après un instant,
il arriva devant la porte de la salle de bain et entendit que sa mère
était dans le bain. Il toqua à la porte et dit : « je suis
là, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ». Avec une voix
indiquant son degré élevé d’alcool, elle lui répondit
qu’elle ne savait pas sortir du bain. Marc avait souvent vu sa mère
nue, mais de loin, lorsqu’elle passait devant sa chambre, ou qu’elle
mettait sa robe de nuit. Ces moments n’étaient pas longs. Mais
maintenant, il allait la voir durant plus que quelques instants et beaucoup
plus près qu’avant.
Il prit la poignée et la tourna. Sa mère était dans le
bain, l’eau jusqu’au-dessus de la poitrine. Une épaisse mousse
la recouvrait, ainsi que les odeurs mélangés du bain mousse et
de l’alcool, dont une bouteille, du whisky, se trouvait au pied du bain.
Il s’approcha d’elle. A peine là, elle lui prit le bras et
s’appuya dessus pour sortir du bain. Malgré trois reprises, elle
ne sut pas sortir de cette manière. Avec la chaleur qui régnait
dans la pièce, leurs forces s’envolèrent très vite
et, aux bouts de cinq minutes, Marc dû s’asseoir à terre
pour un peu récupérer. La vapeur, mélangée à
l’odeur d’alcool, faisait que l’esprit de Marc commençait
à s’envoler.
Pour éviter ça, il se remit debout et dit à sa mère
qu’il avait une autre technique pour la sortir de l’eau. Mais, il
lui dit aussi que cette technique ne lui plairait peut-être pas. Il devait
se mettre accroupi derrière elle, lui ceinturer le ventre et essayer
de la soulever. Ne voyant rien à dire et voulant sortir de son bain,
elle accepta. Marc se leva et se mit accroupi derrière elle. Il releva
ses manches et les plaça sur les bords du bain. Il ne devait pas rater
son coup, sous peine d’attraper la poitrine de sa mère, au lieu
de son ventre.
Il lui dit : « maman, à cause de l’eau, je risque peut-être
de prendre autre chose que ton ventre ». Sous l’effet de la chaleur,
de l’alcool et de la fatigue, sa mère est un peu dans les vapes
et elle n’a pas entendu un mot. Se sentant un peu plus en confiance, il
plongea ses mains. Dans la descente, il sentit, effectivement, la poitrine de
sa mère, mais ses mains allèrent aux endroits qu’il voulait
qu’elles aillent. Ne sentant aucun mouvement de la part de sa mère,
il serra un peu le ventre de sa mère et ne bougea pas. Sans vraiment
s’en rendre compte, il bandait un peu. Il prit une bonne inspiration et
exécuta ce qu’il devait faire.
Malheureusement… ou heureusement, ce qu’il avait prédit,
se passa. A cause de l’eau, ses mains glissèrent et, pour ne pas
basculer en arrière, il s’agrippa à sa mère, et bien
sûr, il attrapa chaque sein dans chaque main. Il les avait bien en main
et pourtant sa mère ne bougea pas. Il ne s’en rendit pas tout de
suite compte, mais ça faisait déjà une bonne vingtaine
de secondes qu’il avait les seins de sa mère en main et qu’elle
ne bougeait pas. Malgré lui, il ne pouvait les retirer, comprenant que
sa mère n’était plus consciente. Au bout d’une minute,
il décida même de commencer à les lui peloter. Sans aucune
retenue, il les lui caressait, soupesait. Enfin il s’amusait avec eux.
Une réaction physique se produisit et sa mère se mit à
pointer dur. Il s’est amusé durant quelques instants à les
pincer doucement. Heureusement pour lui, sa mère ne s’est toujours
pas réveillée.
La bosse qui déformait son pantalon en disait long sur son état
d’excitation. Il retira ses mains de l’eau et, espérant que
sa mère ne se réveille pas dans les minutes qui vont suivre, il
se déshabilla entièrement. Maintenant complètement nu,
il se rendit tout à fait compte de son était d’excitation.
Mais il ne savait toujours pas quoi faire. Sans vraiment savoir pourquoi, il
se remit dans la même position qu’avant, et replaça ses mains
sur le ventre de sa mère et, d’une traite, réussit à
sortir sa mère de l’eau. Enfin, il réussit seulement à
la mettre bancal, mi-sortie, mi-dedans. Heureusement qu’elle n’était
pas consciente, car elle aurait eu mal, d’être dans cette position.
Après quelques autres efforts, il réussit à l’avoir
totalement hors de l’eau et la coucha par terre, à côté
du bain, sur le dos.
Il avait su enlever sa mère du bain sans avoir, une seule seconde, pensé
à faire des choses de son corps. Mais maintenant, qu’elle est sortie
et, toujours inconsciente, il ne pouvait s’empêcher d’admirer
ce corps de femme devant lui, même si, ce corps de femme est celui de
sa mère. En tout cas, cette vue ne le laissait pas indifférent,
voyant son sexe en pleine érection.
L’eau et la mousse parsemaient le corps de sa mère. Il prit un
essuie et, se mettant à genoux, il commença à l’essuyer.
Superficiellement fait, il devait s’attaquer maintenant aux parties plus
cachées. Des idées lui vinrent à l’esprit, mais son
cerveau lui disait de ne pas y penser. Mais l’érection qu’il
avait, lui disait de laisser faire ses pulsions… et choisit d’écouter
ses pulsions. Il jeta l’essuie et à pleine main, il attrapa chaque
sein et les malaxa, de même manière que dans l’eau. Ça
eut effet de les faire pointer et il put contempler les effets de ses caresses.
Voyant les tétons de sa mère distendus, il ne put résister
à les prendre entre ses lèvres. Sa langue flirtait avec eux, tel
un serpent autour d’un œuf. Il les lui tétait, tel un enfant.
Sa mère était toujours dans un sommeil profond, dirait-on. Au
bout de cinq minutes, il décida d’arrêter… pour passer
à un autre endroit. Il se releva et se plaça devant sa mère,
debout, pour la contempler du mieux qu’il pouvait. Il remarqua maintenant
que sa mère avait quand même une bonne touffe de poils, un poil
noir, brillant, qui lui surmontait le sexe. Il se mit à genoux et prit
la jambe gauche de sa mère et ouvrit l’angle que formaient les
deux jambes. Avec un angle de 45°, il avait le sexe de sa mère à
pleine vue. Son sexe lui faisait mal, tellement il était tendu.
Il réfléchit durant près de cinq minutes, se caressant
le sexe doucement. Il se demandait s’il allait tout de suite pénétrer
sa mère ou d’abord lui faire un cuni. Sa réflexion finie,
le résultat était connu. Il décida de passer au plat principal
directement, pensant qu’il ne faut pas jouer avec le temps. Il rampa entre
les cuisses de sa mère et, lorsque sa tête arriva à la hauteur
du sexe de sa mère, il ne put s’empêcher de s’y attarder.
Avec sa main droite, il passa dans la fourrure puis, la releva. Ça eut
pour effet de faire apparaître les chairs roses du sexe de sa mère.
Sa langue alla directement sur le clitoris, qu’il suça avidement,
mais il n’ y est pas resté longtemps.
Il releva la tête et constata que sa mère était toujours
dans les vapes. Il arrêta sa succion et continua à remonter le
corps de sa mère. Arrivant à la poitrine, il ne s’y arrêta
pas et arriva à la hauteur de sa bouche. Il pensa à l’embrasser
mais il s’y refusa, pensant qu’il ne fallait pas exagérer.
Son sexe toucha, lui-aussi, la toison de sa mère. Il releva, d’un
geste, le corps de sa mère et son sexe pointa à l’entrée
de son point de mire. Sans aucune hésitation, il pénétra
sa mère à fond. Le rôle de l’eau et de la mousse fut
du meilleur effet. Il s’ajusta le corps et débuta son exercice.
Il rentrait et sortait de sa mère avec une puissance à la faire
réveiller. Les deux seins balançaient de tous les côtés,
au rythme de leur bourreau.
Etant excité depuis le début, il ne réussit pas à
rester longtemps, sans sentir les premiers effets de son plaisir. Il s’accrocha
aux épaules de sa mère et la pilonna du plus vite qu’il
pouvait. Des spasmes lui parcouraient le corps, le plaisir montait en flèche,
tout comme son sperme dans son sexe. Sans y penser, il éjacula tout ce
qu’il avait dans les couilles dans le corps de sa partenaire. Il jouit
en gémissant son plaisir assez bruyamment. Il ne pouvait pas arrêter
de pilonner sa mère, voulant profiter de ce plaisir, tant que son sexe
lui permettait de le faire. Au bout de cinq minutes, il remarqua que son sexe
n’avait pas débandé et comprit que son corps lui permettait
de refaire, une seconde fois, l’amour à sa mère.
Il retira son sexe de celui de sa mère et y vit son sperme en sortir.
Il en fut presque dégoûté. Voulant prendre sa mère
en levrette, il cherchait un moyen de la faire tenir à quatre pattes.
Il se mit sur le cul, le sexe bandé et réfléchit. Soudain,
la réponse lui arriva, telle une flèche fendant le vent. Mais
c’est bien sûr ! A peine l’idée avait-elle surgi dans
sa tête, qu’il s’y appliqua. Il se releva prit sa mère
dans la même position que lorsqu’elle était dans le bain.
Lorsqu’il fut derrière elle, il attrapa son ventre et la souleva.
Ensuite, il la fit s’accroupir, le haut du corps retombant dans le bain.
Le bord du bain servait comme une sorte de reposoir au milieu du ventre de sa
mère. Il cherchait même le point d’équilibre, de telle
sorte que lorsqu’il aurait été occupé avec elle,
elle ne puisse pas « glisser » hors du bain ou dans le bain. Bref,
après quelques minutes de mouvements assez difficiles, il arriva à
la position voulue.
Il se recula de quelques pas et admira ce corps féminin à sa merci.
« Que suis-en en train de faire ? » se demanda t-il quelques fois.
A force de réfléchir, son sexe commença à se ramollir.
Comprenant que la situation était à son avantage, il se fit une
raison de vainqueur et revint vers sa proie. Il s’accroupit, le sexe rebandant
à fière allure et se rapprocha du plus qu’il pouvait de
sa mère. Son sexe toucha les fesses blanchâtres de sa mère,
mais il continuait jusqu’à ce que son torse vienne toucher le dos
de sa maîtresse d’un instant. Il fit un mouvement de reins en arrière,
prit son sexe à la main et le dirigea vers le sexe de sa mère.
A peine se trouvait-il à l’entrée, que via son gland, il
sut qu’il y avait encore de son ancien sperme encore dans le sexe de sa
mère. « J’y glisserai encore plus facilement » se dit-il
en enfonçant son glaive dans le fourreau chaud et humide.
Il passa ses mains par-dessous les bras de sa mère et y attrapa chaque
sein dans chaque main et s’en servi pour s’agripper. Il démarra
son va et vient sur une cadence astronomique. Il sentit son propre sperme lui
servir de lubrifiant et ça l’excitait encore plus. Il était
occupé depuis deux ou trois minutes lorsqu’il ressentit un léger
resserrement dans le sexe de sa mère mais, il n’en tint pas compte.
Ses coups de butoirs faisaient sauter le corps de sa mère de haut en
bas, faisant sauter la poitrine maternelle dans tous les sens. Comme il était
seul, il ne se gênait pas pour gémir fort, râlant, respirant
fort. Il avait posé sa tête sur le dos de sa mère et de
temps en temps, il sortait sa langue pour lécher ce dos maternel. Les
claps se faisaient de plus en plus fort entendre car il faisait de plus en plus
vite et profond l’amour à sa mère.
Soudain, il y eut un incident, mais comme on dit, s’était trop
tard. Se croyant seul dans la maison, il s’était mit à gémir
à pleine gorge. Le problème, s’est qu’en faisant autant
de bruit, il n’avait pas entendu que son père était rentré
du boulot et lui, entendant ces râles de plaisir, s’était
rendu vers la source de ces cris. Le fils ne s’en rendit pas compte du
tout, mais le père était derrière la porte, regardant la
scène, le sexe à la main, occupé à se branler, tout
aussi bien que son fils faisait l’amour à sa mère. S’est
en jouissant un peu fort que le père fit un cri pour que son fils se
retourne et, après un instant, comprenne la situation. Lorsqu’il
croisa le regard de son père, il s’arrêta net les mouvements
dans sa mère. Un frisson le secoua lorsque, toujours le sexe bandé
à la main, son père lui fit un sourire et lui fit signe de continuer.
Il ne fallut pas très longtemps pour qu’il reprenne la même
vigueur dans ces actes et même plus. Ça ne lui a prit que quelques
minutes avant qu’il n’éjacule, une fois de plus dans le corps
de sa mère. Sachant son père le regardant, il joua un peu la comédie
dans la force de son orgasme, ce qu’y fit jouir une fois de plus son père.
Il se sentait un peu plus respecté qu’il ne l’était
avant. C’est vrai que le fait que son père agisse ainsi ne pouvait
que le convaincre de son bien fondé de son acte incestueux avec sa mère.
Doucement, son sexe se ramollit et sortit du réceptacle chaud et lubrifié
d’où il était bien et bientôt, le fils se leva et
se dirigea vers le lavabo, laissant sa mère à même le sol,
nue et reluisante de sperme qui s’échappait de sa vulve béante.
Le père, voyant sa femme dans cet état, la prit dans ses bras
et la lava aussi, non sans, de temps en temps, profiter de ce corps féminin
inerte. Mais de temps en temps, son corps bougeait et le père la lava
plus rapidement. Dès que ça fut fait, il la prit et la conduit
dans leur chambre. Il la coucha dans les draps puis, descendit dans le salon,
en passant devant la chambre de leur fils, d’où s’échappaient
des sons de la télévision. Lorsqu’il arriva, le père
remarqua que des sons étranges sortaient de la télévision.
Il passa la tête et compris que leur fils regardait un film x dans sa
chambre. Le père lui dit d’arrêter ça et de descendre
dans le salon pour discuter de ce qu’il venait de se passer. Arrivant
dans le salon, ils discutèrent : m : pour le fils p : le père
M : qu’y a t-il papa ?
P : comment ça a commencé ?
M : maman était dans le bain et m’a appelé pour l’aider
de sortir du bain car elle était encore un fois saoule et ne savait pas
sortir seule. J’ai essayé mais je n’ai pas réussi.
Puis, elle s’est assoupie à cause de l’alcool et de la chaleur
dans la salle de bain… voilà
P : pourquoi as-tu fait ça ?
M : je ne sais pas, ça m’a pris comme ça, d’un coup
!
P : tu as aimé ?
M : beaucoup, pourquoi ?
P : parce que ça se peut que ça arrive encore, mais qu’elle
se réveille pendant que tu es occupé et ça, je ne saurai
rien y faire.
M : à ce moment-là, je verrai ce que je ferai et …
Je suis interrompu car on entend du bruit venant de la chambre de mes parents.
Directement, papa porte son doigt sur sa bouche, pour me dire de me taire. Effectivement,
au bout de quelques instant, maman descend, encore un peu endormie, sa robe
de nuit sur elle (alors que lorsque papa l’avait mise dans son lit, elle
était nue). Elle est arrivée dans le salon, tout en nous regardant
avec deux yeux hagards et inquisiteurs. Elle s’est assise sur une chaise
et a mis sa tête dans ses mains, sans plus bouger durant près de
deux minutes. Se demandant quoi, papa lui a demandé ce qu’il y
avait. Comme réponse, elle sortit sa tête et on découvrit
ses yeux humectés de larmes. Ne sachant pas vraiment quoi faire, je me
suis levé et ai été dans ma chambre. En quittant la pièce,
j’ai entendu papa qui lui parlait avec une douce voix et que maman pleurait
toujours, mais maintenant à chaudes larmes, dans ses bras. Lorsque je
suis arrivé en haut, j’avais une trique d’enfer, repensant
aux instants qu’il y à a peine une demi-heure se sont passés.
Allongé sur mon lit, je n’ai pas résisté à
me branler en pensant à tout ce qu’y venait de se passer. Je ne
vous étonne pas si je vous dis que j’ai joui presque aussi vite
que j’avais commencé. Mon sperme me gicla jusqu’à
la figure et c’est la première fois que, sans le vouloir, j’ai
goutté mon sperme, enfin, une infime quantité. Un peu gluant,
amer,… mais un goût pas trop écœurant. D’après
cette expérience, je peux comprendre que certaines filles n’aiment
pas avaler, mais c’est juste quelques secondes à passer et un merveilleux
moment pour le garçon.
Bref, après que j’ai repris totalement le contrôle de mes
esprits et que je me suis un peu fait la toilette, je suis descendu à
pas de loup vers le salon. En descendant, aucuns bruits ne me parvenaient, pourtant
je suppose que maman est encore dans ses pleurs. Pas vraiment, en me rapprochant
de la porte, j’entends très distinctement des bruits comme si deux
mains se frappaient l’une contre l’autre, mais pas trop forte. J’ai
ouvert un peu la porte (qui pour une fois ne grinçait pas) et, stupéfaction,
qu’avais-je un peu plus loin, tout simplement mes parents qui faisaient
l’amour à terre. Les bruits étaient, bien sûr, les
coups de butoirs que mon père administrait à maman en levrette
couchée.
Remit de mon érection précédente, mon sexe se remit tout
aussi tout au garde à vous, tendant très fort mon jeans. Heureusement
pour moi, ils étaient mis d’une façon qu’ils ne pouvaient
pas me voir, tout au plus, papa en regardant bien sur le côté.
Donc, je les ai regardés durant quelques minutes, puis, sortant mon sexe
de sa cage, je me le suis tout doucement astiqué. Il faut croire que
je n’ai pas fait assez attention car un instant plus tard, papa a tourné
la tête si brusquement, comme si un son l’avait fait se retourner.
Et pas de chance pour moi, (heureusement, mais c’est la suite de l’histoire),
papa me surprit dans mon exercice physique.
Nos regards se croisèrent mais nous étions trop bien dans notre
activité qu’aucun des deux n’a cessé. Au bout de cinq
minutes, papa, qui était toujours en levrette se retira d’un coup
sec. Il était à peine debout que maman bougea. Mais j’ai
compris que d’après ses mouvements et son comportement, elle n’avait
pas toute sa tête, elle était une fois de plus saoule. Papa me
fit signe de la main de venir à côté d’eux. Bandé
comme un taureau, mon sexe pointant vers le ciel, je me suis rapproché
d’eux. Maman gisait à terre à demi-consciente, les yeux
clos et la bouche grande ouverte. Je ne disais mot car papa avait mis ses doigts
sur sa bouche pour bien m’indiquer de me taire.
Par des signes significatifs, il me fit agenouiller devant maman. Il s’agenouilla
à côté de moi et attrapa mon sexe à pleine main.
Je ne comprenais pas ce qu’il faisait mais le contact de sa peau avec
la mienne ne me faisait pas débander. Ensuite, j’ai compris ce
qu’il voulait faire. Il me l’avait saisi pour que je l’approche
de la bouche de maman. Mon sexe se trouvait maintenant à quelques centimètres
de la bouche de maman. Je sentais son souffle me le parcourir. Cette sensation
de chaud et cette ambiance, plus le fait que si maman ouvre les yeux et me voit,
me faisait frémir au point qu’un semblant de débandage montrait
la pointe de son nez. Papa eut vite fait de me la faire retrouver.
Il me fit approcher encore plus près de maman et maintenant, mon sexe
lui touchait les lèvres (du visage). Le souffle chaud de sa bouche me
fit me remettre au garde à vous sur le champ. Il me tapa sur l’épaule
et me dit dans l’oreille de faire tout ce qu’il allait me dire de
faire. Ne sachant pas vraiment ce qu’il allait faire, j’ai un peu
résisté mais au bout d’un instant, je l’ai laissé
faire ; et heureusement. C’est à ce moment-là qu’il
prit la parole et dit à voix haute à maman qu’il se trouvait
devant elle, le sexe à ses lèvres et qu’elle n’avait
qu’à ouvrir la bouche pour qu’elle puisse le sucer. Sans
ouvrir les yeux, maman ouvrit la bouche et me happa le sexe. Je n’y croyais
pas. Maman, croyant le sexe de mon père, me suçait du mieux qu’elle
puisse le faire. Ce n’était pas une fellation de toute beauté
mais une succion de piètre qualité.
Pendant ce temps, papa s’était placé un peu en retrait et
s’astiquait le sexe doucement, juste pour contempler ce tableau si incestueux.
Maman ne suça le sexe durant cinq minutes puis me demanda de revenir
derrière elle, pour continuer de lui faire l’amour comme tout à
l’heure. Ne sachant pas quoi faire, je me suis retiré de sa bouche
et ai interrogé mon père du regard. Il se rapprocha et dit : «
écoute, j’aimerais bien que tu me suces jusqu’à ce
que je jouisse dans ta bouche et que tu m’avales comme tu fais les autres
fois ». Tout en disant ça, papa m’avait redirigé vers
la bouche de maman et, le sexe toujours dressé, je me suis donc rapproché.
Maman me happa de nouveau le sexe et continua sa fellation molle, sans aucune
consistance. Malgré ce manque d’énergie, le plaisir monta
en moi et, au bout de quelques minutes, j’ai senti que j’allais
jouir. Comprenant que la fin allait arriver, papa dit à maman qu’il
allait bientôt lui envoyer tout dans la bouche. Maman positionna sa tête
droite et de ce fait, j’ai pu prendre sa tête entre mes mains et
m’en servir, tels des hanches. Sans aucune retenue, j’ai saisi cette
tête, presque innocente, pour en finir avec cette séance incestueuse.
Des spasmes me parcoururent le bas du ventre et d’un coup, je lui ai éjaculé
tout ce que j’avais dans les couilles dans sa bouche.
Et à ce moment-là, tout a basculé. C’est de ma faute,
mais sans le vouloir. J’arrivais en droite ligne de la Terre vers la consécration
du plaisir immense, lorsque j’ai émis un gémissement assez
fort pour que maman ouvre les yeux et comprenne ce subterfuge. A peine avait-elle
ouvert les yeux que nos regards se croisèrent. Il lui a fallu moins d’une
seconde pour tout comprendre et voir, que derrière moi, papa était
occupé à se branler en nous regardant. D’un coup, elle s’est
levée et essaya de dire quelque chose, mais ayant encore de mon sperme
en bouche, elle bafouilla et fit sortir du sperme, tel des postillons.
Ensuite, des larmes ont pointés au bord de ses yeux et elle s’est
enfuie dans la direction de la salle de bain. Je dois vous dire que je ne savais
pas comment réagir. C’est papa qui me rassura en me disant de m’essuyer,
de m’habiller et de m’asseoir dans le canapé et de regarder
la télévision et d’attendre la suite. Mon cœur n’a
jamais autant battu si vite et si fort. J’ai donc fait ce que papa m’avait
dit de faire et je vis que lui en fit autant. Bref, au bout de deux ou trois
minutes, on s’est retrouvé tous les deux habillés et dispos,
tout en regardant la télévision comme si de rien ne s’était
passé il y a à peine cinq minutes.
Un bon quart d’heure plus tard, on entendit des pas venir de notre côté
et rentrer dans la pièce ; bien sûr, c’était maman
qui revenait de la salle de bain. Elle devait passer devant moi pour aller s’asseoir
dans un des trois divans, où papa s’y trouvait dans l’un
des trois. Elle passa devant moi et j’ai été surpris de
la voir en robe de nuit, alors qu’elle était nue tout à
l’heure. Vu la direction de sa tête ainsi que celle de mon père,
ils s’interrogeaient du regard. Maman s’assit dans le fauteuil à
côté de papa et dit :
F : je ne dirai rien mais j’aimerais savoir comment !
P : nous étions occupés à faire l’amour, lorsque
j’ai vu notre fils qui nous regardait et il se masturbait tout en nous
regardant. Une idée m’est venue en tête et maintenant, tu
connais la suite.
F : c’est toi qui a eu l’idée alors ?
P : oui, moi et seulement moi.
F : et pour tout à l’heure, ce que tu m’as dit, c’était
vrai ?
P : oui, je n’ai rien inventé. Notre fils m’a téléphoné
et je t’ai trouvé endormie dans la douche. Ensuite, comme il était
en haut, j’ai profité de ton corps inerte pour assouvir un besoin
physique.
F : alors ça va. En ce qui concerne les derniers événements,
je ne dirai rien. Aucun commentaire, aucun reproche. Mais je ne veux plus que
ça se reproduise. Vous avez compris ?
P : j’ai compris mais j’ai pas eu fini mon plan car tu as ouvert
les yeux !
F : et c’était quoi ton plan ?
P : j’aurais bien voulu que notre fils te face l’amour en levrette,
puis qu’il te sodomise et pour finir que l’on soit tous les deux
en toi, chacun de son côté.
F : (elle regarda papa avec un air d’incompréhension et de peur)
tu ne penses pas ce que tu dis ?
P : si je l’ai dit, c’est que c’est ce que je veux. Je veux
que notre fils te fasse l’amour, puis te sodomise, puis que l’on
te prenne tous les deux. Et d’abord, lève-toi et enlève
ta robe de nuit devant lui.
F : tu te rends compte de ce que tu me demandes de faire ?
P : bien sûr ! Exécute-toi !
Papa savait faire des yeux si forts lorsqu’il voulait quelque chose que
maman baissa la tête et émit un oui pas très audible, mais
assez fort pour qu’on l’ai entendu tous les deux. Pour ma part,
j’étais comme un taureau en rut. Rien qu’en écoutant
mes parents discuter, je m’étais mis à bander dur. Après
un instant d’hésitation, maman a relevé la tête et
a regardé dans ma direction. D’un regard satisfait, je lui décrochai
un rictus, alors qu’elle, baissa la tête une seconde fois.
Elle se leva et fit les quelques pas qui nous séparaient. Nos regards
ne se quittèrent pas et elle s’arrêta devant moi à
quelques centimètres. Elle n’avait pas pu manquer la bosse qui
déformait mon jeans. Je me suis mis bien dans le canapé et d’un
geste de la main, je lui donnais l’ordre de s’exécuter. Elle
passa ses mains dans son dos et dénoua le nœud qui tenait sa robe
de nuit à la taille. D’un mouvement la robe tomba mais maman la
retint lorsqu’elle arriva à son ventre. Elle la retint, me montrant,
involontairement, sa poitrine, d’où ses tétons pointaient
fort.
Comprenant ce geste mais ne l’admettant pas, papa s’est levé
et est venu derrière elle. Il se colla à elle et passa ses mains
dans les cheveux qui se trouvaient devant lui. Doucement et tendrement, il commença
a malaxer la chevelure de maman et au bout d’un moment, il lui dit : «
lâche ton vêtement » mais maman ne bougea pas. Puis, papa
bougea ses mains toujours dans les cheveux de maman et d’un coup, maman
ferma fort les yeux et ouvrit largement la bouche, sans y laisser un cri. Papa
était occupé, doucement mais sûrement, à exercer
une force sur la racine des cheveux. Il lui répéta une seconde
fois l’ordre mais maman ne bougea toujours pas. Il enleva ses mains de
la tête de maman et les fait glisser vers cette poitrine d’où
les tétons étaient de la grosseur d’un pouce. Dès
qu’il les eut en pleine main, il fit passer les tétons entre ses
doigts et redit encore une fois l’ordre. Comprenant qu’elle n’avait
pas le choix sous peine d’avoir mal, maman ouvrit ses mains et laissa
descendre le dernier rempart de son corps féminin.
Papa, qui se trouvait donc derrière elle, me fit un large sourire et
un clin d’œil qui voulait dire que je pouvais y aller, sans aucune
retenue. Puis, il se mit à embrasser le cou de sa femme et commencer
à la tripoter partout où ses mains lui permettaient d’aller.
Moi, je n’avais pas assez de deux yeux pour me délecter de ce spectacle.
Au bout de cinq minutes, papa dit : « écoute chérie, tu
vas avoir un châtiment pour ce que tu as fait tout à l’heure,
même si après tu as accepté, j’ai dû quand même
me lever, alors, tu mérites une punition ». Comme réponse,
elle lui répondit : « tu vas me punir parce que je n’ai pas
voulu me déshabiller devant mon fils ! Mais qu’es-tu donc pour
me juger ainsi ? ». A cette attaque, papa resserra ses doigts sur les
tétons. Cette action fit gémir maman de douleur. Elle se mordit
la lèvre tellement fort qu’elle s’est mise à saigner
un peu. Il relâcha la pression après une bonne minute. Maman hurlait
de mal mais ne se débattait pas. Dès que papa l’eut relâchée,
elle se mit à se caresser les seins comme pour adoucir le mal. Papa se
retourna et s’en alla s’asseoir dans son fauteuil en disant à
maman : « maintenant tu vas faire ce que ton fils te dira de faire, c’est
ta punition ». Maman, les yeux encore remplis de larmes lui cria : «
d’accord mais c’est contre ma volonté » et tomba à
mes pieds en redoublant de pleurs.
Je ne savais pas quoi faire et pour tout vous dire, j’avais même
presque totalement débandé. Mais lorsque j’ai senti la chaleur
du corps de maman à côté de mes pieds, mon sexe s’est
remis au garde à vous aussi vite qu’il s’était ramollit.
Je ne me suis pas vraiment rendu-compte de mon rôle que papa venait de
me donner. C’est seulement après deux minutes que maman m’a
demandé ce qu’elle devait faire, car, étant nue sur le sol,
elle attrapait froid. Du doigt je lui ai indiqué le fauteuil à
côté de papa. Lorsqu’elle y fut assisse, je lui ai dit qu’elle
devrait, durant une semaine, accepter et faire tout ce que je lui dirais de
dire, faire ou ne pas faire. Elle me regarda d’un air d’incompréhension
et d’étonnement. Je lui redis sa punition en ajoutant que s’il
elle n’accepte pas ou n’exécute pas un ordre, un jour sera
ajouté à la semaine. Un refus égal un jour de plus. Et
même s’il y a plusieurs refus dans la même journée,
c’est chaque fois un jour qui se rajoute. D’un sourire en coin,
papa me fit comprendre qu’il était d’accord avec sa punition.
Il ajouta même « et je ne dirai rien à chaque chose qu’il
te dira de faire. Je ne m’emmêlerai pas ».
Maman s’était retournée et vu l’air qu’elle
avait, je crois qu’elle comprenait qu’aucune aide n’allait
venir de son mari. C’est vrai qu’elle s’était faite
piéger comme une débutante. Elle s’est remise droite dans
le fauteuil et m’a demandé ce qu’elle devait faire. Pour
l’instant, je lui ai dit que je n’avais rien de précis à
lui demander, mais ce n’est que partie remise. Durant tout le reste de
la journée, plus rien ne s’est passé.....