Aline.

 


Pierre-Henri, 58 ans, gros industriel vient d’apprendre qu’il est condamné par une maladie incurable. Il lui reste quelques mois à vivre et passe ses journées au lit dans son château à la campagne.
Sa femme Elise, 50 ans sans profession et sa fille Aline, 25 ans mannequin, sont bien sûr au courant et savent que Pierre-Henri souffre.

Sa femme fait ce qu’elle peut pour l’aider et sa fille vient le voir chaque jour quand elle ne travaille pas.

Quand Pierre-Henri feuillette des magasines et qu’il voit sa fille parfois dans des tenues assez légères, il se dit qu’elle est vraiment très jolie avec ses longs cheveux blonds, ses petits seins, sa taille fine et ses jambes fuselées.
Sa femme ne lui fait plus l’amour et de plus en plus souvent, il doit se masturber en regardant les filles des magasines. Il est même arrivé qu’il se masturbe en regardant des photos de sa fille en petite tenue. Bref, cet homme est malheureux !

Un jour, sa fille vient le voir et tout en l’écoutant parler, il se caresse le sexe sous les draps, par habitude, sans se rendre compte que sa fille l’observe. Elle ne dit rien par pudeur.

Le lendemain, quand elle revient, Pierre-Henri recommence son petit manège, mais cette fois elle lui demande d’arrêter de se tripoter.
« Tu sais ta mère ne veut plus me faire l’amour et je commence à devenir fou ; plus personne ne m’aime et j’en suis arrivé à m’exciter sur les magasines de mode comme celui-ci. »
Il montre le livre à Aline qui découvre ses photos en maillot de bain.
Il continue à se masturber devant sa fille ; elle lui demande s’il ne peut trouver une personne pour lui donner le plaisir qu’il demande puisque sa femme ne lui donne plus rien. IL a de l’argent, il n’aura pas de mal à trouver une femme pour satisfaire ses besoins.
« Mais ta mère n’acceptera jamais que des inconnues entrent chez elle ! »
Aline doit partir et se penche pour embrasser son père, elle aperçoit le sexe tendu sous le drap. Un peu confuse, elle rougit, ne dit rien et s’en va.

Le jour suivant, quand Aline arrive Pierre-Henri se plaint de crampes à la cuisse et demande à sa fille de le soulager en massant sa cuisse. Elle s’approche et il relève le drap découvrant son sexe tendu. Elle masse la cuisse de son père qui après un moment se sent soulagé et remercie sa fille.
Tu vois, j’ai encore une érection et tu m’interdis de me soulager ! C’est inhumain !
Mais papa, je suis ta fille, je suis là pour t’aider mais je ne ferai jamais rien que réprouve la morale !


Le lendemain, le père est toujours dans le même état, mais a une attitude encore plus désespérée ; il dit à sa fille que c’est la dernière fois qu’elle le voit car il n’a plus aucune joie et qu’il veut mettre fin à son calvaire.
Elle tente de le rassurer, de lui remonter le moral ; mais rien ne fait, au contraire, il lui dit qu’il quittera cette terre sans remord puisque personne ne veut l’aider !
«- Mais papa, je suis là et je peux t’aider !
-non, tu ne peux rien pour moi, car ce que je veux c’est qu’une femme me fasse jouir une dernière fois !
A ce moment, il se met à gémir et se plaint de nouveau de crampes dans la cuisse. Aline s’empresse de masser son père et cette fois ses yeux tombent sur le sexe bandé ; elle essaie d’ignorer l’objet, mais Pierre-Henri en profite pour se masturber devant les yeux de sa fille.

« -Je voudrais t’aider mais je suis ta fille et je ne peux rien faire de ce genre avec toi !

Elle arrête de masser son père et replace le drap sur le corps nu .

-je sais, c’est pourquoi je suis si triste car tu seras la dernière à me voir et la dernière à connaître mes dernières pensées et la dernière qui n’aura pu réaliser mes dernières volontés. .
-ne parle pas comme ça, je suis si triste, et …
Regardant son père dans les yeux pleins de larmes, et ne voulant pas qu’elle se reproche, plus tard, de n’avoir pas aidé son père dans ses derniers instants, elle prend alors une décision :

« et si j’acceptais de t’aider ? de te donner un dernier plaisir ?
-oh, ce serait le plus beau cadeau que tu puisses me faire avant la mort !

Pendant un moment, un silence de « mort » plane sur la chambre puis Aline se lève et va fermer la porte à clef.
-Je veux bien t’aider à condition que tu ne me touches pas et que je le fasse uniquement avec la main.
-D’accord. »
Elle s’approche du lit, s’assied près de son père, passe la main sous le drap et trouve la verge tendue.
Elle emprisonne entre ses doigts la colonne de chair et commence un mouvement lent et régulier pour que son père jouisse le plus rapidement possible. Presque Aussitôt, Pierre-Henri éjacule et son sperme coule sur la main de sa fille. Elle retire celle-ci, va la nettoyer; son père la remercie pour le plaisir qu’elle lui a donné.
Les joues rouges, elle évite le regard de son père, l’embrasse et s’en va.

Deux jours plus tard, Aline revient voir son père et bien entendu, il lui demande de recommencer ce qu’elle a bien voulu lui faire la dernière fois. Il ferme les yeux et enlève le drap. Résignée à aider son père, elle s’assied près de lui se penche vers son entre jambe et attrape le muscle bandé. Mais aujourd'hui, le sexe ne réagit pas aussi vite et Aline change souvent de main ; derrière elle, son père regarde ce qu’elle fait, avec sa main il la force poser sa tête sur le ventre. « Tu seras mieux ainsi et je peux voir ce que tu fais. Elle observe ainsi le sexe de son père qui commence à grandir et se rapprocher de son visage. Elle veut reculer la tête, mais au contraire Pierre-Henri pousse celle-ci vers le membre gonflé. Celui-ci touche maintenant les lèvres d’Aline.
« Je t’en prie, ma chérie, avec la bouche! »
Elle veut arrêter ce qu’elle fait et se retirer, mais au moment où elle veut dire « non », le gland se faufile entre ses dents et d’un petit coup de reins, le reste suit. Adeline ne peut se dégager car son père lui maintient la tête et par petits coups de reins, rythme la fellation forcée. Son autre main en profite pour remonter la jupe et baisser la petite culotte ; un doigt caresse ensuite les lèvres du sexe et s’insinue entre celles-ci pour frotter le clitoris et s’introduire à l’entrée du vagin. Elle se débat toujours, voulant échapper à cette fellation forcée et le viol de son intimité ; mais son père est trop fort et elle ne peut que subir la volonté du père. Petit à petit, ses forces s’épuisent et elle renonce à se débattre. Après un moment, ses jambes ont tendance à s’écarter de plus en plus sous les caresses des doigts habiles de son père. Et tout à coup, le corps d’Aline se crispe et est parcouru de spasmes : elle jouit sous les doigts de son père. Pendant l’orgasme, il relâche la pression, sa verge sort de la bouche d’Aline, et il descend du lit. Il attrape sa fille, lui place la tête et le torse sur le lit pieds à terre et ayant perdu toutes notions de la famille, il introduit lentement son pénis dans le vagin ruisselant de sa fille. Sentant la présence du membre de son père dans son vagin, elle tente une ultime parade, mais ni ses mouvements, ni ses cris n’arrivent à désarçonner son père. Quand il est complètement enfoncé, il agrippe les hanches et pilonne les fesses écartées. Après de nombreux coups de reins, il se retire, retourne Adeline, se place entre ses jambes, l’enfile de nouveau, et accélère ses mouvements tout en caressant ses petits seins. Regardant sa fille dans les yeux et excité par la situation, il sent la jouissance monter en lui et sans prendre garde aux conséquences, il déverse son foutre par de longs jets puissants au fond de la chatte sous le regard affolé de sa fille. Il s’écroule sur elle et continue à lui caresser le corps pendant qu’il récupère.
« Oh!, ma petite fille, je te remercie de m’avoir permis de jouir une dernière fois du corps d’une femme. Sans toi, je serais mort sans avoir eu une dernière fois un orgasme digne de ce nom. »

Adeline ne dit rien, traumatisée par ce qui vient de se passer ; elle voulait aider son père, mais certainement pas se faire violer. Elle n’ira pas porter plainte mais une déchirure restera toujours ouverte au fond d’elle-même.
Elle rajuste ses vêtements, évite le regard de son père, et s’éclipse. Elle ne reviendra plus !
Une semaine plus tard, un médecin annonce que Pierre-Henri est en bonne santé car il y a eu une erreur dans les dossiers des patients à l’hôpital.

En apprenant la nouvelle, Adeline est bouleversée . Heureusement pour elle, Pierre-Henri va s’excuser pour son attitude en prétextant l’abus de médicaments. Mais elle aura toujours en mémoire la vue de son père qui prend son plaisir et elle ressentira toujours le sexe tuméfié écartant les parois de son vagin qui lui déverse sa semence au milieu du ventre !