Belle-fille gothique.
Ma belle-fille est tombée dans la mouvance gothique.
Maquillage mauve, teint exsangue, cheveux en désordre, attifée
toujours en noir, tatouages un peu partout, piercings, elle offre un spectacle
désolant.
Sans compter qu'elle erre toujours à moitié à poil dans
l'appartement.
Un jour, je pique ma crise.
Je l'enferme dans la salle de bain, lui intimant de laver ses tatouages (en
principe ce sont des faux) et de s'habiller normalement.
Comme elle y est depuis une heure et que j'ai peur qu'elle ne fasse une bêtise,
j'entre voir ce qu'elle fabrique.
Elle fixe l'eau d'un air mauvais, mais finit par y rentrer devant moi.
Seulement, elle a gardé l'essentiel de son attirail, de longs gants lui
remontant jusqu'à mi épaule, un bustier ne couvrant que le ventre,
des cuissardes remontant jusqu'en haut des cuisses, le tout en cuir noir brillant
rendu luisant par l'eau.
- Tu es folle! Tu te baignes toute habillée?
- Ben quoi, c'est plastifié, ça ne risque rien et je n'ai aucun
tatouage la dessous.
Et pour me montrer elle soulève la jambe devant moi, suivant de sa main
gantée le galbe de sa cuisse jusqu'au mollet.
Fasciné, je suis des yeux le cuir mouillé, moulant comme une seconde
peau sa jambe, jusqu'au pied emmailloté de près.
Battant ses jambes dans un ballet lascif elle remonte ses caresses jusqu'à
sa poitrine, caressant son sein gauche en jaugeant du regard l'effet produit
sur moi.
L'effet est massif, je regarde fasciné ses jeunes seins gonflés
tendus vers moi.
Elle sourit de voir son beau-père la fixer avec concupiscence.
Je détaille, fasciné, ses tatouages, un loup sur son épaule,
une faucheuse à la naissance de son sein gauche.
Une mèche mouillée lui mange le visage, passant devant son œil
de biche, soulignant sa bouche presque noire.
Le bustier resserrant sa taille de guêpe fait saillir ses jeunes seins.
De larges auréoles soulignent les pointes érigées de ses
seins.
Je dois avoir la langue pendante.
Me regardant d'un air entendu, elle continue de se caresser de partout.
- Ca te plait de me regarder.
Ma gorge est trop sèche, je ne peux répondre.
Elle se cambre pour faire saillir ses seins, prend un peu d'eau qu'elle fait
couler le long de ses seins.
- Dis, tu ne voudrais pas m'aider à retirer mes tatouages?
Et elle saisit ma main de sa main gantée pour la porter sur son sein
gauche.
Je fais mine de frotter l'image de la faucheuse, mais en fait je malaxe son
jeune sein ferme, et les pointes érigées me chatouillent la paume
de la main.
- Mes seins te plaisent? Tu voudrais les sucer?
Je sursaute, pris en faute et retire ma main précipitamment.
Elle écarte les cuisses.
Le reflet d'argent d'un bijou attire mon regard vers son entrecuisse.
- Tu voudrais peut-être plus.
Elle commence à se caresser en me jetant un regard en coin pour juger
de l'effet.
Elle se fait grave.
- Peut-être que tu voudrais me baiser.
Elle part en arrière et commence à se caresser son sexe de plus
en plus vite.
Manifestement ça l'excite aussi de me voir la désirer ainsi.
Moi mon sexe devient douloureux, enserré dans mon pantalon.
Alors vient me baiser mon petit papa!
Je ne sais pas alors ce qui me prend.
Je vois rouge!
Je me débarrasse fébrilement de mes vêtements.
J'entre dans la baignoire avec elle.
Je la prends dans mes bras.
Je parcours sa jeune poitrine de baisers fous tandis que ma main suit sa croupe
rebondie.
Je caresse et j'embrasse comme un fou tout son corps.
Elle écarte les cuisses.
J'y entre sans autres préliminaires.
Je sens ses mains gantées se presser dans mon dos pour mieux me pousser
en elle.
Je la laboure comme un fou.
Les oreilles bourdonnantes, je l'entends dire.
- Putain, le pied, je baise le mec de maman!
Après le coït, violent, brutal, vient le remord.
Je ressors du bain honteux.
Elle se prélasse encore dans son bain d'un air victorieux.
- Putain, maintenant, tu vas arrêter de me faire chier! Et si tu es gentil,
je te montrerai mon cul de temps en temps.
Et elle s'exécute tandis que je reste les yeux baissés, honteux.