Ma chère Alice (2)
Comme je l’ai précédemment relaté, j’en étais
arrivé à me faire régulièrement ma chère
Grand-mère et ce, d’autant plus facilement que je vivais seul avec
elle et, qu’en réalité ses vieux démons ne l’avaient
jamais quittée. Veuve depuis des années et en manque total depuis
tout ce temps…
Du moins je le croyais… Peu après le début de notre liaison, je devais rapidement découvrir qu’elle avait déjà ses entrées chez nos voisins de palier où, elle était accueillie à ‘cuisses ouvertes’ si je puis m’exprimer ainsi. Alors pourquoi m’avoir cédé puisqu’elle devait être comblée… Après tout, cela avait sans doute réveillé ses appétits bien au delà de ce qu’elle aurait pu imaginer.
Le plus beau dans tout cela, c’est que mon cher pote Claude s’était niqué tout ce petit monde depuis des mois sans même m’en avoir touché un mot… Moi son meilleur copain qu’il avait lui même ouvert à la sexualité débridée lors d’une de nos escapades vacances. En effet ce cher pervers m’avait contraint tout d’abord à le branler en catimini dans des lieux publics, la main dans la poche percée de son short, puis ensuite à le sucer. Ce cher salaud était monté comme un dieu et j’en étais vert de jalousie, moi qui n’était pourtant pas peu fier de mon propre goupillon. D’ailleurs Alice s’en plaignait-elle ? Il n’y avait qu’à voir l’entrain et la rage qu’elle y mettait pour se le chevaucher et se limer dessus passionnément, à fond les grelots jusqu’à la décharge. ‘Surtout reste !’ hurlait-elle à l’agonie, ‘ne te retire pas, je veux tout !’… Ah la chère cochonne... Déchargeant tout mon saoul pour saluer sa jouissance je rêvais, l’imaginant empalée sur mon pote ou bien encore son cher papa, entrain de réclamer le même traitement sous les yeux du reste de la famille en pleine action elle aussi… Ce devait être fabuleux !
Ce jour là, tout devait m’être révélé… Je devais enfin être introduit dans le saint des saints, de l’autre côté du palier. Alice que j’avais mise au pied du mur en lui disant que je savais, s’en était entretenue avec sa chère voisine et, elles en avaient décidé ainsi. Le cercle allait donc s’élargir d’un membre si je puis dire et il paraitrait même que cette chère Elisa (la voisine), aurait ajouté avec un petit sourire entendu, que cela rééquilibrerait les couples. On pouvait en effet le dire ainsi puisqu’eux étaient quatre et nous, deux. Ce qui ouvrait d’entrée des horizons !...
Pendant qu’Alice sonnait, je lui avais mis la main au cul en douceur.
De suite je repérais que la salope n’avait même pas mis de
culotte; des bas par contre, je sentais les jarretelles sur le côté
et l’avant de ses cuisses, juste avant de crocher la motte à pleine
main, juste sous l’ogive de sa guêpière. En tournant du cul,
elle répondit en se frottant à ma bite, ondulant comme une chienne
en chaleur. C’est à ce moment qu’Elisa ouvrit sa porte tout
sourire, échevelée, une main maintenant les pans déboutonnés
de sa robe sur ses seins.
• Entrez mes chéris, nous avions tout juste commencé en
vous attendant…
Superbe entrée en matière… Dès qu’elle ouvrit
grande la porte, le spectacle révéla la justesse de sa réflexion.
Anne la fille était empalée nue sur papa et mon pote Claude se
paluchait en les regardant et en attendant que sa propre conquête ne revienne…
Son amante, sa propre mère…
Quand je pense que ce bougre m’avait caché tout ça, à
moi son meilleur pote, en sachant ce que nous avions fait ensemble…
• Vous prenez le train en marche, j’en suis désolée…
Montrez nous sans aucune gêne pendant que ce chenapan me finit !
Elisa venait de relâcher les pans de sa robe qui s’écartèrent
en la découvrant nue, en seuls bas et porte jarretelles. Pendant que
Claude soulageait définitivement maman de sa robe qui rejoignit à
terre soustif et petite culotte, j’aidais Alice à enjamber sa propre
jupaille aux fins de l’exhiber pendant que je me déloquais sous
le regard brûlant d’Elisa que Claude avait entrepris de recentrer
sur sa bite. Maman s’empala lentement et avec délice sur son rejeton
dans un râle rauque, juste au moment où ma propre queue faisait
son entrée en scène.
• Regarde salope, il n’est pas mal non plus… Tu vas le pomper
comme une chienne et Alice va te le branler en bouche jusqu’à la
décharge, pendant que je te bourre la chatte jusqu’au bouton !
• Salaud ouiii… Tu aimes ça hein… Faire saloper ta
mère…
La scène s’arrangea pendant qu’Anne se retournait sur son
père pour mieux voir. Faisant face maintenant, elle exhibait ses petits
roberts et sa jolie touffe sombre que papa ramonait rageusement, la faisant
rebondir dessus en lui étirant les tétons pendant que Claude injuriait
maman tout en lui faisant subir les mêmes supplices. Une main dans les
cheveux d’Elisa, je l’admirais entrain de me déglutir passionnément.
Mon autre main avait croché la motte de Grand-mère pour lui fourrer
deux doigts pendant qu’elle me paluchait dans la bouche de sa rivale.
Cette salope d’Alice me polissait la tige comme une vicelarde à
tel point que je sentis soudain monter la crémée. Elisa qui ne
s’y attendait pas faillit bien s’étrangler mais son expérience
de femme mûre lui permit de se reprendre sans avaler. Je sentais nager
ma queue dans mon foutre et quand je me retirais, Alice tomba à genoux
et elle, Elisa et Claude se roulèrent un patin d’enfer pour se
partager ma généreuse semence toute chaude à langues veux-tu…
Sans s’arrêter de lécher, Alice se remit sur pied en m’offrant
son cul, afin que je puisse l’enfiler devant les autres émerveillés
par notre démarrage sur les chapeaux de roues. De son côté
Claude se ravageait à la fois et à pleines mains, les loches pendulantes
de sa mère et de mamie aux anges toutes les deux.
• Maman bordel, je jouis… Je t’en fous une dose ma belle garce
!
• Aaaah mon p’tit salaud chéri ouiii… remplis la bien
ta pute de mère !
• Papa ouiii… Vas-y toi aussi… remplis moi toute devant eux
!
• Anne, oh Anne chérie, je jouis ouiii… Je te fais le plein
petite chienne !
• Ouiii… mon papa, à ras bord, comme à une petite
pute !
• Mais… Tu en es une mon amour !
• Oh oui, ouiii et c’est si bon de s’en faire foutre ainsi…
Merveille et magie des mots et autres expressions ordurières qui subliment
l’acte dans ces moments de totale folie…
L’orgie maintenant battait son plein. Claude déconna enfin pour
me refiler sa mère dégoulinante de jus filial. Roger repoussa
Anne pour aller s’englander Grand-mère à fond les roustes
et Claude rattrapa Anne pour se la jardiner dans le jus paternel avant même
qu’elle ait pu aller se laver le cul. Le salon n’était plus
que râles, gloussements et cris rauques de plaisirs pervers au milieu
d’obscénités qui se croisaient à l’adresse
de chacun ou chacune.
• Roule moi une pelle et encule moi maintenant comme un petit salaud !...
Venait de gémir Elisa dans un râle en tournant vers moi un visage
totalement ravagé par le vice. Ses lèvres entrouvertes, encore
à demi barbouillées de mon propre foutre étaient comme
un aimant. Elle aspira gloutonnement ma langue comme nos bouches se rejoignaient.
En un instant la sienne s’enroula autour et vint me fouiller jusqu’aux
amygdales. Totalement ivre, je lui explosais dans le cul en lui malaxant sauvagement
ses gros mollassons pendant qu’elle s’étirait de joie ses
mamelons tout gonflés.
• Ah salaud ouiii… Je te sens et… Oh tu me remplis comme une
truie en chaleur… Aaahhh ce que j’aime ça !...
• Elisa chérie aahhh… Ton mari aussi me fait le plein, bordel
que c’est bon !
• Vous adorez ça hein bande de salopes… Et toi Claude où
en es-tu fiston ?
• T’occupes p’pa, il me concocte un p’tit mélange
de vos deux sauces bien touillées dans ma p’tite chatte de catin
!
• Catin oui ! Et c’est bien peu dire !
• Oui, je sais, pour vous on n’est plus qu’un ramassis de
putains affamées…
• Je crois que tu as bien traduit ma chérie et… en plus quel
plaisir de t’entendre l’avouer toi-même !
De l’entendre ainsi, j’avais une envie folle de me faire la sœur
de Claude à mon tour. J’avais toujours admiré cette petite
garce hautaine qui se révélait là sous son vrai jour. Je
m’extirpais de la mère, la livrant à ses deux fauves pour
aller en découdre avec la fille qui me sourit toutes dents dehors en
me voyant brandir ma queue encore dégoulinante vers elle. Ce fut Alice
libre un instant qui s’employa à me guider au trou de la gazelle
tant convoitée jusque là…
• Allez mon chéri, à ton tour elle n’attend que cela,
se faire enfiler encore et encore. Elle me ravit, j’étais pareille
à son âge en découvrant entre mes parents les joies de la
quéquette !
• Oh merci Alice… Alors vous aussi vous y êtes passée
à mon âge ?
• Passée et repassée ouiiii… Où plutôt
remplie et re-remplie !
• Hummm !...
• On voit chérie que tu as été bien rôdée
pour ‘le gros !’ ça rentre sans mal…
• Papa dit toujours que j’aurai un gros con bien velu et souple,
comme maman.
• Les chiennes ne font pas des chats ma chérie… Ou plutôt
si, et de bien beaux chats !
• Pendant que votre amoureux me baise Alice… Venez que je vous ramone
le vôtre avec le gode de maman…
• Humm !... Ouiii, et ne te gênes pas adorable petite traînée
!
Grand-mère abandonnant ma pine en bonne place se plaça penchée
en avant juste devant Anne, ne nous cachant plus rien de sa rondelle étoilée
et de sa grosse chatte plissée que ma perverse partenaire se fit une
joie de tester à tour de rôle aux doigts tout d’abord puis,
dans un second temps, avec l’énorme gode d’Elisa qui, sandwichée
entre ses deux mâles (mari dans le cul et fiston plein con) ne perdait
rien du spectacle donné par sa fille. Je bourrais Anne comme un soudard,
pendant qu’elle officiait puis, je me mis à imiter son manège
avec les chers orifices de grand-mère, changeant de trou par surprise.
Les râles rauques et prolongés, les cris stridents énamourés,
couvraient les clapotis salaces des soutes à bites en surchauffe mais,
bientôt, tous ses bruits laissèrent place aux concerts de jouissances
qui déferlaient sur notre petit groupe totalement débridé.
Une prise de contact mémorable s’il en était. Alors pourquoi
pas une nouvelle suite bientôt ! Bonne lecture à toutes et tous…
Jack