Belle-fille & Beau-fils

Mes belles-filles

 

Mes deux belles-filles sont à la maison pour le week-end.
Après un bon repas bien arrosé, ma femme et ses deux filles regardent la télévision, moi je me mets devant mon ordinateur. Au bout d’un bon moment, ma femme qui a bu plus que de raison va se coucher suivi de Mélanie qui monte aussi se coucher, Iris la plus jeune des deux reste avec moi sur l’ordinateur.
On tchat et on regarde des sites un peu pornos à la demande d’Iris juste pour la rigolade.
-ça te dirait de prendre une femme comme ça toi, me dit-elle en me montrant l’écran de l’ordinateur.
-oui pourquoi pas ?
-moi, tu vois j’aimerais être prise comme ça !
-tu demandes à ton mari tout simplement.
-arrête, il est trop coincé.
-je ne te comprends pas.
-oui avec mon mari, on fait l’amour mais c’est tout, sans plus, moi j’ai envie d’être sautée, d’être baisée, tu comprends ?
-demande lui peut-être qu’il n’ose pas.
-je lui ai déjà demandé, j’avais même acheté du viagra pour lui donner plus de vigueur.
-et alors ?
-alors il m’a juste dit ‘ça va pas tu es ma femme pas une putain’ et voilà.
-je te comprends, il y a quand même une chose qui me chagrine quand tu fais l’amour, tu baises non ?
-non c’est pas pareil, quand tu fais l’amour, tu as des sentiments pas quand tu baises et j’ai envie de baiser !
- Trouve-toi un amant !
-non, j’ai pas envie, je voudrais quelqu’un juste pour une nuit, une nuit de folie avec qui je suis sûre…
Puis Iris me regarde droit dans les yeux.
-je te fais pas envie ?
-si bien sûr !
-alors qu’est-ce que tu attends pour me sauter ?
-mais Iris, ta mère dort juste au-dessus, tu es mariée, tu as un enfant…
- avec ce qu’elle a bu, elle ne risque pas d’entendre et pour le reste personne ne le saura !
En disant cela Iris retire son t-shirt et descend son jeans. Elle est là devant moi en soutien gorge noir avec des dorures or et en petite culotte très sexy je dois dire.
-alors qu’est-ce que tu en penses ?
-Iris arrête, ça me gêne.
-qu’est-ce qui te gêne ?
-ben de te voir comme ça presque nue.
- tu ne me trouves pas belle ?
-hooo que si bien sûr, mais je suis presque ton père, je t ai élevée, on a fait un bon bout de chemin de Vie ensemble.
-donc je te fais pas bander ?
-ho que si, tu es trop belle pour moi, regarde comme je suis, gros, vieux, regarde-toi tu es jeune, belle, tu as un corps de rêve.
-et ben profites-en puisque tu te dis vieux et gros, jamais tu auras une autre occasion de te faire une petite jeune comme moi !
-tu es sûre de ce que tu veux ?
-devine…
En disant cela, Iris dégrafe son soutien gorge qu’elle laisse tomber sur le sol, laissant ses deux seins magnifiques apparaître sous mes yeux.
-tu es vraiment trop belle
-Baise-moi s’il te plait ?
Elle se met à genoux pour me dire cela, ce qui m’excite beaucoup. Je n’ai qu’une envie, de la baiser. Je sors ma bite de mon pyjama, elle sort la langue de sa bouche et la passe sur ses lèvres de gauche à droite.
-hummm je vais me régaler avec ça mais je te demande une chose, c’est de me prendre pour une chose, un objet sexuel, une salope et une chienne sinon je me rhabille, compris ?
-d’accord, si c’est ce que tu veux tu l’auras.
-tu peux me prendre comme tu veux, tu peux me dire ce que tu veux, j’adore, juste une nuit, après on en parle plus, plus jamais toujours d accord ?
-d’accord
Je regarde le corps magnifique de cette jeune fille, mince, grande, cheveux long crépus presque blonds, de petits seins fermes qui se tiennent droits.
-alors si tu es toujours d’accord, on y va et pour commencer je vais te sucer, je vais te montrer que je suis une bonne suceuse, tu vois mon mari dit que c’est vulgaire qu’est-ce que tu en penses, toi ?
-moi je dis simplement que si tu plonges ma bite dans ta bouche, je ne vais pas pouvoir résister longtemps !
Elle passe mon sexe sur son visage comme pour se caresser avec, puis quelques coups de langue au tour de mon gland et sur mes couilles ce qui me fait sursauter puis elle commence à me sucer en faisant de longs allers et retours sur le cylindre dur. Je n’ai qu’une envie, de jouir. elle me presse les couilles dans sa main, je sens sa langue sur mon gland, ses petites lèvres qui se referment à chaque descente. Puis Iris s’arrête, ses lèvres sur mon gland elle me regarde fixement, elle ouvre encore plus la bouche puis elle enfonce ma bite sans refermer sa bouche toujours en me regardant puis elle s’arrête au milieu un petit moment et là elle enfonce ce qui reste jusqu’aux couilles. On ne m’avait jamais avalé la bite aussi loin, les larmes lui coulent des yeux, je ne peux plus tenir, elle sort ma bite de sa bouche pleine de salive qu’elle lèche puis elle me dit :
-Branle-toi dans ma bouche.
Elle positionne mon gland sur langue, la bouche grande ouverte, attendant sa récompense. Je me fais pas prier et je me branle dans sa bouche comme un souillard.
-tiens salope, tu veux du jus, tu vas en avoir J’arrête ma voluptueuse branlette pour cracher la première gicler de sperme qui disparaît au fond de sa bouche. Je fais un aller retour avec ma main sur ma bite et un autre. Iris ferme la bouche pour avaler ce qu’elle a déjà dedans mais au même moment une troisième rasade de sperme gicle sur son nez puis la dernière passe de ses lèvres à sa joue en passant sur son œil et finit dans ses cheveux.
-han qu’est-ce que c’est bon, me dit-elle en ramassant avec un doigt tout ce qui est sur son visage pour se le mettre dans la bouche, en souriant d’un air satisfait, puis elle entreprend le lavage de ma bite. Une fois fini, elle se lève et retire sa petite culotte.
-c’est à toi maintenant, tu vas bien me bouffer la chatte. Elle s’assoit sur une chaise, écarte largement les cuisses :
-regarde comme tu vas te régaler, vieux cochon. Elle écarte les petites lèvres, je me mets à genoux entre ses cuisses et je plonge ma langue directement au plus profond. Elle me serre la tête dans ses deux mains comme pour dire « va plus loin. » Je lèche, j’aspire, je suce, je ne sais plus où donner de la langue. Je suis devenu un chien qui se régale de sa maîtresse, il y a tellement longtemps que je n’ai pas eu une petite chatte comme ça !
Elle attrape ses cuisses pour les remonter sur elle, ce qui me dégage encore plus le passage,
je tire ma langue et je m’en sers comme d’un sexe, ma tête monte et descend puis elle m’attrape la tête et la serre fermement sur sa petite chatte. Je sens son petit clito gonfler, elle a quelques spasmes, je sens sa cyprine m’inonder le visage, je reste comme ça un moment et je me relève.
-enfile-moi, me dit-elle.
Je fléchis un peu les genoux pour que mon sexe se retrouve à la bonne hauteur et sans difficulté je m’introduis au fond de son vagin. Elle saisit mes hanches, je passe mes bras sous ses jambes pour mettre ses genoux à la hauteur de ses épaules, je m’enfonce encore plus loin, mon visage presque sur le sien.
-embrasse-moi, me dit-elle.
Les bouches ouvertes, les langues sorties, sans aucune retenue, on se lèche la bouche, la langue. Elle serre ma langue entre ses lèvres et l’aspire, je fais un mouvement de tête de haut en bas comme pour lui baiser la bouche avec ma langue puis c’est le contraire, elle lèche la salive que j’ai autour de la bouche. Ma bite est au plus profond dans son vagin, mes couilles butent sur ses petites fesses, elle donne des coups de reins, j’en peux plus.
-je vais jouir !!
-oui vas-y, je suis prête aussi ouiii…
Je stoppe net, ma bite plantée au fond et je lâche ma semence, au même moment elle prend son pied, elle aussi, elle penche la tête en arrière et serre ses jambes dans mon dos comme pour me garder sur elle. on reste un moment comme ça, je suis étonné de sentir mon sexe toujours en érection mais quand je veux me dégager…
-aie, tu me fais mal, me dit-elle.
-on est collé !
-non c’est pas possible, elle essaye de se dégager, elle aussi, mais je sens comme si la peau qui est sur mon gland s’arracher.
-arrête tu me fais mal.
-qu’est-ce qu on va faire ? Me dit-elle aussi effrayée que moi.
-je ne sais pas, j’ai jamais eu ça, c est la première fois que ça m’arrive.
-moi aussi !
-on va attendre un moment, ça va peut être passer.
Mais après quelques minutes, rien n’y fait.
-qu’est-ce qu’on fait, on peut pas réveiller ta mère quand même !
-non mais je te rappelle quand même que Mélanie est docteur.
- oui mais comment lui dire ? Iris se serre contre moi, ses jambes toujours derrière mon dos, elle passe ses bras derrière mon cou et me serre très fort.
-tu me portes comme ça, on va dans sa chambre après on verra.
-mais elle va tout dire à ta mère !!
-et le secret médical, tu en fais quoi ? Allez, vas-y porte-moi !
Je me redresse difficilement. Iris collée à moi, j’essaye encore une fois de me décoller mais rien n’y fait, je monte l’escalier qui conduit dans les chambres, on passe devant la chambre conjugale, où dort ma femme, avec une petite angoisse et on arrive devant la porte de la sœur à Iris, il y a encore de la lumière.
-qu’est-ce qu’on fait maintenant ? On entre ? tu es sûre qu’elle va rien dire ?
-mais non.
Iris frappe doucement à la porte, Mélanie ouvre la porte les yeux grands ouverts devant le spectacle de sa sœur qu elle voit de dos toute nue dans mes bras.
Mélanie est en chemise de nuit, elle est le contraire de sa sœur, rondelette toujours habillée avec des vêtements amples pour cacher sa rondeur et son énorme poitrine mais toujours bien habillée et toujours bien parfumée comme sa sœur, hélas pas mariée à cause de ses études en médecine.
-mais ! Qu’est-ce qui vous arrive ?
-on est collé
-quoi ?
-bon, dit Iris, on rentre, on va pas rester à discuter dans le couloir.
J’entre avec mon fardeau. Mélanie ferme la porte derrière nous tout en nous regardant de la tête aux pieds.
-vous allez peut-être m’expliquer ce que vous faites comme ça, dit Mélanie en colère.
-écoute Mélanie, je sais on a fais une connerie, mais s’il te plait sors-nous de là, après je t’explique, dis-je, pas rassuré et de peur que Mélanie réveille sa mère.
Mélanie s’assoit sur son lit et nous regard de plus belle.
-tourne, me dit-elle.
ce que je fais, je tourne sur moi-même, mon fardeau dans les bras, sa tête dans mon épaule.
-Arrête-toi que je puisse lui parler, me dit Iris ; donc je m’arrête le dos tourné vers Mélanie, mes fesses vers elle, ce qui la fait rire à présent.
-tu peux faire quelque chose pour nous ou pas ? dit Iris qui commence à s’inquiéter.
Avec un sourire ironique, Mélanie se lève de son lit.
-oui bien sûr mais il faut que je sache tout ce qui s’est passé en détail avant !
Iris lui explique de long en large avec tous les détails ce qui s’est passé.
Mélanie caresse la joue de sa sœur et lui dit :
-alors comme ça ton mari te suffit plus et en plus tu as des envies plus que perverses, puis elle me regarde en disant : pas vrai ?
-je suis désolé Mélanie, tu as raison, dis-je comme pour me mettre à genoux devant elle.
Mélanie attrape une petite valise noire et la pose sur la table de nuit, elle en sort quelques boites.
-ha oui, dit-elle d’un coup en cœur avec Iris.
– oui quoi il y a un problème ?
-non, non, simplement il faut que je vous ausculte auparavant.
Je me tourne vers elle
-comment ça ?
-et bien tu vas t’allonger sur le lit.
Ce que je fais, mon jeune fardeau est déjà plus léger et Mélanie se met derrière nous.
-écartez les jambes et toi iris penche toi sur lui le plus que tu peux sur lui
Je sens les mains de Mélanie m’écarter les jambes.
-effectivement, dit-elle toujours avec un sourire ironique, c’est bien collé, il y a deux solutions la première, il faut que vous preniez du plaisir afin de lubrifier le fond de son vagin
-et la deuxième ? dit Iris.
-ben la deuxième c’est plus médical mais hélas, j’ai pas ce qu’il faut ici, donc on a pas le choix, on va opter pour la première. Toujours la tête entre nos cuisses, Mélanie continue l’auscultation avec des mains de plus en plus baladeuses puis elle dit :
-ça va pas être facile je peux peut-être vous aider si vous le voulez sinon je ne vois pas ce que je peux faire pour vous.
-tu es d’accord toi, dis-je à Iris
-pourquoi tu me demandes ça ?
-parce que c’est ta sœur…
-oui je sais mais je comprends pas ?
je prends la décision voyant qu’Iris ne comprend rien.
-on est d’accord, dis-je pardessus l’épaule d’Iris.
-mais d’accord pourquoi reprend Iris ?
Iris me regarde, les yeux grands ouverts, la bouche ouverte aussi.
-qu’est-ce qu’il t’arrive, lui dis-je.
Ma phrase est peine finie que je sens ma bite se comprimer dans le vagin déjà trop étroit.
-han la salope, elle me met un doigt, dit Iris en sursautant.


Je passe ma tête au-dessus de son épaule pour voir ce qui se passe mais je ne vois pas Mélanie.
Iris a la bouche ouverte, les yeux grands ouverts aussi, elle ne dit plus rien, je sens moi aussi le doigt de Mélanie qui fait des allers et retours de plus en plus rapides dans le vagin de sa sœur. Sous l’effet bénéfique Iris pose sa tête sur mon épaule et elle commence à gémir. Moi je sens mon érection revenir.
-on y arrive presque, dit Mélanie.
Mais sous l’excitation, je dis à Mélanie :
-Lèche-nous !
Je n’ai pas besoin de lui dire deux fois, Mélanie plonge sa tête entre nos cuisses largement ouvertes, je sens sa bouche sur mes couilles et aussi sa langue qu’elle fait entrer et sortir entre les parois du vagin de sa sœur et ma bite.
Ma bite est décollée, je commence des allers retours. De temps en temps, je sors ma bite dégoulinante de cyprine. Mélanie s’empresse de la sucer et de lécher sa petite sœur. après ce traitement, elle replace mon gland sur l’ouverture de la petite chatte d’Iris.
Iris s’empale doucement dessus, j en peux plus, tel un volcan, ma bite va exposer.
-ho je vais jouir les filles… !
-moi aussi, dit Iris.
Mélanie redouble son léchage. Dans la chambre on peut entendre les succions qu’elle nous inflige.
Je prends les hanches d’Iris pour la coller sur moi. Elle ne bouge plus, elle prend son pied sur ma bite qui lui crache de longues saccades de bon sperme reproducteur. On reste quelques minutes comme ça, sans bouger, l’un contre l’autre, juste à entendre Mélanie qui nous lèche encore.
-on va pas encore rester collé comme ça, dit Iris en se dégageant pour s’allonger près de moi, ce qui nous laisse voir Mélanie.
Mais quand elle expulse ma bite de son vagin, il y a un grand bruit de ventouse, un gros « slupp » dans la pièce, son petit trou encore béant crache l’excédant de sperme sur ma bite. Mélanie s’empresse de ne rien perdre et de tout avaler.
Iris et moi nous regardons Mélanie me laver la queue souillée de sperme et de la jouissance de sa sœur qui est allongée sur le dos, près de moi, puis Iris me dit :
-si je ne suis pas enceinte, j’aurais de la chance !
-QUOI qu’est-ce que tu dis ?
-ben oui quoi, qu’est-ce que j’ai dit de mal ?


Martine

 

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