Belle soeur tant désirée.

 

Bonjour,
J'ai 41 ans et ai une belle soeur de 57 ans.
J'ai eu l'occasion, au cours d'une discussion téléphonique plutôt intimiste avec elle, il y a quelques années, de lui avouer que lorsque j'étais adolescent, elle représentait pour moi l'idéal féminin, et qu'elle avait été le support de tous mes fantasmes de l'époque...
Je l'avais choquée bien entendu, mais nous avions continué notre dialogue, et je pense qu'elle était assez troublée quand même par mon aveu, et sans doute même assez excitée de m'entendre lui raconter, à mots à peine couverts, ce que je faisais dans ma chambre en pensant à elle.
Et puis, et puis...
La semaine dernière, j'ai eu l'occasion de passer chez mon frère, et de la trouver seule à la maison, en début d'après midi.
Elle portait une robe d'été fleurie, légère, et assez décolletée. Elle ne portait pas de bas ou collants, et avait aux pieds de petites ballerines.
Nous étions assis dans son salon, en face l'un de l'autre.
Elle croisait les jambes comme seules savent le faire les femmes, et moi genoux ouverts et buste penché un peu en avant.
Nous parlions d'un problème dans notre maison de vacances familiale, et la discussion était nourrie.
J'ai surpris soudain un regard, puis un autre, puis encore un autre...
Ma belle-soeur regardait mon entrejambe, dessinée de façon très visible, c'est vrai, par mon Jeans.
Je n'en croyais pas mes yeux, et j'ai soudain eu une immense bouffée de chaleur, et le souffle un peu court...
Je me suis ressaisi, et ai vérifié, plus calmement, qu'elle regardait bien mon entrejambe...
C'était oui... la réponse était oui !!!!!

Je cherchais désespérément dans mon esprit CE QU'IL FALLAIT FAIRE....
Comment faire durer et grandir ce trouble qui visiblement l'avait saisie, et qui la poussait à regarder très régulièrement le renflement de mon entrejambe...
Comment le faire sans la brusquer, la choquer, la refroidir...
Que faire ?
C'est Françoise, ma belle-soeur que j'ai tant désirée lorsque j'étais jeune.
Elle est encore extrêmement attirante, avec de forts jolies jambes, des hanches à la silhouette un peu ronde mais douce, et une poitrine qui semble lourde sous ses corsages ou ses robes...
J'avais du mal à me concentrer sur notre discussion, et mon cerveau tournait à plein régime...
Je me suis redressé un peu, et ai rapproché mes fesses du bord du canapé.
J'ai laissé mes genoux s'écarter plus largement, et ai posé mes deux coudes sur eux.
J'imaginais, sans pouvoir le vérifier pour ne pas me faire "prendre", que mon entrejambe était cette fois encore plus offerte et "mise en valeur"...
Cela n'a pas duré plus de 10 secondes, avant que je vois son regard se fixer entre mes jambes...
C'était absolument divin, et cette fois, elle resta plus longuement figée, avant de se redresser dans une profonde respiration...
Nous continuions notre discussion, de façon un peu moins nourrie, et ses yeux se fixaient plus souvent qu'avant dans les miens.
Et puis toujours ces divins détours de son regard vers mon entrejambe....
Je cherchais à deviner chez elle ce qui pourrait témoigner d'un trouble, dans ses gestes, ses positions...
Elle était toujours assise, un peu penchée en avant, le bas des jambes délicieusement croisées...
Son pied gauche était tendu et glissé derrière sa cheville droite, et cette position gonflait son mollet de façon délicieuse...
Je me suis laissé aller, timidement, à regarder les courbes troublantes de ses pieds, ses chevilles, ses mollets dénudés...
Son genou gauche était découvert, rond, luisant...
J'avais du rester trop longtemps à admirer ses courbes, vite, mon regard est remonté, pour trouver le sien dirigé sur mon entrejambe...
Elle l'a ramené vivement vers moi, et nous nous sommes regardés, cette fois avec une gêne un peu partagée et perceptible...
Mon coeur s'est mis à battre plus fort, et j'ai senti, mortifié mais heureux en même temps, mon émoi descendre dans mon corps, et déclencher un début d'érection...
Nous continuions à parler de la couleur des volets et de la taille des hortensias, mais j'avais l'esprit totalement ailleurs, et je voyais bien également qu'elle essayait de se concentrer..
Nous étions complices de notre trouble, et ce jeu était divin...
Nous arrivions au terme de notre sujet, et chacun sentait qu'il allait nous falloir cesser de parler de notre maison de vacances, et ... qu'allions nous dire.... ?
Françoise a décroisé tout à coup ses jambes, je n'ai pu m'empêcher de laisser mon regard glisser furtivement sur la naissance de ses cuisses ainsi dévoilées une seconde...
Elle s'est redressée en souriant, s'est levée, et m'a dit "Je vais chercher à boire à la cuisine, que veux-tu ?"
Je me suis redressé également, mais en restant assis, les fesses au bord du canapé, et ma position avait quelque chose de comique, quoiqu'un peu vulgaire.
J'ai eu l'immense plaisir de voir encore alors son regard glisser jusqu'à mon entrejambe, puis remonter brusquement...
Elle s'est retournée et s'est éloignée vers la cuisine...
"Un Perrier, s'il te plait Françoise !!"
Profitant de son absence, je me suis levé rapidement, ai glissé ma main sous la ceinture et sous le jean, perçu sous mes doigts la chaleur de mon sexe durci dans le caleçon.
Sans savoir pourquoi j'ai fait cela, j'ai glissé mon sexe en érection sur le côté de ma cuisse droite, le coinçant sous l'étoffe du Jeans.
Je me suis rassis, le coeur battant : un rapide coup d'oeil, c'était très, très réussi.
Une longue bosse se dessinait désormais sous le Jeans, sans équivoque possible sur sa nature...
Un peu estomaqué par ma propre audace, je resserrais un peu les genoux et attendait le retour de Françoise.
Elle revint quelques secondes plus tard, apportant deux perrier.
Elle se rassit en face de moi, et posa les Pérriers sur la table basse.
Pour les déboucher, elle se pencha en avant et mon regard plongea avec délice dans le décolleté de sa robe légère.
Je voyais nettement la naissance de ses seins, qui pendaient un peu en avant à cause de sa position...
Elle portait un soutien gorge blanc, sur lequel reposaient ses seins aux formes pleines...
"Un peu de citron ?" me dit-elle soudain en relevant les yeux vers moi.
J'étais piégé, le regard fixé sur la peau nue de sa gorge et de sa poitrine, et elle l'a bien vu...
"Euh... oui, s'il te plait Françoise".....
Elle tendit le bras vers moi pour me donner mon verre, et cette position m'offrit cette fois une vue complète sur ses seins qui remplissaient le soutien gorge, l'étoffe de la robe ne me cachant plus rien...
Françoise s'est redressée alors, croisant à nouveau ses jambes délicieuses.
La robe s'arrêtait à la naissance de la cuisse, et j'avais un mal fou à ne pas laisser mon regard glisser en permanence sur la peau nue de ses mollets et chevilles.
Notre conversation reprit, et j'osais, tout doucement, écarter mes genoux jusqu'à ce qu'ils soient vraiment très ouverts, avec mes coudes posés dessus et mon buste penché en avant.
Je savais que mon sexe devait se dessiner très visiblement sous le Jeans le long de ma cuisse, et j'attendais avec impatience que Françoise laisse son regard glisser sur moi.
Ce fut génial...
J'ai vu son regard descendre furtivement vers mon entrejambe, comme les fois précédentes.
Et son visage a changé, et je l'ai vu ciller et j'ai "senti" son regard dévier de ma braguette à ma cuisse, en suivant mon érection sous le tissu.
Elle a laissé sa phrase en suspend, et c'est donné une contenance en toussotant avec la main devant la bouche.
Elle a décroisé puis recroisé ses jambes, et je la sentais très "gênée", car son regard fuyait le mien pendant quelques instants...
J'étais totalement indécis...
Que faire ?
J'étais surexcité, mais comment aller plus loin ?
J'ai pris mon courage à deux mains, et, la voix peu assurée : "Françoise, tu te souviens... de notre conversation téléphonique... ?"
Elle m'a regardé en souriant, et j'ai vu son visage rougir incroyablement...
Elle était tout aussi gênée que moi, mais visiblement se souvenait aussi bien que moi de nos échanges si troublants...
"Oui, Eric, je m'en souviens..."
"Tes aveux d'adolescents !!!" Elle riait, mais je sentais qu'il n'y avait aucune moquerie dans son rire...
"Nous n'en ... avons jamais ... reparlé, Françoise..., mais je... j'y ai pensé très souvent !"
Ouf, j'avais réussi à le dire....
Elle me regardait curieusement, et je voyais ses mains aux doigts fins glisser nerveusement sur l'étoffe de sa robe, sur ses cuisses...
"Oui, moi aussi, Eric, j'y ai beaucoup pensé...
Mais je n'ai jamais voulu en reparler, car si jamais
ton frère apprenait quoi que ce soit, ce serait un drame familial terrible"
"Mais..., Françoise..., il n'a rien à apprendre, puisque rien ne s'est passé !"
Je m'enhardissais, et sa réponse me comblait d'excitation... elle avait pensé à moi aussi, et vu le sujet de notre dialogue téléphonique, elle avait du aussi penser à moi sur un plan sexuel... !
"C'est vrai, Eric, mais quand même, tout ce que tu m'as raconté... Toutes les fois où tu m'as dit que tu détaillais mes jambes, mes formes, mes fesses même lorsque nous étions dans le jardin en train de déjeuner.., alors que tu n'étais qu'un ado et que je n'avais jamais rien réalisé...!
Tout ce que tu m'as avoué sur ce que tu faisais...."
Elle parlait très vite, le visage rougissant..
Je m'étais redressé un peu, et mon regard allait de ses yeux à ses mains qu'elles frottaient sur sa robe.
"Oui, Françoise, il fallait que je te le dise, et c'est vrai que ça m'a énormément troublé de te .. raconter tout ça au téléphone...
Pour tout t'avouer, Françoise, lorsque nous avons raccroché, je t'ai imaginée pensant à moi..., et ... je me suis encore caressé pour toi, comme il y a si longtemps."
Voilà, c'était dit...
J'avais le souffle court..., je la regardais, en attendant ses mots...
"Oh... Eric..., moi... moi aussi, je me suis caressée ce soir-là"
Un grand silence s'est imposé entre nous deux, et je crois que chacun réalisait la portée des paroles qu'il venait de prononcer...
La sueur perlait à mon front et mes mains étaient moites, je respirais vraiment plus vite, et je voyais la poitrine de Françoise se gonfler par à-coup sous l'étoffe de sa robe, et ses mains toujours crispées sur ses cuisses...
Nos regards se croisaient, des sourires naissaient sur son visage et le mien, mais nous étions incapable de les garder, tant nous ne savions pas si la situation était merveilleuse ou catastrophique...
"Françoise...., tu veux dire que ... toi aussi, après notre conversation téléphonique, tu t'es ... caressée en pensant à moi ?"
Elle me regardait avec un sourire presque douloureux..., et je vis en elle une espèce de déclic... "Oui, Eric, toutes tes histoires m'avaient complètement chamboulées, et tout ce que tu m'avais racontée m'avait incroyablement ... excitée.
Je ne voulais jamais te dire cela, mais c'est vrai que je t'ai imaginé en train de faire tout ce que tu me racontais, et je te voyait, vraiment, en train de te caresser comme tu me le disais, je te voyais dans ta chambre d'ado, en train de te déshabiller, te glisser sous ta couverture, et laisser tes mains ... te masturber en rêvant à moi.
Tu m'as tourné la tête, Eric, et j'ai raccroché avec une envie incroyable de te voir, te sentir, te serrer contre moi, te caresser, te donner mon corps tout entier à découvrir et à caresser...
Mais ce n'était pas possible, et c'est mieux comme çà !
Alors, oui, je me suis caressée aussi en pensant à toi, et j'ai pris beaucoup de plaisir..."
J'étais totalement sidéré par cet aveu de Françoise, et en même temps aux anges....
"Oh, Françoise..., si tu savais les milliers de fois où je me suis donné, et me donne encore du plaisir en pensant à toi..."
"Tu es ..., tu es ..., trop désirable pour que je m'en empêche !!"
Elle me regardait curieusement, souriante franchement désormais.
Son regard est descendu, cette fois doucement et de façon explicite, de mon visage à mon ventre, à ma cuisse...
"Tu es ...., tu .. es.. en .. érection, Eric ?" me dit-elle avec un air complice incroyable.
Je respirais un grand coup pour me détendre...
Je me suis redressé, laissant mes genoux grands ouverts, et ai posé, maladroitement, ma main à plat sur mon érection, comme pour la masquer...
"Oui, Françoise, excuse-moi..., je n'ai pas pu m'en empêcher, tu es si belle dans cette robe..."
"Tu vas encore te caresser ce soir en pensant à moi, Eric ?
Moi, ..., je ne peux pas te toucher, je ne veux pas que nous allions plus loin, c'est impossible, mais j'ai tellement envie de ton corps contre le mien...
Je vais me caresser dès que tu seras parti, en pensant à toi, Eric..."
"Françoise...., je vais faire comme toi, rentrer à la maison tout de suite, me déshabiller et penser à toi, et me caresser pour toi !"
"Eric, ...., oh Eric...
J'ai tellement envie de te sentir contre moi, que tu me serres dans tes bras...., mais c'est totalement impossible et je ne peux pas...
Je vais aussi me ... caresser...
Mais ..., j'aimerai tant... te voir ... avant...
Je suis folle !"
"Que veux-tu dire, Françoise ?
Tu veux me voir ... ? Comment cela ??
Moi aussi, Françoise, je rêve de te voir nue, je rêve de te voir retirer cette robe, je rêve de découvrir tes cuisses, ton ventre, ta poitrine...."
"Ce n'est pas ça, Eric, pour moi...
Tu sais, les femmes sont un peu différentes de vous ! Je n'ai pas envie d'avoir des photos de toi pour me caresser, non... Pour ça, tout va bien !
Je voudrais...., je voudrais... juste une fois...
Que tu me montres ... tout ce que tu m'as raconté...
Je voudrais ... juste....
Juste te voir le sexe dans ta main, te caressant pour moi !"
Françoise avait l'air ébahie de sa propre audace, et me regardait avec un sourire à la fois complice, demandeur, un peu gêné, et le teint rougissant...
Je voyais ses deux mains crispées sur l'étoffe de sa robe, sur ses cuisses...
De mon côté, le souffle me manquait presque, tant ses derniers mots m'avaient scotchés...
Dans mes rêves les plus fous, et cela depuis très longtemps, j'avais imaginé mille fois que Françoise me surprenait en train de bien faire, et qu'elle me demandait de continuer pour elle....
Mais j'avais à chaque fois évacué ses rêveries, en me disant que c'était totalement impossible, et que pour être excitant, un fantasme devait avoir une probabilité non nulle de pouvoir se réaliser...
Et là, et là..., plus de 20 ans après ces rêveries intimes, je me retrouvai assis en face d'elle, dans un état d'excitation évident et qu'elle avait relevé, et elle me demandait.... ce à quoi j'avais toujours rêvé !!!!!!!
"Françoise....., j'ai..., j'ai toujours rêvé vivre cela avec toi...., je n'avais jamais osé penser que cela pourrait exister !
Mais,..., mais...., tu veux que je me ...., là, ici, maintenant ???"
"Eric, tu sais, lors de notre conversation téléphonique, c'est exactement l'idée que j'ai suivie et qui m'a tant excitée, et c'est en pensant à cette situation que je me suis caressée...."
J'étais surexcité et à la fois terriblement gêné..
Je ne savais pas du tout comment "passer à l'acte"...
Que devais je faire ?
Me lever, me déshabiller, là, dans son salon ?
Rester assis, ouvrir ma chemise, ouvrir mon pantalon ?
Simplement défaire ma braguette ?
Toutes ces solutions me semblaient impossibles, là, comme çà, dans le salon de mon frère....
Je regardais Françoise, et je pense qu'elle lisait mon embarras dans mes yeux...
"Eric..., je vois ... depuis tout à l'heure..., ton sexe le long de ta cuisse...
Montre-le moi...."
Je me décidais, tremblant d'excitation, un mélange de honte et de désir fou...
Je me suis laissé tomber le dos contre le dossier du canapé, et j'étais donc à moitié allongé, les genoux grands ouverts face à Françoise qui me souriait...
Mon sexe se dessinait parfaitement le long de ma cuisse droite, et, hésitant, je posais mes doigts sur la bosse, à travers le Jeans.
Françoise fixait ma main, en souriant...
J'ai vu ses deux mains se décrisper et se poser bien à plat sur ses cuisses, sur l'étoffe de la robe...
Je n'osais pas croiser véritablement son regard, et je me décidais soudain...
Je défis la boucle de ma ceinture, et déboutonnait la braguette de mon Jeans.
Des deux mains, j'écartais les pans de mon pantalon, et je relevais le bout de ma chemise un peu plus haut sur mon ventre…
Mon caleçon était bien visible, et je sentais le regard de Françoise qui le parcourait...
Mon sexe était coincé dans la jambe droite du Jeans, et je dus glisser ma main sous le caleçon pour le saisir et le ramener sur le devant...
La situation était incroyablement excitante : sentir mon sexe chaud dans ma main, à quelques pas de Françoise, et savoir qu'elle attendait que je le fasse sortir du caleçon....
Françoise arborait un sourire curieux, les lèvres très légèrement entrouvertes, les fossettes de ses joues creusées, l'oeil fixé sur ma main.
Le buste penché légèrement vers l'avant, son visage attentif tourné vers moi.
Ses jambes étaient repliées sagement sous elle, ses pieds serrés, les genoux en avant, l'étoffe de la robe juste au dessus du genou, et seules ses mains trahissaient son trouble en étant crispées plus que de raison sur le tissu, sur ses cuisses...
Mon regard se gorgeait de sa position, pourtant fort sage, mais la situation était si terriblement excitante, j'avais attendu si longtemps cet instant depuis mon adolescence !!!!
Je resserrais doucement mes doigts sur mon sexe sous le caleçon, et soulevais l'étoffe avec mon poing.
De mon point de vue, l'élastique s'était décollé de mon ventre, et je voyais la base de mon sexe tendu, qui disparaissait entre mes doigts fermés...
Je ramenais mon autre main sur ma hanche, et glissait les doigts sous l'élastique tendu.
Je tirais doucement, et l'élastique glissa sur mon poing fermé, glissa, glissa, et puis soudain se rabattit sur mon poignet....
Ca y était !!!!
Ma main était offerte aux yeux de Françoise, tenant mon sexe en complète érection pour elle...
Le gland n'était qu'un peu décalotté, et sortait de mon poing fermé...
Françoise a laissé échapper un tout petit bruit, curieux et amusant, comme un souffle.
Je relevais les yeux vers elle, et son sourire s'était accentué, son buste penché un peu plus encore vers moi....
Ses yeux courraient sur mon sexe...
Je n'osais trop faire de geste plus déplacé encore, mais l'excitation était telle que je n'avais plus beaucoup de retenue...
J'ai fait glisser mon poing serré le long de mon sexe, et mon gland s'est déshabillé dans le mouvement, la peau glissant, dévoilant le bout de mon sexe, durci, rougi, luisant...
Françoise dit, d'une voix de gorge. .. : "Oh, Eric,..., tu es..., il est..., que tu es ..., qu'il est beau"...
J'hésitais, et d'une voix troublée, le souffle court, je répondis "Françoise, c'est vrai, tu aimes ... ce que tu vois ?"
"C'est merveilleux Eric, c'est fou mais merveilleux...
Montre-toi mieux, montre-moi tout ton corps"
J'étais fou de joie, fou d'excitation, le tout mélangé d'un sentiment de culpabilité et de honte, c'était un mélange incroyable, qui entourait mon esprit de cercles quasi douloureux, de profondes émotions, soutenues et déformées aussi par un désir physique terrible...
Je n'avais jamais, jamais été excité de cette façon là...
Le coeur battait incroyablement vite, j'avais le souffle court, je voyais mon ventre et ma poitrine se gonfler et se vider extrêmement vite, j'avais les mains moites, les jambes tremblantes...
Ses dernières paroles résonnaient dans mon esprit, et je cherchais son regard... Ses yeux quittèrent mon sexe et vinrent se plonger dans les miens…
C'était divin, j'y lus un désir puissant, un mélange de jeu et de chair, de plaisir et de honte aussi...
Elle était rouge, et sa bouche était légèrement plus ouverte...
Je m'adossait plus loin dans le fauteuil, abandonnant mon sexe, qui vint battre sur mon ventre, dru, vertical, gorgé de désir..
Mes mains se posèrent de part et d'autre de mes hanches sur mon caleçon, et je soulevais mon bassin en faisant passer l'élastique sous mes fesses...
C'était incroyablement impudique, j'étais quasiment allongé sur le dos, mes épaules touchant le dossier, mon ventre, mon sexe, mon pubis soulevé, tendu vers l'avant, vers Françoise...
Les fesses dépassées, je me suis laissé redescendre sur le bord du canapé, mes mains entraînant mon caleçon sur mes cuisses...
Mon Jeans n'était pas descendu très bas, et j'ai forcé doucement, entraînant le Jeans également, jusqu'à mes genoux...
Une fois mes genoux passés, j'ai fait glisser Jeans et caleçon sur mes tibias, jusqu'à mes chevilles...
Le moment le plus terrible, même si c'était le plus attendu, était là : Je devais me redresser !!!
Plié en deux, j'ai redressé le visage, cherchant le regard de Françoise... Elle était souriante, attendant visiblement mon geste...
Je me suis redressé doucement, mes genoux s'ouvrant dans le mouvement...., mon dos est venu se reposer doucement dans le dossier, et j'étais nu, des chevilles à la poitrine, les cuisses grandes ouvertes, mon sexe en érection, devant ma belle-soeur tant désirée, à moins d'un mètre de moi....
Je vis le regarde de Françoise courir sur mes jambes nues, sur mon ventre, sur mon sexe, elle me dévorait véritablement du regard...
"Oh, Eric, tu es si beau....
Cela faisait si longtemps que je rêvais à ton corps nu comme cela..."
J'étais toujours dans cet état de surexcitation quasi insupportable, tellement il était puissant....
Je lui souris, et je crois que ce sourire était plein d'un tel soulagement (Presque 25 années d'attente !!!), qu'il en était drôle !!!!!
Françoise éclata de rire en me regardant, "Eric, oh, Eric, nous sommes fous !!!!"
"Françoise, j'ai passé des centaines de moments ainsi, seul, tout nu devant ma glace, ou sur mon lit, ou dans la douche, à me caresser nu en t'imaginant en train de me regarder...
C'est fabuleux....
Mais c'est si... bizarre !!!
Tu..., tu n'es pas ... gênée ? Tu ne veux pas que j'arrête ? Que je me rhabille et parte tout de suite ??"
"Non, non, Eric, tu es si beau ainsi tout nu ou presque...
Tu as un corps magnifique, j'y avais rêvé la nuit de ton appel, et parfois encore après des réunions de famille...
Mais je ne pensais pas, vraiment pas, qu'un jour je pourrais le voir ainsi, en vrai !!!
C'est .. incroyable !"
"Tu es... Françoise, si désirable, si belle....
Tu veux... vraiment..., que je me .... caresse ???"
Elle souriait de façon craquante, et son regard passait de mon visage à mon corps, à tout mon corps...
Mes yeux glissaient sur ses chevilles et ses genoux, encore sagement serrés, mais ses mains à plat sur ses cuisses allaient et venaient doucement sur le tissu, le retroussant un tout petit peu...
Je voyais apparaître un tout petit peu de la chair nue de la naissance de ses cuisses, et j'adorai !!!
"Je te .. regarde, Eric, je te regarde....."
Hésitant encore, mais presque plus pour faire durer ce plaisir immense, je remontais doucement une main du canapé à ma cuisse, je glissais doucement sur la peau nue, jusqu'à effleurer mes testicules...
Je voyais le regard de Françoise qui suivait mm par mm l'avancement de mes doigts, c'était divin....
Ma main remontait doucement encore, caressant la base de mon sexe, et puis l'empoignant doucement.
Je le redressais pour Françoise, en le serrant très fort dans mon poing. Le gland enfla encore, et devint cramoisi...
Je ne pus empêcher un gémissement de m'échapper....
Françoise me sourit : "Ne te fais pas mal, Eric, ne te fais pas mal..."
Mon autre main caressait ma cuisse droite, puis jouait avec mes testicules, tandis que je commençais un doux va et vient avec ma main gauche...
Mon ventre se contractait sous le plaisir, et Françoise soupira plusieurs fois...
Comme dans un rêve, je la vis se redresser, puis laisser son dos glisser doucement vers le dossier...
Dans le mouvement, ses genoux s'ouvrirent doucement, légèrement...
Elle posa ses épaules sur le dossier, et tendit doucement une de ses jambes, le pied bien à plat sur la moquette, dans sa légère ballerine...
Sa cheville était tendue, et mon regard dévorait la peau nue de son mollet, de son genou, de la naissance de la cuisse que je découvrais plus haut...
"TU es si belle, Françoise...., J'ai tellement rêvé à tes jambes..."
Je me caressais doucement en la regardant, qui me souriait.
Ses mains étaient à plat, bien sages, sur le canapé, de part et d'autre de ses jambes...
Elle s'était détendue, quasi allongée aussi en face de moi...
"Eric, Eric...., je voudrais te voir ... plus nu encore...
Ouvre ta chemise..., sois nu pour moi"
Je lâchais mon sexe doucement en la regardant...
Il retomba sur mon ventre, mais était habité de tressaillements réguliers... il battait au rythme de mon sang....
Françoise le regardait sans hésitation, sans aucune gène désormais, et son sourire complice me comblait...
Elle respira fortement plusieurs fois en me regardant, et je vis sa poitrine gonfler l'étoffe légère de sa robe, dessinant quasi parfaitement les globes de ses seins dans leur soutien gorge....
Son décolleté démarrait à la naissance de ses seins, et la peau nue de sa gorge ainsi offerte me faisait trembler de désir...
Mes doigts défirent les trois boutons de ma chemise, et je l'écartais de part et d'autre de ma poitrine....
"Retire-là, Eric, s'il te plait..., mets-toi nu..."
Je me redressais doucement, la regardant en souriant, et fis glisser la chemise sur le canapé, puis par terre...
Je m'adossais à nouveau doucement, désormais nu quasiment tout entier, le pantalon et le caleçon en bouchon sur mes chaussures...
Ma main reprit le chemin de mon sexe, et je le décalottais doucement pour Françoise, puis le recouvrait de mes doigts...
Mes testicules bougeaient en suivant le même rythme...
Françoise bougea doucement en face de moi, et je vis avec délice sa main droite venir se poser sur la peau nue de son genou droit, qu'elle avait tendu...
Elle se crispa sur la naissance de sa cuisse, et remonta doucement, dans un geste si terriblement féminin...
L'étoffe de la robe remonta dans le mouvement, et sa cuisse droite fut soudain quasi entièrement visible, alors que son autre cuisse était à demi dévoilée...
Je voyais ses doigts, comme dans un rêve, monter puis redescendre doucement sur sa peau, glissant parfois sur la face interne, puis sur la face externe de sa jambe....
J'étais fasciné par ce spectacle, et mes doigts continuaient leurs doux jeux sur mon sexe durci....
Je voulais lui demander mille gestes, comme dans tous mes rêves, mais j'ai eu la présence d'esprit de ne rien dire, de ne rien brusquer, de ne rien casser dans cette ambiance si incroyablement troublante....
"Françoise.... Françoise...., c'est un rêve éveillé que je vis.... te voir ainsi devant moi.... être nu comme çà.... que c'est doux... et que tu es ... belle..."
Françoise souriait, un sourire presque rieur, charmeur en tout cas, séduisant infiniment...
Ses doigts si élégants, si fins, caressaient sa cuisse, sans vulgarité, mais sans gène ... et ses gestes étaient appuyés parfois...
Elle bougea légèrement, et son bassin descendit de quelques centimètres vers le bord du canapé, vers moi...
Dans le mouvement, son genou gauche s'ouvrit, doucement, mais sûrement....
L'étoffe de la robe faisait un plafond de tissu au dessus de ses jambes, jetant une ombre merveilleuse sur la peau nue qui s'offrait à moi...
Sa jambe droite était dénudée jusqu'en haut de la cuisse désormais, et j'aperçus, à grand renfort de battements de coeur, le divin renflement d'une étoffe rebondie.... sa culotte......
Mon sexe palpita seul, entre mes doigts....
Je le serrai de nouveau plus fort, et ma deuxième main caressait mes testicules en les pinçant doucement...
"Eric... Eric.... tu es merveilleux !
Ne reste pas comme çà, enlève tes chaussures, retire tout, ton pantalon, ton slip, enlève tout......"
Je lâchais doucement mon sexe, et me redressais en la regardant...
Je me penchais sur mes genoux, et commençais à défaire mes lacets...
Mon visage était à la hauteur de l'assise de son canapé, et en levant les yeux, je découvris, émerveillé, que mes yeux étaient à l'aplomb de son bassin, de ses cuisses....
Mon regard partit de son pied droit, posé bien à plat dans sa jolie ballerine, fit le tour, amoureusement, de sa cheville, remonta sur le mollet musclé, vint s'enrouler autour du genou, et puis reprit son ascension le long de sa cuisse...
Je dépassais sa main fine qui bougeait doucement sur la peau nue de sa cuisse, et remontait encore...
Dans un rêve, mais aussi avec le souffle court, j'atteins l'étoffe légère, délicieusement blanche, de sa culotte…
C'était une culotte toute simple, qui dessinait divinement le renflement de son sexe, et je dévorais du regard les doux plis de son haine...
Son genou gauche s'ouvrait doucement, doucement...
Françoise était là devant moi, une jambe nue, l'autre ouverte désormais réellement, et j'étais plongé dans la contemplation de son entrejambe, sous l'étoffe légère de sa robe, désormais remontée très haut ....
C'était absolument dingue....
Je défis mes lacets, fis glisser chaussures et chaussettes, puis retirait chaque jambe de mon Jeans, emportant le caleçon également....
Je me redressais, ça y est, j'étais entièrement nu, assis les fesses au bord du canapé, devant Françoise....
Ses joues étaient rouges et je voyais sa poitrine gonfler l'étoffe de sa robe plus rapidement...
Son regard rieur était brillant, et passait de mon visage à mon torse, de mon torse à mon ventre, de mon sexe à mes jambes nues...
Elle tordit légèrement la jambe droite, et son pied nu sortit de la ballerine doucement...
Elle le reposa, à plat tout d'abord sur la moquette, puis je la vis contracter son pied, qui se cambra... Elle le tenait arqué sur ses orteils, et la vue de sa cheville ainsi tendue était terriblement érotique...
"Eric, tu as une poitrine magnifique.... Tu es encore si musclé...
Nous sommes complètement fous, Eric, complètement !"
"Françoise, tu as des .... jambes.... merveilleuses...."
Elle me regardait en souriant, d'un sourire captivant, enivrant...
"Merci... Eric.... C'est .. de la musique pour mes oreilles, tu sais ?"
"Françoise, tu sais bien combien je rêve, combien j'ai toujours rêvé à tes jambes magnifiques!!!"
"Eric.... Eric...... alors regarde-les, elles sont pour toi aujourd'hui !" me dit-elle avec un sourire encore plus désarmant...
Elle referma doucement son genou gauche, et laissa son pied glisser pour venir rejoindre l'autre, sur la moquette...
Je ne perdais pas un seul de ses mouvements...
Elle retira sa deuxième ballerine, et tendit ses deux jambes...
Je vis les muscles divins de ses cuisses se tendre, dessinant des courbes tellement suggestives sous sa peau...
Elle saisit l'étoffe de sa robe, qui était déjà très relevée, et, sans hésitation, ni brusquerie, d'un geste d'une féminité absolue, le fit remonter sur son ventre.....
J'ai cru suffoqué, tant l'excitation me brûlait le corps tout entier...
Ses jambes tendues, vers moi... Ses pieds nus qui pointaient vers mon corps nu...
Mes yeux qui glissaient sur la peau dévoilée de ses jambes tant désirées...
Et .... graal absolu, sa robe était remontée plus haut que ses hanches...
Et, pour la première fois de ma vie, je voyais, j'admirais les flancs de ses hanches, son pubis rebondi qui tendait l'étoffe blanche de la culotte...
J'étais toujours assis, les fesses au bord du canapé, les genoux entrouverts, les yeux ne sachant plus où regarder tant il y avait de beautés offertes....
Ma main a retrouvé le chemin de mon sexe, doucement, et s'est refermée sur lui...
Mes genoux se sont ouverts... J'étais incroyablement impudique, offert totalement au regard de ma belle-soeur...
Je me laissais aller le dos au fond du dossier, et me retrouvais à demi allongé, face à Françoise qui était dans la même position...
Elle avait gardé ses jambes tendues, mais les avait relâchées un peu...
De mon côté, m'allonger m'avait obligé à refermer un peu les genoux, et je me sentais moins outrageusement impudique...
Ma main était fermée sur mon sexe et la cajolait doucement, sans vraiment faire de mouvements de masturbation, plutôt des caresses, qui allaient mieux avec l'ambiance de la pièce....
Françoise semblait également détendue, et son dos était également adossé au fauteuil, la robe retroussée au dessus de sa culotte merveilleuse....
Je vis sa main gauche glisser du canapé à sa cuisse, puis, s'ouvrant en étirant ses longs doigts fins, passer sur l'étoffe froissée de sa robe, et venir se poser, à plat, sur son ventre... De petits mouvements circulaires, qu'elle faisait doucement...
Dans un souffle, elle a tendu doucement son bras, et sa main à plat a glissé, de son ventre vers sa culotte...
J'ai vu ses doigts atteindre le bord de l'étoffe blanche, et puis glisser encore, plus doucement, en appuyant légèrement, sur le renflement de son sexe...
C'était hallucinant, Françoise avait la main posée sur son sexe, et je voyais l'empreinte de son sexe, à travers le tissu, que ses doigts dessinaient...
C'était on ne peut plus clair, Françoise se caressait... devant moi....
Mon sexe palpitait dans ma main, et je le serrai plus fort en le décalottant parfois de façon presque douloureuse !
Son visage s'était penché vers son ventre pendant ce mouvement si troublant, et je vis son menton se relever doucement, et ses yeux venir se poser sur moi, cherchant mon regard...
L'oeil était brillant, le visage rosi, le sourire totalement craquant ...
Elle laissa son crâne venir se reposer sur le dossier, et, alors que nos regards ne se quittaient pas, je vis, sans le regarder, que les mouvements de sa main avaient repris, sur son ventre....
Les miens reprirent également, et c'était fabuleux, comme dans mes rêves les plus fous d'adolescents, nous étions en train de nous caresser tous les deux, ensemble......
Je me masturbais doucement, avec parfois un mouvement plus brusque, plus ferme, mais je voulais tellement profiter, et profiter encore de ces instants divins que je ne faisais surtout rien pour exacerber l'excitation.....
Je me caressais doucement, une main sur le sexe, l'autre passant de mes cuisses à mon ventre, glissant parfois sur mes testicules....
Françoise de son côté avait écarté tout doucement sa jambe gauche, en la repliant légèrement de biais, le genou sur le canapé..
Je voyais sa cuisse, la face interne de sa cuisse, jusqu'à la lisière de sa culotte, et ses doigts qui glissaient sur cette culotte, en conque parfois, s'insinuant plus loin entre les fesses dont je voyais la naissance....
Elle avait une respiration un peu saccadée, entrecoupée de brefs sursauts, et je voyais son buste vivre intensément sous l'étoffe de la robe....
Sa main droite s'était relevée, et posée sur son ventre...
De cette position, ses doigts caressaient imperceptiblement le dessous de sa poitrine, et je la vis soudain se soulever et passer, une fois, deux fois sur sa poitrine, de gauche à droite, puis saisir franchement la forme rebondie de son sein gauche, à travers la robe....
Je regardais, fasciné, le mouvement de ses doigts sur son sein... Elle l'effleurait, puis le prenait tout entier, puis le caressait... C'était incroyablement sensuel...
L'étoffe de la robe se froissait avec un léger bruissement sous le mouvement de ses doigts...
L'échancrure de son décolleté, au gré de ses gestes, s'ouvrait et se refermait, m'offrant une vue grandissante de la peau nue de sa poitrine, de la naissance de son sein, de ses seins...
Le mouvement de sa main s'est accru encore un peu, et puis elle a replié ses doigts, avant de les déplier, glissant à l'intérieur du décolleté...
Je vis, transporté de désir, apparaître le rebord blanc de son soutien gorge, dans le sillon délicat entre ses seins…
Sa main glissa sur son sein gauche, et je voyais ses doigts bouger sous le tissu léger de la robe, tandis qu'elle caressait son sein, ouvertement, devant moi.... Son autre main continuait ses mouvements de va et viens sur son ventre, descendant parfois sur les cuisses, puis remontant en enfonçant le tissu de sa culotte entre des formes qui me faisaient rêver.....
"Eric.... je.... je voudr..... Je ne veux pas ... que ... nous allions plus loin..... j'en meure d'envie... mais il ne faut pas..... Je ne veux pas te toucher, je ne veux pas ... que tu me touches..... mais ..... je voudrais ..... viens .... viens près de moi.... viens..."
J'étais dans le même état d'esprit qu'elle, mais j'avoue que je savais pas comment continuer à vivre notre expérience sans inévitablement nous toucher, nous caresser, et mélanger nos corps dans un incroyable désir de sexe.....
Hésitant, je me redressais, et me relevais...
C'est une position extrêmement gênante en général, d'être nu en érection...., mais alors ... devant Françoise, s'était hallucinant....
J'étais debout, mais n'osais bouger.... les mollets contre le bord du canapé, mon sexe en érection, proéminent devant moi..
Je le tenais encore de la main, mais plus du tout en train de le caresser, presque en train de le masquer, tant la position était dérangeante....
Françoise laissa échapper un éclat de rire, en voyant mon air sans doute un peu ridicule...
"Eric, ne reste pas comme çà....., viens...." me dit elle, en se redressant à son tour, et en décalant ses hanches sur la droite du canapé...
Elle avait relevé son genou sur le canapé pour se déplacer, et sa cuisse gauche était très ouverte désormais, le pied si joli posé de biais sur le rebord du canapé, l'autre jambe toujours allongée...
Je me décollais de mon canapé et, un peu gauche, fis un pas, puis deux....
Françoise me regardait, et je voyais ses yeux courir sur mes jambes, mes hanches...
"Eric..... j'ai eu quelque fois.... parfois lorsqu'on se voyait .... la tentation de regarder ... tes fesses ....
Et .. je l'ai fait parfois...... Je les ai trouvées.... attirantes.... à chaque fois....
Mais je ne me suis jamais dit... que je pourrais .... les voir nues, vraiment, un jour !!!" me dit-elle avec un grand sourire....
Je m'arrêtais, ne sachant que faire ou que dire, debout, à moins d'un mètre d'elle... Son pied droit était posé sur la moquette, vers moi, à moins de 50 cm de mes propres pieds....
Elle rougis délicieusement en me disant "Allez... Eric..... montre ... les moi !! Fais-le mannequin !!!!"
Sa main droite s'était immobilisée sur sa culotte, mais sa main gauche caressait à nouveau ses deux seins sous la robe, dont le décolleté était béant....
Je voyais le bout de ses doigts, parfois, qui plongeaient sous le tissu du soutien gorge, et allaient profondément chercher sans doute les tétons dont je rêvais depuis tant d'années....
J'avais amorcé un mouvement des pieds, pour commencer à me tourner, et j'étais désormais de trois quarts vis à vis de Françoise...
Elle éclata de rire encore une fois "Ne t'arrête pas comme çà, Eric !!!!"...
Je penchais les yeux et vis évidemment qu'elle avait un spectacle plutôt ridicule !!!!
Nu, légèrement de trois quarts, mes jambes un peu vrillées par la position, mes bras le long du corps, une main sur mon sexe, les épaules un peu tombantes, et le ventre pas vraiment tout plat...... je n'avais plus 20 ans !!!!
Je me redressais, rentrant mon ventre, et finis mon demi tour, le visage tourné, regardant par dessus mon épaule....
J'avais contracté mes fesses, et je pense qu'elles devaient être bien dessinées par cet effet musculaire....
"Oh... Eric..... elles sont .... craquantes !! Je le savais, tu as des fesses superbes !!"
Soudain, je la vis saisir le bord de sa robe retroussé, la remonter sur son buste, et puis tirer dessus, la passer par dessus son visage, ses cheveux...
Je voyais, émerveillé, au fur et à mesure, son ventre apparaître, puis, pour la première fois de ma vie, sa poitrine dans son soutien gorge...... elle avait les bras levés pour retirer la robe, et ses seins étaient majestueux, remplissant complètement les bonnets blancs de son sous vêtement.....
Je tournais un peu les épaules pour me remettre de trois quarts, et l'admirais en train de finir de retirer sa robe....
Enfin, elle l'a fit tomber en boule derrière son canapé, et se ré adossa, sourire éclatant aux lèvres... "Je suis folle, Eric, je suis folle...."
Le spectacle était divin.... Pour ses 57 ans, Françoise avait un corps magnifique, aux formes pleines mais à la silhouette très fine....
Ses épaules étaient de pures merveilles, et les courbes de ses seins que je dévorais cette fois des yeux sans retenue étaient d'une sensualité imparable....
Mon sexe se redressa quasi immédiatement et il était horizontal, oscillant devant mon ventre..., tandis que mes doigts se refermaient sur lui à nouveau...
Françoise me regardait, ses mains ayant repris leurs mouvements....
Sa main droite caressait le haut de ses cuisses, glissait sur sa culotte, y dessinait parfois un sillon merveilleux....
Sa main gauche avait écarté délicatement le rebord du soutien gorge, et je voyais ses doigts jouer avec la chair pleine de son sein...
Elle le tirait, par petits mouvements des doigts, et je vis bientôt le changement de couleur de l'aréole...., puis le téton....
Un gros téton, très sombre...., que je voyais entre ses doigts....


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