Anniversaire.

 

Ca c’est passé il y a trois ans. Mon fils avait ses trente ans et nous avions décidé de fêter cela à trois : mon fils Xavier, sa femme Elodie et moi (ma femme nous a quitté il y cinq ans).
Je les invitais au restaurant d’un ami pour un repas gastronomique. Tout au long du repas, mon ami nous a fait goûter d’excellents vins. Mon fils, qui est une fine bouche, était ravi et ma belle-fille nous suivait. Cela faisait longtemps que nous avions passé une soirée ensemble.
Nous prenions des photos pour se rappeler plus tard de ces bons moments.
Durant la soirée, après quelques verres, mon regard a été attiré par le décolleté d’Elodie qui sans être profond laissait néanmoins apparaître une petite partie de ses seins ; seins qui étaient bien formés sans être trop gros. Je dois dire qu’à partir de ce moment, mes regards vers ma belle-fille se terminaient irrémédiablement sur son décolleté. Elodie était une jeune fille un peu plus jeune que mon fils, elle était mince, de court cheveux blonds et très sympathique. Plus la soirée avançait plus je la trouvais radieuse et sexy.
La soirée suivit son cours. A la fin du repas, mon ami s’est assis à notre table et nous a offert le pousse et tout en plaisantant. Quand nous sommes sortis du restaurant, nous avions vidé la bouteille, mais nous étions toujours bien. Nous avons alors pris un taxi pour rentrer chez eux, je dormais là pour la nuit. Arrivés à la maison, nous avons pris un dernier verre et en discutant de notre soirée, nous avons vu Elodie s’effondrer sur le divan. Xavier n’étant pas dans tous ses états, j’ai pris Elodie dans mes bras et l’ai transportée dans leur chambre. Pendant ce transport, j’avais ma main sous ses cuisses et je dois dire que j’en ai profité pour les lui caresser. C’était doux et excitant. Ma verge réagit immédiatement.
Je déposais Elodie sur le lit et je m’éclipsais dans ma chambre qui était à côté de la leur mais séparée par la salle de bain.
Je me couchais immédiatement pensant m’endormir rapidement. Mais, je ne trouvais pas le sommeil, des images et des pensées me traversaient sans cesse l’esprit.
Je descendis dans la cuisine pour prendre un verre d’eau et en remontant, j’entendis des bruits venant de leur chambre. Je tendis l’oreille en passant devant la porte et je reconnus ces bruits. Ils faisaient l’amour.
J’imaginai alors ma belle-fille faisant l’amour et je me mis à bander. Amusé, je rentrai dans ma chambre pour me recoucher et machinalement, je me caressai le sexe en pensant à Elodie.
Une heure plus tard, je ne dormais toujours pas et ayant un besoin pressant, j’entrais dans la salle de bain. Installé sur le pot, je vis tout à coup entrer Elodie qui titubait. Sans remarquer ma présence, elle s’approcha de moi. Je compris vite ce qui se passait et je me levais pour lui laisser la place. Elle se mit à quatre pattes et une partie du repas et de l’alcool passa dans les toilettes.
Je ne savais que faire pour l’aider ; j’étais impuissant. C’est alors que je remarquai qu’elle ne portait rien sous sa robe de nuit. Prenant mon courage à deux mains, je remontais délicatement le tissu sur son dos et je découvris ses petites fesses nues. Je me baissai pour avoir une vue imprenable sur son sexe et c’est à ce moment que j’aperçus du sperme sortir de son vagin et couler à terre. Je bandais d’un coup. Voulant garder cette image pour plus tard, je courais chercher mon appareil photo numérique et immortalisai la scène grâce à plusieurs clichés.
Voyant qu’Elodie ne réagissait pas, j’en profitais pour lui caresser les fesses et passer ma main sur sa vulve dégoulinante du sperme de mon fils. Toujours sans réactions, je poursuivis mon exploration en lui caressant ses seins fermes et doux. Après quelques instants, excité comme une bête, je me plaçais derrière elle et posais mon gland à l’entrée de son vagin. D’un coup de reins, j’entrai dans ce paradis interdit et brûlant. Je sentais les chairs du vagin s’écarter autour de ma verge, c’était merveilleux ; surtout que cela faisait longtemps que je n’avais plus eu de relations avec une femme.
Lentement, doucement, je possédais le ventre de ma belle-fille qui, la tête sur la cuvette ne se rendait compte de rien. Il fallait que j’en profite à fond, jamais cela ne se reproduira !
J’attrapais ses hanches, et lentement je parcourais de ma queue bandée l’intérieur de son ventre. J’attrapais l’appareil et prenais quelques photos de ma belle-fille, ma verge entre les fesses et la bouche ouverte sur la cuvette. Cela me donna une idée et me retirant rapidement de son ventre, j’arrivais à introduire mon gland dans sa bouche. C’était merveilleux et je pris quelques photos. Puis, très vite, je la repris en levrette, mais cette fois, mes mouvements se faisaient plus rudes et plus rapides. De petits gémissements sortaient de sa bouche, mais pas plus. J’accélérais encore mes mouvements et bien vite, je jouis et envoyais toute ma semence dans le ventre de ma belle-fille. Quand je me retirai de son ventre, je l’étendis sur le dos en écartant ses jambes et je pris quelques photos jusqu’à ce que je vois mon sperme couler entre ses lèvres vaginales. C’était très excitant et je dois dire que j’ai de nouveau bandé devant ce spectacle. Sans attendre, je me suis couché sur elle et j’ai repris possession de son vagin. Tout en la baisant frénétiquement, je lui massais les seins, puis tout à coup, une image vue dans des revues pornographiques me traversa l’esprit. Sans hésiter, je me retirai d’Elodie, relevais ses jambes et posais mon gland sur son anus. Doucement, je tentais d’y entrer, mais la rosette ne voulait pas s’ouvrir. Je comprimais alors mon membre pour qu’il soit encore plus dur et de toutes mes forces je m’introduisis dans son intestin étroit et sombre. Je poussais pour investir plus profondément ce conduit inviolé, (et je pris quelques photos) mais après quelques centimètres, je sentis la jouissance envahir mon corps et sans pouvoir rien faire, j’explosai dans son intestin.
Après, je retirais le plus possible le sperme qui coulait de son anus, je reboutonnais sa chemise de nuit, la replaçais assise à terre, la tête sur la cuvette et je retournais dans ma chambre. J’eus du mal de dormir cette nuit-là car je ne pensais qu’à ma belle-fille.

Le lendemain, ils se sont réveillés tard et quand nous nous sommes rencontrés à la cuisine, nous avons reparlé de cette superbe soirée. Evidemment Elodie ne se souvenait de rien ; mais quand elle est partie pour se changer, j’ai remarqué que sa démarche n’était pas naturelle et qu’un moment elle se tenait les fesses.
J’ai souri en moi même car elle devait sûrement se demander pourquoi elle avait mal aux fesses ; et même si elle avait découvert le pourquoi, jamais elle ne se serait imaginée que j’étais le fautif… !

Depuis, souvent, je me passe les photos de cette fameuse nuit et je ne peux m’empêcher de me masturber en voyant ma belle-fille dans des situations qu’elle n’imagine même pas