Balade en mer.


Durant l’été dernier, mes enfants, Marco 24 ans et Laetitia 22 ans et moi avons décidé de faire une ballade en mer pendant quelques jours.
Nous sommes donc partis un matin. Après quelques heures, nous nous sommes arrêtés et avons pêché. Laetitia a pris un bain de soleil. Elle est jolie ma petite fille : un corps bien formé, des cheveux noirs, avec ce qu’il faut là où il le faut, un visage d’ange, et des couettes qui lui donnent un air de petite fille. Quand j’ai voulu remettre le moteur en marche, je n’y suis plus arrivé.
Après quelques tentatives, il fallait se rendre à l’évidence, nous étions en panne au beau milieu de nulle part !
Laetitia, ma fille commença à paniquer et criait qu’elle voulait rentrer à la maison. Mais que faire ? Nous avons passé la nuit sur le bateau et le matin, nous avons découvert que le courrant nous avait porté près d’une île. Une très petite île, inhabitée. Nous avons placé les provisions sous un amas de branchages et Marco est allé à la recherche d’un abri.
Deux heures plus tard, il revenait et nous expliquait qu’une petite grotte située près de la plage, pouvait nous abriter. Nous avons transporté les vivres et avons construit des couches avec ce que nous avons pu trouver…
Quatre jours plus tard, nous sommes toujours là. Les enfants sont allés se baigner et je surveille l’horizon à la recherche d’un bateau. Après une heure environ, je décide de rejoindre les enfants. M’ayant dit où ils allaient, je me dirige vers cette plage, mais en arrivant sur cette petite plage, je ne vois personne. Où peuvent-ils bien être ?
Je me déplace vers l’intérieur de l’île et tout à coup, j’aperçois Laetitia, derrière un arbre qui observe quelque chose. En m’approchant lentement et sans faire de bruit, je découvre ce qu’elle observe : c’est Marco qui s’est un peu mis à l’écart et qui se masturbe. La vue de ce sexe bandé excite Laetitia qui elle aussi se caresse l’entrejambe.
A voir ainsi ma fille se caresser, je dois dire que mon corps n’est pas resté inerte. Je suis un homme et la vue de cette jeune fille à moitié nue (même si c’est ma fille) qui se caresse réveille en moi la bête qui sommeille. Je bande à mon tour !
Bien vite, elle s’assied dos contre l’arbre, elle accélère la caresse sur sa vulve et elle ferme les yeux car le plaisir monte en elle. A ce moment, à pas de velours, je m’approche d’elle ; mon sexe bandé est sorti de mon short et pointe vers elle.
Etant trop occupée à se donner du plaisir, elle ne se rend pas compte que je suis près d’elle.
Un moment, elle ouvre les yeux et les referme pour les rouvrir aussitôt, choquée.
« Papa, mais que… »
« Tais-toi, sale gamine, tu n’as pas honte de regarder ton frère …et de te caresser ainsi ! » « Papa, je suis désolée, ça été plus fort que moi, mais que fais-tu ainsi ? »
« C’est de ta faute, en te voyant te caresser et prendre plaisir, tu m’as excité et maintenant tu dois réparer…. »
« Comment ? Papa que veux-tu dire ? »
« Tu dois m’aider »
« T’aider… ? »
« Oui, il faut que tu me caresses maintenant, je n’en peux plus. »
« Mais papa, je suis ta fille !! »
« Je sais, mais tu dois «
« Mais, je ne peux pas, je ne peux pas te toucher…c’est interdit !! »
« Laetitia, tu dois le faire, je suis trop mal maintenant. Vas-y touche mon zizi, personne ne le saura, ça restera entre nous ! S’il te plaît……Laetitia…. »
Son regard m’interroge, elle ferme les yeux un instant, les ouvre et elle me regarde de nouveau.
« Personne ne le saura ? «
« Non, personne, ça restera entre nous ! »
« Bon, mais … juste caresser…d’accord… »
« D’accord »

Alors elle avance sa main vers moi et place un doigt sur ma verge, puis sa main entoure mon pénis qui durcit encore au contact de cette jeune main. Bien vite, elle commence des va et vient faisant apparaître et disparaître mon gland. C’est super ! Elle observe attentivement mon pénis qui se trouve à quelques centimètres de ses yeux. Ce qu’elle me fait me plaît beaucoup, mais j’aimerais autre chose….
« Laetitia,….est-ce que…. »
« Quoi ? »
« Ma chérie, …je voudrais que tu me prennes dans ta bouche…. »
« Quoi ? Non, papa, je ne veux pas, c’est sale… »
« Mais non ma chérie, toutes les femmes font ça à leur homme… »
« Mais je ne suis pas ta femme, je suis ta fille ! »
« Je sais ma chérie, mais j’aimerais tant que tu me prennes dans ta bouche… »
« Oh papa, tu avais promis que… »
« Laetitia, fais ce que je te demande, s’il te plaît, je suis si excité. »
« Mais je n’ai jamais fait ça !!! »
« Ce n’est pas grave, tu me prends dans ta bouche et tu suces comme si c’était une sucette. »
Laetitia hésite, me regarde dans les yeux, regarde mon pénis dans sa main, me regarde à nouveau et à ce moment, je sais que j’ai gagné. Elle s’agenouille pour être à la bonne hauteur et approche ses lèvres de mon gland. Elle donne un petit baiser sur le bout et ouvre ses lèvres pour introduire mon gland dans sa bouche brûlante. D’abord, elle ne bouge pas, puis je sens ses lèvres bouger et sa bouche commencer à me sucer. Machinalement, j’avance et recule doucement dans sa bouche ouverte. Tout en me suçant, elle continue à me branler. C’est merveilleux.
Tout à coup, mes yeux tombent sur Marco qui est en train de nous regarder.
« Marco ? Que fais-tu ? »
« Je vois qu’on ne s’embête pas ici ! Je peux participer ? »
Laetitia retire mon pénis de sa bouche.
« Oh papa, j’ai honte, Marco nous a vu. »
« Mais ce n’est pas grave, il ne dira rien… »
« Je ne dirai rien si….. »
« Si… »
« Si je peux participer ! »
Laetitia me regarde.
« Papa… ?? »
« Ecouter ma chérie, caresse-nous et suce-nous tous les deux. »
« Mais papa, c’est mon frère, je ne peux pas… »
« Tu dois le faire où il dira partout ce qu’il a vu. Tu te vois affronter le regard des voisins quand ils sauront »
« Bon, mais après, vous me laissez tranquille. »
Résignée, elle attrape la verge de son frère et l’enfonce dans sa bouche. Elle passe ensuite de l’un à l’autre pour notre plus grand bonheur.
Pendant qu’elle nous suce, Marco a défait le dessus de maillot et ses seins sont apparus, petits, bien formés et fermes. Sans attendre, Marco et moi avons caressé et empoigné ses jeunes globes de chair. Laetitia ne dit rien, elle se laisse aller aux caresses.
Bientôt, je dis à Marco de s’asseoir et à Laetitia de suivre son frère. Elle se retrouve alors sur le côté. Je retire sa petite culotte et sans demander la permission, je plonge entre ses jambes et colle ma bouche sur sa vulve déjà bien humide. Elle sursaute.
« Papa, non, c’est sale. »
Mais, ma langue fait déjà des ravages et très vite ma fille sombre dans le plaisir.
Je continue à titiller son clitoris jusqu’à l’arrivée soudaine d’un orgasme puissant. Profitant de la situation, je me place derrière elle, soulève sa jambe et rapidement je pénètre son corps de ma verge tendue. Malgré la plaisir qui parcourt son corps, elle crie :
« Non, papa arrête, ne fais pas ça, je t’en prie, arrête. Je ne veux pas,…je ne veux pas faire l’amour avec toi, tu es mon père !!! Non, arrête !!»
Mais il est trop tard, je suis dans son vagin et je ne suis pas prêt de me retirer de cet étroit fourreau de velours brûlant. Je donne de grands coups de reins pour m’enfoncer profondément dans ce corps interdit. Pendant ce temps Marco attrape sa tête et la force à continuer la fellation. Elle essaie bien de crier, mais ces cris sont étouffés par la verge de Marco. Je continue à marteler ce corps juvénile et tout à coup, elle jouit de nouveau.
Marco qui n’en peut plus me demande pour inverser les rôles et rapidement, nous changeons de position. Il attrape sa sœur, la place sur les genoux et d’un coup s’enfonce dans le vagin, en levrette. Elle ne réagit plus et nous laisse disposer de son corps. Je me rapproche d’elle et place mon gland devant ses lèvres. Elle ouvre la bouche et engloutit ma verge. Elle enfourne mon pénis en suivant le rythme des poussées de Marco. Quand Marco s’enfonce en elle, ma pine entre au plus profond de sa bouche. Quel bonheur !!
Cinq minutes plus tard, Marco me dit :
« Et si on la prenait en double ? »
« En double, pourquoi pas, mais va-t-elle supporter cela ? »
« Essayons »
« Laetitia, as-tu déjà été enculée ? »
« Non…mais je ne veux pas… »
« Nous allons essayer, si tu as trop mal, nous arrêtons. D’accord. »
« Non, je ne veux pas ! »
Sans écouter ce qu’elle dit, Marco se couche sur le sol, attrape sa sœur. Il entre facilement dans son vagin et la lime tranquillement. Voyant le sexe de Marco entrer et sortir du vagin, je me place derrière Laetitia, j’écarte ses fesses et caresse l’anus.
« Non papa s’il te plaît ne fait pas ça, je ne l’ai jamais fait. Je vais avoir mal !!! »
J’introduis un doigt, je crache sur l’orifice, j’étale la salive et enfonce un deuxième doigt. Laetitia crie. Je pose mon gland sur la rosette brune et pousse jusqu’à ce qu’il entre. Laetitia hurle quand mon gland écarte l’anus. Ensuite, je ne bouge plus pour qu’elle s’habitue à ma présence en elle. Marco continue à la baiser à grands coups de reins. Après un moment, je pousse de nouveau pour explorer cet endroit toujours vierge. Lentement, doucement, j’avance et recule dans ce boyau super étroit. Mais la sensation est trop forte et je ne peux résister à l’orgasme parcourt mon corps. Je m’enfonce alors profondément dans son intestin jusqu’à toucher le pénis de Marco lui aussi enfoncé dans le ventre de sa sœur.

Laetitia crie de douleur en sentant mon pénis encore grossir et écarter plus fort son anus. Ma semence remplit alors son intestin. Quand je me retire, je vois mon sperme sortir de l’orifice et couler sur le sexe de Marco. Quelques instants plus tard, Laetitia sent que son frère va venir.
« Ne jouit pas en moi, s’il te plaît. »
« D’accord, alors, je veux jouir dans ta bouche. »
Marco se retire, rapidement il enfonce son pénis dans la bouche de sa sœur et envoie des jets puissants de semence dans sa gorge.

Quand tout est terminé, Laetitia est prostrée, choquée par ce qui vient de se passer.
Nous tentons de nous excuser, de nous justifier, de la rassurer, de … mais tout ce que nous pouvons dire ne changera rien à la situation. J’ai baisé et enculé ma fille, son frère l’a aussi baisée et je dois dire que j’ai pris mon pied comme jamais. C’est immoral, je sais mais je dois avouer que le lendemain, nous avons recommencé à la demande de Laetitia (mais elle ne veut plus de sodomie). Nous sommes restés sur cette île quelques jours, quelques jours pendant lesquels les tabous ont disparu.
Comme par magie, quand on nous a trouvé et ramené à la civilisation, nous avons repris nos habitudes et plus rien ne c’est passé entre nous.
Mais en vous racontant mon histoire, je dois dire que mon excitation est grande et que le beau corps de ma fille, que j’ai possédé, me fait encore fantasmer. Ce soir, quand Laetitia rentrera de son travail, je tenterai peut-être quelque chose. Sera-t-elle encore d’accord de m’accorder ses faveurs ? Les circonstances sont maintenant différentes. Si c’est le cas, je vous raconterai la suite.