Avec mon beau-père.

A l'époque de cette histoire (vraie comme les autres), je n'avais que 21
ans. J'étais avec un mec Paul dont les parents étaient plutôt aisés. Mais je ne
suis restée avec lui que 7 mois car il était beaucoup trop concentré sur son
job, et surtout que côté sexe ce n'était pas vraiment la panacée. Un après-midi
de juillet, je devais le rejoindre après le boulot au domicile de ses parents
Jean et Miriam pour profiter de leur piscine. Il m'appela dans la matinée pour
me dire que finalement il rentrait très tard mais que je n'avais qu'à passer à
son bureau pour prendre les clefs, car il ne savait pas si ses parents allaient
être là.
Comme j'avais été bien acceptée dans sa famille, cela ne me posait aucun
problème. 17h30 étant arrivé, je me rendis donc à la villa après avoir récupéré
les clefs. La porte étant fermée, j'en déduis qu'il n'y avait personne. J'entrai
dans la maison et sortis immédiatement sur la terrasse qui surplombait la
piscine, enfilai mon maillot de bains sous ma jupe et retirai mon tee-shirt
avant de m'installer sur un des relax.
Le soleil était encore bien haut et je décidais de me dorer un peu les
seins avant d'aller piquer une tête. A peine étais-je installée que le téléphone
sonna. Imaginant que cela pouvait être mon petit copain, je rentrais dans la
maison pour décrocher. Ce n'était pas lui. Après avoir raccroché, je traversais
le salon pour me rendre dans la cuisine me servir à boire. En passant devant
l'escalier qui conduisait à l'étage, j'entendis un bruit de porte. N'étant pas
peureuse, je montais. N'entendant plus rien j'attendis un instant et soudain,
des murmures se firent entendre derrière une porte, je m'approchais. De plus
près j'identifiais ces murmures comme des gémissements. Me penchant vers la
serrure, je découvris les parents dans une occupation très intime. Jean se
tenait à cheval sur les seins de Miriam qui devait certainement s'occuper de son
sexe, mais je ne le voyais pas car de la porte Jean était de dos.
Ils avaient tous les deux la quarantaine tout juste passée et cela ne me
choqua pas. Je restais à mater un instant. Cette vision m'échauffa un peu le
corps et je décidais de ressortir sur la terrasse pour me glisser derrière la
porte fenêtre de leur chambre. Arrivée sur place, j'eus la surprise de trouver
les volets mi-clos. Cela m'arrangeait plutôt et je pus reprendre en cours le
spectacle. Miriam était sur le dos, les jambes très écartées et les mollets sur
les épaules de Jean qui lui léchait à son tour le sexe. Miriam fermait les yeux
et les torsions de son corps en disaient long sur ce qu'elle devait ressentir en
ce moment. Jean se redressa et souleva les fesses de Miriam. Lorsqu'il releva
les mains, j'aperçus dans l'une d'elle un vibro d'une bonne taille et surtout
d'une longueur impressionnante. Il s'en servit pour caresser les seins de
Miriam. Puis celle-ci lui prit des mains et se l'enfonça dans la bouche.
Jean se plaça devant sa chatte et s'enfonça d'un coup violent. Miriam
remonta d'au moins 40 cm. Puis il la pilonna de grand coup de boutoir à une
allure très vive. De mon côté, je mouillais abondamment et décidais d'en
profiter aussi. Je retirai ma petite culotte et m'enfonçai généreusement un
doigt dans mon intimité. Après cinq petites minutes il se retira et plaça sa
queue entre les seins de Miriam. Puis il lui enleva le vibro de la bouche pour
lui enfoncer dans la chatte. C'était assez drôle de voir le bout de cet engin
remuer tout seul dans son sexe. Jean commença à gémir et Miriam releva la tête
afin que sa bouche soit juste à la sortie du petit tunnel que formaient ses
seins autour du sexe de Jean. Moi qui adore le jus des hommes je me régalais
pour elle. Dans un râle prolongé, Jean éjacula et Miriam reçut dans la bouche
les premières giclées de sperme. Jean s'activa encore quelques secondes sur la
poitrine de Miriam, puis il frotta son sexe sur son sperme et le présenta à
Miriam. Celle-ci l'emboucha complètement. Jean se retira et recommença. Je
pouvais voir les filets de foutre s'étirer des seins de Miriam jusqu'au bout de
la queue de Jean avant d'être aspirés ou léchés par Miriam.
Un petit souffle de vent fit claquer un volet derrière lequel je me
cachais. D'un bon je m'enfuis sur la terrasse et repris ma place sur le relax
après avoir remis mon tee-shirt. Miriam apparut sur la terrasse quelques minutes
plus tard. Nous nous embrassâmes dans un bonjour. Je sentis le goût de sperme et
après m'être rallongée je me léchais les lèvres comme après avoir dégusté une
glace. Jean arriva par l'extérieur, il avait dû sortir par la porte fenêtre de
leur chambre. C'est alors que je me rendis compte que j'avais laissé dans ma
fuite ma petite culotte par terre juste devant les volets. Il n'avait pas pu
l'éviter. Il me demanda si Paul rentrait bientôt et je lui appris que non.
Un peu plus tard, Miriam me cria du fond du salon qu'elle s'absentait deux
bonnes heures pour se rendre chez son coiffeur. Dès son départ, Jean qui était
dans la piscine monta les escaliers pour en sortir et s'approcha de moi. Il
m'invita à le rejoindre dans l'eau. Compte tenu de ma tenue, je ne pouvais
accepter. Alors prétextant de me faire goûter la bonne température de l'eau, il
s'assit à côté de mes jambes et me posa sa main mouillée sur ma cuisse. Celle-ci
ayant été chauffée par le soleil, j'eus l'impression qu'un énorme glaçon venait
de tomber dessus et je retirai ma jambe brusquement. Cela fit remonter ma jupe
sur mon ventre et bien que dans un réflexe instantané je la remis à sa place,
Jean pu découvrir la nudité de mon sexe.
"Alors c'est donc bien à toi !" me dit-il en agitant devant moi le bas de
mon maillot. Il me proposa de me le rendre à la condition que je le laisse me le
remettre à sa place. Sachant qu'à leur retour Miriam ou Paul allait m'inviter
à la baignade et pensant surtout que Jean ne voulait que se rincer l'œil,
j'acceptais. Je me levais donc et me présentais devant lui. Voyant que je ne
soulevais pas ma jupe, il l'attrapa de chaque côté et la fit glisser doucement.
Je l'arrêtais immédiatement et soulevais un pied pour lui indiquer le chemin à
prendre, mais il continua à tirer.
"Allons, après ce que tu as vu, tu peux bien me montrer ce que tu caches là
dessous". Ma résistance ne faisait que de retarder la remise en place de ma
culotte, aussi reposais-je mon pied et le laissais continuer.
Une fois les hanches échappées, il lâcha prise et ma jupe tomba sur mes
pieds. Il resta quelques secondes en observation puis se saisit de ma jambe
gauche pour libérer de moitié ma jupe, puis la droite. Il présenta ensuite
l'objet du délit à mes pieds que j'enfilais l'un après l'autre à travers mon
maillot. Jean commença à le remonter doucement le long de mes jambes. Plus ma
culotte s'approchait de mon sexe et plus la tête de Jean s'y rapprochait aussi.
Arrivée en haut des cuisses, Je pouvais sentir le souffle chaud de Jean. La
culotte s'arrêta mais pas les mains de Jean, surtout ses pouces. Ils s'étaient
jumelés à l'entrée de mon sexe et ils commençaient à le caresser. Jean colla sa
joue sur l'intérieur de ma cuisse, sa langue frôlait les poils de ma chatte, et
cette douce sensation faisait monter mon excitation. Je sentis même un peu
d'humidité envahir mon sexe et devait certainement mouiller les pouces de Jean.
Ces derniers prirent le chemin des profondeurs de mon intimité. Leur pénétration
se faisait lentement, jusqu'à la paume de la main, puis il ressortit aussi
lentement avant de remonter encore. Ce petit manège dura quelques minutes, puis
la langue restée distante jusque là prit leur place. Elle pénétra profondément
dans ma chatte.
Une fois en place,je la sentais remuer à l'intérieur et à chacun de ces
mouvements je tremblais légèrement. Puis Jean s'arrêta, retira sa langue de mon
sexe, plaça la petite culotte à sa place, se releva et se dirigea vers la
piscine. Je n'avais pas eu le temps de jouir en les matant et voilà qu'en pleine
montée de plaisir tout s'arrêtait de nouveau. Je restais très frustrée, aussi je
descendis également à la piscine. Je me glissais sous la petite douche et fis
couler l'eau. Mon tee-shirt se colla à ma peau et la forme de mes seins
commençait à apparaître. La fraîcheur de cette eau fit immédiatement gonfler mes
tétons. Après quelques secondes, mon tee-shirt était devenu complètement
transparent et l'on avait tout le loisir d'observer mes seins. Jean s'était
assis au bord de la piscine, de l'autre côté, les jambes dans l'eau. Je décidais
alors de me caresser les seins et de jouer un peu avec mes petits bouts.
Jean sortit son sexe et le frottait contre son ventre. Je sortis alors de
la douche, et plongeais dans sa direction. Sous l'eau je me dirigeais vers ses
jambes et ressortis juste entre elles. J'avais juste sous les yeux cette bite
gonflée raidie par le désir que Jean tenait tendue devant moi. Ma langue se posa
sur son gland. Il était chaud et une goutte perlait à son bout. Doucement je
m'avançais sur cette queue que j'enfonçais dans ma bouche. Je commençais par de
petits va-et-vient ne faisant entrer que la moitié, puis petit à petit je la
pénétrais plus profondément. Jean posa ses mains sur ma tête pour accompagner le
mouvement. Puis la pression de ses mains fût plus forte et elles prirent le
contrôle de la vitesse en l'accélérant rapidement. Ma langue se collait
fortement à sa queue pour qu'elle glisse mieux et salivait énormément pour la
lubrifier. Jean se mit à râler, il me plaqua contre son ventre et souleva les
fesses, de fortes giclées de sperme s'expulsèrent dans ma bouche. Son jus était
très épais et il n'arrêtait pas d'envahir ma bouche. Je l'avalais avec
délectation.
Sentant la pression diminuer, je me retirais doucement en aspirant le gland
avant de lui rendre sa liberté. Jean me repoussa et se glissa devant moi. Il
disparut sous l'eau le temps de retirer mon maillot. Il me bascula en arrière et
me demanda de faire la planche. Une fois sur le dos, en parfaite flottaison, il
m'écarta les jambes et s'approcha pour me bouffer littéralement la chatte. La
sensation fût sublime. Sa langue allait et venait dans mon sexe, un doigt vint
l'accompagner, puis un second commença à caresser mon anus par de petites
pressions tout d'abord, puis pénétra légèrement avant de s'enfoncer
profondément. Tous s'activaient en moi. Jean me recula jusqu'au bord de la
piscine, puis me retourna. Je m'appuyais sur les dallettes qui bordaient le
bassin. Jean frotta son sexe contre mes fesses, puis il releva mes cuisses et le
glissa dans ma fente. Ses petits coups de reins faisaient taper mes seins contre
le bord de la piscine et le contact du mur avec mes tétons gonflés me procurait
des frissons de plaisir, je gémissais.
C'était si bon, dans l'eau mon corps était si léger que je ne ressentais
que le plaisir de cette queue qui me pénétrait. Comme Jean venait d'éjaculer
deux fois auparavant, une fois sur sa femme et une fois dans ma bouche, ce
traitement se prolongea plus qu'à la normale, mais cela ne me gênait pas, bien
au contraire, ma jouissance arrivée, je continuais à jouir encore et encore et
la prolongation de cette jouissance me faisait maintenant crier de plaisir.
Soudain les secousses plus fortes et plus profondes encore me firent comprendre
que Jean jouissait à son tour.
Nous restions un instant dans cette position épuisés par le plaisir si
grand. Puis il se retira, me retourna et m'embrassa longuement. Puis en
rigolant, il me dit "On ne peut pas laisser ça ici". Des fils de sperme
flottaient avec légèreté dans l'eau. Jean les recueillit dans sa main et me la
tendit. Je les recueillis à mon tour avec ma langue et nous échangions de
nouveau un long et savoureux baiser. Jean plongea à la recherche de ma culotte
de bain et m'aida à la remettre en place. Puis nous nous sommes étendus sur les
relax en attendant les deux absents de cette aventure qui ne tardèrent pas à
revenir.
Deux mois plus tard je laissais tomber Paul et ne revis jamais Jean.