Anja.


Anja a été mère à l’âge de 15 ans suite à un viol, et elle éleva toute seule son fils Rodolph, parce qu’elle a été rejetée par les siens. Maintenant, ils vivent depuis dix-huit ans dans une cabane forestière qu’elle a aménagée un peu à la fois et assez loin du village. Un jour où elle somnole tranquillement dans son lit, son fils Rodolph entre sans faire de bruit avec une petite corde en main. Il attache les poignets de sa mère, et la réveille. Il dit : « maman, tu sais que maintenant j’ai dix-huit ans, et comme je ne veux pas rester puceau jusqu’à la fin de mes jours, et comme il n’y a aucune autre femme dans les parages, je veux faire l’amour avec toi.

Anja croit d’abord qu’elle fait un cauchemar, puis voyant ses mains ligotées, elle essaie en vain de se libérer. Elle tente alors de persuader son fils d’attendre quelques jours pour qu’elle lui ramène une fille ; mais Rodolph veut être dépucelé de suite. Rodolph retire le t-shirt de sa mère, et son pantalon, puis il s’attaque à la mini jupe.Une fois la mini jupe à terre, Rodolph maintient sa mère, en tirant ses bras vers le haut. Il l’observe et dit : « alors c’est comme ça que sont faites les femmes ? »
Il bloque sa mère sur le lit, et retire la petite culotte. Il lui attrape une jambe et la replie sur elle. Anja ne peut plus bouger. Rodolph enfonce deux doigts dans le vagin de sa mère, puis il prend sa verge dans la main et la dirige vers celui de sa mère. Anja sent le gland du sexe de son propre fils, lui écarter les lèvres vaginales, et d’une brusque poussée il se retrouve dans son ventre. Anja crie, hurle, pleure, gémit e sentant le gros sexe de son fils lui écarter les parois de son vagin. Rodolph visite son vagin millimètre par millimètre et gémit de plaisir. Il bourre alors sa mère énergiquement, avec des va et vient puissants. Depuis son viol, il y a dix neuf ans, c’est la première fois qu’Anja a de nouveau un pénis en elle ; et quel pénis, celui de son fils ! Il regarde sa mère et chaque fois qu’il arrive au fond d’elle, elle ferme les yeux.
Apprécie-t-elle ? Il l’ignore, mais c’est pour lui formidable de posséder une femme comme elle.Après un moment, il place Anja ventre sur le lit. Il lui rehausse les fesses, et la prend une nouvelle fois mais cette fois par derrière. Anja gémit une nouvelle fois, et Rodolph rit.
« Maman je te fais mal ? Je m’excuse mais je veux encore continuer ! est-ce normal que le sexe des femmes soit toujours aussi étroit ? »
Anja ne répond rien, laissant ainsi à Rodolph le plaisir de découvrir, qu’elle n’a plus eu de relations avec un homme depuis son accouchement.
Anja est alors retournée sur le lit. Rodolph la pénètre une troisième fois, tout en lui pelotant sa petite poitrine. « Dis-moi, à quoi servent les poitrines qu’ont les femmes? » Anja ne répond pas et Rodolph lui serre son cou.
Anja répond avec une extinction de voix.
« C’est tout simplement pour allaiter les enfants».
« Ah bon, alors tu ne vois pas d’inconvénient à ce que je mange ! »
Il met ses lèvres sur un téton et aspire.
« hey, il n’y a rien qui sort ! »
« C’est normal puisque je n’ai pas accouché ! »Il tire sa mère vers le bord du lit, et tout en continuant à la chevaucher, il lui presse les deux seins. Après un moment, il la retourne de nouveau et lui fait cabrer le corps en arrière ; il continue ses poussées à un rythme de croisière.
« Tu es superbe, maman ! Ton sexe est super serré et c’est vraiment bon ! » En disant ses mots, Rodolph sent son corps trembler, son pénis grossit encore et il sent quelque chose sortir de sa verge et s’écouler dans le ventre de sa mère.Anja pleure en sentant son fils inonder son vagin de sa semence. Puis, tout à coup, sans s’en rendre compte, un orgasme traverse son corps. Elle essaie de cacher à son fils qu’elle vient de jouir, que son corps, malgré le viol, a apprécié cette pénétration.
Rodolph est vraiment heureux. Il se repose sur sa mère, et lui dit : « oh maman tu es vraiment bonne ».
Il délie les poignets, et laisse sa mère qui pleure toutes les larmes de son corps après avoir subit le deuxième viol de sa vie et qui cette fois a joui en recevant l’hommage de son fils.