Béatrice.


A la sortie de mon service militaire au mois de mars, je m’achetais une Renault 5 pour mes 19 ans et je passais l ‘été avec des pots à draguer sans cesse ; mais aucun résultat enfin juste des flirts. Au mois de septembre, je rencontrais une nana et j’allais sûrement coucher avec elle mais je patientais. Vers le 20 septembre, ma petite sœur Béatrice 17 ans et étudiante me demandait de l’emmener au centre commercial pour des achats car elle ne voulait pas qu’on la drague sans cesse car elle était plutôt jolie même si elle ne faisait aucun sport (elle avait de bon seins ,et elle était fine avec un peu de ventre mais elle était pas mal quand même).
Je devais donc la récupérer à l’arrêt de bus proche de notre maison familiale à 15hoo et quand j’arrivais à l’arrêt j’apercevais au loin une nana en jupe courte légèrement fendue et talons carrés avec un haut bien ravissant et en me rapprochant en voiture, je devinais ma petite frangine. Je restais un peu sur le cul car elle n’en avait jamais porté (enfin je pense, et dans ma tête je me disais qu’elle était bonne même si elle était ma sœur ). Elle se posait prés de moi et sa jupe se remontait à merveille, puis elle bougeait son bassin pour se rajuster mais elle se tordait souvent car elle regardait un peu partout lorsqu’on roulait. Elle me gênait car elle était ma petite sœur. Enfin, on arrivait au centre commercial, cela devenait trop troublant (vu mon attente sur une nana difficile) Dans les magasins, Béatrice se dandinait de rayon en rayon en se déformant dans tous les sens, elle me séduisait inconsciemment quand elle m’effleurait avec son fessier lorsqu’il y avait du monde. Pire, elle me frottait parfois carrément, mais là, on s’excusait timidement pour le dernier frôlement (que je devinais simulateur car elle pouffait en dévorant mon jean sans se reprocher de m’avoir frôlé avec son derrière ).
Et on sortait du magasin ,direction la voiture et sur l’escalier roulant, je me jetais à l’eau en lui collant délicatement une main sur sa hanche et je lui chuchotais si elle avait besoin aussi de maillots. Béatrice me souriait en formulant qu’elle avait plutôt besoin de dessous et me prit la main en me tirant vers le parking pour se mettre entre deux fourgons. On s’embrassait comme deux amoureux ,je lui pelotais ses fesses par dessus la mini jupe et elle me massait la queue bien dure par-dessus le jean, je la retournais contre moi pour faire un va et vient passionné contre nos habits tellement elle me faisait péter les plombs (je voulais la baiser là mais elle me gémissait d’allez à la voiture pour qu’on aille ailleurs). On fonçait à la voiture, j’avais du mal à mettre la clef dans le contact car on s’embrassait en même temps. On se mettait à partir et je passais ma main sur sa cuisse et elle me la guidait vers sa chatte en remontant sa mini et elle soupirait de plaisir. J’écartais sa soie et introduisais un puis deux doigts dans sa fente trempée. Sur l’autoroute, elle s’affalait au fond du siège en redressant sa jupe, je lui proposais d’aller dans la vieille maison abandonnée près de chez nous. Je garais ma Renault 5 et on filait vers la vielle bâtisse. Ma frangine chancelait parfois avec ses hauts talons sur le terrain caillouteux mais se stabilisait en rigolant. On allait à l’étage par l’escalier à moitié détruit où il y avait des tags de jeunes qui squattaient de temps en temps. La bâtisse était vraiment vide avec des grandes pièces qui résonnaient sous nos pas .Moi je matais son postérieur bombé qui allait être enfin dénudé ; puis on se fixait dans une pièce et j’étalais un duvet militaire que j’avais dans la voiture, on se blottissait à nouveau pour se caresser, Je lui enlevais son haut et elle se dénudait de sa jupe moulante pour se retrouver en soie échancrée dans une luminosité moyenne car le soleil était de l’autre coté., Je me dénudais le polo pendant qu’elle tirait mon jeans et me léchait, par-dessus le slip, ma queue raide qui voulait s’extraire devant ses yeux. Béatrice me faisait languir et je baissais moi-même le slip pour lui mettre ma bite dans la bouche et elle me pompait comme petite nympho. Moi, je distinguais sa culotte en soie blanche échancrée lui rentrant dans la raie car elle était à quatre pattes, bien cambrée. Je me mettais à lui baiser la bouche comme un fou en la traitant de salope de Béatrice. Mes couilles étaient assez grosses et pleines de jus ; elle se mettait à les empoigner en malaxant leur contenance. .Je la soulevais et me baissais à mon tour pour lui lubrifier sa petite chatte par dessus sa soie ; puis, lui écarter pour intégrer entièrement ma langue.
Je lui glissais sur les chevilles et je l’ embrochais sur moi debout, la pistonnais en la tenant par-dessous les aisselles (elle m’entourait les hanches de ses jambes). Nos râles incestueux raisonnaient et je l’installais sur une vieille cheminée afin de la défoncer en lui enlevant le soutif en soie. Empoignant ses bons seins charnus, ses cheveux châtains tombés sur son visage, je l’embrassais avec ses cheveux dans la bouche. On inhalait par le nez quand nos langues se fondaient entre elles. Ensuite, je piétinais avec elle, emboîtée sur moi ,vers le duvet vert pour la démolir en levrette puis, je m’affalais quelques minutes sur le côté en sortant ma queue plein de cyprine de son cocon visqueux pour faire redescendre la sauce qui voulait se répandre au fond d’elle. Elle était tellement excitée qu’elle me pompait sur le côté avec sa tête sur mon ventre en me branlant doucement. Je lui saisis la tête pour baiser à nouveau sa bouche d’étudiante. Brusquement, je basculais sur elle et me plaçais derrière elle afin de la limer par son postérieur. Mes bourses claquaient sous mes poussées violentes, je la pilonnais adroitement à quatre pattes en divergente harmonie encore un petit moment. Je ne pouvais plus contenir ma crème gargouillant depuis plusieurs semaines et j’ éclaboussais en propulsions grasses et chaudes sur son ventre ,ses seins et sa face qui accueillaient des pâtés de sperme amer qui coulait sur ses cheveux. On s’affalait sur le matelas, crevés, on déguerpissait en flageolant par le fait d’avoir bien savouré notre interdit et nous recouchions en silence dans nos chambres.
Aujourd’hui la bâtisse est retapée et habitée, nous savons tous les 2 le secret qu’elle garde! Depuis, quand on voit une maison abandonnée, on s’arrange pour s’y rejoindre en passant par e-mail, en faisant attention de cacher notre relation incestueuse .A ce jour, j’ai 30 ans et elle 28 et ,on pense partir en Espagne pour les fêtes et les maillots sexy bien qu’ici dans le sud nous faisons déjà des descentes dans des plages inconnus. Béatrice porte tous genres de maillots et nous avons aussi pratiqués le nudisme .Notre famille ne soupçonne rien. On discute aussi sur se ranger avec quelqu’un car entre nous, cela est impossible (mais quel dommage Béatrice, je t’aime !
« merci André ,je t’aime aussi!Ta petite sœur adorée »
Ma frangine m’a aidé à vous dévoiler notre inceste consentant et un jour peut-être on fera des rencontres entre frères et sœurs si vous êtes d’accord afin de se comprendre entre nous !! A bientôt!
olliver.dellos@caramail.com