Ma belle-mère me fait bander.

Agé de 24 ans, je rêvais, depuis longtemps de faire l'amour avec ma belle-mère qui me connaît depuis l'adolescence. C'est une superbe femme de 44 ans bien en chair environ 1,78 m, avec une poitrine sans excès mais surtout un cul glorieux. Je baisais souvent ma femme en fantasmant sur ma belle mère et surtout sur son cul. Chaque fois que nous étions réunis, je profitais de toutes les occasions pour la frôler, passer derrière en m'appuyant légèrement contre ses superbes fesses. Et j'avais parfois l'impression que elle aussi provoquait ces attouchements. La semaine dernière, elle me donna enfin l'occasion de réaliser mon souhait le plus cher en me demandant de l'accompagner en voiture, pour faire des courses en ville. Voilà comment ça s'est passé.
Je passe la prendre à son domicile et nous partons. Une fois dans la voiture, pour ne pas froisser sa jupe plissée qu'accompagne un corsage blanc, elle relève sa jupe jusqu'à l’ourlet de sa combinaison. Cela m'excite énormément. Au bout de quelques minutes de conduite, je n'en peux plus ma verge est tendue à éclater, il faut que je me soulage.
Sur la route, un violent orage éclate et bientôt je ne vois plus rien. Je profite d'un hangar sur le bord du chemin pour nous abriter. Sous prétexte de voir si le temps s'améliore, je descends de voiture et dans la lunette arrière je vois ma belle-mère qui remonte sa combinaison et raccroche son bas. Du coup je n'ai plus envie de me masturber, il faut que je la baise! Avec difficulté, j'extrais ma verge de mon slip ne laissant au short qui le dissimule qu'un bouton attaché. Je rentre dans la voiture et la fixe dans les yeux. D'un geste je fais jaillir mon sexe raide comme un bâton. Je décalotte le gland et fais quelques mouvements de va-et-vient. Comme ma belle-maman se redresse, je la renverse sur le siège que je bascule en couchette. Je déboutonne son corsage, les seins superbes jaillissent du soutien gorge. Je plonge sur eux, elle tente de me repousser en me tirant par les cheveux. Je ne sens rien du tout, tout occupé à sucer son téton. Elle halète: "non, non mais vous êtes fou!" ses jambes s'agitent, la combinaison remonte de plus en plus haut. Mon excitation croit. Je glisse ma verge entre ses cuisses qu'elle serre pour m'empêcher d'aller plus loin. Je suce toujours éperdument son téton, ma main s'insinue entre ses cuisses et atteint le sexe, ma verge est douloureuse. Il faut que je la baise! Et ces jambes qui s'agitent, ce ventre blanc, ce porte jarretelles!
Je me couche sur elle, lui écarte les jambes d'une pression du genou, tire sur la petite culotte qui se déchire. Mon sexe en main, je frotte le gland sur sa chatte, le glisse entre les grandes lèvres. Ma bouche s'empare du second téton. Elle remue la tête en signe de refus mais je l'entends gémir de plaisir. Petit à petit son sexe s'ouvre sur une humidité chaude. Elle mouille! Je frotte son clitoris de mon gland. J'ai une folle envie de la prendre. Doucement je mets mon gland en place et pousse avec lenteur. Je la regarde. Elle a fermé les yeux. Je sens son ventre qui s'ouvre, qui m'accueille, elle ouvre les yeux en réalisant combien loin je la pénètre. Elle gémit, je suis totalement en elle; je voudrais que cela dure, je me retiens. Elle me dit: " oui, baise moi fort, il y a si longtemps que j'en rêve! " Alors je la pilonne, lentement et c'est elle qui s'emballe.
Je suis fou de jouissance, je possède enfin cette belle femme. J'accélère mes mouvements et brusquement me cabre, enfonce au plus profond d'elle, et me vide à longs jets. Elle jouit aussi et chaque jet de sperme lui arrache un cri. Lentement l'excitation retombe. Je reste un long moment en elle. Elle halète toujours puis, peu à peu se calme. Je me retire et la regarde, elle est là enfin troussée, heureuse, impudique. Elle sourit : " J'ai honte, mais je suis heureuse. C'est la première fois que je jouis depuis longtemps. Tu me rebaiseras? La prochaine fois, je t'offrirai ce que tu aimes le plus en moi, mes fesses.
Dehors il pleut toujours, nous rentrons. Je sais désormais que je ne ferai plus l'amour uniquement à ma femme.
A bientôt.
Felix vancol