Annie la petite suceuse.


Ma première aventure avec mon beau-frère s’est déroulée l’or d’un mariage auquel nos deux
couples étaient invités. Il y eut une série de slows et mon mari invita la femme de son frère qui m’invita
à son tour. Les lumières étaient baissées et je me sentais bien.
Nous dansions depuis quelques minutes et je sentis sa queue commencer à se gonfler, il s’écarta un peu de
moi comme le dicte la morale mais peu à peu il se recolla à moi. Sa queue était maintenant bien raide,
je la sentais contre mon pubis, je sentais le sang battre et lui imprimer de petits soubresauts. Comme
il s’écartait encore de moi je le retins en l’enlaçant un peu plus fort, il me regarda étonné mais je détournais
mon regard un peu honteuse, je ne souhaitais pas répondre à ses interrogations, je voulais juste
le sentir contre moi. Ses mains descendirent plus bas sur mes hanches, je le laissais faire,
ses mains étaient chaudes, il les descendit encore un peu et il s’arrêta sur l’élastique de
ma culotte, comme je portais une robe en soie il le sentait très bien, il suivit l’élastique jusque dans
mon dos puis revint vers l’avant jusqu'à mon ventre, un frisson me parcouru et je me pressais plus fort
contre lui. Je sentais parfaitement sa queue maintenant et je commençais à onduler contre lui en nous dirigeant vers
le fond de la salle toujours en dansant.
Une fois à l’écart il posa une main sur mon cul et me serra fort contre sa queue, je répondis à son geste et descendis
une main sur sa hanche, j’approchais ma bouche de la sienne et lui donnais un baiser furtif puis ma main se glissa entre
nous et s’empara de sa queue, je commençais à le branler à travers le pantalon au rythme de la douce musique.
- Tu aimes ?
- Oui
- Tu aimes que je te branle ?
- Oui
- J’ai envie de te sucer
- Moi aussi j’en ai envie
- C’est dommage on ne peut rien faire ici
La série de slows prit fin et nous sommes repartis à nos places, nous étions
assis côte à côte ce qui augurait bien pour le reste de la soirée, nos cuisses se touchaient
se frôlaient en faisant remonter ma robe, il pouvait regarder mes cuisses et ne s’en privait pas, il hasardait
même quelques caresses de temps à autre. Ayant toujours des vêtements de rechange pour parer aux accidents, je
lui glissais à l’oreille que j’allais me changer. Je revint portant une jupe portefeuille et un chemisier
mais complètement nue dessous. Sa femme et mon mari étant souvent partis sur la piste nous pouvions nous
parler et nous frôler, il me dit :
- Tu as un slip mini ?
- A toi de deviner
- De quelle couleur est-il ?
- Devine
- Noir
- Non
- Blanc
- Non
- Rouge
- Non
- Bleu
- Non
- Je donne ma langue au chat
- Mhhhhh !!!!!Je voudrais bien
Je pris le minuscule morceau de tissus qui m’avait servi de culotte et le posai sur ses genoux
- Perdu il est rose
- Tu l’as changé ?
- Non, je l’ai enlevé
- Je ne te crois pas
Je pris sa main et discrètement je la mettais sous ma jupe le laissant remonter jusqu'à ma chatte
humide, quand ses doigts touchèrent mes poils, j’écartais les cuisses et il toucha mon sexe.
- Mais tu es trempée !!!
- Oui c’est de ta faute
- Avance-toi sur ta chaise que je puisse te caresser mieux
- C’est bon, tu es doux, tu me caresse bien
- Touche ma queue comme elle bande
- Elle est dure !! J’ai envie de te la sucer !
Je lui sortis la queue et la décalottais, son gland était tout mouillé, je commençais à le branler,
ma main glissait toute seule sur son gland pendant qu’il explorait ma chatte, ses doigts allaient de mon clitoris
à mon petit trou en l’humidifiant de ma mouille il le massait délicatement
et je sentais qu’il commençait à s’ouvrir. Il remonta à ma chatte et entra un doigt dans mon vagin en lui donnant
des mouvements de va et vient puis redescendit à mon petit trou, après un court massage il me pénétra me
faisant gémir de plaisir, j’arrêtais de le branler car il allait décharger sur son pantalon, il rentra
son engin avec bien du mal et je lui dis d’aller m’attendre dans les toilettes. Je le rejoignis et
je me mis à genoux. J’ouvrais sa braguette et lui sortis la queue. Elle était toujours aussi belle
et dure, je commençais à lui donner de petits coups de langue sur le gland puis je l’aspirais et le suçais
tout en lui caressant les couilles, il grognait de plaisir - Suce-moi bien ma petite salope
- Tu vas me faire mourir de plaisir
- Ralenti, je vais décharger !!
- Ah ! Comme tu suces bien ! Tu es la reine de la pipe
Ne pouvant pas parler la bouche pleine je continuais à le pomper, j’avais envie de lui faire cracher son sperme et de le libérer
de plusieurs heures de supplice. Je le sentis partir, il crachait de grosses giclées sur le sol, il n’arrêtait plus
de décharger, je n’avais jamais vu autant de sperme de ma vie. Quelqu’un arriva et nous dûmes partir et en rester
là. La soirée s’est terminée et je me suis rattrapée avec mon mari en rentrant chez nous.

Auteur inconnu