Belle mère.
C'était l'été dernier, il faisait chaud et nous passions ma femme et moi quelques jours chez ma belle-mère dans sa maison de province. Ma belle-mère est une belle femme de 55 ans sportive et kiné de profession. Son corps est entretenu et elle porte souvent des vêtements moulants.
Souvent, je me suis imaginé avec elle et nos regards se sont souvent
croisés avec une complicité qui en dit long. Je me disais qu'elle
était l'image de ma femme dans quelques années et que, ma foi,
je ne devais pas me faire de souci.
Il faisait chaud et je décidai d'aller faire une sieste pendant que ma
femme irait chez des amis profiter de la piscine. J'allai donc me reposer en
slip sur le lit. Il y faisait plus frais. Au bout de quelques minutes, j'entendis
des va-et-vient dans la maison, comme si quelqu'un ne savait pas quoi faire.
Puis je crois que je me suis assoupi. <
Tout à coup, je sentis une présence près de moi. Pensant
rêver, je restai tel quel puis je sentis une main passer sous mon corps,
approchant de mon sexe. Je n'osai bouger, suspectant ma femme de me câliner
ainsi. Mon sexe se raidit, le plaisir commença à monter. Ses mains
caressaient mes fesses, je sentis un souffle tiède sur mon dos puis une
langue vint parcourir mes épaules.
Ne reconnaissant pas l'attitude de ma femme, je décidai de me retourner
et là, surprise ! Ce n'était pas ma femme mais ma belle-mère.
Elle me regarda avec des yeux pleins d'envie et me fit signe d'un doigt posé
sur sa bouche de ne rien dire. Puis elle vint lécher et mordiller mon
slip avant de me le retirer. Elle me prit dans sa bouche et me suça.
Je me mis à la caresser, elle portait une robe noire légère
et à ma surprise sans rien dessous. Je la déboutonnai et vis enfin
son corps nu (il faut dire que j'avais essayé de l'imaginer des milliers
de fois).
Ses seins, ni trop petits, ni trop gros, étaient pointés vers
moi, je me mis à les caresser et à les embrasser. Puis ma tête
descendit vers son jardin intérieur. Sa chatte était épilée
mais sans trop, nous nous accordâmes un moment de pur plaisir avec un
69 fabuleux. Puis, devant ses appels incessants, nous fîmes l'amour.
Le soleil ayant bien descendu dans le ciel, elle quitta la chambre et j'allai
prendre une douche. Depuis ce jour-là, nos regards sont de plus en plus
complices mais ils restent sages...
HardButeur