Sexe avec mon beau-frère.
Avant tout je me présente quelque peu, Laurence 35 ans, mariée,
cheveux bruns, yeux noisettes, des formes qui ne laissent pas indifférents
mon mari et les hommes, 85b de tour de poitrine et une toison toute à
fait naturelle.
Je viens parler ici de mon beau-frère Claude, le mari de ma sœur
aînée.
Lors des repas de famille, il me ‘cherchait’ souvent soit par des
mots sur mes tenues ou mon corps, étant souvent en jupe courte ou robe.
Mon beau-frère avait même cherché à dégrafer
mon soutien-gorge par jeu pour lui alors que j’étais en tee-shirt.
Egalement une fois lors d’un repas de famille j’étais en
jupe courte et collants noirs à motifs, assise entre Claude et mon mari,
mes cuisses largement dévoilées par ma jupe qui remontait bien
haut sur mes jambes, mon beau-frère avait posé à maintes
reprises sa main sur ma cuisse et même après l’avoir repoussé
gentiment il continuait ; et c’est moi qui ai fini par céder. Du
coup, il avait gardé sa main sur ma cuisse au-dessus du nylon et me caressait
presque. S’il avait pu aller plus entre mes jambes, je pense qu’il
ne se serait pas gêné. Ce geste d’ailleurs provoqua un quiproquo
le soir à la maison entre mon mari et moi me disant que je me laissais
toucher par mon beau-frère.
Justement suite à ce repas où Claude m’avait aisément
caressé la cuisse, ma sœur me fit part qu’ il passerait le
lendemain pour venir chercher des affaires que je leur avais proposées.
Cela aurait du être ma propre sœur qui devait venir mais comme elle
travaillait et que son mari était libre c’est lui qui allait passer.
Je dois aussi dire que j’ai parfois des aventures mais juste sexuelles
avec des hommes autre que mon propre mari et cela se limite au sexe parce que
j’en ai envie, c’est purement sexuel.
Le lendemain après-midi alors que je rangeais du linge dans le salon,
la sonnette retentit. Je suis descendue accueillir Claude ; j’avais fait
une pile de vêtements destinée à eux.
Je portais pour être cool à la maison juste une petite robe rayée,
légère en coton à bretelles, nouées sur les épaules
et dessous point de soutien-gorge mais une culotte blanche en tulle transparente,
brodée. Tissu qui laisse deviner bien des choses.
En arrivant dans la pièce Claude vit les piles de linge sur la table
et alors qu’il mettait la main sur une il me demanda si c était
celle-là qu’il fallait prendre. Je lui répondis :
- Non ce sont mes culottes
- Excuse-moi Lolo
Claude avait l’habitude de me prénommer Lolo au lieu de Laurence.
Sur la table du salon j’avais préparé le café et
nous étions assis sur le canapé, j’étais de biais
et Claude assis non loin de moi. Ma robe courte dévoilait mes jambes
et je voyais bien que son regard était porté sur mes cuisses.
Lorsque je débarrassai la table je dus me pencher et je surpris le regard
de Claude dans mon décolleté. Je savais très bien qu’il
devait voir mes seins nus, mon ventre et que je portais un slip. Alors que j’étais
relevée et que j’avais les mains occupées, mon beau-frère
vint se plaquer derrière moi et tout en passant sa main par l’emmanchure
de ma robe il me caressa un sein, s’approcha de mes lèvres pour
me donner un baiser et chercher ma langue. J’ouvris la bouche et il me
roula une pelle comme on dit tout en dénouant les bretelles de ma robe
qui glissa à mes pieds. Je me retrouvai les seins nus, juste en culotte
en train de me faire caresser et embrasser par mon beau-frère Claude.
J’arrivai à poser ce que j’avais dans les mains sur la table
alors qu’il me tripotait largement les seins et commençait à
glisser ses doigts dans ma culotte pour ‘jouer ’ avec les poils
de ma toison. Je lui lançai ouvertement :
- Tu veux me baiser ?
- Oui Lolo j’ai toujours eu envie de te baiser
- A présent que je suis pratiquement nue tu peux aller plus loin ; moi
aussi j’ai envie de me faire baiser et si ce n’est pas toi ce sera
un autre alors profites-en
Mon beau-frère ne comprenait guère ce que je voulais dire par
là mais je ne voulais pas lui dévoiler que j’avais des aventures
de sexe avec des autres hommes que mon mari. Je ne lui laissai pas le temps
de poser d’autres questions, alors que je touchais sa queue par dessus
son pantalon et il était déjà dur.
Claude fouilla un peu plus dans ma culotte et enfila deux doigts dans ma chatte
déjà détrempée de désir, je mouillais.
Je me retournai et le déshabillai à son tour parce que je voulais
que nous soyons nus tous les deux. J’ôtais ses vêtements,
et une fois qu’il fut en slip, mon beau-frère fit glisser ma culotte
et de mon côté je lui baissais son slip pour découvrir son
sexe semblable à peu près à celui de mon mari ; et la taille
me convenait parfaitement. Il était tout dressé et je me suis
mise accroupie devant lui pour le caresser d’abord avec mes doigts, le
décalotter et je posai un baiser sur son gland avant d’y passer
ma langue. Je le pris à pleine bouche et je le suçai profondément
tout en lui caressant les bourses. Mon beau-frère avait l’air de
bien aimer se faire sucer, du moins par sa belle-sœur Lolo.
Je ne voulais pas encore le sentir se vider dans ma bouche bien que ce fut mon
intention et je l’invitai à venir me prendre sur la table de la
cuisine. Je m’allongeai sur la table cuisses écartées, chatte
béante et ouverte, mouillée et Claude me fit remarquer qu’il
aimait les poils noirs de ma toison, un peu moins tablier que ceux de ma sœur
mais que ça l’excitait. Je sentis sa queue me pénétrer
et me prendre tout au fond de mon vagin trempé. Comme je ne prenais plus
la pilule, je lui demandai s’il voulait se vider dans ma bouche et je
lui fis part que j’avalais ce qui ne parut pas lui déplaire.
Retirant sa queue luisante de ma mouille je l’embouchai de suite, le goût
de ma mouille ne me gênait nullement car lorsque je me fouillais moi-même,
je portais mes doigts à ma bouche et les léchais de mes sécrétions.
Je suçais mon beau-frère Claude à fond, quand d’un
coup je sentis des jets chauds de son sperme m’emplir la bouche et j’avalai
tout jusqu’à ce qu’il se soit vidé entièrement.
Nous sommes restés entièrement nu un certain temps, assis sur
la canapé et il me caressait les seins dont mes bouts étaient
toujours autant dressés et je prenais sa queue en main à le caresser
également, jouant même à le décalotter jusqu’à
ce que sa queue redevienne dure. Je lui demandai s’il avait encore envie
de moi et je connaissais déjà sa réponse.
- Oui Lolo j’ai encore envie et j’aurai toujours envie de sexe avec
toi
- Le sexe c’est juste une fois ensuite on ne fera plus rien alors profite
du moment. Tu veux mon cul ?
- Tu veux Lolo … t’enculer ? je peux ?
- Oui si tu as envie de mon cul profites-en de suite.
Et je me suis couchée sur la table sur le ventre lui offrant mes fesses
que j’écartais avec la vue de mon petit trou plissé.
Claude me lécha l’anus et y pénétra un doigt pensant
peut-être que je n’étais pas habituée de ce côté-là
de me faire prendre mais j’ai connu la sodomie très jeune et je
la pratique avec plaisir et au lieu qu’il se fatigue je lui ai demandé
de me prendre doucement mais d’aller entièrement dans mon cul.
J’ai senti passer son gland un peu avec douleur mais une fois ce dernier
entré dans mes fesses, je pris du plaisir à me faire enculer,
sentant ses couilles battre contre mes fesses et je me suis mise à jouir
quand j’ai senti son sperme chaud dans mes intestins. Nous sommes restés
un moment collés l’un à l’autre, sa queue mollissait
dans mes fesses et ce fut agréable quand il sortit de mon cul. Après
un brin de toilette nous nous sommes retrouvés, Claude mon beau-frère
et moi sa ‘Lolo’ sur la canapé. Pour ma part, je restais
nue alors que Claude commençait à se rhabiller car ma sœur,
du moins sa femme lui aurait demandé où il était passé
habitant bien loin de chez moi et alors qu’il lorgnait sur la culotte
que je portais précédemment , encore bien humide de mes secrétions
et de mon excitation :
- Si tu la veux comme souvenir tu peux la prendre mais si ta femme tombe dessus
à tout hasard ne lui dis pas que c’est la culotte de sa sœur
Laurence.
Il ne se fit pas prier pour la glisser dans sa poche et je le raccompagnai nue
jusqu’à la porte d’entrée et avant que je ne l’ouvre
mon beau-frère me plaqua contre le mur et fouilla ma chatte de ses doigts.
Il en avait mis deux puis un troisième dans mon con et me fouillait littéralement
la chatte en prétextant :
- Tu n’as pas joui Lolo même lorsque je t’ai enculée
et avant de partir je veux te voir jouir.
Je ne répondais pas tant il me fouillait et en même temps touchait
mon clitoris et malgré moi je glissai le long du mur de l’entrée.
Mon beau-frère avait réussi à me faire jouir avec ses doigts
dans mon fondement et je me retrouvais accroupie, nue, cuisses écartées
et la chatte ouverte de par la jouissance qu’il venait de me donner.
Je le vis franchir la porte alors que je me trouvais toujours nue dans cette
position.
Laurence.