Mon Amant est mon fils ! ! .(2)
Comme promis, précédemment, je vous raconte la suite des mes amours
sulfureuses avec mon fils, qui je le répète m'a fait jouir plus
souvent en 5 ans qu'en 23 ans de vie commune avec mon mari ! !
Récemment, mon mari étant en tournée à l'étranger,
nous nous sommes retrouvés mon fils et moi à la cuisine, pour
déguster un petit déjeuner réparateur, après les
folies charnelles de la nuit précédente.
Pour descendre, j'avais mis juste une robe de chambre, et j'étais nue
dessous.
Mon fils avait enfilé un caleçon, et montrait ainsi son torse
musclé, que j'aimais tant caresser après l'amour !
J'étais encore dans les souvenirs érotiques de la nuit précédente,
en buvant mon café, quand je sentis une main qui s'aventurait sur mes
cuisses, vers mon minou, qui en avait vu pas mal depuis quelques jours !
Je sentis un, puis plusieurs doigts qui investissaient ma vulve, qui à
ce contact réagit en mouillant comme une fontaine, mon pouls s'accélérait,
mon fils m'embrassa sur les lèvres passionnément, et son autre
main me triturait les seins qui eux aussi se durcirent sous la caresse.
Il me demanda gentiment de me lever, aussi je pensais qu'il avait encore envie
de m'enfoncer son sexe vigoureux dans la chatte, mais il avait apparemment une
autre idée ! !
Il eut l'idée originale, de me tartiner le minou, avec de la confiture,
voulant déguster un " minou-fraise ", il me demanda alors de
me mettre sur la table de la cuisine, sur le dos, les pieds sur le rebord de
la table, les cuisses écartées, et ainsi ayant pris un pot de
confiture de fraise, il commença de répandre sur les lèvres
de mon vagin, et sur mon clitoris, de la confiture épaisse, que je sentais
néanmoins dégouliner lentement vers mon anus.
Il introduisit aussi une cuillère de fraise dans mon vagin, histoire
dit-il, de connaître la saveur du mélange " fraise et mouille
de maman ! ! "
Puis mettant mes pieds sur ses épaules, il plongea son visage entre
mes cuisses écartées et commença, de haut en bas, à
me lécher le sexe, qui avait déjà été pas
mal sollicité durant la nuit précédente.
Le fait de sentir cette langue qui me léchait la vulve, commença
à me faire délirer,
Mon clitoris fut aspiré, léché, légèrement
" grignoté ", mon fils se régalait de ramasser avec
sa langue de la confiture sur la vulve de sa mère, et moi, je délirais
de sentir cette langue qui me broutait, mais quand, il mit sa langue dans mon
vagin, profondément comme une petite bite, pour goûter au fameux
mélange " fraise et mouille de maman ", je faillis m'évanouir
sous la sensation de cette pénétration vibrante.
J'en tremblais de la tête au pieds, de mes seins malaxés par mon
fils, d'un doigt profondément enfoncé dans mon cul, et sa langue
partout entre mes cuisses qui me faisait un bien fou.
Soudain, ce fut l'explosion interne, un éblouissement, j'eus un orgasme
très fort, qui me laissa anéantie, pendant que mon fils finissait
de s'abreuver à ma source de cyprine et de confiture de fraise mélangée.
Puis se relevant, il enfourna son membre dans ma chatte qui le reçut
avec beaucoup de plaisir, et après quelques va et vient rapides, je le
sentis décharger sa cargaison de sperme au fond de mon vagin en feu !
!
Nous allâmes nous doucher pour effacer les traces diverses que j'avais
sur le corps, de façon à commencer ce week-end qui s'annonçait
radieux, aussi bien dehors, que dans mon corps qui allait sûrement être
visité par mon fils de nombreuses fois !
Quelque temps après le téléphone sonna, c'était
mon mari qui me demandait comment cela allait, je lui répondis que rien
de particulier ne se passait (je mentais ! !), il me dit que son voyage serait
plus long que prévu et ne pourrait rentrer à la maison que vers
la fin de la semaine prochaine.
Je lui dis que je déplorais ce retard, et que je l'attendais impatiemment
(oh la menteuse que je devenais ! !)
Je continuais de parler à mon mari au téléphone, quand
je sentis, une main qui cheminait sur mon dos, sur mes grosses fesses, c'était
mon insatiable fils qui me caressait.
Il passa ses mains devant et saisit mes seins dans ses mains, en pinçant
les tétons qui durcirent rapidement.
Puis, il aventura une main entre mes cuisses que j’écartais, vers
mon vagin, et y mettant trois doigts, il commença de me masturber ! !
Je trouvais rapidement une raison quelconque pour raccrocher avec mon mari,
car je sentais ma raison qui divaguait sous la nouvelle pénétration
des doigts de mon cochon de fils.
Ayant raccroché avec mon mari, prétextant quelque chose sur la
cuisinière, je le calmais en lui faisant une fellation avec caresses
sur les testicules, mais comme il avait éjaculé récemment,
il ne me remplit pas la bouche de son jus.
Peu avant le déjeuner, son ami André, un étudiant comme
lui, mais en pharmacie, vint à la maison, pour lui demander des renseignements
divers, dont je me moquais bien, mais les regards qu'il me jeta durant l'apéritif
me confortèrent sur le fait que mes hanches larges et mes seins «
format standard », pouvaient encore plaire à des jeunes gens autres
que mon fils, aussi, discrètement, je partis me changer de mon jean T-shirt
quotidien, certes pratique, mais pour plaire à un homme il faut aiguiser
son appétit ! !
Je revins, avec un corsage léger, dont deux boutons étaient ouverts
? ? ? sur un soutien-gorge blanc, une jupe courte rouge, sans collant, et une
culotte fine,
Aux regards que mon fils et surtout ceux qu'André me jetèrent,
à mon retour dans le salon, je réalisais que j'avais touché
juste, et que ma nouvelle vie amoureuse prenait une ampleur extra-conjugale
(coucher avec mon fils restait dans la famille !)
Le repas vite préparé (pizza et salade) et vite expédié
par tous, pour des raisons que vous devinez ! ! Nous nous installâmes
de nouveau dans le salon, j'avais apporté le café entre-temps.
Après les avoir servi sur la petite table qui se trouvait face à
eux (vautrés dans le canapé), mais durant les quelques minutes
qu'avait duré le remplissage des tasses, ils avaient profité largement
de la vue sur mes seins dans le soutien-Gorge, vue facilitée par le fait
que mon corsage était bien ouvert !
Je m'installais sur le canapé, entre mon fils et André son ami,
ma cuisse gauche touchait la cuisse droite de mon fils, qui d'un geste possessif,
mit sa main droite sur ma cuisse et la fit progresser vers ma chatte, en repoussant
ma courte jupe.
Pour la forme, je lui retirais la main et lui demandais de cesser ces privautés,
vis à vis de sa mère ! ! ! Et devant un étranger à
la famille, mais il ne cessait pas le bandit !
Il m'embrassa dans le cou, tout en caressant ma poitrine sur le corsage, puis
déboutonna celui-ci, pour pouvoir plus facilement me caresser les seins
encore dans le SG.
Sans doute échauffé par le spectacle que nous donnions, son ami
André, se pencha vers moi et m'embrassa longuement, sur les lèvres,
sa langue était beaucoup plus experte que celle de mon fils, et plus
encore que celle de mon mari, et ainsi pendant quelques minutes, je dégustais
ses lèvres sur les miennes et sa langue qui jouait avec la mienne, quel
délice ! ! !
Mon fils pendant ce temps-là avait ouvert complètement mon corsage
et défait mon SG.
Je me levais pour enlever ce corsage et ce SG qui me gênait, plus qu'autre
chose, et ceci fait, mes "hommes " m'entourèrent de leur bras.
Moi la femme auparavant fidèle à son mari, bourgeoise catholique
bien pensante, je me dévergondais avec DEUX hommes ! !
Nous étions debout, André était derrière moi, plaqué
contre mon dos il me malaxait la poitrine vigoureusement presque à me
faire mal, et je sentais aussi sa verge tendue entre mes fesses, et mon fils
par-devant qui me mordillait le bout des seins, qui dépassaient des mains
d'André, décidément mes seins calibre "standards "
étaient à la fête ! ! !, deux mains et une bouche pour s'occuper
d'eux !
Pendant que mon fils, me léchait les seins, je sentis dans mon dos qu'André,
cessant de me tripoter mes globes, défaisait ma jupe et baissait ma culotte
qui était trempée depuis longtemps, il l'abaissa le long de mes
jambes jusqu'à mes pieds et m'aida à soulever mes pieds l'un après
l'autre, pour me débarrasser de ma jupe et de ma culotte.
Puis, il fit coulisser lentement son membre entre mes grosses fesses qu'il avait
écartées, pour en faire comme un nid pour sa queue, cette sensation,
nouvelle pour moi, était délicieuse, et source de plaisirs nouveaux
!
Mon Amant de fils, se mit à genoux entre mes cuisses et me lécha
abondamment la moule qui dégoulinait, ce qui me faisait monter au septième
ciel à vitesse grand V ! ! !
Ces caresses diverses durèrent quelque temps, au moins le temps de commencer
tous à perdre la notion du temps qui passait en plaisirs divers.
Je les entraînais tous les deux vers la chambre conjugale, où je
disposais d'un plus grand lit que l'espace d'un divan.
Sur le lit de mes devoirs conjugaux longtemps mornes, et vite expédiés,
mon fils me fit mettre à " quatre pattes ", pour donner plus
facilement l'accès de mes trous à leurs bites en feu.
Il se mit à genoux face à moi, et me demanda le sucer, ce que
je fis avec plaisir, car maintenant j'aimais sucer son sexe vigoureux.
Pendant que je suçais avec ardeur la bite de mon fils, André vint
se mettre derrière moi, me caressa les cuisses, puis je sentis qu'il
voulait s'introduire dans ma chatte en feu,
Mais je me dégageais du sexe de mon fils et je rugis sous la tentative
de pénétration en lui demandant instamment,(sinon rien du tout
! ! ), de mettre une " capote ", comme ils disent les jeunes, pendant
qu'il était encore tant.
Il le fit de bonne grâce, gaina son membre de belle taille de latex, et
seulement après introduisait doucement son gros membre qui glissa facilement
malgré sa taille imposante, dans mon vagin ruisselant. Il me tenait par
les hanches et m'attira ainsi vers son sexe qui me pénétrait,
m'ouvrait le ventre, cheminait en moi.
Une fois arrivé en butée contre mon utérus, il commença
de doux et amples mouvements de son sexe en entrant et sortant de mon vagin
qui le réclamait encore plus profond encore ! !
Il me dit qu'il aimait mes hanches larges et que mon vagin était un délice
de douceur et très accueillant ! ! ! Avec la bite de mon fils dans la
bouche je ne pus guère lui répondre, mais je secouais la tête
pour montrer que j'appréciais sa " prestation " dans ma moule
qui ruisselait de bonheur.
Je me sentais remplie comme jamais, il s'enfonçait, butait contre mon
col de l'utérus, et je sentais ses couilles contre ma vulve devenue très
sensible, ressortait presque complètement, et recommençait, j’étais
au paradis ! !
Il me besogna de longues minutes, durant lesquelles je planais au septième
ciel, de sentir cette grosse chose qui rentrait et sortait de mon ventre, à
un rythme régulier, en me procurant des frissons continus qui me parcouraient
le corps.
Puis il se retira de mon vagin dilaté, et après avoir introduit
avec quelques va et vient, quelques doigts mouillés aux sécrétions
de mon vagin, dans mon petit trou, pour l'assouplir, il rentra doucement son
gros membre dans mon cul, qui le reçut difficilement et un peu douloureusement
au début, aussi je lui demandais de faire doucement.
Mais une fois tout rentré, sauf ses couilles que je sentais frotter contre
ma vulve, il coulissa doucement de toute la longueur de son sexe puissant, dans
mon étroit conduit, en sortant presque totalement puis se renfonçant
fortement, puis il saisit mes seins dans ses mains et me les malaxaient au même
rythme qu'il m'enculait, provoquant en moi des ondes de voluptés qui
en irradiant allaient de la tête aux pieds ! !
Moi, qui auparavant, n'avais jamais pratiqué, ni la fellation, ni la
sodomie avec mon mari, maintenant je suçais, et je me faisais enculer,
bref je me dévergondais ! !
J'avais la queue de mon fils profondément dans la bouche, je lui malaxais
les couilles qui semblaient bien pleines, pendant que son ami tenant mes hanches
très larges dans ses mains me pilonnait l'anus avec vigueur ! !
J'eus un orgasme foudroyant, quand presque en même temps, André
arrosait mes boyaux de son sperme chaud, et mon fils me nappait la bouche de
son sperme sous pression.
Nous nous sommes endormis quelques minutes, écrasés tous les trois
de plaisir et de bonheur purement sexuels.
Je fus la première à songer à me laver des excès
sexuels précédents.
Je rentrais dans la salle de bains pour pouvoir me rafraîchir et évacuer
par une douche bienfaisante tout ce sperme que j'avais reçu sur le corps;
quand mon fils me suivit de près dans la salle de bain !
Il me prit dans ses bras, et nous échangeâmes un baiser voluptueux
et de multiples caresses qui me permirent de sentir contre mon ventre, que mon
insatiable fils recommençait à bander dur !
Aussi je me mis à genoux devant lui et saisis sa verge luisante dans
ma bouche pour lui prodiguer une fellation qu'il aimait tant, le cochon ! !
Mais maintenant que ses couilles s'étaient un peu vidées, je pus
le sucer tranquillement sans recevoir trop rapidement sa semence bouillante
au fond de ma gorge
Au bout de quelques minutes de suçage et de caresses sur ses couilles,
je décidais d'aller me doucher, de façon à ce que mon "
Amant de Fils " puisse recharger les batteries ! !
J'étais dans le bac de douche depuis quelques minutes, à savourer
l'eau ruisselant sur ma peau, sur mes seins malmenés, malaxés,
que mon fils me rejoignit sous la douche et se serra contre moi.
Nos nous savonnions longuement l'un l'autre et échangions aussi des caresses.
Nous étions enlacés sous le jet d'eau qui nous arrosait abondamment,
c'était bon de sentir l'eau ruisseler et les caresses de mon fils en
même temps ! !
Puis, il se mit derrière moi, et plaça sa queue entre mes fesses,
son torse contre mon dos, et il me saisit les seins, dont il recommença
à triturer les bouts encore turgescents.
Je basculais la tête en arrière sur son épaule, pour savourer
cette caresse et signifier mon abandon à mon fils.
Je sentis soudain sa queue pointer contre mon anus, il me tira par les hanches
un peu en arrière, me faisant pencher le torse en avant, et en écartant
lui aussi mes grosses fesses, il commença à rentrer lentement
son membre dans mon petit cul qui décidément était beaucoup
visité ce jour ! ! !! ! !
Je m'agrippais au robinet de douche, en redoutant un peu, malgré le savon
qui facilitait l'entrée, cette intrusion de la bite de mon Amant de Fils
dans mon cul.
Lorsqu'il eut rentré la totalité de son engin dans mon fondement,
je lui demandais de ne plus bouger, pour tout d'abord accepter complètement
son pieu, dans mon cul, et aussi savourer le sentiment d'envahissement que cela
me procurait entre les fesses.
Puis me ressaisissant par les seins, il commença de longs mouvements
de sortie presque totale de mon cul et de rentrée en force jusqu'aux
couilles, butant contre ma vulve, dans mon anus encore une fois dilaté,
ces mouvements commencèrent très rapidement à me faire
jouir de nombreuses fois, je restais sur cette vague planante de jouissance
tout le temps que dura cette intrusion de la bite de mon fils dans le cul maternel
! ! !
Soudain je sentis dans le brouillard de mon plaisir que le gland de mon Amant
de fils gonflait et je ressentis les soubresauts de sa queue qui vidait son
sperme dans mes boyaux, et dans un hurlement de jouissance, mon fils essayait
de rentrer encore plus loin sa bite entre mes grosses fesses.
Je sentis sa bitte se ramollir et sortir de mon cul, et d'un geste encore inconnu
de moi auparavant, je le prenais en bouche pour le nettoyer malgré l'eau
qui nous ruisselait dessus.
Puis nous sommes retournés dans ma chambre, où André dormait
déjà probablement terrassé par le plaisir.
Nous nous sommes écroulés sur le lit nous aussi, et terrassés
par les plaisirs incestueux d'un Fils et de sa Mère, nous nous endormîmes
très rapidement.
Au réveil, il faisait un superbe soleil, qui augurait d'une autre belle journée pour nous tous.
Nous sommes descendus dans la cuisine pour prendre un petit déjeuner
co-pieux, qui redonnerait des forces à mes " hommes ", et je
m'éclipsais dans la salle de bain pour me refaire belle, car j'avais
le sentiment que ce week-end serait chaud !
Je revins vers la piscine de la maison, en maillot deux pièces, pour
me dorer au soleil quand je remarquais que mon fils et André parlaient
à voie basse, puis ils vinrent vers moi avec des lueurs dans les yeux.
André à la suite du récit de mon fils sur la nouvelle recette
" maison " de petit déjeuner, voulut lui aussi goûter
à ce nouveau mélange, mais il eut l'idée de tartiner mon
petit trou avec un mélange de beurre de cacao et de chocolat en pâte
et s'engagea à me nettoyer l'anus seulement avec la langue ! !
Décidément cela devenait une habitude de me lécher les
orifices avec des ingrédients sucrés.
L'idée me parut folle au début, mais je me disais :'Pourquoi pas,
si cela peut leur faire plaisir à lécher, je ne peux que bénéficier
de cette langue qui me lécherait le cul pour me le nettoyer de toute
cette " mélasse "
Je vous promets que cette expérience presque culinaire, fut une source de plaisir fantastique pour moi, et je crois aussi pour mes amants dont mon fils, qui y puisèrent une source de nouveaux goûts ! !
Le reste du dimanche fut occupé à se donner du plaisir.
La suite vient si vous me donnez vos impressions, surtout vous mes sœurs,
les femmes adultères qui aimez donner du plaisir et en recevoir, et qui
auraient peut-être vécu quelque chose d'approchant.
Merci d'avance
E-mail : Sirius2000@wanadoo.fr