LES AMIES de Ma MERE (3).

(Voir les épisodes précédents : Ma mère est enceinte (1) et Mes amours avec ma Mère (2))

Quelques temps après que nous ayons recommencé à baiser comme des fous, ma Mère et moi, quand mon père n’était pas présent dans la maison, une après-midi, après l’amour, et que nous nous reposions l’un à côté de l’autre, mon nouveau petit frère dormait dans sa chambre, elle me dit soudain d’une voix hésitante : « J’ai une amie du même âge que moi, qui voudrait aussi avoir un enfant avant sa ménopause, mais son mari est soit défaillant, soit impuissant, et elle cherche un géniteur anonyme ! »
« As-tu une idée de qui pourrait être volontaire pour cette tâche assez agréable semble-t-il?? »
Tout d’abord, je ne répondis rien, car je n’avais aucune idée, puis soudain, me tournant vers ma Mère/Maîtresse, je lui dis : « Maman, je t’aime ! Et si tu es d’accord, je veux bien être ce géniteur qui manque à ton amie ! »
Ma mère fut tout d’abord surprise, mais en souriant, me dit : « je veux bien que tu me trompes avec cette amie, mais je veux savoir ce que tu as fait avec elle ! et je lui demanderais si cela s’est bien passé, et si elle est contente de ta « prestation » « Es-tu d’accord ?? » dit-t-elle en se blottissant de nouveau contre moi, et en prenant doucement ma queue dans sa main.
Je restais sur le dos, songeur, pendant que Maman me caressait de plus en plus vite la queue pour la faire durcir de nouveau, et ensuite je lui rendis ses caresses partout sur son corps de rêve, et nous nous enlaçons de nouveau pour s’aimer encore plus fort.
Faire l’étalon auprès des amies de ma Mère, ne m’avait jamais effleuré l’esprit, mais après tout cela ne pouvait qu’être agréable !! et en plus avec l’accord de ma Mère !!
Elle parla longuement avec cette amie, pour lui dire qu’elle lui avait trouvé un géniteur sans aucun problème médical (sida et autres maladies vénériennes), et qui saurait rester discret, sur cette liaison. Quand ma Mère lui dit que son fils se proposait, Christine (c’était son nom), fut surprise et sembla revenir sur sa décision de se faire engrosser, car elle se sentirait toujours mal à l’aise, quand parfois, je la verrais à la maison, aux réunions de ma Mère.
Mais ma Mère lui dit que son fils serait le plus discret possible, sur sa demande particulière, et « le résultat » à venir ne connaîtrait jamais le nom réel du géniteur !!
Voici le récit des diverses ‘rencontres’ avec les Amies de ma Mère
La première fut une des plus proches amies de ma Mère, cette dernière insista beaucoup, pour que je la rende heureuse !!!
-Christine, me reçut chez elle une après-midi.
C’est une belle blonde de 44 ans, avec un léger surpoids, qui faisait qu’elle avait des « appâts » certains de visu : poitrine : 90 b, taille environ 70 et hanches : plus près du 95 que du 90, mais j’aime les rondeurs chez une femme !!
Elle avait une robe de demi-saison de couleur claire, qui se boutonnait devant.
Malgré son amabilité de bourgeoise Versaillaise, bien élevée, et son sourire chaleureux, je la sentais tendue.
Elle me fit entrer dans son salon, et me demanda de m’asseoir dans son large canapé de cuir.
Les volets étaient moitié baissés, et pour justifier cet état de fait elle me dit que la chaleur de cette fin Septembre serait plus facile à supporter (Tu parles !! elle voulait sûrement que personne ne me voie à travers les voilages des portes-fenêtres !)
Elle alla dans la cuisine, et apporta quelques rafraîchissements, en posant le plateau sur la table, elle s’arrangea pour me tourner le dos, et ainsi me montrer son beau postérieur !
Puis elle se mit dans le canapé, à côté de moi, et ainsi sa cuisse touchait la mienne.
Je commençais à ressentir dans mon pantalon, l’effet de sa présence, et de son émoi, j’ai défait son chignon laissant ainsi cascader ses cheveux sur ses épaules ce qui fait que je me suis penché vers son cou tout proche, et j’y ai déposé quelques baisers en lui murmurant que je la trouvais très belle, et qu’elle sentait merveilleusement bon (ce qui était vrai !)
Après ces baisers, sur son cou et derrière l’oreille, elle tourna la tête, et me tendit doucement ses lèvres chaudes, dont je m’emparais avec avidité. Nous nous embrassions avec passion, chacun explorant la bouche de l’autre, en nous arrêtant quelques secondes pour reprendre du souffle.
Pendant ce temps mes mains étaient parties en exploration de son corps, et j’avais rapidement défait quelques boutons de sa robe d’hôtesse, et avait ainsi accès à sa poitrine, encore prisonnière de son soutien-gorge blanc, qui tranchait sur la couleur bronzée de sa peau.
Puis, je m’arrêtais de l’embrasser sur la bouche, pour descendre ma bouche sur son décolleté, et la vallée entre ses seins, où là aussi je déposais des baisers enflammés, tout en glissant une de mes mains dans son dos, pour dégrafer ce beau soutien-gorge, qui cachait ses seins, dont j’avais si envie de sucer et de mordiller les bouts que je sentais tendus à travers les bonnets.
Une fois l’attache de son soutien gorge défaite dans son dos, je soulevais vers le haut les bonnets de son soutien-gorge, et ainsi je pus avoir accès à ses pointes dures qui se dressaient, que je pris en bouche, pour les mordiller, les sucer avidement, tout en malaxant le sein sucé d’une main caressante.
Elle renversa la tête en arrière pour savourer mes suçons, puis comme ma main libre allait vers la fourche de ses cuisses, elle me demanda, d’une voix sourde, d’aller ailleurs que sur son canapé.
Nous allâmes dans sa chambre enlacés, et là elle me dit de me reposer sur son lit pendant qu’elle se ‘préparait’ dans la salle de bains attenante.
Je me déshabillais entièrement, et m’allongeait sur le lit conjugal de cette Amie de ma Mère !
Elle revint lentement dans la chambre, complètement nue avec juste un collier en or qui rehaussait la couleur ambrée de sa peau. Qu’elle était belle ainsi !!
Elle se pencha au-dessus du lit vers moi, et d’un geste gracieux et très érotique engloutit doucement ma queue gonflée dans sa bouche, et commença de me pomper d’abord lentement, puis de plus en plus vite.
Sentant que ma jouissance était proche, je la suppliais d’arrêter, si elle voulait vraiment que je jouisse au fond de son ventre (pour la procréation !) au lieu de sa bouche si chaude !
Elle s’arrêta donc, et à regrets, elle retira ma queue bandée de sa bouche si chaude, et se tournant elle se mit « en levrette », et me demanda de lui mettre ma queue le plus profondément possible !! pour pouvoir ainsi faire mon devoir d’étalon.
Elle était tellement trempée, que je glissais sans difficulté dans son fourreau brûlant.
Et ainsi la prenant par les hanches je commençais un mouvement de va et viens voluptueux dans son vagin qui pulsait autour de mon membre, c’était simplement délicieux !!!
Tout en la pistonnant vigoureusement, je regardais la courbe de son dos, qui se terminait sur des fesses admirables.
Je caressais doucement la peau de son dos, depuis sa nuque jusqu'à la fente fessière, sur sa colonne vertébrale, tout en étant « planté » dans son vagin si accueillant. Je caressais aussi ses flancs qui tressaillaient sous mes caresses.
Christine se raidit soudain et poussa un grand cri, en me serrant le sexe très fort avec son vagin. Elle venait de jouir !! Ce cri et ce serrement vaginal, déclenchèrent chez moi, un orgasme dévastateur, qui me poussa encore plus profond dans son ventre, et ainsi inondant son col de l’utérus de ma semence bouillonnante et fertilisatrice !.
Nous nous sommes reposés côte à côte, quelques minutes, quand je sentis une main glisser sur ma cuisse et attraper mon membre, collant du jus de nos ébats précédents, pour le masturber doucement, puis je sentis sa bouche qui le prenait doucement pour lui donner une nouvelle vigueur, et quand mon membre fut de nouveau bien raide, elle laissa mon membre sortir de sa bouche, se mit sur le dos en écartant largement les cuisses, et me dit, d’une voix douce mais rauque par le désir :
« Viens en moi !, fourre-moi ta queue bien profond, je veux te sentir encore une fois jouir en moi !! Remplis moi, je suis en pleine ovulation »
Elle était belle ainsi, les cuisses ouvertes et relevées sur son torse, et ses seins, les cheveux collés par la sueur, et ses yeux noyés de bonheur qui me regardait intensément. En faisant attention de ne pas m’appuyer sur elle, je me positionnais entre ses cuisses, ma queue à l’entrée de son vagin, elle prit l’initiative de prendre mon sexe et de l’enfoncer un peu dans son antre en feu.
Je m’enfonçais doucement entre ses cuisses voluptueuses jusqu'à ce que mon pubis touche le sien. Et là je commençais des mouvements doux mais puissants dans son vagin qui ruisselait de jus de nos ébats antérieurs, que c’était bon de coulisser dans son fourreau accueillant, en frottant mes hanches contre l’intérieur de ses cuisses si douces !!
Elle commença une longue plainte de bonheur, en disant : « Oh oui c’est bon continue, continue ! Je la sens bien, Oh elle est grosse !!, vas-y, mets moi la très profond »
En entendant ses paroles, je me penchais sur sa bouche et m’emparait de ses lèvres en feu, pour partager avec elle un baiser fou, où nous avons mélangé nos langues, et je sortais et enfonçais ma langue dans sa bouche au même rythme que ma queue la pistonnait. Je la baisais avec ma langue et ma queue !!
Le balancement de mes hanches augmentant, Christine arrêta de m’embrasser pour reprendre son souffle, car son souffle s’était accéléré brusquement, ses yeux s’étaient fermés. Elle était tout à son orgasme qui montait de son bas-ventre, et qui devait éclater bientôt; je sentais son vagin qui pulsait autour de mon sexe, c’était le signe annonciateur d’un orgasme très puissant.
Soudain, elle cria : « OH OUI, je jouis, je jouis, vas-y jouis en moi, fais-moi un enfant, je sens que c’est maintenant ! »
Et ainsi, je relevais mon torse de sa poitrine, et je m’enfonçais profondément entre ses cuisses, que j’écartais au maximum et me déversais longuement en jouissant dans un éclair, dans son col de l’utérus. Ce fut fabuleux comme sensation, cette communion intime.
Nous nous sommes assoupis rapidement, et quelques heures plus tard,
Christine me réveilla doucement en me caressant l’intérieur des cuisses, et elle me dit, d’une voix douce : « Je suis sûre que tu m’as fait un enfant, je le sens dans mon ventre, c’est merveilleux ! »
Nous avons échangé un long et délicieux baiser langoureux. Puis je m’éclipsais après une douche réparatrice, car son mari pouvait peut-être survenir !!
Quelques semaines plus tard, ma Mère m’apprit, que mon « injection » avait fait son office dans le ventre de Christine,
Le résultat de cet « essai de germination de graines», semble-t-il réussi, est que quelques jours plus tard ma Mère, après que je l’ai faite jouir violemment en lui léchant la chatte et le clitoris, me dit : « J’ai une autre demande de « saillie » pour toi, tu sembles plaire à mes amies, qui ne savent rien pour nous deux !!, mais vas-y baise-les, elles sont en manque de mâle ! » Et c’est ainsi que je devins bien malgré moi, « le Coq » de la basse-cour des amies de ma Mère.

-Hélène était brune, grande, musclée, avec assez peu de formes féminines.
Elle m’accueillit assez sèchement, dans une robe longue, assez lâche. Je mis mes mains sur ses hanches, et lui sourit pour essayer de détendre l’atmosphère, que je sentais tendue, elle déposa rapidement un baiser sur ma bouche mais sans me laisser le temps de m’attarder à des fioritures buccales !
Puis me prenant par la main, elle m’emmena dans le salon, et d’autorité Hélène, se mit sur le dos dans son canapé, puis d’un geste rapide releva sa robe longue, et m’attrapa la queue, me branla vigoureusement et jugeant la raideur de mon membre suffisante, me dit : « Tu es là pour essayer de me faire un enfant, alors ne traîne pas, fais ce que tu dois faire et pars après ! »
J’étais interloqué par cette demande aussi rude, et sans aucune nuance de tendresse, comme j’en avais l’habitude avec Christine ou avec ma Chaude Mère !!
Aussi je m’exécutais, en enfonçant mon sexe dans son sexe à peine humide, puis lui relevant les jambes sur ses seins, et la prenant par les hanches je me mis à la pistonner vigoureusement, pour faire mon devoir d’étalon, mais sans fioritures. Je me sentis jouir profondément en elle, puis après quelques minutes de détente, je me dégageais de son vagin, allait prendre une douche, et sans attendre je la laissais encore étendue, les cuisses ouvertes sur son canapé !!
Pour elle j’étais simplement un fournisseur de semence !! Plus tard, ma Mère me dit que mon ‘injection’ n’avait pas eu d’effet positif ! et qu’Hélène ne désirait pas renouveler l’expérience.
J’en avais parlé à ma Mère de cette demi-folle, et ma mère comprenant mon désarroi face à ce manque de sensualité, m’entraîna par la main vers sa chambre, où après avoir lubrifié ses seins du lait dont elle nourrissait mon petit frère, elle me fit une branlette espagnole, entre ses merveilleux seins, puis me demanda de la faire jouir par une langue bien enfoncée dans son vagin brûlant et d’une longue caresse/succion de son clitoris érigé, avec un doigt bien enfoncé dans l’anus.

-Puis il y eu Marie-Claude, 42 ans, femme d’un ministre du gouvernement actuel.
Marie-Claude, elle était différente des autres amies de ma Mère, elle était plutôt petite, mais admirablement proportionnée (90 B, 60 90), et très souriante.
Pour rentrer chez elle la première fois, je fus bloqué par le policier de faction, et elle dût venir assurer ce cerbère, qu’elle me connaissait, et que c’était ok, de me laisser entrer.
Une fois à m’intérieur de sa vaste maison, elle tira les rideaux, pour simplement empêcher les regards curieux de l’extérieur.
Ensuite elle se tourna vers moi, et avec ce sourire merveilleux, me dit :
« Veux-tu déjeuner avec moi, j’ai fait une quiche, et après nous pourrons parler ensemble! »
Nous nous sommes allés dans sa cuisine, (pas loin de 30 m2 ! ) et je dégustais un repas simple mais succulent qu’elle avait préparé. Ah si elle baise aussi bien qu’elle fait la cuisine, pensai-je, cela va être divin !
Après ce repas excellent, un expresso corsé fut le bienvenu, pour me garder en forme, puis nous sommes allés dans son salon, où trônaient deux canapés et plusieurs fauteuils en cuir, d’une grande enseigne Rive gauche de Paris.
Nous nous sommes installés, dans un de ses canapés qui pouvait accueillir toute une famille !!, et comme elle avait mis un CD de musique classique, elle s’installa confortablement à côté de moi, et me dit « Je voudrais que tu me fasse l’amour, au son de la musique, comme ça je remplirai mes oreilles de musique, pendant que tu me rempliras le ventre de ta queue ! »
J’étais un peu surpris de cette demande inhabituelle et directe, mais j’avoue que ce mélange de « perceptions sensuelles» diverses, me plaisait bien, et nous avons renouvelé souvent cette expérience avec elle.
Je me penchais vers sa bouche tendre, et je posais doucement mes lèvres sur les siennes chaudes, sans vouloir la forcer à accepter de suite ma langue dans sa bouche.
Nous échangeons ainsi pendant quelques instants, des petits baisers, des bisous dans le cou, et pendant ce temps, ma main est partie en exploration de son corps. Elle avait un chemisier bleu marine, sur une jupe blanche plissée assez lâche.
Elle avait semble-t-il oublié de mettre les deux premiers boutons de son chemisier de soie, et ce dernier n’était boutonné qu’au niveau de la poitrine, jusqu'à la jupe, aussi je glissais une main dans son décolleté, pour le caresser, et en glissant deux doigts dans le chaud vallon entre ses seins encore emprisonnés dans un soutien-gorge noir.
Quand elle sentit mes doigts entre ses seins, elle tressaillit légèrement et ouvrit largement ses lèvres douces et chaudes, et lança sa langue à la conquête de ma bouche qui ne demandait que cela !!
Nous nous sommes lancés dans un baiser fougueux, où ma main gauche caressait son cou et ma main droite caressait son décolleté. en défaisant doucement les derniers boutons de son chemisier, pour pouvoir caresser aussi son ventre délicat.
Tout en continuant de l’embrasser fougueusement, je sortis doucement, son chemisier de sa jupe, pour pouvoir ainsi lui caresser le ventre et les flancs plus facilement.
Une fois son chemisier sorti, ma main pouvait caresser en parcourant avec volupté la douceur de son ventre, et sentir sous mes doigts, les frissons provoqués par mes caresses sur ses flancs, qui semblaient très sensibles.
Elle s’arrêta quelques secondes dans notre baiser torride, pour se défaire de son chemisier, mais sans dégrafer son soutien-gorge noir gonflé par ses seins qui semblaient vouloir sauter de leur prison de dentelle.
Elle me dit :« Allons doucement pour savourer ces instants, je te montrerai mes seins après, et tu t’en occuperas longuement, mais tout d’abord on s’embrasse et on se découvre l’un l’autre par des caresses, continue de me caresser le ventre, les flancs et le dos, mon mari ne le fait jamais »
Nous reprenons nos baisers et nos caresses, car entre-temps, sa main s’est égarée sur mon pantalon et malaxe doucement mon sexe dressé, comme pour en éprouver le volume et la longueur !.
Moi-même, je m’aventure doucement, sur sa jupe, de son ventre palpitant vers ses cuisses, et ma main s’aventure sous sa jupe que je relève doucement, pour caresser ses cuises, pleines et fermes qui s’ouvrent doucement, pour me donner accès à sa vulve, que je devine trempée !!
J’arrive enfin à mon but, et sur sa culotte qui est effectivement trempée, je glisse un doigt, puis deux, sur son Mont de Venus, qui se tend vers mes doigts !!
Elle ondule doucement des hanches, et semble vouloir mordre mes lèvres, en même temps, qu’elle sent mes doigts glisser dans sa vulve en fusion !
J’abandonne sa bouche, pour me lever, puis me mettre à genoux devant elle, elle souleva ses fesses, pour que je puisse faire glisser sa culotte trempée, après sa jupe, jusqu'à ses pieds, ensuite j’écartais doucement ses cuisses pleines, douces et chaudes, pour pouvoir coller ma bouche à son sexe dégoulinant.
J’enfonçais ainsi ma langue dans son vagin ruisselant, et remontait vers son clitoris dressé, et j’alternais mes caresses buccales, puis elle resserra ses cuisses sur ma tête, et en tendant son ventre vers moi elle jouit bruyamment de mes caresses baveuses !!!
Après quelque temps elle relâcha l’étreinte de ses cuisses autour de ma tête, et je me relevais devant elle, largement plus habillé qu’elle !!
Elle me dit alors : » Déshabille toi, et montre moi ta queue !! » Je me séparais rapidement de mes vêtements, et pendant ce temps là, elle avait enlevé son soutien-gorge noir, dévoilait ainsi une poitrine bien gonflée par le désir !!
Puis d’une voix, rauque, elle me dit « Viens mettre ce beau sceptre entre mes seins, et tu pourras les arroser de ton foutre, pour les faire grossir encore plus !! »
Ce qui fait que je me retrouvais à faire coulisser mon membre tendu entre ses seins voluptueux, qu’elle pressait doucement pour bien enrober ma queue, ainsi étant déjà bien excité par cette femme si chaude, je jouis en hurlant mon bonheur, mon foutre se répandit sur sa bouche, puis descendit sur son menton, et enfin sur ses seins ;
C’était fabuleux !! cette cravate de notaire, cette branlette espagnole ! Elle prit ma bite dans sa bouche et lécha ce qui continuait de jaillir.
Puis elle m’entraîna vers sa chambre, pour d’autres exercices physiques dont je ne me lasse jamais.
Elle se positionna en « levrette », prés de du bord du lit conjugal, et d’une voix rauque d’un désir nouveau elle me dit « Vas-y, mets-la moi toute, vas-y !! Je veux la sentir bien profond en moi !! Baise-moi, Baise-moi !! »
Je ne me fis pas prier pour plonger mon membre, tendu à me faire mal, dans son ventre en fusion, et ainsi mes couilles furent au contact de sa vulve !!
Je commençais à la pistonner vigoureusement, en la tenant par les hanches, parfois je la lâchais pour parcourir son dos de mes mains, et aussi pour saisir ses seins durcis par le plaisir qui arrivait !!
Soudain je sentis que j’allais jouir, et dans notre délire sensuel je lui criais mon plaisir prochain, aussi elle glissa une main entre ses jambes, pour caresser mes couilles bouillonnantes, et me cria : » je veux sentir tes couilles se vider en moi, VAS-Y REMPLIS-MOI »
Et ainsi en essayant de m’enfoncer encore plus profond dans son utérus, je lui déversais ce qui me sembla être des litres de foutre, dans son vagin palpitant.

A la troisième fois que je la revis, car mes « injections » avaient fait leur office après notre deuxième rencontre, son ventre était maintenant gonflé, et après des baisers furieux, et une pipe magistrale, elle me demanda de l’initier à un « truc» qu’elle souhaitait connaître, pour en avoir parlé avec ses amies, dont ma Mère ! lors de leurs rencontres variées entre Amies.
Je lui demandais ce qu’elle souhaitait connaître comme « truc », et elle m’avoua en rougissant comme une gamine, qu’elle ne s’était jamais fait « sodomiser » elle utilisa d’ailleurs le terme « enculer », et me dit que pour une fois qu’elle tenait un homme doux en amour ! elle voulait essayer cette nouvelle façon de sentir un homme jouir en elle !!
Ce qui fait que je me retrouvais ainsi, derrière Marie-Claude, la tenant par ses hanches chaudes à la peau si douce, et glissant doucement et progressivement ma queue bandée, dans son orifice anal, que j’avais auparavant abondamment lubrifié avec de la vaseline.
Dés qu’elle manifestait une douleur, à l’élargissement de son fondement, je m’arrêtais, et ne reprenait son initiation anale qu’à sa demande.
Puis lorsque je fus complètement enfoui dans ses fesses merveilleuses, je restais immobile et je savourais ces instants sublimes, où une femme vous fait don de son dernier ‘pucelage’, pour notre plaisir commun.
Sa respiration était un peu saccadée, et je sentais son sphincter anal me serrer par à coups, je caressais son dos à la peau si douce, et qui commençais à se couvrir d’une légère sueur.
Je lâchais ses hanches, pour lancer mes mains en avant, à la conquête de ses seins, déjà un peu durcis, par la grossesse qui prenait forme, et dont les pointes étaient turgescentes, et ainsi je malaxais ses seins chauds et durs, en étant enfoui le plus profondément possible en ses fesses qu’elle tendait vers moi, comme pour l’enfiler encore plus profond !!
Puis je commençais des mouvements réguliers de sortie presque totale de mon membre de son anus, pour ensuite replonger le plus loin possible entre ses fesses, qu’elle tenait écartées avec ses mains !
Ensuite mes mouvements de piston devenant plus rapides, Marie-Claude lâcha ses fesses, et enfonça quelques doigts dans son vagin trempé, son pouce se caressait le clitoris, de façon me dit-elle plus tard, à jouir après avoir senti mon foutre lui remplir les intestins !! et c’est ainsi que dans un cri violent de femme qui accouche, elle jouit en criant et en secouant la tête de droite et de gauche.
Ce cri de jouissance entraîna le mien, je la tirais par les seins, vers moi pour essayer de m’enfoncer encore plus loin entre ses fesses si chaudes, si voluptueuses. Je m’écroulais sur son dos, encore enserré par les contractions de son anus qui palpitait, j’étais aux anges !! Marie-Claude avait une sensualité douce, maternelle, dont son ministre de mari n’avait probablement pas connaissance.
Cette prestation d’initiation fut bien appréciée, suivant l’avis ‘favorable’ que Marie-Claude en donna à ma Mère, qui fut un peu jalouse du ton, presque amoureux que Marie-Claude utilisa pour lui relater cette ‘expérience’ nouvelle pour elle !
Pour me faire pardonner de bien faire jouir ses amies, ma Mère en relevant sa jupe et en s’asseyant sur la table du salon, me demanda de la faire jouir en lui léchant seulement le minou, ce dont je m’acquittais avec plaisir, car j’aimais bien lécher sa vulve juteuse, et l’entendre jouir sous mes coups de langue, soit ma langue enfoncée dans sa chatte détrempée, soit en léchant longuement son clitoris dressé.
Marie-Claude quelques temps après son accouchement d’une fille, m’appela, pour lui tenir compagnie ! parce que son mari était absent pour un des ses longs voyages.
Nous échangeons d’abord quelques baisers langoureux et presque amoureux, où je laissai mes mains parcourir son corps, de ses seins particulièrement gonflés, à ses fesses rebondies.
Au téléphone ; je lui avais demandé de mettre une robe, lâche, légère, facile à déboutonner, ce qui me permettait de défaire quelques boutons du haut de la robe, et ainsi d’avoir une vue sublime sur ses seins gonflés, dont ensuite je suçais les pointes, pour en faire jaillir le lait, (ce que je faisais déjà avec ma Mère !), et ainsi déguster à la source un nectar dont je ne me lassais pas de me nourrir.
Assise dans son canapé profond, je léchais ainsi chacun de ses seins, que je manipulais avec douceur, mais dont la chaleur, le volume et la texture me faisait bander comme un âne, et parfois, n’y tenant plus, je me levais devant elle, sortait mon sexe douloureux d’être prisonnier de mon pantalon, et elle le prenait dans sa bouche, pour me faire jouir une première fois sur sa langue, « pour me calmer » me disait-elle.
Il est vrai que de sentir son odeur parfumée et la douceur de ses seins gonflés, me faisait avoir une érection fabuleuse !!
Et c’est ainsi qu’elle continua de longs mois à nourrir au sein son enfant pour que je puisse, moi aussi, déguster son lait, en malaxant ses seins durs, et recevant dans ma bouche son nectar naturel.
Ensuite, dans le lit conjugal, je me mettais sur le dos et elle se mettait assise sur moi, ainsi, elle contrôlait mes pénétrations dans son vagin lubrifié, elle décidait ainsi, quand je pouvais me répandre dans son fourreau brûlant.

A suivre ???? Donnez moi votre avis sur ces expériences !!

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