Belle-fille dupée.
Pendant les dix dernières années, mon mariage s’est lentement
détérioré. Pendant que ma carrière s'émiettait,
celle de mon épouse montait en flèche.
Comme la carrière de mon épouse allait de l’avant, nous
avons décidé que je resterais à la maison, qui signifiait
que je devais m’occuper de ma belle-fille, Jodie qui a maintenant dix-huit
ans. Jodie est pom-pom girl. Elle fait tout pour maintenir son corps mince et
équilibré ; ses seins voluptueux incitent beaucoup un homme à
fantasmer sur elle. Je sais que j’ai tort, alors que je suis son beau-père,
de penser à elle sexuellement. Mais, en vieillissant, elle est devenue
une vraie beauté avec un corps très séduisant. Sa façon
de m'appeler papa me trouble toujours. Elle semble inconsciente de l’effet
qu’elle a sur moi, et je dois avouer que je fantasme de plus en plus sue
elle.
Une nuit, mon épouse était absente pour son travail, je me réveille
au milieu de la nuit. Je descends les escaliers, et j’entends du bruit
dans la cuisine. Je crois que c’est Jodie, mais au moment où j’allume,
je m’aperçois que ce n’est pas Jodie, mais un type en short.
"Mais qui êtes-vous?"
"I... Heu... "
Le gosse ne sait que répondre, effrayé par ma présence.
Il a un bol de crème fouettée dans la main et je me doute bien
de ce qu’il fait chez moi.
"Tu sors de ma maison maintenant."
"Mais, Jodie…"
"Tu veux des problèmes…. Va-t-en !."
"Mais mes vêtements!"
Je m’avance vers ce type et il se dirige vers la porte.
Cela me prends quelques minutes pour décider de ce que je vais faire
faire.
Bien sûr, je dois punir Jodie. Sa maman n'approuverait pas qu’elle
fasse l’amour avec des types sous son toit.
Mais, le côté pervers de mon esprit lance dans ma tête une
idée que je ne peux surmonter. J'éteins la lumière et me
dirige sans bruit vers la porte de sous-sol. Notre sous-sol a été
aménagé en chambre pour Jodie quand elle était adolescente
pour lui laisser un peu d’intimité.
Je retire ma robe de chambre et reste en short comme le type. Je descends les
escaliers, la lumière est éteinte et je me déplace, mémoire,
dans la chambre. J'entends le rire bébête de Jodie.
"Tu as trouvé Johnnie?"
"Oui" dis-je en chuchotant, espérant qu’elle ne reconnaisse
pas ma voix.
Je ne peux pas voir ma belle-fille, mais je fais le tour du lit. Je me glisse
sur le lit, et je tâtonne pour trouver son corps nu. Je me réjouis
et je bande immédiatement. Lentement, j'explore son corps ainsi exposé,
ses jambes molles, son estomac plat, et ses seins étonnamment succulents.
Ses mamelons sont durs et je les tords légèrement. Elle gémit.
Ma bouche prend la relève de mes mains et je lèche, suce, pince
ses mamelons. Sa respiration devient plus lourde et elle commence à se
tortiller de plaisir.
"OH, Johnnie, où as-tu appris cela?"
J'e souris intérieurement contre ses seins, et ma main descend vers sa
chatte. Elle est trempée. Je glisse un doigt à l’entrée
de son vagin.
"Oh, oui," gémit-elle à plusieurs reprises. Lentement
mon doigt s’enfonce plus loin dans sa chatte et aussi profondément
que possible, puis, j’ajoute un autre doigt et finalement un troisième.
Elle essaie de s’y opposer, mais je résiste à son mouvement.
"Johnnie, stp, viens."
Je souris. Elle prie Johnnie, mais bientôt elle aura son papa. Tout en
continuant à mordiller ses mamelons, je parcours sa chatte humide et
étroite de mes doigts. Elle gémit, elle crie oui, encore, à
plusieurs reprises puis un orgasme traverse son je corps.
"OH, Mon Dieu, Johnnie. C'est super."
"Ce n’est pas fini," dis-je en chuchotant. Je donne une petite
claque sur ses fesses. "Prends-moi, J ohnnie?"
Je la laisse abaisser mon short. Elle ne peut voir mon sourire sur mon visage.
Je suis au delà du point de raison. Je ne pense qu’à glisser
mon sexe dans sa chatte étroite d'adolescente. Avec un long gémissement,
Jodie mène lentement mon sexe en elle. Je gémis en sentant la
chaleur de son corps enrober mon pénis. Son humidité veloutée
m’intoxique. Lentement, voulant remplir chaque centimètre de son
vagin, j'avance jusqu'à ce que je sois complètement en elle, mes
boules se reposant sur ses fesse. Avec la lenteur, je soulage mon sexe en le
sortant un peu, ne laissant que le gland dans sa fente humide.
'"OH, Mon Dieu, Johnnie,"
Je m’enfonce de nouveau en elle tout en caressant ses seins. Elle gémit
sous mes coups de reins. Ma belle-fille me prie pour que je la prenne plus vite
et plus fort. Mon plan original était de la baiser et laisser ainsi sans
savoir qui l’avait prise. Mais maintenant, je veux voir son visage alors
que je la baise. Pendant que je continue à la baiser avec mes mouvements
lents, je lui propose un nouveau plan.
Elle crie et je sais ce que je vais faire.
"plus vite?"
Je plonge mon sexe profondément en d'elle, et j’accélère
mes mouvements. C’est étonnant et merveilleux de posséder
ma belle-fille ainsi. Je n’ai jamais éprouvé une telle sensation
; sans doute à cause du tabou de la situation. Mes boules giflent ses
fesses. Sa respiration devient plus saccadée ; elle va bientôt
jouir. J’attrape la corde de la lampe de chevet et la lumière s’allume
au-dessus de nous. Ses yeux s’ouvrent et me fixent pendant que je la malmène
avec mon sexe.
"PAPA…?"
Elle se tortille comme si elle voulait m'arrêter, mais j’attrape
ses hanches, et je continue à la baiser vicieusement.
"NON, …. arrête," dit-elle faiblement, mais des gémissements
s’échappent de sa bouche.
"viens, ma petite fille," dis-je en enlevant une main de sa hanche.
"Jouis pour papa. Je sais que tu le veux."
Je glisse un doigt sur son clitoris, le serrant légèrement pendant
que je continue à la sauvagement.
'"OH, papa. Oui!"
je m’arrête alors. Elle me regarde sans comprendre.
"Mais que fais-tu?"
"Dis-moi ce que tu veux faire, ma chérie." Je veux qu'elle
me prie pour continuer. "rien... je... "
"viens, mon bébé, que veux-tu de ton papa."
Elle lutte contre elle-même, mais je lui caresse le clitoris et elle gémit.
"continue, papa."
"Hmm."
"OH, Mon Dieu stp, baise-moi, papa. Maintenant, faites-moi jouir."
J’ai repris mes mouvements tout en caressant légèrement
son clitoris jusqu'à ce qu'elle vienne en criant. C’est trop pour
moi, je me retire rapidement et mon sperme éclabousse ses seins et son
visage. Elle halète pendant qu'elle reçoit ma semence. A ma grande
surprise, elle passe sa langue et goûte mon sperme.
"C’est bon, papa," murmure-t-elle en me regardant dans les yeux.
"Nous pouvons recommencer quand tu veux, à condition de ne rien
dire à ta mère."
« D’accord, papa ».
Je souris.
"Tu es une bonne petite fille !"