A mon tour !.

A mon tour !



A mon tour !
Je m'appelle Michel, je suis ingénieur en informatique cadre dans une
société de service. Actuellement prestataire dans une grande banque, je mène une
existence agréable. Les filles ne manquent pas, j'avoue que je suis plutôt beau
mec (1m82,75kg yeux verts). Plutôt musclé, disons que je ne laisse pas les
filles indifférentes. Au bureau, je suis plutôt calme, concentré sur mon
travail. Je ne me suis pas encore intéressé au personnel féminin, bien que je
parierais que certaines d'entres-elles ne diraient pas non, qu'elles patientent
un peu ! Pour l'instant j'ai de quoi m'occuper avec différentes filles que je
rencontre au cours de mes virées.
L'autre jour je sortais en discothèque avec des copains, c'était une soirée
entre mec, un plan whisky-déconne. Copains avec les videurs on pouvait faire un
peu les cons sans se faire sortir tout de suite. Tout en délirant j'avais repéré
une fille qui dansait avec un autre mec, et en y regardant de plus près, je reconnais ma jeune belle-sœur Yannick; la femme de mon plus jeune frère. Elle
était vêtue d'un pantalon rose moulant fait d'une matière ressemblant à du
plastique. Le haut était pas mal non plus : débardeur genre peau de serpent, à
l'intérieur duquel balançaient des seins visiblement libres. Plutôt mignonne
elle se déhanchait de manière scabreuse en se frôlant à son partenaire qui n'était pas mon frère!
La soirée passait, j'en étais à mon huitième whisky (je dois dire que je
tiens très bien l'alcool).
Ils étaient actuellement en train de se rouler des pelles monstrueuses. Révolté, je me demandais ce que j'allais dire à mon frère quand soudain, il me vint une idée. J'avisais mon meilleur pote Manu :
- Tu vois cette fille,
- Ouais, je l'ai repéré depuis tout à l'heure, dommage qu'elle soit
accompagnée.
- Tu crois pas si bien dire.
Je lui racontais toute l'histoire.
- La salope !
- Ouais, mais j'ai une idée.
Je lui expliquais mon plan, puisque que c'était une salope, on allait lui
en donner. Je pouvais faire confiance à mon copain pour ces coups là.
Je m'arrangeais pour isoler la petite garce adultère près du bar.
- Salut Yannick
Elle me toisa.
Je la sentais un peu inquiète.
- Qu'as-tu fait de mon frère?
Elle ne répondis pas mais je la vis changer de couleur.
- Dis-donc, je vois que tu t'amuses bien en son absence, c'est pas très
sérieux.
- De quoi tu parle ?
- Allez, pas de ça, j'ai tout vu et mes copains aussi.
Cette fois-ci elle était livide, je la matais ouvertement d'un regard
carnassier. Elle était vraiment canon, cette petite. Blonde, les cheveux en carré autour de son joli petit minois. Des grands yeux verts et des taches de
rousseur. Mais ce n'était pas son visage qui m'intéressait le plus. Elle avait
un joli petit cul à croquer, parfaitement moulé dans son pantalon, une poitrine
généreuse dont les tétons dardaient sous son haut.
Mine de rien, mon sexe commençait à se durcir sérieusement et à se sentir à
l'étroit dans mon jean (je dois avouer que j'ai une assez belle queue.
- Qu'est-ce que tu veux me demanda t-elle d'une voie qui se voulait assurée
mais d'où transparaissait son inquiétude.
- Qu'est-ce que tu peux offrir pour mon silence ?
De plus en plus affolée, sa voix se fit implorante.
- S'il te plait, ne dit rien à ton frère.
- Ok, je veux bien, mais je me sens obligé de le prévenir.
- Non, par pitié, je t'en prie.
Comme elle avait du mal à comprendre, je précisais mes pensées :
- Si tu arrives à me persuader de garder le silence...
Vaincu, elle abdiqua. Je n'en bandais que plus fort.
- Je ferais ce que tu voudras, lâchât-elle honteuse, en regardant le sol.
Je lui donnais rendez-vous sur le parking, qu'elle se débrouille pour
fausser compagnie aux personnes avec qui elle était.
- Tu as 10 minutes, je t'attends dans ma voiture, une 205 GTI jaune.
J'ai rejoins Manu qui avait surveillé la scène de loin.
- Alors ?
- Alors, elle passe à la casserole !
- Super, tu crois que je pourrais en profiter ?
Sacré Manu, il ne manquerait pas une occasion de tremper le biscuit.
Pourquoi pas ? Plus on est de fous plus on rit.
On a abandonné le reste de la bande, pour récupérer ma voiture sur le
parking. J'avoue que j'ai une assez belle voiture, une 205 GTI jaune, siège
baquets, avec une double sortie pot, paupières de phares, deux entrées d'air à
l'avant et un liseré rouge tout au tour, un vrai aspirateur à gonzesses.
D'ailleurs, ça me fait penser que l'autre jour (1) j'étais dans la banlieue nord
de Paris pour participer au rendez-vous hebdomadaire des fous de tunings,
j'avais monté un nouveau train de pneu slick gomme tendre et des nouveaux
autocollants en carbone-kevlar ultra performants. On était quatre dans la
voiture : moi, Manu et 2 filles qu'on avait ramassée et dont j'ai oublié le nom.
On a fait un run de ouf : Après un burnout où j'ai laissé la moitié de la gomme
sur le revêtement, j'ai laissé sur place la golf GTI de Jacky (un autre copain à
moi.
Mais je vous raconterais le détail une autre fois, si vous le voulez. Pour
revenir à mon histoire, quelques minutes plus tard, ma petite belle-sœur sort de la boite en catimini, je la vois qui tend le cou pour essayer de repérer ma
voiture. Manque de bol il y a huit 205 jaunes garées sur le parking, Manu sort
et lui fait signe, elle monte dans la voiture et nous partons vers mon
appartement.
Mon pote était passé derrière avec ma jeune belle-sœur et commençait à la
peloter.
- Hé pas touche !
Elle le repoussa, je suis intervenu en précisant qu'il y avait un avenant au contrat et cet avenant s'appelle Manu. Yannick tomba en sanglot.
- Vous êtes déguelasses !
- Doucement ma belle, tu as toujours la possibilité de laisser tomber,
faudra juste que tu t'explique avec ton mari.
- Vous êtes des salauds.
- Oui mais c'est ce que tu aimes, et je te garantis que tu vas aimer.
Pendant mon discours je remarquais dans le rétro que Manu était revenu à la
charge, il recommençait à la caresser. Une main posée sur ses cuisses parcourt doucement le chemin qui mène vers son entre-jambe. Yannick était tendue, mais contrainte, elle se laissait faire. J'aurais parié qu'elle commençais déjà à prendre plaisir aux attouchements de mon copain.
Excité comme un fou, je bourrais comme un malade sur les petites routes
nous séparant de mon appartement, à 200 km/h je gardais un œil sur la route et
un œil à mater dans le rétro mes deux tourtereaux en train de se peloter.
Yannick avait les yeux clos, elle ne bougeait pas tandis que Manu avait déjà une
main dans son haut et lui massait les seins sans ménagement. La garce avait eu
la bonne idée de ne pas mettre de sg, sans doute pour mieux exciter son amant.
Ce ne sera pas perdu pour tout le monde.
Arrivé à mon appartement, Yannick était déjà à moitié à poil, elle se
rajusta pour faire les quelques mètres qui nous séparaient de ma porte. J'en
profitais pour lui administrer une magistrale main au cul, l'histoire de tâter
un peu la marchandise. Je ne fus pas déçu, elle avait un cul parfaitement ferme,
rond comme je les aime. A peine entrés, nous nous sommes dirigés vers la
chambre.
Je pris ma belle-sœur par le bras et je la fis glisser à genoux.
- Maintenant tu nous suces !
- Allez-y doucement les gars hein ? S'inquiéta la jeune femme.
- T'inquiète pas, doux est mon second prénom, rigolait Manu en baissant son
pantalon.
Sa queue énorme se détendit de son slip pour se dresser comme un I vers le
plafond. On voyait que la jeune garce était impressionnée. La queue de Manu
faisait bien 18x3.5, moins longue que la mienne mais plus large. La jeune femme
s'est mise à genoux, Manu lui prit la tête et lui glissa sa grosse queue dans la
bouche. Yannick manqua de s'étouffer mais parvint à reprendre ses esprits pour
lui administrer une superbe pipe.
De mon coté je remontais le 'haut' et j'empoignais les deux magnifiques
nibards pour les masser en connaisseur. L'excitation de mon pote était
croissante, je le sentais qui s'approchait du plaisir. Baissant à mon tour mon
pantalon je lui présentais ma queue tendue, de moins en moins farouche
elle la prit en main après avoir jeté un regard appréciateur et commença à me
branler d'un rapide mouvement du poignet.
Elle savait y faire, au bout de 10-15 minutes environ, mon pote soufflait
de plus en plus, je le sentais prêt à se lâcher.
- Ahhh, quelle suceuse, vas-yyy...
- Ouiii, je jouiiiis !
Et il explosa dans la bouche de la jeune femme, se répandant dans sa gorge.
Elle fit mine de recracher l'épaisse semence qui l'étouffait, je l'arrêtais net
:
- Petite précision ! Tu avales tout !
Elle me regarda l'air affolée, mais je savais qu'elle en mourrait d'envie.
- Avale, et après, ce sera mon tour.
Elle obéit, et déglutit facilement la crème qui remplit sa bouche. A mon tour je m'introduisis dans sa bouche à pipe.
Manu de son coté lui retira son pantalon et sa culotte, qu'il porta sous
son nez.
- Ma parole, elle mouille comme une fontaine !
En effet, on pouvait voir son minou odorant trempé de cyprine.
- Ca t'excite garce ! Tu as de la chance, tu étais partie pour te faire
sauter par un blaireau et tu tombes avec deux étalons !
Avec ma queue dans sa gorge elle ne pouvait répondre, mais elle hocha la
tête dans un signe d'approbation. Manu avait inséré facilement 3 doigts dans sa
chatte et la « manuelisait » tandis qu'elle me léchait. Les bruits de succion se
transformèrent en gémissements de surprise quand Manu, profitant de sa
distraction, la pénétra d'un seul coup. La scène précipita ma jouissance et
tout en se faisant bourrer d'un côté, elle fut arrosée copieusement de l'autre
coté. J'étais magnanime, je ne lui éjaculais pas dans la bouche car elle a déjà
eu une sacrée dose avec Manu, et je dois avouer que j'éjacule toujours d'immenses quantités de sperme en long jets.
Pendant ce temps là, mon pote la bourrait de plus en plus fort pendant
environ 15 minutes, la garce a eu, peut-être, le temps d'avoir 5 ou 6 orgasmes
d'affilée avant qu'il ne jouisse à son tour dans un concert de beuglements.
En sueur, la petite salope s'affala sur le lit. Sa croupe orientée vers moi
me donna une idée. Je m'approchais d'elle et commençais à faire glisser ma queue
entre ses fesses avant de la bourrer à mon tour par la chatte. Mais malgré la
taille de mon membre, le travail de mon pote avait tellement
distendu et lubrifié les chairs que j'avais l'impression de me faire une motte
de saindoux (j'ai déjà essayé, alors je le sais), alors tout d'un coup, j'ai
sorti ma queue et je l'ai pénétrée par l'anus sans ménagement.
Quel pied, je progressais rapidement dans son petit trou serré, tandis
qu'elle poussait des cris de douleur. Arrivé au bout, je commençais à la
pistonner. Elle se mit à pleurer et me demanda d'arrêter mais je poursuivis de
plus belle car je savais que dans 4-5 minutes elle commencerait à prendre son
pied. En effet, sous mes assauts répétés, ses gémissements muèrent en râles de
plaisir. Je continuais à la limer consciencieusement, elle jouit encore 3 ou 4
fois. Manu, qui avait profité de ce temps là pour faire une petite pose(2),
m'interrompis :
- Tu crois qu'il a de la place pour deux ?
Je regardais sa queue qui avait repris toute sa vigueur, et
je me dis qu'excitée comme elle l'était, ça ne devrait pas poser trop de
problèmes.
- Aller, viens, je te fais une petite place.
Je me couchais sous la jeune femme et lui réintroduisis ma queue dans
l'anus, mon pote s'approcha et se positionna à l'orée du petit trou resté vide et d'un coup s'enfonça dans le vagin de ma belle-sœur; touchant au passage mon sexe à l'intérieur de son ventre. Yannick se mit à crier au moment de la deuxième pénétration, puis quand ses orifices se sont habitués à la grosseur et aux mouvements de nos sexes, elle gémit et jouit de nouveau.
Suite à son orgasme, Manu lui envoie son foutre au fond du vagin et moi dans son intestin.

Quelques instants plus tard, nous déposons ma belle-sœur devant chez elle.
Je compte bien ne pas en rester là et à la première occasion, je m'offrirai de nouveau ma superbe belle-sœur.