Après le travail.
Lundi matin, je quitte ma banlieue à six heures pour éviter
les embouteillages. Je passe chez le boulanger qui n'est pas encore ouvert mais,
en frappant à la fenêtre de son atelier, je peux obtenir des croissants
tout chauds. Ca y est, il ne me reste plus qu'à me rendre chez moi.
Il fait encore nuit lorsque je gare ma voiture près de la maison, il
y a du brouillard mais la journée sera sûrement ensoleillée,
pour l'instant il fait plutôt frais. Comme d'habitude, Paris est déjà
en mouvement, derrière les vitres embuées des bus, on aperçoit
des ombres emmitouflées, quelques piétons se dépêchent
pour prendre le métro, une maman emmène son enfant chez sa nourrice.
J'ouvre les portes, de l'immeuble puis du studio, sans bruit. Le petit studio
est plongé dans le noir mais heureusement l'éclairage de la rue
filtre à travers les persiennes, laissant des traits de lumière
sur le lit où ma femme dort encore. Après un moment d'accoutumance,
je m'avance sans bruit, je pose mes croissants sur la petite table et me mets
à genoux près du lit. J'aimerais lui donner un petit bisou mais
mon nez est encore glacé. Je le réchauffe avec mes mains lorsque
l'obsession qui m'a taraudée tout le week-end remonte à la surface.
Je meurs d'envie d'embrasser son cul.
Délicatement, je soulève la couette en évitant de faire
rentrer trop d'air froid. Je me glisse dessous, Ondine est couchée en
chien de fusil, nue, j'arrive par derrière. Une forte odeur de femme
m'envahit, excitante, elle m'enivre.. Je touche son cul avec ma joue, c'est
doux...J'approche mes lèvres de son minou, il est tout sec, je tente
d'introduire ma langue entre ses lèvres et puis non, je reviens doucement
vers son cul et lui lèche délicatement la raie. Ondine a un petit
mouvement et semble se réveiller. Je recule instantanément. Dés
qu'elle ne bouge plus, je reviens vers sa chatte, j'écarte ses petites
lèvres avec ma langue, et là, divine surprise, ce n'est pas sec,
au contraire c'est humide, très humide, une mouille épaisse. Ondine
se réveille, se retourne sur le dos et pose une jambe par-dessus mon
épaule. Je lèche, j'aspire, j'avale tout ce jus féminin.
Je la suce avec délectation... Ma bite devient raide, j'ouvre la bouche
espérant le nectar. Mais Ondine joue avec mon désir, elle s'étire,
se raidit, tend tous les muscles de son corps, elle enserre ma tête entre
ses cuisses en serrant très fort, roule à droite et à gauche,
cela dure plusieurs minutes, enfin détendue, elle se relâche. Et
moi, ballotté, soumis, j'attends son bon vouloir... Je bande dur, très
dur.
Ondine me plaque la bouche contre sa chatte. Je lui suce le clitoris, l'aspire,
le fait tourner dans ma bouche, elle a de petits soubresauts et laisse entendre
des onomatopées.... Je m'applique à essuyer sa vulve, ce n'est
pas évident car plus je lèche, plus elle mouille, ça ressemble
au tonneau des danaïdes. Je suis esclave de son plaisir... Reconnaissant,
j'embrasse maintenant l'intérieur des ses cuisses, je descends le long
de sa jambe tout en lui donnant des petits baisers. J'arrive au bout de la couette
que je soulève pour mieux pouvoir respirer, j'ai son pied à portée
de bouche, je le baise avec humilité, le caresse, aspirant un à
un ses petits doigts, faisant tourner ma langue autour de chacun d'entre eux.
Ondine repousse mon visage avec son autre pied que je m'empresse d'attraper
pour recommencer ma dévotion. Au bout de quelques instants, sans doute
lassée de ce jeu, elle se recroqueville, me signifiant par la même
occasion que l'hommage est suffisant. Elle vient de prendre la direction des
opérations.
Je replonge sous la couette, Ondine, toujours en chien de fusil, me tend sa
croupe proposant ainsi la perfection à mon adoration. Je veux enfoncer
mon visage dans le vallon formé par ses globes bien fermes mais elle
serre les fesses, je lèche sa raie. Enfin, elle relâche ses muscles,
je devine son petit trou plus que je ne le vois et j'y fourre ma langue. L'odeur
et le goût musqué m'excitent, je sens ma bite qui avait eu quelques
moments de relâchement, se raidir de nouveau.
Ondine ronronne comme une chatte en chaleur, elle remue lascivement son bassin,
mon visage servile collé à son cul. Le temps ne compte plus, je
suis au bord de l'explosion, s'en rendant compte, elle se met sur le ventre
en écartant les cuisses et dans un souffle, lance une invitation.
- Viens !
J'ai encore mon pantalon que je m'empresse de retirer. Sans pitié, elle
me branle doucement. Je m'installe à genoux derrière elle, soulève
son bassin pour mieux la prendre en levrette et m'enfonce dans le chemin du
Paradis. Ondine à la tête posée sur l'oreiller, elle ronronne
toujours, je fais des vas et viens très lents m'arrêtant lorsque
je sens que je risque d'exploser. Elle se met à gémir, à
crier et là je me rends compte du problème : je ne reconnais pas
la voix d’Ondine, mais celle de sa fille, ma belle-fille ! En bandant
les muscles de son vagin, je ne vois rien venir, la lumière blanche !
! ! La béatitude, je déverse mon sperme dans son ventre...
Je me laisse tomber à côté d'elle qui s'est mise sur le
dos. Elle m’explique que sa mère a été rappelée
pour une urgence et qu’elle l’a laissée dormir dans le lit,
croyant être rentrée avant moi. Nous sommes honteux et embêtés
pour ce qui vient de se passer.
Nous n’en parlerons pas ; si nous gardons le secret, personne ne sera
au courant.
La réalité se rappelle à nous avec le réveil qui
se met à sonner, elle se lève pour prendre sa douche et moi je
me débarbouille le visage et nettoie la queue dans le lavabo. J'ai encore
un peu de temps devant moi et décide de préparer le petit-déjeuner.
J'ouvre les volets quand elle sort de la douche. Dieu qu'elle est belle, se
tenant bien droite, les petits seins fièrement pointés sans un
soupçon de pesanteur, une taille fine, un petit ventre plat, un cul (je
me répète) 'la perfection', de longues jambes fines et galbées.
Elle se meut d'un pas léger, souple et gracieux. Voyant mon oeil concupiscent,
elle enfile vite un peignoir.
Il fait clair maintenant, le soleil essaie de percer le brouillard et va bientôt
y arriver. Ondine s'installe en face de moi sur la petite table les yeux rieurs.
Elle porte une serviette de bain nouée sur la tête qui la fait
ressembler à une princesse hindoue, quelques boucles de cheveu noir de
jais enserrent son visage qui affiche le sourire qui ne la quitte jamais. Pendant
que nous mangeons, je sens son pied qui remonte le long de ma jambe et se dirige
vers mon bas-ventre. Je crains qu'elle n'allume un nouvel incendie. Mais non,
elle veut juste me déclarer qu'elle a apprécié.
- Dieu, que c'était bon ! Je n'ai jamais connu un réveil pareil,
se faire lécher le cul et la minette comme ça au matin est un
vrai un délice ! Mais suprême délice, pouvoir se faire mettre
comme ça par le mari de ma mère, est une jouissance particulière,
le délice de la transgression d'un tabou inculqué dans la plus
tendre enfance...
Après un court silence, coquine, elle ajouta.
"On pourra recommencer?"