Belle-soeur attachante.
C’est la première fois que j’ai l’occasion de parler
seul à seul avec ma belle-sœur. C’est une jolie blonde vêtue
d’une robe moulante en jersey gris qui souligne une silhouette pleine.
- Je suis heureux de vous rencontrer.
- On s’était déjà vu au mariage, mais tu peux me
tutoyer et m’appeler Christine, tu sais, nous appartenons à présent
à la même famille
- D’accord Christine, appelle-moi Didier. Nous nous étions vus,
mais nous n’avions pas eu l’occasion de discuter.
- Je crois que ma chère sœur n’y tenait pas trop, jadis, je
lui chipais tous ses petits amis.
- Comment ça ?
- J'avais déjà une certaine poitrine, beaucoup plus développée
que la sienne.
J’évalue les rondeurs moulées par le jersey. Elles doivent
fortement tirer sur les bretelles.
- Sur ce plan tu conserves encore l'avantage.
Elle a un sourire satisfait.
- Merci de l'avoir remarqué. Me ferais-tu des avances ?
Son sourire devient coquin.
- Absolument pas, je sais admirer une jolie femme, mais ne t’y trompe
pas, j'aime ma femme et lui suis fidèle.
- Je te crois, d'ailleurs c'est un jeu qui ne m'amuse plus. Et sur quel plan
prend-elle l’avantage ?
- J’adore sa personnalité, ses idées, mais je ne te connais
pas assez pour faire une comparaison sur le plan moral, mais quelqu’en
soit le résultat, je l’aime, c’est mon âme sœur.
- Alors sur le plan physique ?
Je la détaille de nouveau, ses cheveux blonds mi-longs, ses yeux bleus
de biche, sa poitrine rebondie, un corps mince et souple, des longues cuisses.
Les bretelles ont glissé des épaules, le jersey est descendu un
peu, ouvrant un décolleté sur deux magnifiques seins massifs.
- Je dois avouer objectivement que tu es plus jolie en tout point, mais voilà,
c’est d’elle dont je suis amoureux, et là il n’y a
plus rien d’objectif.
Son sourire s’accentue.
- Tu en es certain ?
Le jersey est complètement descendu, livrant à nu ses seins qu’elle
malaxe en me regardant droit dans les yeux.
- Tu es un peu nymphomane non ?
- Non, seulement exhibitionniste, et ça à l'air de plaire aux
hommes. Un jour ou l'autre, tu coucheras avec moi, tu sais.
- Jamais, tu peux tenter toutes les provocations que tu veux, c’est inutile.
- Je vais te prendre au mot. Et je suis sûre que tu as déjà
envie de moi.
- C’est vrai, mais j’aime ma femme et je tiens à la garder.
- Elle n’en saura rien.
- Pour moi, c'est déjà tromper ma femme.
- Tu es trop sérieux, moi j'appelle ça passer un moment à
flirter, c'est agréable et ça décompressera ta libido.
- Ma quoi ?
- Ta libido, le fait que ton regard ne cesse de descendre vers ma poitrine depuis
ma petite démonstration. Je suis sûre que tu bandes.
- Excuse-moi.
- Moi je m'en fous. J'aime attirer le regard des hommes je t'ai dit. Vois comme
mes seins se gonflent de désir quand je les caresse devant un homme.
Je suis sûre que tu bandes.
- Pas du tout !
- Menteur. A force de réprimer ton désir, il va croître
jusqu’à l’explosion.
Le lendemain assis sur un sofa, je la vois arriver avec appréhension
s’installer à mes côté. Je la regarde en coin. Sa
jupe remonte dévoilant entièrement ses cuisses bronzées.
Sa cuisse vient alors se presser contre la mienne et j’ai le temps d’en
sentir la chaleur avant de bondir pour prendre la fuite.
Depuis je choisis toujours le fauteuil. Ses cuisses sont toujours généreusement
dévoilées mais je reste à distance.
Un jour que je rentre dans la salle de bain, je la découvre nue sous
la douche. Elle se contente de me demander de prendre une serviette pour la
sécher. Un instant interdit devant sa nudité, je lui jette une
serviette avant de m'enfuir en courant. Depuis, je frappe avant d’entrer.
Un soir en montant me coucher, j’aperçois sa porte entrouverte,
je glisse un œil. Elle est sur son lit vêtue d'un déshabillé
transparent. Elle remarque ma présence, et me demande d'entrer pour lui
faire la bise et lui souhaiter bonne nuit. Comme elle accompagnait sa demande
d'un sourire coquin, je pars sans demander mon reste.
Un jour de fête, je ne peux éviter une danse avec elle. Elle est
sublime dans un lamé or, et bien tentante à se trémousser
à un mètre.
Mais c’est encore pire lorsqu’elle vient se presser contre moi lorsque
le rythme endiablé fait place à un slow.
Je sens la chaleur de son corps, et la moindre de ses formes. Elle a une cuisse
passée entre les miennes, je sens ses seins pressés contre mon
torse, son pubis incrusté contre l’expression de mon désir.
Elle bouge doucement, lentement mais fermement et je sens mon désir croître
jusqu’à une éjaculation piteuse.
Elle jubile, mais depuis j’exclue les slows.
Un autre jour, je l’emmène en course en voiture. Qu’elle
n’est pas ma surprise quand elle ouvre ma braguette et commence à
me masturber. Les mains accrochées au volant, je ne peux que me concentrer
sur le trafic, impossible de s’arrêter sur une autoroute. Triomphante
elle parvient en quelques coups de poignet à me mener à l’éjaculation.
Aussi la fois suivante lorsqu’elle reparle de m’accompagner, je
choisis le train. Tout va bien sur la ligne B, nous trouvons aisément
de la place, face à face. Son chemisier entrouvert laisse percevoir les
rondeurs de ses seins, sa jupe est fortement remontée sur ses cuisses,
elle cherche bien à glisser une jambe entre les miennes mais je reste
les jambes serrées, et commence à être habitué à
ses provocation.
Il en est autrement sur la ligne A. La voiture est bondée. La belle se
colle à moi. Je tente bien de la repousser mais la foule nous presse
à nouveau l’un contre l’autre.
J’évite sa bouche qui cherche la mienne, mais ne peut rester insensible
à son corps qui bouge contre le mien. Comme pour la danse, elle me pousse
jusqu’à l’irréparable.
Ce soir, ma femme est de sortie avec ses collègues. Comme elle rentre
tard, je me couche sans l’attendre. Je me réveille quand je la
sens se glisser dans le lit. Habituellement elle s’effondre de son côté,
mais elle semble cette fois-ci d’humeur câline. Elle vient se coller
contre moi, me fait de petits baisers, et sa main vient s’emparer de mon
sexe. L’approche est inédite et je me sens réagir.
Satisfaite, elle se glisse sur moi, se frotte doucement et m’embrasse
à pleine bouche.
Cette fois-ci je suis tout à fait éveillé, mon désir
est décuplé, je l’empoigne par les fesses pour l’immobiliser
et je la pénètre avec force. J’ai l’impression de
lui faire l’amour pour la première fois.
Lorsque j’explose et qu’elle se laisse retomber sur moi, elle me
susurre à l’oreille :
- Hum, c’était aussi bon que je le pensais.
Pris d’une affreuse pensée, j’allume.
Celle qui est à califourchon sur moi, ses gros seins à l’air,
un sourire de contentement sur les lèvres n’est pas ma femme.
- Vas-t-en Christine.
- Tu es sûr ? Moi il me semble que tu es prêt pour un second round.
C’est vrai. Je suis resté en elle et sa découverte ne m’a
pas refroidi, bien au contraire, je suis de plus en plus raide.
Je tente malgré tout de m’extraire mais elle serre les cuisses
et pèse de tout son poids.
Elle recommence à bouger, exacerbant mon désir et je sens que
je vais encore me laisser aller. Je parviens malgré tout à la
faire basculer sur le lit et je prends la fuite, un peu ridicule avec ma queue
dressée sous le pyjama.
Je m’enferme dans la salle de bain et y reste longtemps. Quand j’en
sors prudemment, la chambre est à nouveau vide. Je me recouche mais ne
peut dormir de peur du retour de Christine. Une femme entre dans la chambre,
se glisse dans lit. J’ai entendu le bruit de la porte extérieur,
je suis malgré tout crispé, et si Christine l’avait fait
pour me tromper ?
Mais la femme reste dans son coin et s’endort très vite, c’est
bien ma femme. Je suis soulagé et pourtant quelque part déçu.
Le lendemain j’appréhende d’en discuter avec Christine.
- Ne me refais plus ce coup là Christine.
- C’est vraiment ce que tu veux ? Il me semble que cela t’a plu.
- Je pensais que c’était ma femme.
- En es-tu sûr ? Tu n’as pas débandé lorsque tu as
allumé.
Je réfléchis un moment pris d’un doute. Est-ce que quelque
part je ne m’en doutais pas, est-ce que je ne me suis pas aveuglé
moi-même ?
- Tu es une très jolie femme Christine, mais je ne veux pas tromper ma
femme.
- Il me semble que c’est déjà fait, alors un peu plus ou
un peu moins. Tu es trop compliqué Didier. Moi j’ai envie d’un
mec, je me le fais, je ne me pose pas de question. Toi tu as envie de moi mais
ne veux pas coucher avec moi. Tant pis pour toi, je trouverais encore le moyen.
Si je compte bien, je commence à avoir plus de relations « involontaires
» avec ma belle-sœur qu’avec ma femme.
Un matin, je me réveille avec une sensation de froid au niveau des poignets.
Je tire dessus en vain, ils sont attachés par des menottes.
Christine se tient devant moi une expression sardonique sur le visage.
- A défaut d’avoir pu passer une nuit, j’ai décidé
de passer une journée à faire l’amour avec toi, et cette
fois-ci tu ne pourras pas t’enfuir.
- Tu es folle Christine, et ta sœur.
- Partie travailler, elle ne reviendra pas avant 18 heures.
- Mais moi aussi, je dois partir.
- Tu te feras porter pâle, je ne vais pas te lâcher.
- Tu n’arriveras à rien Christine, détache-moi !
- De la part de quelqu’un que j’ai déjà fait éjaculer
au moins quatre fois, je te trouve bien présomptueux Didier, d’ailleurs
tu bandes déjà avant que je ne commence.
C’est vrai, mon pyjama ne peut masquer mon érection.
Avec un curieux sourire, elle se déshabille lentement, ôtant ses
bretelles pour libérer ses gros seins, faisant glisser sa robe de jersey,
ôtant son slip.
Je reste tétanisé, incapable de bouger. Je pourrais ruer, battre
des jambes pour la tenir à distance, mais je sais que c’est inutile.
Je me laisse retirer le pyjama. Avec une lenteur étudiée, elle
se laisse descendre sur mon sexe une expression d’extase sur le visage.
Prenant lâchement mon impuissance comme excuse, je participe pleinement,
bougeant pour accentuer les sensations de mon sexe dans le fourreau brûlant.
Je m’active bientôt furieusement jusqu’au cri de volupté
que nous poussons ensemble. Elle se laisse retomber sur moi.
Nous ne bougeons pas mais je suis pleinement conscient de ses seins pressés
contre mon torse, de la chaleur de son souffle dans mon cou, de son sexe sur
le mien ramolli.
Elle commence à bouger imperceptiblement sur moi, et sa bouche dépose
de petits baisers dans mon cou.
Mon désir renaît. Elle se frotte à présent vivement
contre moi, m’embrasse à pleine bouche et je réponds pleinement
à son baiser. Mon sexe cherche l’ouverture et elle m’aide
en me guidant en elle. Elle est collée à moi comme une ventouse.
Je voudrais l’enlacer, la serrer contre moi, mais seules mes jambes peuvent
se mêler aux siennes et seul mon sexe peut exprimer tout le désir
que j’ai d’elle. Aussi je lui fais l’amour de tout mon être
et nous nous reposons de nouveau.
Ensuite je sens ses seins contre mon sexe. Elle le fait glisser entre ses seins
jusqu’à ce que cette sensation exquise me rende prêt à
la pénétrer de nouveau, et nous repartons pour une nouvelle chevauchée
fantastique.
Plus tard, beaucoup plus tard, sa bouche prend le relais et parvient à
raviver mon désir pour une quatrième étreinte.
J’ai dû dormir un peu. En riant, elle arrive avec un plateau rempli
de pains et de pâté, et me donne la becquée. Je me laisse
faire en silence. Lorsque c’est terminé, je m’attends à
de nouvelles provocations, mais le visage grave pour la première fois,
elle approche avec une clef et presque timidement, commence à me détacher.
Elle se recule et attend craintivement ma réaction. Elle est assise au
bord du lit, nue sans provocation. Je regarde aussi grave qu’elle son
beau visage découpé par quelques mèches de cheveux blonds,
son regard intense souligné par le peigne de longs cils, sa bouche maculée
de rouge, ses seins luisants de transpiration bougeant au rythme de ses craintes,
ses longues jambes.
Je m’approche doucement d’elle, elle a un regard craintif comme
si j’allais la battre.
Je la prends doucement par les épaules et dépose sur ses lèvres
un baiser délicat, un baiser d’amoureux adolescent qui craint de
briser une porcelaine. Elle a un spasme de soulagement, elle était tendue
comme une corde à piano.
Tout ce cinéma de nymphomane n’était qu’apparence,
qui cachait en son cœur une petite fille terrifiée. Je la prends
délicatement dans mes bras, l’allonge sur le lit, et couvre lentement
tout son corps de petits baisers. Enfin la regardant droit dans les yeux, je
l’embrasse à pleine bouche tout en la pénétrant doucement.
Je vais au fond d’elle, doucement, en prenant mon temps pour que chacun
puisse savourer la sensation de l’autre, sans cesser de l’embrasser.
Puis nous accélérons imperceptiblement le rythme jusqu’à
finir déchaînés.
Nous avons fait l’amour tout l’après-midi et nous nous sommes
séparés avant l’arrivée de ma femme.
Je ne cherche plus à réfléchir, j’ai passé
un cap, je ne suis plus le même. J’ignore ce que me réserve
l’avenir, mais un retour en arrière n’est plus possible.
Texte publié avec l'accord de l'auteur:
Désirs troubles.