Au camping.
Je me souviens d’un épisode de ma vie dont je ne suis pas fier,
mais qui s’est réalisé fortuitement.
C’était en 1971, durant l’été.
Ma fille Corinne s’était mariée six mois auparavant et pour
les vacances, nous avions décidé de partir ensemble. Ils n’avaient
pas les moyens de partir cette année-là.
Depuis des années, nous campions et cette année-là, nous
sommes allés dans les Ardennes.
Notre tente était grande. Deux chambres nous permettaient d’être
chez soi, la nuit.
Mon gendre Benoît et moi allions souvent à la pêche pendant
que les femmes s’occupaient des repas et de l’intendance ; elles
nous rejoignaient sur nos lieux de pèche ou flânaient dans les
bois près du camping.
Un jour, c’était un mardi après-midi, j’ai été
contacté par ma sœur. Ma mère était tombée
et il fallait que je rentre pour lui rendre visite à l’hôpital.
Benoît a voulu m’accompagner pour que l’on se remplace au
volant.
A l’hôpital, nous avons vu ma mère déjà opérée
et le médecin nous a rassurés sur l’avenir.
Après un moment, nous sommes repartis vers notre camping.
A notre arrivée dans le camp, il faisait noir depuis longtemps et tous
les feux étaient éteins.
Sans faire de bruit, nous sommes entrés dans notre tente et dans le noir
complet, nous avons rejoint nos épouses respectives. Je me suis déshabillé
et je me suis couché contre le corps brûlant de ma femme.
C’était agréable de me coller contre elle car dehors, il
ne faisait pas très chaud.
Sans le vouloir, j’ai senti ma verge durcir contre les fesses de ma femme.
J’ai relevé sa robe de nuit pour poser ma main sur ses poils pubiens.
Ma verge, alors bien bandée, glissa entre ses cuisses, et, excité,
je relevais légèrement sa jambe pour faciliter mon passage vers
son entre jambe. Avec la main, je cherchai l’entrée de son paradis
et sans trop de problème, mon gland entra en elle. Par petits coups,
je progressais dans son vagin brûlant qui me paraissait assez étroit
; cela me plaisait beaucoup. Ma femme gémit dès que je commençais
à la posséder.
Après quelques va et vient, je la retournais sur le ventre sans sortir
de son corps. Je passai une main sous son ventre et la plaçais sur son
clitoris que je caressais et l’autre sur l’un de ses seins que je
trouvais un peu plus petit que d’habitude. Sans trop me poser de questions,
je donnais de grands coups de reins tout en la caressant. Bien vite, elle commença
à s’exciter et sa respiration s’accélérait
petit à petit. Elle était prisonnière et ne pouvait pratiquement
pas bouger. Alors, je l’ai attrapée par les hanches et nous nous
sommes relevés et en la tirant en arrière, elle s’est mise
à quatre pattes. J’ai commencé à la pistonner plus
fort et plus rapidement. De petits gémissements sortaient de sa bouche
chaque fois que je me retrouvais au fond de son corps. Je sentais son orgasme
arriver et le mien aussi. Tout à coup, elle s’est mise à
souffler très fort, à jouir, et au moment où mon sperme
se déversa en elle, elle murmura :
« Oh oui …Benoît c’est bon…»
A ce moment, je me suis rendu compte que c’était à Corinne,
ma fille que je faisais l’amour.
Je me retirai illico, mais c’était trop tard, tout était
déjà fini, ma semence avait inondé le fond de son vagin
et impossible de revenir en arrière. Je pris un linge pour essuyer le
sperme qui coulait de sa fente ouverte et elle se recoucha sans s’apercevoir
que c’était moi.
Je suis sorti de la chambre et tout le reste de la nuit, je n’ai pas dormi
; pourquoi était-elle là , à la place de ma femme ? De
noires pensées ont hanté mon esprit pendant ces heures.
Sur le matin, j’ai réveillé Benoît très tôt
et nous sommes partis à la pêche.
Evidemment, je ne me suis pas vanté de mes exploits de cette nuit-là
et j’ai essayé de me mettre en tête que ce qui s’est
passé était un accident et que j’étais le seul à
connaître la vérité, mais quand un mois plus tard, Corinne
nous a annoncé qu’elle était enceinte…j’ai repensé
à cette nuit et je me suis demandé et je me demande encore aujourd’hui
si cet enfant …n’est pas le mien !!