Le Beau-frère…
Je suis en couple TGV comme on dit, vous savez ces gens qui ne se voient que
le week-end et les vacances. Je suis du Nord, et mon ami de l’Est. Nous
sommes ensemble depuis treize ans. Dernièrement sa maman est décédée
et une de ses sœurs s’est occupée de solder les comptes. Il
y a deux semaines de cela nous avons été convié à
manger afin qu’ils définissent comment faire le partage. Le temps
n’était pas extraordinaire et de ce fait nous avons mangé
dans le séjour. Comme nous sommes au printemps, j’avais opté
pour une jupe courte volante sans collant, d’un pull noir et de nouveaux
sous-vêtements achetés le matin même, couleur noir à
pois blancs, le soutien-gorge très pigeonnant et d’une culotte
style tanga. A l’apéro, je voyais les yeux de mon pseudo beau-frère
se perdre sous ma jupe chaque fois que cela lui était permis. Je dois
dire que je le trouve encore très à mon goût et réciproquement.
Je me demande des fois ce qu’il fait avec sa femme qui n’est pas
très à son avantage. Je ne dis pas que je suis un top mais je
ne laisse pas les hommes indifférents en principe, blonde mi-long, yeux
bleus, taille 38 et pour la poitrine un 95B / 90C. Nous sommes tous quatre dans
la cinquantaine.
Après cet apéro, nous sommes passés à table, le
programme était barbecue, ce qui obligeait le beau-frère à
sortir surveiller saucisses et autres cochonnailles. Le repas s’est bien
déroulé, la conversation animée et disputée. Le
dessert englouti, mon ami et sa sœur ont quitté la table pour parler
du partage, pas très à l’écart tout de même,
pas qu’il y ait des secrets de famille mais pour plus de confort. Il était
déjà 23 h passé, je me suis levée pour aller aux
toilettes puis je me suis rendue sur la terrasse pour fumer une cigarette.
Le beau-frère m’a suivi pour nettoyer le barbecue, les affaires
de famille sont à voir en famille.
Le barbecue est de côté un peu à l’écart de
la fenêtre du salon, mais nous avons une vue sur celui-ci.
Nous discutions de tout et de rien, je tirais sur ma cigarette quand je l’ai
vu s’essuyer les mains avec une lingette et s’approcher de moi.
En moins de temps que l’éclair, il m’a saisi la nuque, sa
bouche s’est posée sur la mienne et nous nous sommes roulés
un patin comme lorsque nous étions ado. Sa langue glissa entre mes lèvres,
je n’ai pas essayé de me soustraire et nos deux muscles se sont
enroulés l’une à l’autre. Lorsqu’il desserra
son étreinte je lui ai murmuré qu’il était fou, que
si ils se retournaient dans le salon nous étions mal.
Sa réponse fut un ordre : retrousse ta jupe !
Je me suis exécutée, la relevant jusqu'à la taille, dévoilant
mes cuisses et ma culotte qui moulait mon intimité.
Il s’est accroupi, sa bouche se posa mon sexe, je l’entendis humer
un grand coup puis ses mains se sont saisies de ce frêle rempart et d’un
geste continu il me l’a baissée aux chevilles, il m’a fait
relever le pied gauche et laissa l’étoffe au bas de ma jambe droite
puis sans s’arrêter il me fit poser le pied gauche sur une chaise
à proximité, m’ouvrant et offrant mon sexe à ses
yeux. Puis très rapidement sa bouche se colla à mon nid d’amour.
Sa langue fouillait les replis de ma chatte, inutile de vous dire que j’étais
une vraie fontaine. Je ne savais plus me contrôler, je jetais un coup
d’œil vers le salon tout en appuyant sur sa tête afin que sa
langue me fouille le plus profondément possible. Je lui murmurais qu’il
était fou et mon ventre allait au devant de ses gestes. Il ne me fallut
que quelques secondes, tout au plus une minute, pour soupirer en me mordant
les lèvres pour ne pas ameuter les deux autres.
Il se redressa, ouvrit son pantalon et me fit pivoter à 180° contre
le mur puis il me dit : écarte tes cuisses et plie tes jambes. Je m’exécutais
telle une automate, je savais que nous allions commettre une bêtise. Il
releva ma jupe qui dans le mouvement s’était rabattue, son sexe
se positionna à l’entrée de mon puits d’amour et d’une
poussée lente et continue il investit mes entrailles. Dans le même
temps il releva mon pull, libéra mes seins de leurs bonnets et malaxa
ces masses charnues.
Nous étions encore plus près du salon, la vue de mon ami et de
sa femme accentuait encore d’avantage notre excitation. Il me glissait
à l’oreille des mots très crus ce qui décuplait mes
sens. Entre deux coups d’œil vers le salon, nos bouches se soudaient,
nos langues s’enroulaient malgré la difficulté de la situation.
Je vais venir qu’il me dit…
Non pas tout de suite, je veux te sentir encore en moi que je lui répondais…
Masse bien ma queue dans ta chatte qu’il me disait…
Bourre moi bien profondément que je lui répliquais…
Nos deux corps ne faisaient plus qu’un, il m’investissait et je
me déhanchais sur son membre, je sentais qu’il était sur
le point de m’honorer de sa semence alors je me suis saisie de ses bourses
que j’ai serrées fortement afin de retarder son jet de foutre au
fond de mon utérus puis après un dernier regard vers le salon
nos bouches et nos langues se sont liées, j’ai retiré ma
main et une salve de sperme jaillit de son pieu, explosant en moi, une jouissance
intense nous emporta debout l’un en l’autre. Il resta en moi quelques
secondes, je percevais les spasmes de sa queue dans mon ventre puis il se retira.
Il me retourna à nouveau, me fit face et nous nous embrassâmes
une dernière fois. Pendant qu’il essuyait son membre avec une nouvelle
lingette j’en profitais pour remettre de l’ordre dans ma tenue.
Il m’en tendit une que je refusais, je voulais le sentir en moi, le trop
plein imbiba ma culotte que j’ai gardé sur moi non seulement le
restant de la soirée mais également le lendemain pour faire le
voyage retour.
Nous sommes entrés dans le salon sans même qu’ils ne se rendent
comptent de la longueur de notre absence.
Un peu avant de partir il me dit qu’il voulait me montrer un truc sur
son ordi en disant : les autres vous n’êtes pas concernés
vous nous attendez, ce qu’ils firent.
A peine en haut il s’assit sur son fauteuil, sa main gauche glissa sous
ma jupe, son doigt s’infiltra sous ma culotte, je fléchissais mes
genoux afin de mieux m’offrir, son index fouilla ma chatte, il prit un
post-it et y inscrivit son téléphone perso. Puis nous sommes repartis,
mon ami ne m’a pas honorée en rentrant et c’est tant mieux.