L'AMANT DE MA MERE.
Je souhaiterai vous raconter ce qui m'est arrivé il y a 10 ans environ
et qui m'a donné une autre vision de ma mère. Brossons d'abord
la situation. Je suis fils unique d'une famille provinciale, mon père
étant cadre supérieur dans la plus grosse entreprise de la région,
ma mère restait à la maison, adorant aménager régulièrement
notre intérieur, mais ne détestant pas non plus sortir ou recevoir
ses amies. Étant étudiant à quelques centaines de kilomètres
de ma ville natale, c'est avec plaisir que je voyais les vacances de printemps
arriver, même si elles étaient synonymes de révisions. C'est
donc par anticipation que je décidais de débuter mes vacances,
en séchant la dernière après-midi de cours. J'attrapais
donc de justesse le train de 12h30 pour M. Deux heures plus tard c'est à
pied que je rejoignais mon domicile, distant d'environ un kilomètre de
la gare, le temps était déjà chaud et c'était fort
agréable. Arrivé devant chez moi je constatais qu'une voiture
que je connaissais, était stationnée devant. Il s'agissait de
Thérèse G., une amie de ma mère. Ma promenade sous le soleil,
chargé de mes bagages, m'ayant donné chaud je me dis alors qu'il
valait mieux faire un passage rapide et discret par la salle de bain pour être
présentable. C'est donc par l'entrée donnant sur le jardin que
je pénétrai dans la maison, désirant me rendre à
la petite salle de bain du rez-de-chaussée. Sans bruit je m'apprêtais
à y entrer quand mon attention fut soudain attirée par 2 éléments
: je pouvais distinguer sur le fauteuil de l'entrée une veste d'homme
que je n'avais jamais vue, et surtout j'entendais, venant de l'étage,
des sons bizarres, moitié murmures, moitié gémissements.
Le cœur battant à tout rompre, marche après marche, je gravis
l'escalier qui n'était pas en bois fort heureusement. Arrivé sur
le palier, profitant de la présence de lourdes tentures à l'entrée
du salon, je jetai un coup d'œil rapide dans le salon, et ce fut la surprise!
Comme je le pressentais ce n'était pas Thérèse qui était
en train de prendre le café avec ma mère, mais c'était
son mari, Paul, qui était là.
Et il ne prenait pas le café... ou alors c'était déjà
fait. Il était confortablement assis dans un fauteuil, les jambes étendues
devant lui, en véritable maître de la maison, son pantalon et son
caleçon affalés sur les chevilles. Ma mère, celle qui m'avait
mis au monde et élevé, était à genoux devant lui.
Je la voyais de trois-quarts arrière, mon regard remonta le long de ses
jambes, sur ses cuisses et sa croupe qui tendait sa jupe noire, jusqu'à
sa chevelure blonde. Elle qui ne supportait pas que je la décoiffe quand
plus jeune je chahutais avec elle, permettait à Paul qu'il introduise
ses mains dans ses cheveux et qu'il lui tienne ainsi la tête. Finalement,
presque à contrecœur je finis par voir ce qui justifiait tout cela.
Elle lui faisait une fellation d'enfer vu l'expression de son visage. Je voyais
les doigts fins aux ongles vernis de ma mère en train de caresser les
testicules de son amant ou alors aller et venir le long de son pénis.
Elle avait les yeux fermés et ses lèvres rouges formaient un anneau
serré autour du sexe tendu, ses joues se déformaient régulièrement
sous la pression du gland que je voyais apparaître de temps à autre.
Pris de panique et de peur qu'ils ne me découvrent je suis alors redescendu
discrètement et je suis reparti de la maison, ne sachant pas trop quoi
faire mais me disant que je devrais faire comme si j'étais rentré
à l'heure prévu. Passant le reste de l'après-midi dans
un bar j'ai ainsi pu me remettre les idées en place. Ma mère à
laquelle je n'imaginais qu'une sexualité "rangée", avait
un amant et c'était un ami de la famille, et en plus elle le recevait
chez nous! Une vraie salope! En y réfléchissant c'est vrai qu'elle
n'était pas mal pour ses 46 ans, j'avais pu le constater les rares fois
où je l'avais vue en dessous, ou bien à la plage lorsqu'elle délaissait
le haut de son maillot. En plus elle était toujours habillée très
chic, nos finances lui permettant. Comme je l'ai dit elle est blonde, les cheveux
mi-longs, toujours très bien coiffée (sauf aujourd'hui!). D'une
taille moyenne elle avait pu conserver un corps relativement jeune, même
si sa poitrine subissait les lois de la gravité et tombait lourdement
sur son ventre. Mais la taille de ses seins et leur rondeur compensaient cela
et rendaient même l'affaissement de sa poitrine encore plus excitant.
En tout cas je trouvais ses seins très excitants avec leurs aréoles
larges et sombres, et j'estimais que sa large croupe ne devait pas laisser indifférent
mon père. J'étais loin d'imaginer qu'il n'était pas le
seul à en profiter... C'est avec le cœur serré et plein d'angoisse
que je rejoignis notre maison quand l'heure fut venue, mes parents m'accueillirent
avec joie, mais ce ne fut pas très agréable quand les lèvres
de ma mère se posèrent sur ma joue, ces mêmes lèvres
qui avaient accueilli le sexe de son amant. La soirée ne fut pas des
meilleures pour moi et c'est avec soulagement que je rejoignis ma chambre. Le
sommeil ne vint pas facilement et finalement à ma grande honte ce n'est
qu'après m'être masturbé allègrement en repensant
à la scène entrevue que je parvins enfin à m'endormir,
non sans m'être dit que je devais profiter des deux semaines de vacances
pour en savoir plus sur cette infidélité. Les jours qui suivirent
se passèrent sans évènement notable, jusqu'au milieu de
semaine suivante. Mon père avait dû partir 3 jours en déplacement,
et je me retrouvai seul avec ma mère. Le deuxième soir elle m'annonça
qu'elle allait au cinéma avec deux amies à elle, que le film ne
m'intéresserait pas et que je devrais en profiter pour réviser.
Sur le coup j'hésitai : lui dire "Si, si je veux venir" pour
l'empêcher de faire ce qu'elle voulait, ou bien en profiter pour voir
si elle n'allait pas se livrer à d'autres activités? Finalement
j'optais pour cette deuxième solution. Quelques minutes plus tard je
la vis disparaître dans un nuage de parfum. Elle était très
chic ce soir là: un ensemble tailleur-pantalon gris sur un chemisier
crème. Dès qu'elle fût sortie je me suis précipité
à la fenêtre pour l'observer, lorsque sa voiture s'engageait sur
l'allée j'ai couru au garage pour prendre ma moto et quelques instants
après elle j'étais sur la route qui rejoint le centre-ville. Malheureusement
elle prit rapidement des grands axes, la petite cylindrée de ma moto
et la pluie battante de ce soir là ne me permirent pas de la suivre très
longtemps, je dus, la mort dans l'âme, abandonner la poursuite. Je faisais
un piètre détective. Durant les heures suivantes je naviguais
entre la télévision, la fenêtre, la télévision,
bref je me posais des questions. A 1 heure du matin j'entendis une voiture rouler
sur le gravier de l'allée, rapidement j'ai rejoint ma chambre et je me
suis couché tout habillé. Quelques minutes plus tard j'entendis
ma mère aller se coucher. L'idée me vint alors d'aller fouiller
ses vêtements, peut-être les avait elle laissés dans la salle
de bain. Discrètement je passais devant sa chambre, je pouvais entendre
la respiration calme de quelqu'un qui dort. La voie était libre. Une
fois dans la salle de bain, la porte soigneusement refermée, j'ai allumé
les lumières et je me suis dirigé vers la corbeille à linge
sale. J'ai sorti sa veste de tailleur et son pantalon, rien d'anormal dans les
poches.
Je vis alors parmi les serviettes et autres vêtements de la corbeille,
des dessous qui étaient vraisemblablement ceux qu'elle avait portés
ce soir. Un soutien-gorge balconnet couleur ivoire, bordé de dentelles
et un petit string du même tissu. En manipulant ce tissu soyeux je sentais
ma verge durcir dans mon jean, un peu à ma grande honte. Elle portait
de la lingerie plutôt coquine et c'était plutôt excitant.
Mes yeux se portèrent alors sur l'entrejambe du string et là encore
je me sentis à la fois triste mais aussi furieusement excité:
on voyait distinctement des tâches blanchâtres et en les portant
à mes narines je reconnus sans peine l'odeur du sperme. Comme je m'en
doutais elle n'était pas au cinéma, elle était dans les
bras de son amant alors que mon père était au loin. Ils avaient
baisé toute la soirée et elle était rentrée chez
elle le ventre encore plein de sa semence. Je n'en pouvais plus, j'ai ouvert
ma braguette et je me suis caressé le sexe avec ce petit bout de tissu,
je n'ai tenu que quelques secondes avant de lâcher de longues giclées
sur le sol. Ma mère était vraiment une belle salope. Le reste
de la semaine se passa bizarrement, elle était très gentille avec
moi mais je l'évitais le plus possible. Et c'est avec un certain malaise
que je la vis accueillir mon père à son retour. Mais plus le temps
passait plus mon envie de la revoir dans une situation osée me tiraillait.
Il fallait lui tendre un piège. Le mardi suivant durant le dîner,
j'annonçai à mes parents que je partirai l'après-midi du
lendemain en randonnée dans le massif montagneux proche de chez nous.
Mon père en fût très heureux pour moi, quant à ma
mère je l'observai mais ne pus déceler aucune réaction
particulière. Je lui demandai alors si je pouvais emprunter sa voiture,
elle acquiesça sans problème. Visiblement elle ne souhaitait pas
se déplacer. Effectivement elle nous indiqua qu'elle comptait mettre
à profit cette journée pour faire un grand nettoyage de printemps.
Info ou intox? Je ne savais que penser. Le jour venu, malgré toute l'attention
que je lui portais, je ne de cela rien d'anormal dans le comportement de ma
mère.
Elle s'activa effectivement toute la matinée à son ménage.
A 14 heures je pris donc son véhicule mais ne me rendis pas en montagne.
Je me suis arrêté à quelques hectomètres de chez
moi, en prenant soin de me garer dans une rue peu passante, puis j'ai regagné
rapidement notre quartier. Notre maison étant adossé à
un bois touffu, je comptais m'y dissimuler afin d'observer tranquillement ce
qui allait se passer, si quelque chose se passait bien sûr. Le fond de
notre terrain s'arrêtant à la lisière du bois, la vue était
totalement dégagée sur la maison et surtout sur les baies vitrées
du salon, pour faciliter les choses je m'étais muni de fortes jumelles.
Une heure et demie se passa sans que je n'aperçoive ni ma mère
ni toute autre personne. Soudain je vis ma mère sortir par la petite
porte du jardin, elle n'était plus du tout en train de faire son ménage,
en effet sa tenue d'intérieur avait laissé place à une
petite jupe et à un petit haut moulant, ses jambes étaient gainées
de noir et des escarpins à hauts talons avaient remplacé ses espadrilles.
M'emparant rapidement de mes jumelles, j'ai eu le temps d'apercevoir qu'elle
s'était en plus joliment maquillée. Tout pour un rendez-vous galant
mais certainement pas pour le nettoyage de printemps! Elle disparut en contournant
la maison mais je la vis réapparaître au portail qu'elle se contenta
d'ouvrir, puis elle revint à l'intérieur. Elle attendait forcément
quelqu'un, j'avais eu raison et je sentais l'excitation m'envahir. Une demi-heure
se passa puis je vis arriver une Audi, je ne connaissais pas ce véhicule
mais quand le chauffeur en descendit je ne fus pas surpris de retrouver Paul,
ce vieil ami de la famille! Braquant mes jumelles sur les baies vitrées
je n'ai pas eu à attendre très longtemps avant de voir du mouvement.
Ma mère et son amant apparurent dans le salon se tenant par la taille
et l'air franchement hilare. Malheureusement j'avais l'image mais pas le son!
Je croisais les doigts pour qu'ils restent dans la pièce, ce qu'ils firent
heureusement. Ma mère se blottissait dans les bras de Paul, ils s'échangèrent
un long baiser, avant qu'il ne la pousse lentement vers la table du salon. Mon
cœur battait de plus en plus vite! Elle appuya ses fesses contre le rebord
de la table, Paul la prit par les hanches et la soulevant, la posa dessus. Lentement
il remonta la jupe le long des cuisses, laissant apparaître la lisière
de bas. Je me réjouissais de la netteté de mes jumelles et j'appréciais
que ma mère aime tant porter de tels dessous. Je le voyais maintenant
lentement faire descendre ce qui devait être sa culotte, puis il lui écarta
les jambes. Je sentais mon sexe très dur dans mon jean, comment résister
devant un tel spectacle?
Il s'agenouilla devant elle et enfouit sa tête en haut de ses cuisses,
je ne pouvais voir mais j'imaginais la langue de son amant fouiller les lèvres
intimes de ma mère, à la recherche de son clitoris. D'ailleurs
en la regardant je voyais ses yeux mi-clos, sa bouche entrouverte. Cela dura
quelques minutes jusqu'à visiblement une première jouissance pour
elle. Paul se releva et ils s'embrassèrent de nouveau, puis elle se détacha
de lui et se mit au milieu de la pièce. Je la vis porter les mains aux
boutons de son haut: elle lui faisait un strip-tease. N'en pouvant plus, j'ai
déboutonné ma braguette et ne tenant les jumelles que d'une main,
lentement j'ai commencé à me masturber. Là-bas aussi la
tension devait monter. Ma mère avait maintenant complètement ouvert
son haut et elle l'enlevait, apparaissant la poitrine gonflée recouverte
d'un soutien-gorge en dentelles noires. Très vite celui-ci rejoignit
le sol ainsi que sa jupe, elle m'apparaissait dans toute sa splendeur, je ne
l'avais jamais vue nue, et là c'était terrible! Imaginez: une
belle blonde à la poitrine généreuse, avec ses jambes gainées
de bas et tout en haut une toison fine et claire, pendant qu'elle se déshabillait
elle se caressait le corps ajoutant encore plus à mon excitation. Si
elle avait su que je la matais devant son amant! De temps à autre elle
me tournait le dos me dévoilant une superbe chute de reins. C'était
un des spectacles les plus chauds qu'il m'a été donné de
voir et c'est ma mère qui me le prodiguait, bien involontairement il
est vrai. Si j'étais excité, il y en avait un autre, oh qu'à
cet instant j'aurai aimé être à sa place! Paul avait ouvert
lui aussi son pantalon et il se caressait devant elle, ce petit manège
dura un bon moment, puis l'envie devenant certainement trop forte, ils allèrent
l'un vers l'autre. Très vite ma mère se retrouva comme l'autre
fois, la verge de Paul dans la bouche en train de le sucer avec application.
Qu'est ce qu'elle était belle ainsi, ses jambes recouvertes de bas avec
son porte-jarretelles encadrant ses fesses rebondies, en train de pomper son
amant. Mais celui-ci voulait autre chose et rapidement il la releva puis la
retourna, je la voyais face à moi de l'autre côté de la
vitre, je voyais des mains masculines en train de presser cette poitrine maternelle,
en train d'en étirer les tétons, au grand plaisir de ma mère
d'ailleurs. Il la plaqua à nouveau contre la table, mais cette fois elle
lui tournait le dos et il s'empara de ses hanches, sur le visage de ma mère
je vis qu'il l'avait pénétrée à la hussarde, brutalement,
mais si elle avait grimacé, bien vite j'ai pu voir qu'elle y prenait
du plaisir. Il la besognait avec ardeur, je voyais les seins de ma mère
ballotter en tout sens, à la fois à cause des va-et-vient de son
amant dans son vagin mais aussi à cause de sa position. Mes yeux se brouillaient
devant ce spectacle et je crois que je jouis en même temps qu'eux....
Depuis j'ai revu plusieurs fois ma mère dans d'autres bras que ceux de
mon père mais jamais cela n'eut l'impact de cette première fois.
Sauf la première fois qu'elle eut une liaison avec un de mes amis et
que celui-ci en fit profiter quelques autres. Maintenant, à plus de 52
ans ma mère continue de collectionner les amants avec pas mal de succès
surtout auprès de la tranche 25-40 ans. Et je ne désespère
pas de faire partie du lot un jour…..