Balade en bateau


Depuis toujours, j'adore les bateaux et les petites sorties entre amis. Cet
après-midi-là, c'est avec ma nièce Caro et son amie Sylvie que je suis parti
faire un petit tour en mer.
Dès le passage du phare et l'intimité de la mer acquise, nous nous sommes vite
trouvés, comme souvent, en maillot de bain pour bronzer entre le ciel et la
mer.
Je trouvais leur attitude bizarre ce jour-là car, elles si enjouées et
expansives d'ordinaire, je les trouvais silencieuses et, malgré des oeillades
de connivences, elles ne se parlaient quasiment pas. C'est une attitude des
plus inhabituelles car elles adorent faire une virée à bord de mon bateau
(modeste, un petit voilier tout simple mais sympa).
Au bout d'un petit moment, Sylvie me demande :
- dis Eric, ça ne te gênerait pas de trop si je bronzais sans le haut?
- non, pas du tout
- et moi tonton, je peux?
Là, ma réponse a été un petit peu plus lente car j'en étais responsable auprès
de ma sœur mais je lui dis un oui qui fut suivi instantanément d'un
jaillissement de deux magnifiques globes d'un blanc tendre que j'avais
soupçonné mais jamais contemplés comme ça. Elle fut suivie de Sylvie qui,
n'ayant pas sa poitrine en avait quand même une très belle aussi.
Leurs petits gloussements m'apprirent que cette étape était déjà prévue avant
le départ et l'absence du frère de Sylvie était sûrement prévue aussi.
Caro commença à passer de la lotion sur le dos de Sylvie et je surpris des
regards vers moi au moment où elle passait près, près, de plus en plus près de
ses fesses.
- Sylvie, tu veux pas bronzer intégral? Sa question me surpris car elle
m'avait évincé du choix et avant même la réponse, le si petit maillot fut ôté
et j'eus les magnifiques fesses de Sylvie devant moi, toujours à la barre, en
ayant une qui venait en courant dans le caleçon.
Caro en fit autant et elle se mit à genoux au-dessus de son amie afin de lui
enduire le reste du corps de lotion. J'avais ses fesses ondoyantes à un mètre
de moi, sa très fine toison pubienne et tout le reste offert à mes yeux.
Je ne suis qu'un homme et mon érection devenait douloureuse et je ne pouvais
rien faire que les voir sans me soulager.
D'un saut, Sylvie se dégagea de Caro et vint vers moi, posa une main sur mon
sexe en disant : "et toi, tu ne te mets pas à l'aise" et elle tomba à genoux
devant moi, dévoilant mon sexe sous le regard effaré de Caro.
Je voulus me dégager, sans trop de conviction, mais ses lèvres étaient déjà
sur moi et je n'ai jamais résisté à une petite pipe gentille !
Caro vint vers moi sans me regarder dans les yeux, gênée et troublée par la
tournure que prenait leur jeu et en même temps très excitée je pense. Elle
poussa Sylvie et ses lèvres se sont d'abord posées sur ma queue dressée en un
bisou tendre puis sont descendues bas, bas, très très bas et là je me dis que
ma petite nièce si sage avait déjà du avoir d'autres "baisers " comme celui-là
dans le passé.
Sylvie, pas déçue d'être évincée, était allée voir le fessier de Caro et, au
vu de ses mouvements, devait déjà lui manger son petit minou tout tendre.
Caro leva doucement les yeux vers moi, de si beau yeux que je me baissais pour
ôter sa bouche de mon sexe et la lui embrasser tendrement, ce qui me procura
une douleur dans le sexe, le faisant gonfler encore et encore.
Elle s'est dégagée pour me susurrer à l'oreille : "j'ai envie de toi, prends- moi s'il te plait"
- "tu n'es pas vierge?"
- "non je l'ai déjà fait"
Le mythe de ma petite nièce tombait alors que celui de la superbe femme
s'offrant à moi n'était plus que ce à quoi je pensais.
Je la pris dans mes bras, la dégageant de Sylvie, pour l'étendre sur le pont.
Je pris quand même le temps d'aller humer son cadeau ainsi que pour lui offrir
une petite gâterie, chose que j'aime presque plus que l'acte en lui-même. Mais
Sylvie voulant activer la chose (et peut-être prendre la suite !), me prit en
main et me dirigea vers son amie. Dès le premier contact, je m'électrisais et
j'entrais, chose douce, serrée, à moi. Je la possédais, allais et venais dans
ma nièce, les mains de Sylvie sur mes fesses, mes testicules, les lèvres de
Caro...
Je me mis sur le dos et ce fut à ma deuxième maîtresse du moment de venir
s'empaler sur moi. Je sentis très vite que le chemin avait déjà été pratiqué
auparavant.
Caro se tenait derrière, caressait comme Sylvie mais au bout d'un moment je ne
sentais plus les mains de Caro et simultanément, je sentis Sylvie se contracter, se raidir "Non, Caro, je n'ai jamais fait par là"
- "laisse-toi faire, ferme les yeux et savoure".
Je compris aisément que Caro avait déjà commencé à caresser l'anus de son amie
et même, pour le moment, calquait son rythme sur le mien pour tenter une
pénétration en douceur "aie, aie, arrête... oh, oh, aie"
- "arrête de te plaindre, tu vas adorer ".
Sur ce, un superbe frottement contre ma verge, mais à travers de la fine
membrane qui sépare son anus de son sexe, me fit savoir que ça y était. Elle
la limait entièrement, s'arrêtait, repartait, accélérait, non pas un doigt
mais deux à ce que je sentais. Elle dilatait son amie, la branlait fort, très
fort... puis " allez viens l'enculer! "
Je ne me le fis pas dire deux fois et je sortis ma verge pour la présenter sur
l'anus de Sylvie "pousse, vas-y".
Là, ça y était, fort, bon mais je n'en pouvais plus, je sortis et là, encore
surpris, Caro vint me sucer et me terminer dans sa bouche. Elle partagea mon
sperme avec son amie et nous sommes rentrés au port, tout tremblant mais
heureux.
Ce ne fut pas notre seule sortie mais le reste sera pour une autre fois.

Eric