Souvenirs d’ Alice.
(Ou Alice au Pays des Merveilles…)
Voilà déjà un temps que l’envie me tient de raconter
cet épisode de ma jeunesse, chaque fois je renonce faute de temps. Cette
fois j’espère y parvenir d’autant que j’apprécie
nombre des nouvelles qui paraissent régulièrement sur votre excellent
site.
Mes parents se sont séparés à cause de cette putain de guerre, probablement. Ils m’ont confié très jeune aux bons soins de la mère de mon père… Alice, malheureusement devenue veuve quelques mois auparavant. Dans son malheur, Grand-mère apprécia beaucoup ce dérivatif à sa douleur. Pour elle, c’était le ciel qui le lui envoyait.
Depuis j’ai grandi sous son aile, elle m’a élevé, tout appris… Mon propos est aujourd’hui de vous raconter comment en retour je l’ai moi aussi élevée… à hauteur de... ma… Enfin vous voyez un peu, ce dont je veux parler !
Ce n’est pas arrivé par hasard, elle même m’y a aidé (encore une fois), au début inconsciemment peut-être; ensuite, tenaillée par l’abstinence qui lui pesait. Je l’ai rapidement compris, elle n’était pas faite pour cela et comme je lui accaparais tout son temps… Il est tout simplement arrivé ce qui devait se produire.
Dernière remarque, mais d’une importance capitale… Aujourd’hui plus que jamais, quand je repense à tout cela, je remercie moi aussi le ciel d’avoir bien voulu me faire connaître tant de félicité.
Il me suffit en effet de fermer les yeux et me revoilà en arrière. Je somnole douillettement engourdi dans mon lit d’alors. Soudain un bruit me tire de ma torpeur; Alice ma Grand-mère, sort de sa chambre et se rue vers l’office sans que je sache trop pourquoi à une heure si tardive.
Dans un instant pourtant, je découvrirai sans que j’aie pu m’y attendre… Son beau cul d’albâtre, sa généreuse touffe sombre, ses délicieux nichons alourdis et sa fabuleuse paire de cuisses.
Les logements de l’époque, souvent détournés de leur fonction origine, pouvaient être supposés mal conçus. Toujours est-il que de sa chambre pour gagner l’office, elle devait traverser la mienne où j’étais censé dormir à poings fermés… Enfin, j’aurais dû !
Quelle ne fut pas mon intense surprise quant à demi assoupi, cherchant à analyser ce bruit, j’entrouvris un œil pour découvrir ce cul majestueux sautillant comme une apparition. Echevelée, quasiment à poil (elle n’avait plus que ses bas), Alice trottinait vers l’office comme si elle y avait oublié quelque chose d’important. Brusquement elle se ravisa, se retourna vers sa chambre, vers moi donc, puis de nouveau repris sa destination première comme quelqu’un d’un peu paumé. Imaginez un peu la vision qu’elle venait de m’offrir dans le halo de lumière de sa chambre restée éclairée, porte entrouverte.
Après cette chute de reins, ce cul magnifique, majestueux, j’avais pu voir son triangle d’encre puis ses seins laiteux aux mamelons tiltés, valsant de gauche comme de droite au gré de ses deux brusques changements de direction. Si je ne l’avais su déjà, j’aurai pu jurer après cette vision, qu’Alice était encore plus que bien foutue pour son âge… 65 ans environ à l’époque. Cette apparition paradisiaque est restée gravée de manière indélébile au fond de ma rétine et de mon cerveau. Aujourd’hui encore, bien que fugitive, je n’ai aucun mal à me la remémorer avec tous ses fastes, ses détails et imprévus. C’est d’ailleurs ce qui probablement explique, que j’ai depuis préféré les femmes mûres aux plus jeunes…
Nous venons donc de remonter aux origines… Depuis, je ne pensais plus qu’à l’épier chaque fois que l’occasion s’en présentait. Elle même avait dû rapidement remarquer mon manège et cela devait l’exciter car, sans en avoir l’air, elle en rajoutait…
Elle croisait outrageusement ses jambes, faisait crisser ses bas ou se troussait à demi pour se gratter symboliquement une cuisse, dès qu’il me prenait envie de bricoler à terre, comme si la table n’avait pas été assez grande pour mes piètres et discutables activités…
Prétextant d’avoir besoin d’une pile, je m’en servais en fait pour débusquer ses jarretelles, les attaches de ses bas, voir même ses flashs ou absences de petite culotte pendant qu’elle croisait ou décroisait nerveusement et à répétition, sous cette table qui me soustrayait à ses regards et lui servait d’alibi pour n’être plus que ma complice inavouée.
Nos jeux évoluaient petit à petit. Faisant mine de se cacher alors qu’elle s’arrangeait plutôt pour tout me montrer… Elle se troussait soudain pour rajuster une jarretelle ou un bas qui tournait. De plus en plus souvent elle venait me reborder la nuit avant de se coucher, faisant mine de croire que je dormais alors que je simulais et qu’elle le savait très bien, me l’ayant avoué ensuite. Chaque fois c’était la surprise et cela pouvait aller de quasiment habillée à presque à poil ne gardant toujours et seulement que ses bas. Je voyais ainsi danser ses nibards sous mon nez, me retenant à quatre pour ne pas la faire choir sur moi et la tripoter avant de me la faire. La seule peur du refus et du sermon me paralysait et elle en jouait, l’ayant bien compris.
Elle en arriva, pour me pousser à bout sans doute; à changer carrément ses bas, juste sous mon nez, en pleine journée. Se mirant dans la glace interminablement, pour vérifier que ses coutures étaient bien droites, tout en me précisant faussement occupée, que je ne devais surtout pas regarder ce qu’elle faisait… Sous aucun prétexte, sachant très bien, fine mouche et amusée, que je mâtais aussitôt comme un malade, mais sans en avoir l’air. C’est à ce jeu là, qu’elle a fini par arriver à ses fins et moi, aux miennes.
Un après-midi pas comme les autres, orageux je m’en rappelle,
elle me vampait dans la glace comme à l’accoutumé. Elle
n’avait même pas de culotte, je l’aurai juré. Alors
soudain mon sang ne fit qu’un tour. Incapable de supporter plus longtemps,
sans réagir, son manège; je me levais comme un automate, la tempe
bourdonnante. Elle me vit et pâlit dans la glace, soudain figée
robes relevées… Comme à l’approche d’un moment
de vérité.
• C’est mignon tout ça mon Alice… Dis donc…
Je perçois encore le contact de ma main à la lisière de
son bas et elle perfide, rabattant ses cotillons sur cette vision, ne me laissant
que pour seule perception, le mélange étrange du rêche de
son revers fumé avec la chaleur torride de la chair nue qui en émergeait.
• Oh non… NON !
• Mais si… si Mamie… Tu es trop belle…
• Tu perds ton si, ça mon pauvre ami… Allons reprends toi
!
Et elle réussit à se soustraire non sans m’avoir déstabilisé,
culpabilisé surtout….
Mais vexé, jouant le tout pour le tout, je la rattrapais dans sa cuisine,
en lui collant carrément la main au cul, coincée qu’elle
était contre son évier.
• Alice je te veux, tu es merveilleuse !
• Idiot, je suis vieille et toi trop jeune. Allez laisse-moi, ne fait
pas de bêtises que tu regretterais…
Délaissant alors son cul pourtant si souple et accrocheur, je la pris
aux seins à pleines mains, pour les lui malaxer à travers son
soustif, en dépit du fait que l’armature, gâchait un peu
leur émouvante mollesse.
• Je t’aime Alice…
• Oui et ensuite… Quand on aura couché, tu voudras quoi…
Jouer les petits maquereaux pour que je ne sois plus qu’une pute…
Ta vieille pute que l’on prend et que l’on jette selon ses envies
?
Dans un ultime sursaut, elle m’échappa à nouveau pour se
réfugier dans sa chambre cette fois. Je n’entendis alors que le
bruit de la clé dans la serrure puis la plainte en écho du sommier
qui reçoit brusquement tout le poids d’un corps. Elle s’était
enfermée et cette fois, je n’avais plus d’autre recours que
laisser tomber. Dépité et rageur, je résolus donc de sortir
pour marcher un peu et me calmer. Ce fut l’orage et l’averse qui
me ramenèrent à la maison.
Tout en montant l’escalier, je continuais de penser aux quelques copines que j’avais déjà réussi à trombiner non sans mal. Pas de quoi réellement pavoiser mais cela m’avait permis de pratiquer un minimum et avoir capté certaines choses,… quelques bases !
Elle était toujours dans sa chambre, sanglotant ou reniflant de proche
en proche. Je testais la porte, m’attendant à la trouver fermée
mais en fait, à ma grande surprise, elle s’ouvrit. Alice était
dans son lit, la couverture par-dessus elle.
• J’ai peur de l’orage, tu le sais bien. Alors pourquoi m’as-tu
laissée seule grand méchant. Déshabilles-toi et rejoins-moi…
Viens me prendre… dans tes bras.
C’est alors que je remarquais ses vêtements à même
le sol. Mon sang ne fit qu’un tour. Elle était donc à poil
là-dessous, en détresse et à ma totale merci cette fois…
J’arrachais tout au risque de déchirer et me glissais contre elle
en constatant d’un coup d’œil qu’elle n’avait gardé,
une fois de plus que ses bas. Elle se colla aussitôt à moi toute
brûlante, comme une noyée qui s’accroche à sa bouée.
Je devais triquer comme un baudet car elle le remarqua aussitôt.
• Comme tu es gros…Qu’est-ce que tu bandes mon cochon…
Le vocabulaire avait changé et sa main entourait déjà mon
sexe en le manœuvrant lentement.
• Vicieux chéri, touche moi, tripote moi… Baise moi, fais
moi jouir, je suis à toi… Toute à toi ! Viens, viens je
veux te sentir maintenant !
• Mamie… Mamie…
• Non Alice, je suis Alice… Commence par Alice, je t’en prie…
Je la sentais me conduire elle-même à son trou en se tortillant
pour m’y engloutir au plus vite. Elle poussa comme un cri de victoire
en me sentant soudain plonger en elle. Ses jambes se croisèrent pour
enserrer mes reins et me noyer dans ses abysses devenues un vrai cloaque tellement
elle mouillait et devait être en manque…
• Bourre-moi bien à fond et jouis… Remplis-moi comme une
pute. Après, on aura tout notre temps pour recommencer autant de fois
que l’on voudra… Donne-moi tout c’est si bon mon chéri…
Je n’en croyais pas mes oreilles. Il me semble encore m’entendre
décharger dans sa vieille chatte affamée tout en comptant les
bordées à voix haute. Soudain libérée, elle riait
et pleurait tout à la fois, hoquetant tout en donnant de formidables
coups de reins pour s’empaler encore et encore…
Le couvre lit était tombé nous découvrant nus et en pleine
lumière cette fois, accrochés l’un dans l’autre. Je
pouvais enfin me gaver de son corps, de ses appâts muris à point
et de son sexe à la toison châtain en réalité, devenue
toute poisseuse de nos folies, sa mouille et ma semence mélangées.
Un bruit obscène de gargouille trop pleine montait de son con liquéfié,
comme un accompagnement à chaque nouvelle poussée au milieu de
nos gémissements, de nos injures en guise d’encouragements. Elle
se soulevait pâle comme une morte afin de se repaître de nos sexes
en folie coulissant l’un dans l’autre. Puis ses yeux se rivaient
dans les miens comme pour en quémander plus encore. Je lui répondais
en augmentant la cadence et en repartant pour un tour, privilège de la
jeunesse. Elle pâlissait encore plus, saluant jusqu’aux grincements
du sommier allant en s’amplifiant, alors que ses yeux en chaviraient de
bonheur.
• Aaaahh salope… Salope ce que t’es bonne ! Tiens, tiens en
voilà encore du ça qu’est bon !…
• Salaud, sale petit vicieux… Ouiii casse moi tout la dedans ! Aaahh
tu me tues, je vais m’évanouir de plaisir… Encooore !
• Ah Mamie je te fais le plein encore un coup… Tu le sens bien hein
ma belle salope… Tu le sens ? Dis le, demande le !
• Alice… Je suis Alice. Ouiii bordel… Ah oui je le sens ton
gros machin… Je suis pleine, PLEINE et j’en jouis comme une petite
folle tellement tu me défonces bien la craque !
• Alors tu es mon Alice et ma Mamie salope…
• Tu es impossible surtout… Mais attends, je veux te montrer !
• Quoi donc ?
• Tiens regarde, regarde ma craque qui dégueule petit salaud !
Dans un grand cri elle s’était dégagée en s’écartelant
la chagatte à pleins doigts pour me montrer tout ce qui en sortait maintenant
avec lenteur. Une vraie coulée glaireuse translucide, toute marbrée,
à la fois liquide et épaisse, coulassait jusqu’au trou de
son cul. Elle se l’enfonçait vicieusement du doigt, tout en me
fixant avant de le ramener pour le sucer, les traits tirés et ravagés
par un rictus de plaisir infâme.
• Hummm j’y retourne, excuse mais après toutes ces années
carottes mon chéri… Dis-moi plutôt si tu veux que je te suce
! Tu l’as bien mérité tu sais… Je ne croyais pas que
ça arriverait comme ça nous deux, si vite si… fort…
Oh je suis folle de bonheur et on va vite recommencer n’est-ce pas…
Promets, promets le moi !
• Ca, pour sûr, je te le garantis Alice…
• Non Mamie si tu veux… Je suis folle de toi, tu sais, complètement
folle de CA !...
Cette fois elle venait de me gloutonner la queue, encore toute écumante.
Elle me pompait avidement tout en me pétrissant les couilles. La divine
chaleur de cette bouche, je m’en rappelle encore… Ayant fait volte
face, elle me présentait sans pudeur aucune, son admirable cul en soleil,
sa toison poisseuse et toute sa chatte qui dégouttait encore de nos folies.
Mon instinct me poussa à tenter d’y mettre plusieurs doigts pour
tester. Elle me recracha quelques secondes, le temps de m’encourager…
• Oh OUIII… Vas-y petit salaud chéri… Essaie les tous
va, ça devrait passer… Tu sais Mamie a été bien rôdée
et il n’y a rien de sale en amour !
Le tout accompagné d’un petit gloussement prometteur puis, ses
lèvres humides engloutirent à nouveau ma queue pour me l’essorer
de plus belle tout en me laissant le champ libre à mon imagination.
Qui a bien pu dire qu’une grosse chatte velue qui baille et coule à
plaisir est une chose peu ragoutante. Un ou une idiote probablement, l’arsenal
à baise de Mamie, ainsi offert, était sublime… D’autant
que ma main ne tarda pas à y être aspirée dans un bruit
de succion obscène à souhait.
…Et voilà, c’était parti comme l’on dit, et bien que j’étais très loin de savoir jusqu’où cela irait…Purée… On y était enfin !...
Alice était heureuse et rayonnait…
Mamie Alice venait de s’engranger sa 1ere fournée dans le beignet
!
A bientôt la suite, c’est promis si vous êtes bien sages.
En attendant, un Joyeux Noël à toutes et tous et, n’oubliez
surtout pas… « le Jésus dans la crèche ! »
Jack
jackidf77@wanadoo.fr