Le Beau-frère…(2)
Week-end à la Madine
Dans un texte précédent, je vous ai fait part de ma relation
très rapide que j’ai eu avec mon beau-frère.
Depuis, à part un coup de téléphone dans la semaine qui
avait suivi afin de mettre les choses au point et où je m’étais
excusée d’avoir cédé à sa demande sans pour
autant regretter mon acte, nous ne nous étions plus vus.
Ce samedi, nous nous sommes retrouvés tous les quatre pour un pique-nique
suivi du tour du lac à vélo.
Lorsque je lui ai dit bonjour, j’étais toutefois un peu gênée.
Puis les choses ont repris un caractère habituel. Pendant que nous avalions
notre repas tiré du sac, il me trottait dans la tête cette aventure
et bien malgré moi cela émoustillait mes sens. Il devait en être
pareil pour lui, le surprenant à me jeter des regards discrets. Après
le couvert nous avons enfourché nos vélos pour faire notre ballade.
Je restais sagement en compagnie de ma belle-sœur, quoique j’aurai
préféré être à leurs côtés. Presque
deux heures plus tard, le tour était bouclé, le soleil revenu
et du coup nous nous sommes installés sur une plage aménagée
près d’Heudicourt. Mise à part la belle-sœur, nous
étions tous trois en maillot de bain. Le soleil réchauffait nos
corps et tout naturellement mon beau-frère ( Claude c’est son prénom
) proposa une baignade que mon ami déclina. Il me demanda si je voulais
l’accompagner et un oui presque coupable sortit de ma bouche. L’eau
était un peu fraiche mais cela ne nous fit pas renoncer. Je portais un
maillot deux pièces, nous nous sommes éloignés de cette
plage, je le suivais et un désir malsain hantait mon esprit. J’espérais
qu’il aille vers une zone où nous ne serions pas vus des gens et
de nos conjoints.
Mon vœu fut exhaussé, des roseaux bordaient le secteur et après
quelques brasses nous découvrions un petit espace de verdure non loin
des chalets de séjour. Il me proposa de s’y arrêter, ce que
nous fîmes sachant que nous allions une fois de plus donner un coup de
canif dans notre contrat de fidélité.
Sortie de l’eau la première, je me suis allongée de dos
sur l’herbe, il en fit autant et de suite nos lèvres se soudèrent
pour un baiser passionné. Puis sa main se posa sur mon bas de maillot,
ses doigts allaient et venaient sur le tissu, il repoussa la frêle étoffe
sur le côté tout en me demandant d’ouvrir le compas de mes
jambes et mon sexe se retrouva au plein air. Son index glissa de suite sur mes
lèvres qui s’ouvrirent sans mal et avec son majeur il investit
mon intimité. Mouillée comme je l’étais, il n’eut
aucun mal, quand à moi, ma main partit sous son boxer afin de caresser
ce sexe qui m’avait donné du plaisir la fois dernière.
Nous n’avions pas beaucoup de temps, tout comme la première fois,
mais nous étions plus à l’aise. Son sexe grossissait dans
ma main et ses doigts me procuraient des vagues de plaisir dans mon corps tout
entier. Il les retira me laissant sur ma faim.
Il fit glisser légèrement son maillot et se coucha sur moi, son
sexe était contre ma chatte, j’écartais un peu plus mes
cuisses et d’un mouvement lent son membre me pénétra. Il
me retira mon haut afin de sentir mes seins contre son torse, nos langues s’entrelaçaient,
il était en moi, sans mouvement, je sentais sa queue au fond de ma chatte
et j’avais le sentiment que mes parois vaginales tétaient son membre.
Que c’est bon d’être en toi ! qu’il me dit,
Nous étions là sur l’herbe, le monde autour de nous n’existait
plus, nos deux corps étaient soudés par nos sexes et nous aurions
voulus que cela puisse durer des heures.
Sa queue palpitait dans mon ventre, son désir était fort, il commença
par onduler, je m’ouvrais d’avantage et son pieu perforait mon utérus,
des ondes de plaisirs remontaient jusqu’à mon cerveau, il accéléra
les mouvements, son sexe entrait et sortait de mon nid d’amour, il continuait
à m’embrasser, nos salives se mêlaient tout comme nos corps
qui ne faisait plus qu’un, mes seins étaient écrasés
par son torse, je me retenais pour ne pas hurler le plaisir qu’il me donnait.
Entre deux baisers il m’insultait, me traitant de salope, je lui répondais
que j’étais sa salope et qu’il pouvait tout me dire et tout
me faire.
Il ne s’en privait pas. Je remontais mes jambes sur ses reins complètement
offerte à mon amant, cela lui permettait de s’enfoncer plus loin
dans mes entrailles et moi de le sentir encore plus. J’aurai souhaité
que notre coït dure plus longtemps mais après 15 minutes de ce traitement
son sexe qui grossissait dans ma chatte m’annonçait que j’allais
être honorée de sa semence.
Je vais juter dans ton ventre, te souiller à nouveau qu’il me dit.
Viens, mon amour je te veux en moi.
Pendant que nos bouches se soudaient, je sentis son sperme exploser dans mes
entrailles et un éclair de jouissance m’emporta.
Il resta en moi quelques minutes, puis se mit sur le dos, m’entraînant
son sexe toujours plongé dans le mien.
Il me demanda de me redresser sur mes bras afin d’admirer mes seins pendre
sur son buste, il les empoignait, me les malaxait, j’avais l’impression
qu’il voulait en faire sortir du lait. Il s’amusa de la sorte un
bon moment jusqu'à ce que je lui dise qu’il faudrait peut-être
penser à rentrer que nous n’étions pas seuls.
Son sexe quitta le mien.
-Tu es vraiment belle, retire ton bas que je te vois entièrement nue.
-Tu n’y penses pas si quelqu’un venait.
-T’inquiète pas il n’y a personne.
Après m’être assurée que personne ne pouvait me voir
je retirai mon bas maillot couchée sur le dos.
-Relève-toi, c’est debout que je te veux.
Je me redressais, nue devant lui j’étais intimidée alors
que quelques instants plutôt nous étions accouplés.
Il me contempla, lui toujours couché dans l’herbe.
Viens sur moi qu’il me demanda, viens poser ta chatte sur ma bouche.
Je m’exécutais tout en lui rappelant que les autres allaient s’inquiéter
de ne pas nous voir revenir.
Juste une minute.
Ne pouvant lui refuser, je m’accroupissais sur son visage, je sentais
ma chatte s’ouvrir de façon impudique.
Sa langue vint au contact de mes lèvres, s’aidant de ses mains
il écarta ses dernières et plongea son muscle buccal au plus loin
qu’il le put.
Tu es bonne à boire en plus, tu es vraiment faite pour l’amour.
Mon clitoris était encore tout excité et sa langue dessus me fit
oublier le temps.
Je me suis mise tête bêche, j’ai pris son sexe en bouche m’appliquant
à lui redonner une consistance pendant que sa langue continuait à
explorer ma chatte.
Il ne fut pas long à revenir, je me suis allongée sur le ventre,
j’ai relevé mes fesses et se couchant dans mon dos il me saillit
en levrette.
J’étais satisfaite qu’il m’honore une nouvelle fois.
Quelques mouvements dans mes entrailles et nous prenions un nouveau plaisir,
lui en se déversant en moi et un orgasme m’emportant au septième
ciel.
Il était temps que nous retournions vers nos deux compagnons.
Malheureusement, au moment de remettre mon bas de maillot, un homme sortit
des roseaux.
Dans l’instant, je plaquais le tissu sur mon ventre afin de dissimuler
mon intimité à cet imposteur.
N’en faites rien qu’il me dit !
J’ai quelques photos qui pourraient intéresser vos amis dit-il
avec un grand sourire.
Je reconnus cet homme, il avait mangé à nos côtés
et avait du comprendre que nous n’étions pas un couple légitime.
Le beau-frère lui, comprit rapidement que nous n’avions pas de
grosses possibilités de défense et côté gabarit pas
d’espoir de menace de notre part vis à vis de cet homme.
Que voulez-vous lui dit-il !
Elle m’a bien excité…alors j’aimerai me soulager tout
comme vous.
Nous n’avions pas beaucoup de temps pour prendre une décision et
Claude me fit comprendre qu’il était préférable de
donner une suite positive à sa demande.
J’étais interloquée de sa demande, mais par ailleurs avions
nous une autre solution ?
Soumise, je me suis mise sur le dos, les yeux fermés, l’homme s’approcha
et se positionna entre mes jambes, son sexe en main il le fit glisser contre
ma chatte qui contre ma volonté s’ouvrait à l’intrus.
C’est bon ‘ salope’ je vais te faire couiner, je vais baiser
ta chatte et vider mes couilles dans ton ventre.
C’est tout juste si je captais ses dires, mon esprit était ailleurs,
je pensais à mon ami et au temps qui passait. A coup sûr j’allais
devoir m’expliquer !
Claude avait reculé et regardait la scène à quelques mètres.
Mettez un préservatif svp...pourquoi voudrais tu que j’en mette
un qu’il répondit !
Tu viens de te faire remplir à deux reprises, je vais en faire tout autant,
c’est bien meilleur.
Je n’avais pas regardé son sexe lorsqu’il s’était
positionné entre mes jambes, mais quand il me pénétra j’ai
senti qu’il était mieux membré que le beauf.
Plus long et plus large, mes parois vaginales prenaient le moule de sa queue,
il me fut difficile de retenir les gémissements de plaisir qu’il
me procurait. Mon corps trahissait le ressentit de ses coups de queues dans
mon sexe violé.
Il pilonnait ma chatte, regardant son membre entrer et sortir de mon nid d’amour.
Mon corps entier répondait à ses assauts. Sans le vouloir mes
mains se saisirent de ses fesses et j’accompagnais ses mouvements dans
mon corps violenté.
Dis-le qu’elle te fait du bien, dis-le à ton mec.
Oh ouiii…elle est bonne, tout cela sans trop mentir, puisque effectivement
j’y trouvais du plaisir.
Mon souci était qu’il en finisse rapidement, mais le salaud se
retenait, il voulait me voir jouir sous ses coups de reins.
J’ai essayé de négocier pour qu’il se vide sur moi,
bien qu’au fond de moi je souhaitais le contraire, mais il ne l’entendait
pas ainsi.
Un moment plus tard, il se coucha sur moi, écrasant mes seins, son visage
au plus près du mien, il m’obligea à ouvrir la bouche et
sa langue vint au contact de la mienne. Son haleine fétide me souleva
le cœur. Je suis certain que ça te plait de te faire défoncer
par un inconnu ? N’obtenant pas de réponse de ma part il me demanda
de relever mes jambes sur ses reins, j’obtempérais à sa
demande et nouais celles-ci autour de sa taille. Dans cette position son pieu
investissait la totalité de mon intimité et je reconnais que je
profitais du plaisir qu’il me procurait. Il continua à pilonner
ma chatte et chaque coup de sa queue au plus profond de moi me donnait des éclairs
de jouissance. J’éprouvais beaucoup de plaisir à me faire
violenter, en fait un fantasme jamais réalisé. Tout comme avec
Claude quelques minutes avant, j’ai senti au fond de mon ventre sa queue
grossir, il se planta au plus loin dans mon utérus et un jet soutenu
de sperme fusa dans mon ventre, en même temps qu’il me glissait
à l’oreille : salope ça te plait, dis-moi que ça
te plait. Un oui à peine perceptible sortit de ma bouche.
Il continua encore quelques instants à aller et venir dans ma chatte,
puis se retira.
J’ai regardé Claude, puis mes yeux descendirent au niveau de sa
ceinture, le salaud bandait de m’avoir vu saillir par cet homme.
Il s’est relevé, s’agenouilla près de moi et prenant
ma nuque m’attira vers son membre un peu flasque. Suce, m’ordonna-t-il,
j’ai introduit sa queue dans ma bouche et me suis efforcée de nettoyer
son membre, tout en regardant Claude dans les yeux. Satisfait de son forfait,
il nous salua et repartit.
Je me suis relevée, en enfilant mon maillot, du sperme de ce rustre s’écoula
de ma chatte. Claude me serra dans ses bras. Puis sa main glissa sous mon maillot
et son majeur pénétra ma chatte dilatée et engorgée
du jus de cet inconnu.
J’ai pas cherché à l’en empêcher. J’étais
sans réactions.
Laisse-moi sentir le sperme de ce salaud me dit-il ! Il me doigta quelques instants
puis n’en pouvant plus il me demanda de me mettre à genoux, baissa
légèrement mon bas de maillot et fourra sa queue dans ma chatte.
Il fit deux trois aller-retour dans mon ventre et se vida une dernière
fois.
Il nous faut y aller à présent.
Nous sommes revenus par la route et avons prétexté que nous avions
nagé trop loin pour revenir à la nage.
Mon ami a fait semblant de me croire, mais ne me posa aucune question, je pense
qu’il devait voir sur mon visage que seule la nage n’avait pas pu
me fatiguer de la sorte.