Jouir d'Amandine.

J’ai longtemps hésité avant de raconter cette histoire… Voilà, je m’appelle Jean, j’ai 45 ans, divorcé et récemment remarié avec Annie, une femme délicieuse de mon âge, avocat spécialiste du droit des affaires. De mon précédent mariage, je n’avais pas eu d’enfants, mais Annie avait une fille, Amandine, 18 ans et toute fraîche étudiante de première année en droit. Comme beaucoup de cadres (je suis DRH dans une grande entreprise), nous vivons à la campagne, loin de la ville et de sa pollution, et Amandine rentre presque toutes les semaines pour passer le week-end chez nous.
Mon histoire commence un vendredi après-midi. Je travaillais à la maison sur un projet quand mon ordinateur m’avertit qu’un message venait d’arriver dans ma boîte. C’était Annie, qui m’expliquait qu’elle serait retenue en ville tout le week-end à cause d’une affaire particulièrement complexe, et qui me demandait de ne pas oublier Amandine, qui arrivait par le train de 18h27. Un bref coup d’œil à ma montre me confirma qu’il ne me restait qu’un petit quart d’heure avant que le train n’arrive.
Heureusement, les routes n’étaient pas encombrées. Je parvins à la gare avec quelques minutes de retard seulement. Amandine m’attendait sagement sur le quai. 1m65 environ, les cheveux cuivrés mi-long, elle portait une petite jupe qui ne cachait rien de ses jambes splendides, et un pull léger qui moulait une poitrine ronde et ferme. Je crois que ce fut la première fois que je remarquai à quel point elle était belle.
Lorsque je l’appelai, elle se retourna, faisant voleter sa jupe. Au passage, j’appréciai la cambrure de son dos et la rondeur appétissante de ses fesses. Je me secouai toutefois, estimant que de telles pensées étaient indignes d’un beau-père. Je m’approchai d’elle pour l’aider à porter sa valise, elle me plaqua un baiser sonore sur la joue. « Ca va, Jean ? Où est Maman ? ». Elle utilisait mon prénom, car même si nous nous aimions bien, je ne pouvais pas remplacer son père. Je lui expliquai que sa mère était retenue pour le week-end, ce qui lui déplut beaucoup. Elle plissa ses lèvres pulpeuses dans une moue boudeuse ravissante qui, pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, fit faire à mon cœur un bond dans ma poitrine.
Je plaçai son gros sac dans le coffre de ma voiture, puis nous nous installâmes dans la voiture. En s’asseyant, elle me dévoila innocemment sa jolie culotte blanche. L’apparition ne dura qu’une demi-seconde, mais suffit à m’assécher la bouche. Je m’installai toutefois, et mis le moteur en route. Toutefois, en conduisant, je ne pu m’empêcher de jeter des regards obliques à ma belle-fille, absorbée par le paysage. Ses jambes nues me fascinaient, et j’avais du mal à garder un œil sur la route. Oh, cette jupe légèrement remontée, à la lisière de la décence !!! Heureusement, ma conscience retint mes gestes, et nous arrivâmes sans encombres à la maison.
A peine sa valise posée, Amandine décréta qu’elle allait prendre une douche, et me laissa seul avec mes interrogations. En sortant de la voiture, j’avais senti mon bas-ventre, durci comme jamais par le désir. En mon for intérieur, je savais que ce désir avait quelque chose de malsain, mais je trouvai difficile de lui résister. En vain tentai-je de lui échapper en me concentrant sur le repas du soir…Dès que j’entendis le bruit de l’eau qui coulait dans la salle de bain de l’étage, j’abandonnai mes activités pour grimper à pas de loup l’escalier en colimaçon qui menait aux chambres.
Amandine avait abandonné ses vêtements sur la moquette beige du couloir. Le pull était négligemment jeté sur la rambarde de l’escalier, la jupe gisait froissée sur le sol… Mais ce qui fit battre mon cœur plus fort fut la vision de sa charmante petite culotte blanche qui gisait devant la porte de la salle de bain. J’hésitai, puis me penchai pour la saisir. Elle était légèrement humide, et il en émanait une délicate fragrance féminine, à laquelle je trouvai une touche printanière bouleversante.
Je me relevai, et à ce moment aperçu la serrure de la salle de bain, par laquelle pointait de la lumière. Presque sans hésitation, je collai mon œil à l’orifice. Notre salle de bain n’étant pas encore finie, il n’y avait pas de rideau à la douche, ce qui me permit de voir Amandine dans le plus simple appareil. Elle était splendide. Une peau fine, nacrée, des seins ronds et fermes, d’une taille et d’un galbe parfait, parcourus d’un réseau de veinules bleutées. Un ventre lisse, plongeant vers un bas-ventre où s’épanouissait un joli buisson bien taillé, encadré par de magnifiques cuisses. Elle avait hérité des épaules rondes de sa mère, ainsi que de sa splendide chute de reins.
Ne me sachant pas là, Amandine savourait sa douche. L’eau chaude et mousseuse dégoulinait sur son corps sculptural, lui donnant un aspect luisant qui me rendait fou. Je sentais mon pénis durcir de plus en plus. Au bout d’un moment, Amandine se mit à se caresser le ventre. Puis sa main descendit, de plus en plus bas, décrivant des mouvements circulaires. Sa jolie chatte presque glabre luisait d’eau et d’excitation. Elle commença à se caresser délicatement, travaillant les grandes lèvres de son sexe pour les écarter. Je vis son clitoris darder hors de sa cachette, et elle s’en saisit. Ses tétons avaient durci, et, les yeux fermés, elle poussait de petits gémissements. Je crus que ma braguette allait exploser. N’y tenant plus, je sortis ma queue de son étau de tissu, et commençai à me crosser violemment, l’œil collé à la serrure. Amandine avait abandonné son clitoris pour s’occuper de son vagin. D’une main, elle écartait ses lèvres, dirigeant le jet de la douche de l’autre pour se marteler le sexe d’eau. Ma main allait et venait à grande vitesse le long de ma hampe, et je sentais mes jambes se crisper devant l’imminence de l’éjaculation.
Malheureusement, ce plaisir devait m’être refusé. Amandine s’allongea dans la baignoire pour mieux se donner du plaisir, échappant ainsi à mon champ de vision, me laissant frustré et (littéralement) la queue entre les jambes. Furieux mais prudent, je me réajustai en silence, puis redescendis pour apprêter le dîner.
Je n’étais pas un grand cuisinier, mais mon modeste plat de pâtes à la carbonara ravit ma belle-fille. Pendant qu’elle se régalait, je l’observais à la dérobée. Elle avait enfilé une petite robe d’intérieur que nous lui avions offerte, sa mère et moi, pour son anniversaire. Bleu ciel avec de petites bretelles, le vêtement nous avait paru innocent. Maintenant que je la voyais avec les yeux du désir, elle prenait une toute autre allure. Le décolleté révélait la naissance laiteuse des seins, et le bas remontait à chaque mouvement, découvrant les belles cuisses fines de ma belle-fille. Je repensai à la scène de la douche, et je sentis mon pénis durcir à nouveau. Le souvenir de ma masturbation interrompu et de la vision de ce jeune corps humide me brûlait les tripes. Je m’efforçai toutefois d’avoir une conversation normale avec Amandine. Celle-ci me parlait de sa vie d’étudiante, de ses amies, de ses cours. Même si sa conversation me rappelait sa jeunesse, je me sentais comme le héros de Nabokov, rempli d’un désir bouillonnant et juvénile. Et la légère trace de sauce blanche à la commissure gauche des jolies lèvres pulpeuses d’Amandine ne faisait rien pour me faciliter la tâche !!!
Le repas fini, Amandine, se disant fatiguée, se retira dans sa chambre. Je chargeai le lave-vaisselle et m’installai devant la télévision pour me changer les idées. A l’étage, j’entendis ma belle-fille qui fourrageait dans sa chambre. Un claquement de porte m’informa qu’elle venait de passer dans la salle de bain.
Je passai machinalement en revue les chaînes à ma disposition, quand je me rappelai que Annie et moi avions décidé de nous abonner à une chaîne « pour adultes » afin de pimenter nos jeux amoureux. Mon pénis se rappela douloureusement à mon souvenir, et c’est d’une main fébrile que je composai le code du verrou parental. Un couple en pleine action apparut sur l’écran. L’homme, assis dans un profond canapé, caressait les cheveux de la femme, agenouillée entre ses jambes écartées, qui masturbait vigoureusement un membre aux mensurations respectables. La fille avait les cheveux blonds et longs, et, à part ce détail, ressemblait beaucoup à Amandine !
L’actrice s’interrompit dans sa masturbation et approcha la bouche du sexe masculin dressé. Langoureusement, elle enroula sa langue autour du gland violacé, avant de descendre le long de la colonne. D’une main, elle tenait le pénis bien droit, de l’autre elle massait lentement les couilles de son partenaire. Elle mit à sa tâche tant d’ardeur que le membre devint rapidement luisant de salive. La femme le prit alors en bouche, pendant que la caméra faisait un plan serré sur ses yeux remplis de provocation. Le gland de l’homme allait et venait telle une friandise entre ses lèvres pulpeuses, laissant des traces de sperme annonciatrices sur le pourtour de sa bouche. Elle commença des va-et-vient de plus en plus profond et rapide, pompant l’énorme pénis jusqu’au fond de sa gorge. Et avant chaque plongée, elle lançait un regard allumeur à son partenaire.
N’y tenant plus, je déboutonnai mon pantalon. Ma queue bandait tellement que c’en était douloureux. Je commençai à me masturber, l’esprit en feu. Je m’imaginais à la place du type du film, je sentais la bouche chaude de la fille aller et venir sur moi, me portant à chaque passage vers des sommets d’extase. Mon gland commençait à se lubrifier sous mes caresses véhémentes. Sur l’écran, le type se releva, et retourna la fille qui se mit à quatre pattes sur la moquette de la pièce. L’autre se mit à genoux derrière elle et présenta sa queue à la jolie chatte toute épilée de sa partenaire. Je vis la peau glabre du petit abricot qui luisait de mouille. L’homme la lui mit brutalement, s’enfonçant d’un coup jusqu’à la garde. Elle gémit. Il commença à la pilonner, et je me masturbai en rythme.
L’homme besognait sa partenaire comme un fou. Les genoux solidement plantés dans la moquette, il la tenait fermement par les hanches, ajoutant à ses coups de reins des tractions vers l’arrière. Les seins de la fille volaient dans tous les sens, et elle avait les yeux fermés, la bouche légèrement ouverte et tordue dans une grimace de plaisir. Elle laissait échapper des cris de plus en plus aigus. Soudain, elle se crispa, puis se détendit brusquement et enfouit sa tête dans la moquette. Le type se retira d’elle, la queue à la main, et commença à lui écarter les fesses, révélant son petit trou. Il passa deux doigts sur sa chatte pour récupérer un peu de mouille, puis commença à caresser le minuscule orifice, qui palpita sous la stimulation. Au bout d’une minute, il présenta son pénis, qu’il entreprit de faire pénétrer doucement dans le conduit interdit. J’imaginai l’incroyable sensation du petit anneau cédant sous la pression du gland, et je jouis. Le sperme jaillit à flots, tachant ma chemise et mon pantalon, et je me retrouvai comme un collégien, souillé par ma propre semence dans mon salon.
« Jean ? C’est quoi ce bruit ? ». Merde. Amandine. Je l’avais plus ou moins oubliée. Elle entra dans le salon, et me surprit, la queue dans la main, du sperme un peu partout, devant un porno. Je ne savais plus où me mettre, et attendit les cris outragés qui n’allaient pas tarder à fuser.
Ils ne vinrent jamais. Un léger sourire effleura les lèvres de ma belle-fille, et elle s’approcha de moi d’une démarche dansante. Je remarquai sa nuisette blanche, apparemment innocente mais si courte, si terriblement courte, et décolletée ! Et sentit ma queue durcir de nouveau. « Alors c’est ça la chaîne à laquelle je n’ai soi-disant pas accès ? Maman est au courant ? ». Bien sûr que oui, sa mère était au courant. « Ca m’a l’air plutôt intéressant, dis-moi… ». A l’écran le type venait juste de se retirer du cul de sa partenaire, et se masturbait au dessus de sa bouche ouverte. Un jet de sperme s’écrasa sur les jolies lèvres pulpeuses, aussitôt avalée par une langue avide. La fille saisit le pénis encore agité de spasmes, et l’engloutit dans sa bouche luisante de semence pour le nettoyer.
« Euh, Amandine… ». Ma belle-fille s’avança vers moi d’une démarche dansante. Elle me posa un doigt sur les lèvres. « Chut. Tu crois que je n’ai pas remarqué tes regards ? Tu crois que je ne savais pas que tu m’épiais dans la salle de bain ? Je ne veux qu’une chose : Maman ne doit jamais être au courant ». Sur ces mots, elle s’agenouilla devant mes cuisses écartées. Sa jolie langue rose darda entre ses lèvres, et elle entreprit de nettoyer tout le sperme qui souillait mon bas-ventre. Cette caresse eut l’effet escompté, et je sentis ma queue revenir à la vie ! Les mains de la jeune femme commencèrent à me caresser les testicules, d’abord délicatement, puis plus fermement. Sa bouche se rapprocha imperceptiblement de mon pénis, et avant que je puisse réaliser ce qui se passait, son haleine chaude effleura mon gland ultrasensible. Je m’enfonçai dans un paradis velouté et humide.
Amandine se révéla d’une dextérité étonnante. Elle m’engloutit jusqu’à la garde, puis remonta jusqu’à ne garder que mon gland entre ses lèvres. En même temps, elle faisait coulisser de ses mains la peau, envoyant des ondes de plaisir le long de ma colonne vertébrale. Cette caresse dura quelques instants, puis elle entreprit de me lécher délicatement, sans laisser un seul centimètre carré de ma queue vierge de ses attentions. Je sentais la sève monter. Elle dû sentir les contractions de mon corps, car elle s’arrêta. Ses ravissants yeux rivés dans les miens, elle se releva, et fit glisser la nuisette le long de son corps. Je tentai de m’extirper du canapé, mais elle me repoussa en arrière d’une main autoritaire. Elle m’enjamba, plaçant ses jambes de part et d’autre de mon corps, et déposa sa chatte brûlante sur mon visage. Elle dégageait une douce fragrance, et mouillait abondamment. Aidé par ses ondulations de hanches, je commençai à l’explorer. J’écartai des mains ses grandes lèvres pour agacer son clitoris et sa vulve. De la langue, j’inspectai les moindres recoins de son intimité, jouissant du ruissellement de mouille sur mon nez et mon menton. Amandine commença à pousser de petits gémissements d’extase.
J’accélérai ma caresse, insérant un doigt dans cette intimité ouverte. « Plus ! » haleta-t-elle d’un ton impérieux. Je commençai à la pistonner avec deux doigts, puis trois en constatant le degré d’ouverture de sa chatte. Du pouce, je titillai son clitoris. Ses gémissements se transformèrent en un feulement continu qui rendit mon érection douloureuse. N’y tenant plus, je la jetai sur le côté. Elle atterrit sur le dos, et ses jambes s’écartèrent automatiquement. Je saisis ses hanches, et m’enfonçai en elle de tout mon poids. Elle écarta les jambes encore plus, et empoigna mes fesses pour mieux s’empaler sur ma queue. Sa gaine vaginale se contracta violemment autour de mon pieu, et je sentis la jouissance monter de mes reins. Je la pilonnai sans égards, mais elle était tellement ouverte que tous mes efforts ne firent que provoquer un orgasme plus gigantesque encore.
Dans un dernier coup de reins, je jouis. Hâtivement, je me retirai d’elle et projetai ma semence sur son adorable ventre trempé de sueur. Mon éjaculation fut si puissante que le sperme remonta jusqu’à ses seins. Elle trempa ses doigts dans le liquide, puis les porta à ses lèvres pour le goûter. « Hmmmm…J’aime les hommes qui ont bon goût ! Heureusement, j’ai encore tout le week-end pour te savourer… »
Le lendemain de cette première fois avec Amandine, ma belle-fille se leva fâchée. Je ne parvins pas à tirer un mot de ses jolies lèvres tordues dans une moue boudeuse. Pourtant, elle portait une petite robe blanche, plus adaptée à l’été, qui laissait deviner sa poitrine nue et un petit string, blanc lui aussi, qui me faisaient terriblement envie. Je me sentais adolescent à nouveau, soumis aux moindres caprices de ma jolie maîtresse.
Plus tard dans la matinée, alors que je travaillai dans mon bureau, Amandine frappa à la porte. Elle portait toujours la même robe, et son humeur semblait s’être considérablement améliorée. « Excuse-moi pour ce matin, Jean. Une fille a le droit d’avoir ses petites humeurs, non ? ». C’était dit sur un ton tellement mutin que je ne parvins pas à lui en vouloir. En outre, la vue de ce corps splendide avait un effet dévastateur sur ma virilité, qui se tendait déjà dans sa prison de tissu.
Amandine remarqua tout de suite mon excitation, ce qui fit fleurir un sourire sur son visage. Elle s’approcha de moi en ondulant des hanches, et me caressa le front du bout des doigts. Son autre main effleura négligemment ma cuisse droite. Je la saisis par les hanches pour l’attirer à moi, et ses lèvres s’écrasèrent contre les miennes. Elle investit ma bouche de sa langue agile, pendant que ses mains parcouraient mon torse et mes cuisses.
Mais soudain elle s’arracha à mon étreinte. Elle se leva, me regarda, une petite flamme dans le regard. « Déshabille-toi ! ». Je m’exécutai, quittant à la va-vite chemise, pantalon et caleçon. Puis je me plaçai devant elle, nu, la queue bien dressée. Elle l’empoigna amoureusement, faisant coulisser le manchon de chair pour découvrir le gland écarlate et déjà luisant. Du pouce, elle effleura le frein, et titilla les parties les plus sensibles. « Tu as envie de ma bouche, n’est-ce pas ? Tu veux que je te pompe, que je te lèche ta belle queue, n’est-ce pas mon Jean ? Dis-le ! ». J’acquiesçai, totalement impuissant face à cette petite garce.
Elle me repoussa en arrière, m’asseyant sur mon fauteuil de bureau en cuir noir. Elle se plaça à genoux devant moi, et m’écarta les cuisses d’un geste autoritaire. Délicatement, ses mains se refermèrent sur mes testicules. Elle leur infligea un long massage, me laissant bander de plus en plus fort. Une de ses mains remonta ensuite le long de ma queue, pendant qu’elle humidifiait le majeur de l’autre en le suçant. Le regard qu’elle me lança alors faillit me faire défaillir.
Amandine approcha son visage de mon sexe, la bouche ouverte. Dans le même temps, son majeur humide glissa le long de mes testicules pour aller titiller mon anus. Elle l’investit au moment où elle me prenait en bouche. Une flamme ardente envahit mon bas-ventre. Tout en faisant des va-et-vient dans mon cul, elle descendit le long de mon sexe, l’engloutissant jusqu’au fond de sa gorge pour me faire jouir du velouté de sa bouche. Sa fellation, d’abord lente, s’accéléra petit à petit. Elle remontait jusqu’à ne garder que mon gland en bouche, avant de redescendre presque jusqu’à la base de mon pénis. Je plaçai les mains sur sa tête pour fixer le rythme. Je sentais la sève monter, et accentuai mes pressions sur la nuque d’Amandine, percutant le fond de sa gorge à chaque coup.
Soudain, elle s’arracha à moi, et releva la tête de ma queue luisante de salive. Elle essuya les filaments de salive et de sperme qui reliaient ses lèvres à mon gland, et sourit : « Plus tard. Je veux que tu sois excité comme tu ne l’as jamais été. Et ne te branle pas, tu perdrais une belle occasion de prendre ton pied… »
XXX
L’après-midi s’étirait en longueur. Le souvenir de la fellation interrompue du matin me brûlait les couilles, et j’étais presque continuellement en érection. Amandine, prétextant du travail à faire, restait enfermée dans sa chambre. Je ne parvenais pas à ôter son image de mon esprit, pas plus que les souvenirs de cette fellation interrompue.
Vers 15h, on sonna à la porte. Intrigué (nous n’attendions personne), j’ouvris la porte. Une jeune femme se tenait dans l’entrée. A peine plus âgée que ma belle-fille, elle était brune, les cheveux mi-longs encadrant un visage aux pommettes aiguës et aux lèvres pleines, au milieu duquel brillaient de magnifiques yeux bleus. Elle avait un corps superbe, mis en valeur par un cache-cœur échancré qui soulignait un décolleté neigeux, et une courte jupe rouge qui dévoilait de sublimes jambes.
« Bonjour ! Moi c’est Lana, je suis une amie d’Amandine. Elle est là ? ». Je répondis par l’affirmative et m’écartait pour la laisser entrer. Au passage, son bras effleura mon torse, et je sentis la chaleur qui irradiait d’elle. Mon érection, que j’avais plus ou moins oubliée, se rappela à mon bon souvenir. « Monte. Amandine est dans sa chambre ». Lana me remercia et monta l’escalier, ce qui me laissa l’opportunité d’apprécier son déhanché. J’entrevis même la ligne d’un string rouge entre deux magnifiques fesses au galbe parfait.
Je secouai la tête et me rendis dans la cuisine pour un petit casse-croûte. Des pensées cochonnes se bousculaient dans ma tête, et je tentai de les exorciser par la nourriture. J’avais à peine fini que Lana entrait dans la cuisine. « Est-ce qu’il reste de la glace ? Il fait chaud dans la chambre d’Amandine ! ». Il restait un peu de glace parfum vanille dans le frigo. Elle l’ouvrit, et sortit le récipient. Je lui tendis une cuillère, et elle préleva un morceau qu’elle se mit à sucer pensivement, en regardant par la fenêtre de la cuisine. Le contraste de la glace blanche sur ses lèvres écarlates ranima le feu qui couvait dans ma queue.
Elle se retourna vers moi. « Amandine m’a dit que vous étiez un bon coup. C’est vrai ? ». La stupeur me rendit muet. Lana préleva un autre morceau de glace et l’engloutit. J’observait, hypnotisé, la cuillère souillée de blanc repasser le cap de ses lèvres. « Non, parce que je m’y connais un peu, et j’aurais aimé me faire ma propre opinion. Ça vous dérange ? ». La seule réponse que je parvins à articuler fut un timide : « Noo…ooon… ». Les jolies lèvres absorbèrent un nouveau morceau de glace. « Alors déshabillez-vous ! ».
Me sentant idiot, je quittai (à nouveau) mes vêtements face à ce petit fauve. Je me retrouvai nu, la queue en l’air, dans ma propre cuisine. Lana s’approcha de moi, ses yeux bleus remplis de concupiscence. Elle préleva un autre morceau de glace et, s’agenouillant, le déposa délicatement sur mon sexe. La chaleur le fit fondre presque instantanément, et des filets de liquide vanillé dévalèrent mon membre jusqu’à mes couilles. Lana leva les yeux vers moi, plus chienne que jamais, absorba un nouveau morceau de glace, avant d’engloutir ma queue. Le contraste entre sa bouche froide et mon sexe brûlant faillit me faire jouir aussitôt. Mais la lenteur de ses caresses me permit de me retenir. Sa bouche glissait langoureusement le long de mon pieu, éveillant des sensations inédites. Mon sexe me semblait enfler jusqu’à atteindre des proportions inédites. D’une main, Lana me caressait l’aine, de l’autre elle me branlait. Des filaments de glace vanille coulaient sur ma peau, ce qui m’excitait encore plus. J’empoignai la tête de la jeune femme et écrasai ma queue au fond de sa gorge. Surprise, elle eut un mouvement de recul, et mon gland glissa hors de sa bouche.
« Pas comme ça. Je ne suis pas un animal. On joue avec mes règles, ou alors pas du tout ». Elle se releva en détachant son cache-cœur. Elle ne portait rien en dessous, et je constatai qu’elle avait une poitrine de rêve, ronde et ferme, avec de jolis tétons roses. La jupe tomba à ses pieds, suivie du petit string rouge, qui révéla une chatte rasée et barbouillée de mouille. Lana, s’aidant des mains, s’installa sur le comptoir de la cuisine. Elle écarta les cuisses, et me regarda. « Viens. Je veux ta langue au fond de mon petit minou, maintenant ! ». Je m’approchai d’elle, et m’agenouillai à ses pieds. Je posai les mains sur ses cuisses ouvertes, et commençai un lent massage circulaire, qui amena mes doigts jusqu’au bord de son intimité. J’observai la vallée de plaisir qui s’offrait à moi pendant quelques secondes, le temps de la laisser mariner, puis je m’approchai. Je commençai par laper les grandes lèvres, me frayant un passage dans ce petit abricot à la douceur incomparable. Lana ruisselait littéralement, m’empoissant tout le visage de cyprine.
Je plaçai mes mains sous ses cuisses et les soulevai légèrement pour mieux accéder à sa chatte. Ma langue pénétrait de plus en plus profondément dans son intimité, et les premiers gémissements du plaisir sortaient de ses lèvres. Prenant cela comme un encouragement, j’accélérai la cadence. Son foutre avait un goût délicieux, légèrement sucré. Ses mains m’empoignèrent le crâne, comme si elle voulait m’enfoncer tout entier en elle. En même temps, elle donnait des coups de bassin, pour mieux sentir mes caresses.
Soudain, elle se contracta, et son foutre coula plus abondamment encore. Satisfait, je me relevai, mais elle demeura allongée sur le comptoir, les yeux dans le vague, ses mains caressant ses tétons dressés vers le plafond. Ma queue me faisait un mal de chien, et j’avais envie de me venger un peu de cette petite dévergondée et de ses jeux avec moi. Je pris sa taille entre mes mains, et la retournai comme une crêpe. Pensant que je la voulais en levrette, elle posa ses pieds sur le sol, courbée en deux, son petit minou bien offert à mes assauts. Mais je convoitais une satisfaction autrement plus grande.
Je m’approchai d’elle. Sur le comptoir se trouvait encore le pot de glace ouvert qu’elle avait utilisé pour m’allumer. Je pris un morceau de glace entre le pouce et l’index, et le déposai délicatement sur sa raie. Elle sursauta à la sensation de froid. Du bout des doigts, je me mis à étaler la substance semi-solide, de plus en plus bas. D’une légère tape sur la croupe, je la fis se cambrer plus pour découvrir son adorable petit trou. Je prélevai un autre morceau de glace, et massai délicatement l’orifice que je souhaitai investir. Elle était tendue, mais je parvins à glisser un doigt en elle. Je l’y laissai quelques instants, puis commençai un mouvement de vas et vient. D’abord crispée, elle se détendit vite, et commença même à onduler pour accentuer l’effet de mes caresses. Encouragé par tant de bonne volonté, je plongeai un deuxième doigt dans son cul. Elle l’accepta avec un grognement. Sans lui laisser le temps de respirer, j’enfilai un troisième doigt dans l’anus dilaté. Elle me jeta un regard : « Tu me fais mal ! ».
Je n’en avais cure. Je retirai mes doigts, et empoignai ma queue. La maintenant fermement d’une main, j’appliquai mon gland contre son cul. Bien préparé, celui-ci s’ouvrit sous la pression. Je rentrai dans l’étroit fourreau millimètre par millimètre, savourant la pression de l’anneau qui se refermait sur moi au fur et à mesure. Je la vis grimacer à l’introduction, mais la grimace céda vite la place à une expression troublée. Avide de plaisir, j’interrompis ma pénétration et me retirait de son cul, pour replonger immédiatement dans l’orifice dilaté. Je répétai la manœuvre plusieurs fois, jusqu’à ce qu’elle me lance, rageuse de frustration : « Vas-y ! Mets-la moi, je la veux au fond de mon cul ! ». Une fois de plus, je glissai ma queue, que l’excitation faisait pulser, dans son petit trou. Cette fois-ci, je m’y engageai à fond, au point que je sentis mes couilles percuter les fesses de la copine de ma belle-fille. Celle-ci poussa un petit cri, mi-douleur, mi-plaisir. Je restai ainsi, savourant la pression du fourreau visiblement encore vierge sur mon pénis.
Ce fut Lana qui entama la danse du plaisir. Imperceptiblement, puis de plus en plus rapidement, elle se mit à bouger son petit cul sur ma queue. Ses grimaces firent vite place à une expression extatique. Une de ses mains fila vers sa chatte, et elle inséra deux doigts dans son abricot ouvert à tous les vents. De plus en plus excité, j’accompagnai ses mouvements de coups de reins, d’abord timides, puis de plus en plus violents. Une fine couche de sueur brillait sur le dos de la jeune femme, et de la glace fondue gouttait sur le carrelage de la cuisine. Lana glissa un troisième doigt dans sa chatte. Je sentais leurs mouvements de l’autre côté de la fine paroi, et cette sensation ne fit que m’exciter encore plus. Je la pilonnai comme un hussard, les deux mains tenant fermement ses hanches. L’expérience semblait lui plaire, car elle se convulsait de plaisir, les yeux fermés, la bouche à demi-ouverte laissant échapper des gémissements sonores. Les contractions de son cul envoyaient des ondes de plaisir dans mon corps tout entier, et la sève montait dans ma queue. J’allais et venais entre ses deux globes, dans un bruit de succion absolument délirant qui m’excitait au-delà de toute description. La main de Lana avait délaissé sa chatte et elle tentait de me masser les couilles pendant que je lui bourrai les reins. Soudain, je sentis que je ne pouvais plus retenir mon plaisir. Je giclai à moitié dans son cul avant de pouvoir me retirer pour déverser le reste sur son anneau et ses fesses.
« Bravo ! Très joli spectacle…Je ne te savais pas amateur de la petite porte, Jean. Cela ouvre bien des perspectives… ». Amandine se tenait dans l’entrée de la cuisine. Sa petite jupe était remontée jusqu’à ses hanches, et son abricot luisait de mouille. Je remarquai que ses doigts avaient le même brillant. La petite garce s’était faite jouir en me regardant enculer sa copine…
Amandine s’approcha de nous. Lana planait toujours, le torse sur le plan de travail, les fesses encore bien écartées, le cul offert. Cette vision redonna d’ailleurs de la vigueur à mon pénis. Ma belle-fille se plaça entre nous deux, caressant mon sexe d’une main. Elle la retira poisseuse de sperme, qu’elle suçota pensivement. Puis, d’un mouvement fluide, elle s’agenouilla derrière sa copine, et commença à lécher le sperme mêlé de glace à la vanille qui dégouttait de l’anus béant. Sa langue caressa d’abord doucement les cuisses de Lana, avant de remonter progressivement jusqu’au petit trou, ramenant au passage tout le liquide qu’elle pouvait entre ses lèvres avides. Sa copine recommençait à onduler des fesses, et je sentais mon érection revenir, aussi brûlante qu’avant.
Une pulsion s’empara de moi. Je saisis les cheveux d’Amandine, et plongeait son visage dans le cul de Lana. Ma belle-fille ne se laissa pas démonter, et lécha avec avidité le trou qui m’avait fait tant jouir. Je sentis une main remonter le long de ma cuisse. Elle s’empara de ma queue et commença à me branler avec ardeur. Je tirai sa tête en arrière par les cheveux, et présentai ma tige à ses lèvres rouges maculées de ma semence. Elle m’emboucha, et je me plantai brutalement au fond de sa gorge. J’avais envie de la posséder comme jamais je n’avais possédé personne. Je réglai le rythme de la fellation, faisant aller et venir la bouche d’Amandine sur ma queue, et jouissant de la sarabande endiablée de sa langue.
Pendant ce temps, Lana reprenait doucement ses esprits. Je la vis se redresser, et nous regarder avec intérêt. Elle me jeta un regard brillant, et ses lèvres formèrent des mots sans qu’elle ne les prononce : « Je veux que tu l’encules, elle aussi ». J’acquiesçai, et fit accélérer Amandine. Je voulais que ma queue soit bien préparée pour le petit cul dont j’avais eu un aperçu. Au bout d’une minute, je bloquai son mouvement. Lana s’accroupit à côté d’elle, et commença à la déshabiller. Une bretelle de la robe glissa le long d’une jolie épaule ronde, puis la deuxième. Lana révéla la magnifique poitrine d’Amandine, et commença à la caresser, sans que sa copine, immobilisée par la queue qu’elle avait en bouche et par mes mains, ne puisse bouger. Rapidement, les doigts experts de la jeune femme firent dresser les tétons de ma belle-fille, puis s’évadèrent vers le bas. Amandine se cambra pour accentuer la sensation lorsque les doigts de Lana atteignirent sa chatte.
Délicatement, celle-ci commença à masser le petit abricot humide, écartant petit à petit les grandes lèvres pour accéder au clitoris et au vagin. Amandine commença à vibrer sous la caresse, et, la sachant capturée, je dégageai mon sexe de sa bouche. Lana allongea sa copine sur le dos tout en continuant à la masturber. Elle lui embrassa un téton, puis l’autre, enroulant sa langue pour accentuer leur érection. Puis ses lèvres descendirent le long du ventre d’Amandine, et sa bouche rejoignit sa main. Elle se plaça à genoux entre les cuisses de ma belle-fille, la bouche plongée dans son sexe, le cul dressé vers mois comme une offrande. Je m’approchai et guidai ma queue dans la petite chatte de Lana. Je la pénétrai doucement pour profiter des palpitations de la gaine humide sur mon gland. Après quelques va-et-vient, je me retirai, et caressai sa raie avec mon gland. Pendant ce temps, Lana accentuai ses caresses. Elle dévorait le minou de sa copine, étalant subrepticement la mouille de plus en plus bas. A un moment, elle la retourna, lui écarta les jambes, et commença à lui humidifier le petit trou. Amandine répondait bien à la caresse, ses fesses allant au-devant de la langue de sa copine. Pendant ce temps, je me masturbai lentement. Je vis un doigt de Lana s’approcher du petit trou de ma belle-fille, puis s’y enfoncer sans difficulté. Un deuxième s’y glissa plus difficilement, et Amandine dû se mettre à quatre pattes pour éviter la douleur. Lana, impitoyable, la viola d’un troisième doigt. Sa partenaire se retourna vers moi, furieuse : « Jean ! Elle me fait mal ! ». Je la regardai sans répondre. Lana la pistonnait avec trois doigts, et la colère de ma belle-fille ne dura pas. Une expression troublée, qui se transforma en grimace de plaisir, lui coupa la parole. Elle y prenait goût…
Ma masturbation m’avait amené à un niveau d’excitation fort acceptable. Je me plaçai au-dessus de Lana, qui empoigna ma queue pour la guider. Je sentis sa langue jouer sur mon gland, et dû me concentrer pour ne pas jouir sur place. Lana se retourna pour se mettre sur le dos. Elle abandonna mon pénis, et empoigna les globes d’Amandine pour les écarter et mieux m’offrir son petit trou. Ma belle-fille ne bougeait pas. Délicatement, je plaçai ma queue contre son anus, et appuyai. Je m’enfonçai dans une zone de plaisir délirant. La chair cédait devant mon chibre comme du beurre. En même temps, Lana me léchait par en-dessous, achevant d’humidifier chaque centimètre de ma queue avant qu’elle ne défonce entièrement la petite grotte d’Amandine. Lorsque je fus engagé jusqu’à la garde, elle passa à mes couilles.
Amandine ne montrait aucun signe de douleur ou de plaisir. Elle semblait subir, les yeux fermés. Ne retirant aucun plaisir d’une étreinte sans vie, je commençai un lent mouvement. Lana abandonna mes couilles pour se concentrer sur la chatte d’Amandine. Celle-ci se réveilla lentement, d’abord par de lentes ondulations de hanches, pour s’habituer à la présence de ma queue entre ses reins, puis plus rapidement. Lana lui enfonça un doigt, puis deux dans la chatte. Un troisième suivit, que je sentis au travers de la paroi. A ma grande surprise, elle y glissa un quatrième. Amandine haletait comme une folle. Je sentais son anneau se resserrer autour de moi, ce qui m’encouragea à la défoncer. Sa tête dansait au rythme de mon pilonnage, pendant que Lana se fixait sur mon rythme. A un moment, je sentis quelque chose d’incroyablement gros dans la chatte d’Amandine. Lana avait réussi à lui glisser sa main entière dans la chatte, tant elle était excitée !!! Cette sensation inhabituelle fut de trop pour moi. Je sentis le sperme gicler, et je me retirai d’Amandine, laissant une trace blanche sur sa rondelle, maculant au passage le visage de Lana. Celle-ci ne se démonta pas, et se redressa pour emboucher mon pénis. Elle me nettoya amoureusement, pendant qu’Amandine reprenait ses esprits. Affalée sur le ventre sur le sol de la cuisine, elle se releva sur les coudes, et me jeta un regard par dessus l’épaule.
« Décidément, ce week-end devient de plus en plus intéressant, mon Jean….Jamais quelqu’un ne m’avait baisée comme ça….Je crois que je vais revenir souvent à la maison, maintenant… »

Auteur inconnu